Acides gras trans : Rabat tente d’imposer un tournant réglementaire
Le 15e colloque international Diabetes Morocco 2026 a placé l'élimination des graisses industrielles au cœur d'un débat de santé publique encore peu encadré au Maroc.
À Rabat, les 8 et 9 mai 2026, experts marocains et internationaux ont chiffré la menace des acides gras trans industriels. Et pointé un retard réglementaire marocain face aux modèles européen et américain.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Mortalité cardiovasculaire massive
L'OMS chiffre à près de 300 000 décès annuels par cardiopathie ischémique l'impact des acides gras trans industriels, jusqu'à 500 000 décès prématurés toutes causes confondues selon un périmètre élargi.
Retard réglementaire marocain
Cinquante-trois pays appliquent les meilleures pratiques OMS. Le Maroc n'en fait pas partie : ses dispositifs de contrôle restent fragiles et l'ONSSA est absente du débat public.
Diabète en explosion
Environ 2,7 millions de Marocains sont atteints de diabète, et 10,4 % de la population est en pré-diabète, dont la moitié l'ignore.
Coût pour les finances publiques
Les dépenses de santé liées au diabète ont dépassé 1,5 milliard de dirhams en 2022. Avec 30 % des décès d'origine cardiovasculaire, chaque point de mortalité évité par une réglementation des trans soulagerait l'assurance maladie.
Transition alimentaire accélérée
Urbanisation, restauration rapide, viennoiseries industrielles, margarines : l'alimentation marocaine bascule, sans cadre légal contraignant sur les graisses industrielles.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le 15e colloque Diabetes Morocco 2026 s'est tenu les 8 et 9 mai 2026 à l'Université Internationale de Rabat.
- Une après-midi entière a été consacrée à l'élimination des acides gras trans industriels.
- L'OMS attribue 300 000 décès cardiovasculaires annuels (périmètre étroit) à 500 000 décès prématurés toutes causes (périmètre large) à ces graisses 90 % seraient évitables.
- Au Maroc, 2,7 millions d'adultes vivent avec le diabète, et 30 % des décès sont d'origine cardiovasculaire 1,5 milliard de dirhams de dépenses santé en 2022.
- Les experts réclament une législation alignée sur la limite OMS de 2 g/100 g, déjà adoptée par l'UE (règlement 2019/649) et appliquée aux États-Unis depuis 2018.
L’amphithéâtre 14 du bâtiment 6 de l’Université Internationale de Rabat [1] s’est rempli dès le matin du 8 mai 2026 [2]. Sur l’estrade, une projection: les courbes de mortalité cardiovasculaire au Maroc. Dans la salle, des médecins, des chercheurs, quelques journalistes. Pendant deux jours [3], les discussions tourneront autour d’un même mot, glissé dans les viennoiseries du buffet d’accueil: trans.
Le 15e Colloque international sur le diabète et la nutrition « Diabetes Morocco 2026 » [4], organisé par la Ligue Marocaine de Lutte contre le Diabète [5], a consacré une après-midi entière à l’élimination des acides gras trans, dans le contexte de la Journée mondiale de l’obésité [6]. Sous la présidence d’honneur du Pr Peter Schwarz [7], président de la Fédération Internationale du Diabète [8]. Avec, en partenaire, le Knowledge to Policy Center de l’Université Américaine de Beyrouth [9], le ministère de la Santé [10] et l’Organisation mondiale de la santé [11].
Un tueur invisible, chiffré par l’OMS
Les acides gras trans industriels ont été inventés au début du XXe siècle [12]. Un siècle plus tard, l’OMS leur attribue près de 300 000 décès par cardiopathie ischémique chaque année [13]. Un autre chiffre circule: 500 000 décès prématurés annuels, repris par Santé Magazine en référence à l’OMS [14]. La différence n’est pas une contradiction, mais un changement de périmètre. Les 300 000 [13] correspondent strictement aux décès par cardiopathie ischémique - l’effet le mieux documenté des trans industriels sur le cœur. Les 500 000 [14] englobent l’ensemble des décès prématurés toutes causes confondues. Périmètre étroit contre périmètre large: l’écart résume l’ampleur réelle du tribut sanitaire.
Ces lipides utilisés par l’industrie agroalimentaire pour améliorer la texture, la stabilité et la conservation des produits transformés sont aujourd’hui identifiés comme l’un des facteurs alimentaires les plus nocifs pour la santé cardiovasculaire [15]. Le mécanisme est documenté. Les acides gras trans modifient le cholestérol sanguin: ils augmentent le taux de LDL, le mauvais, et abaissent celui du HDL, le bon [16]. Ils favorisent aussi le diabète en induisant une résistance à l’insuline [17]. En moyenne, les huiles partiellement hydrogénées contiennent 25 % à 45 % d’acides gras trans [18].
Le Maroc, un pays où le diabète explose
Au Maroc, le terrain est miné. La prévalence du diabète atteint 10,6 % chez les adultes de 18 ans et plus [20], soit environ 2,7 millions de personnes [21], selon l’Enquête nationale sur les facteurs de risque communs des maladies non transmissibles de 2017-2018 [22]. À cela s’ajoute 10,4 % de la population au stade du pré-diabète, dont la moitié ignore son état [23][24]. Les maladies cardiovasculaires représentent environ 30 % des décès au Maroc [25]. Dans le monde, la Fédération internationale du diabète recense 589 millions de personnes vivant avec le diabète [26], soit environ 10 % de la population adulte mondiale [27], avec une projection à 853 millions d’ici 2050 [28].
Le coût caché: 1,5 milliard de dirhams en 2022
Le diabète pèse lourd sur les finances publiques marocaines. Les dépenses de santé qui lui sont liées ont dépassé 1,5 milliard de dirhams en 2022 [29], selon les données de l’Agence nationale de l’assurance maladie [30], rapportées par Telquel. Ce chiffre n’isole pas la part imputable aux acides gras trans, mais l’arithmétique se devine. Les maladies cardiovasculaires, premières complications du diabète, concentrent 30 % des décès au Maroc [25] - et les trans industriels en sont l’un des facteurs alimentaires les plus directement modifiables. Les organisateurs du colloque rappellent qu’ils figurent parmi les facteurs de risque les plus évitables [31]. À l’échelle d’un système d’assurance maladie qui peine déjà à absorber la transition épidémiologique, l’argument est froidement comptable: chaque pourcentage de mortalité cardiovasculaire évité par une réglementation des graisses industrielles soulagerait une enveloppe qui gonfle d’année en année. La législation a un coût; l’inaction en a un autre.
Le décalage avec l’Europe et les États-Unis
Le constat des experts réunis à Rabat est sec. L’Europe, pionnière, a drastiquement limité la présence des acides gras trans dans les aliments [32]. Les États-Unis ont profondément transformé les pratiques industrielles [33]. En Asie, des avancées notables sont enregistrées, même si elles restent inégales [34]. Mais en Afrique et dans le monde arabe, y compris au Maroc, l’urbanisation rapide, la montée des produits transformés et des dispositifs de contrôle encore fragiles dessinent un tableau différent [35].
Selon plusieurs sources, la Food and Drug Administration américaine avait, dès 2015, retiré aux huiles partiellement hydrogénées le statut « généralement reconnu comme sûr », rendant leur élimination effective en 2018. Côté européen, un règlement de l’Union européenne a fixé une limite uniforme de 2 grammes d’acides gras trans industriels pour 100 grammes de matières grasses dans tous les aliments destinés au consommateur final, applicable à partir de 2021. Deux jalons réglementaires que le Maroc, faute de norme équivalente, observe à distance.
Cinquante-trois pays représentant près de quatre milliards d’habitants appliquent les meilleures pratiques recommandées par l’OMS [36][37]. Le Maroc n’en fait pas partie. Plus de quatre milliards de personnes ne sont toujours pas protégées contre ce produit chimique toxique [38]. Selon l’OMS, la majorité des décès encore causés par les acides gras trans sont concentrés dans huit pays seulement [39], et 90 % des décès associés à cet ingrédient nocif dans le monde pourraient être évités [19] si ces pays passaient à l’action.
L’assiette marocaine bascule
La transition alimentaire marocaine n’est pas un slogan: c’est une trajectoire de consommation. Au Maroc, comme dans le reste du monde arabe et de l’Afrique, l’urbanisation rapide et la montée des produits transformés [35] redessinent l’assiette quotidienne. La transition alimentaire marocaine accentue mécaniquement les risques liés aux acides gras trans [40]. Les vecteurs sont identifiés: produits de panification industrielle, viennoiseries et biscuits [41]; margarines de consommation courante, barres chocolatées et plats cuisinés [42]. Sur les rayons des supermarchés de Rabat ou de Casablanca, ces catégories occupent une surface qui n’avait pas d’équivalent il y a vingt ans. À mesure que la classe urbaine remplace pain de blé dur et huile d’olive locale par croissants industriels et margarine, l’exposition aux trans suit. Sans seuil légal contraignant, la courbe ne s’infléchit pas seule.
Ce que le colloque réclame: une législation
Le programme de cette édition vise à améliorer les mécanismes de prévention et de prise en charge des patients [43]. Mais les organisateurs estiment que cet objectif nécessite plusieurs leviers, notamment l’adoption de nouvelles législations, le renforcement des systèmes de contrôle, la collecte de données ainsi que la sensibilisation des consommateurs et des décideurs [44]. Selon eux, cette rencontre scientifique ambitionne de transformer les connaissances médicales et nutritionnelles en actions concrètes afin d’accélérer l’élimination des acides gras trans au Maroc et de promouvoir une alimentation plus saine [45].
Sur le papier, le Maroc, comme d’autres pays de la région, a engagé certaines initiatives pour réduire la présence de ces graisses dans les produits alimentaires [46]. Mais les experts estiment que les politiques publiques doivent encore être renforcées pour parvenir à une élimination effective [47]. Ils plaident pour un étiquetage plus lisible, un renforcement des contrôles et un accompagnement des industriels vers des alternatives plus saines [48]. La recommandation de l’OMS est claire: fixer une limite de 2 grammes d’acides gras trans produits industriellement pour 100 grammes de graisses dans l’ensemble des aliments [49] - un seuil également retenu par l’Union européenne selon plusieurs sources.
Une nuance qui dérange: tous les trans ne se valent pas
L’angle mort du débat. L’Anses [50], citée par Santé Magazine, précise qu’« aucune augmentation du risque cardiovasculaire n’a été mise en évidence avec la consommation d’acides gras trans d’origine naturelle, aux niveaux de consommation actuellement constatés en France » [51]. Ces acides trans naturels, dits trans-vaccéniques [52], proviennent essentiellement des produits laitiers et de la viande de ruminants [53]. À l’opposé, les acides élaïdiques [54], produits industriellement, se cachent dans les produits de panification industrielle, viennoiseries et biscuits [41], les margarines de consommation courante, les barres chocolatées et certains plats cuisinés [42]. Sur l’étiquette, ils apparaissent sous des appellations vagues: « huiles partiellement hydrogénées » [55].
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne précise l’état exact de la réglementation marocaine sur les acides gras trans à la date du colloque. Aucun seuil légal national n’est cité. Aucune date butoir n’est annoncée par le ministère de la Santé. La couverture du colloque par SNRTnews rapporte les appels à légiférer, mais pas d’engagement chiffré du gouvernement marocain. Le calendrier législatif reste flou.
Plus frappant encore: aucune des sources consultées ne mentionne l’ONSSA, l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires, pourtant autorité compétente pour fixer et contrôler les normes alimentaires au Maroc. Son absence des débats rapportés - ou son silence - n’est expliquée nulle part. Dans un dossier portant sur une norme alimentaire nationale, ce vide a valeur d’indice.
À la sortie de l’amphithéâtre, le buffet de clôture. Café, jus d’orange, viennoiseries industrielles. Personne ne lit les étiquettes.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (55)
« à l’Université Internationale de Rabat (Amphithéâtre 14, bâtiment 6) »
lmlcd.com ↗ ↩
« L’événement s'est tenu les 8 et 9 mai 2026 à Rabat »
snrtnews.com ↗ ↩
« Le programme du Congrès, étalé sur 2 jours »
lmlcd.com ↗ ↩
« les 8 et 9 mai 2026 à l’Université Internationale de Rabat »
lmlcd.com ↗ ↩
« La Ligue Marocaine de Lutte contre le Diabète organise, le 15ème Colloque International sur le Diabète et la Nutrition « Diabetes Morocco 2026 » »
lmlcd.com ↗ ↩
« Cette année, une après-midi entière est dédiée à l’élimination des Acides Gras Trans dans le contexte de la Journée mondiale de l’obésité »
lmlcd.com ↗ ↩
« Sous la Présidence d’Honneur du Président de la Fédération Internationale du Diabète le Pr Peter SCHWARZ »
lmlcd.com ↗ ↩
« Président de la Fédération Internationale du Diabète le Pr Peter SCHWARZ »
lmlcd.com ↗ ↩
« Celle-ci sera organisée en collaboration avec le Centre Knowledge to Policy (K2P) de l’Université Américaine de Beyrouth »
lmlcd.com ↗ ↩
« des représentants du ministère de la Santé et de l’Organisation mondiale de la santé. »
sante21.ma ↗ ↩
« des représentants du ministère de la Santé et de l’Organisation mondiale de la santé. »
sante21.ma ↗ ↩
« Inventés au début du XXe siècle comme substituts du beurre »
who.int ↗ ↩
« ces aliments peuvent également contenir un ingrédient toxique, les acides gras trans produits industriellement, qui entraîne près de 300 000 décès par cardiopathie ischémique chaque année. »
who.int ↗ ↩
« pas moins de 500 000 décès prématurés sont attribuables à la consommation d’acides gras trans »
santemagazine.fr ↗ ↩
« ces lipides utilisés par l’industrie agroalimentaire pour améliorer la texture, la stabilité et la conservation des produits transformés sont aujourd’hui identifiés comme l’un des facteurs alimentaires les plus nocifs pour la santé cardiovasculaire. »
sante21.ma ↗ ↩
« il a été prouvé que les acides gras trans modifient le cholestérol sanguin. Ils augmentent le taux de mauvais cholestérol (LDL) et abaissent celui du bon cholestérol (HDL) »
santemagazine.fr ↗ ↩
« les acides gras trans favorisent le diabète, autre facteur de risque, en induisant une résistance à l’insuline »
santemagazine.fr ↗ ↩
« En moyenne, les huiles partiellement hydrogénées contiennent 25 % à 45 % d’acides gras trans »
santemagazine.fr ↗ ↩
« 90 % des décès associés à cet ingrédient nocif dans le monde pourraient être évités »
who.int ↗ ↩
« la prévalence du diabète est estimée à 10,6 % chez les adultes âgés de 18 ans et plus »
mobile.telquel.ma ↗ ↩
« soit environ 2,7 millions de personnes »
mobile.telquel.ma ↗ ↩
« selon les résultats de l’Enquête nationale sur les facteurs de risque communs des maladies non transmissibles de 2017-2018 »
mobile.telquel.ma ↗ ↩
« 10,4 % de la population se trouve au stade du pré-diabète »
mobile.telquel.ma ↗ ↩
« dont la moitié ignore être atteinte »
mobile.telquel.ma ↗ ↩
« Au Maroc, les maladies cardiovasculaires représentent environ 30 % des décès, selon les données évoquées lors de cette rencontre scientifique. »
snrtnews.com ↗ ↩
« 589 millions de personnes vivent actuellement avec cette maladie »
mobile.telquel.ma ↗ ↩
« soit environ 10 % de la population adulte mondiale »
mobile.telquel.ma ↗ ↩
« un chiffre qui pourrait atteindre 853 millions d’ici 2050 »
mobile.telquel.ma ↗ ↩
« les dépenses de santé y afférentes ont dépassé 1,5 milliard de dirhams en 2022 »
mobile.telquel.ma ↗ ↩
« selon les données de l’Agence nationale de l’assurance maladie »
mobile.telquel.ma ↗ ↩
« considérées aujourd’hui comme l’un des facteurs de risque les plus évitables. »
sante21.ma ↗ ↩
« L’Europe, pionnière, a drastiquement limité leur présence »
sante21.ma ↗ ↩
« suivie par les États-Unis qui ont profondément transformé les pratiques industrielles. »
sante21.ma ↗ ↩
« En Asie, des avancées sont enregistrées, même si elles restent inégales. »
sante21.ma ↗ ↩
« Urbanisation rapide, montée des produits transformés, dispositifs de contrôle encore fragiles »
sante21.ma ↗ ↩
« 53 pays représentant près de 4 milliards d’habitants appliquent les meilleures pratiques recommandées par l’OMS »
who.int ↗ ↩
« 53 pays représentant près de 4 milliards d’habitants appliquent les meilleures pratiques recommandées par l’OMS »
who.int ↗ ↩
« Plus de 4 milliards de personnes ne sont toujours pas protégées contre ce produit chimique toxique. »
who.int ↗ ↩
« la plupart des décès encore causés par les acides gras trans sont concentrés dans huit pays seulement »
who.int ↗ ↩
« Au Maroc, la transition alimentaire accentue ces risques. »
sante21.ma ↗ ↩
« « Les produits de panification industrielle, viennoiseries et biscuits sont ainsi placés en seconde position parmi les aliments contributeurs aux apports en acides gras trans » »
santemagazine.fr ↗ ↩
« Parmi les autres produits contributeurs, on peut citer les margarines de consommation courante, les barres chocolatées et certains plats cuisinés »
santemagazine.fr ↗ ↩
« Le programme de cette édition vise également à améliorer les mécanismes de prévention et de prise en charge des patients. »
snrtnews.com ↗ ↩
« Les organisateurs estiment toutefois que cet objectif nécessite plusieurs leviers, notamment l’adoption de nouvelles législations, le renforcement des systèmes de contrôle, la collecte de données ainsi que la sensibilisation des consommateurs et des décideurs. »
snrtnews.com ↗ ↩
« Selon les organisateurs, cette rencontre scientifique ambitionne de transformer les connaissances médicales et nutritionnelles en actions concrètes afin d’accélérer l’élimination des acides gras trans au Maroc et de promouvoir une alimentation plus saine. »
snrtnews.com ↗ ↩
« Le Maroc, comme d’autres pays de la région, a engagé certaines initiatives pour réduire la présence de ces graisses dans les produits alimentaires. »
sante21.ma ↗ ↩
« Mais les experts estiment que les politiques publiques doivent encore être renforcées pour parvenir à une élimination effective. »
sante21.ma ↗ ↩
« les experts plaident pour un renforcement des politiques publiques: étiquetage plus lisible avec renforcement des contrôles et accompagnement des industriels vers des alternatives plus saines. »
sante21.ma ↗ ↩
« fixer une limite de 2 grammes d’acides gras trans produits industriellement pour un total de 100 grammes de graisses dans l’ensemble des aliments »
who.int ↗ ↩
« indique l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) »
santemagazine.fr ↗ ↩
« « aucune augmentation du risque cardiovasculaire n’a été mise en évidence avec la consommation d’acides gras trans d’origine naturelle, aux niveaux de consommation actuellement constatés en France », précise l’Anses »
santemagazine.fr ↗ ↩
« On les appelle aussi les acides trans-vaccéniques »
santemagazine.fr ↗ ↩
« Les principaux aliments vecteurs de l’apport en acides gras trans d’origine naturelle sont les produits d’origine laitière et la viande »
santemagazine.fr ↗ ↩
« Les acides gras trans produits industriellement sont également appelés les acides élaïdiques »
santemagazine.fr ↗ ↩
« À peine les soupçonnerez-vous sous de vagues appellations comme: « huiles (ou matières grasses) partiellement hydrogénées » »
santemagazine.fr ↗ ↩
Sources
- Diabète et nutrition: Les acides gras transformés au centre d’un colloque scientifique à Rabat
- 15ème Colloque International sur le Diabète et la Nutrition – Ligue Marocaine de Lutte contre le Diabète
- Deux journées d’étude sur les acides gras trans et diabète
- Santé : 2,7 millions de Marocains atteints de diabète
- Acides gras trans : Tout le monde doit se joindre à la lutte pour éliminer à jamais ce tueur invisible de l’offre mondiale de produits alimentaires
- Lutte contre les acides gras trans: Rabat au cœur d’un tournant entre science, politique et prévention
- Acides gras trans : définition, dangers pour la santé, dans quels aliments ?
