Paludisme : 610 000 morts en 2024, les progrès vacillent

Vingt-cinq ans de victoires sanitaires se heurtent à la résistance aux médicaments, au sous-financement et aux coupes américaines

Paludisme : 610 000 morts en 2024, les progrès vacillent
Paludisme : 610 000 morts en 2024, les progrès vacillent Illustration Marie Delacroix / info.fr

L'OMS recense 282 millions de cas et 610 000 morts en 2024. Le paludisme tue une personne par minute, et les coupes américaines menacent d'effacer deux décennies de progrès.

L'essentiel - les faits vérifiés
  • 282 millions de cas de paludisme et 610 000 décès dans le monde en 2024.
  • 75 % des morts sont des enfants africains de moins de cinq ans.
  • Le Mali devient le 20e pays africain à introduire le vaccin antipaludique en routine, avec une approche hybride inédite.
  • Huit pays africains signalent une résistance aux antipaludéens à base d'artémisinine.
  • Le financement mondial atteint 3,9 milliards de dollars, soit moins de la moitié de l'objectif fixé par l'OMS.

Le bilan tient en deux chiffres. En 2024, le paludisme a frappé 282 millions de personnes [1] dans le monde et tué environ 610 000 d’entre elles [2]. Soit 9 millions de cas supplémentaires [3] et 12 000 morts de plus [4] qu’en 2023. À l’occasion de la Journée mondiale du paludisme du 25 avril 2025 [5], l’OMS a placé sa campagne sous un mot d’ordre sans détour: « Réinvestir, réimaginer et raviver nos efforts communs pour mettre fin au paludisme » [6].

LES ENJEUX
Une résurgence sur fond de progrès historiques
282 millions de cas et 610 000 morts en 2024, soit 9 millions de cas et 12 000 morts de plus qu'en 2023, après deux décennies qui avaient évité 2,2 milliards de cas.
Une concentration africaine extrême
95 % des cas et décès dans la Région africaine de l'OMS, et 75 % des morts sont des enfants de moins de cinq ans.
La résistance aux médicaments s'étend
Huit pays signalent une résistance à l'artémisinine, traitement de référence, et 48 pays ont des moustiques résistants aux pyréthrinoïdes.
Les coupes américaines menacent les acquis
Coupe de 83 % du financement américain à l'aide internationale début 2025, avec une projection de plus de 14 millions de morts supplémentaires d'ici 2030.
Vaccins et satellites ouvrent de nouveaux fronts
Le Mali lance la première stratégie hybride mondiale avec le R21/Matrix-M, pendant que les satellites Sentinel-2 cartographient les gîtes larvaires à 10 mètres de résolution.

Concrètement, cela signifie que le paludisme tue aujourd’hui environ une personne chaque minute [7]. Et 75 % de ces morts sont des enfants de moins de cinq ans [8], dans la Région africaine de l’OMS qui concentre 95 % des cas et des décès mondiaux [9].

Vingt-cinq ans de progrès, et un mur

Les chiffres de l’effort consenti depuis 2000 sont vertigineux. Selon l’OMS, environ 2,2 milliards de cas et 12,7 millions de décès ont été évités en plus de 20 ans [10][11]. Quarante-cinq pays et un territoire sont aujourd’hui certifiés exempts de paludisme [12]. L’Égypte et le Cap-Vert ont rejoint la liste en 2024 [13][14].

Mais la trajectoire s’est cassée. Entre 2000 et 2015, le nombre mondial de nouveaux cas avait reculé de 18 %, passant de 262 millions à 214 millions [15][16][17]. L’objectif fixé par l’OMS prévoyait une réduction de 75 % par rapport à 2015 [18]. L’Afrique en est très loin: elle a recensé 246 millions de cas en 2023 [19], soit un écart de plusieurs ordres de grandeur avec la cible.

Sur le seul continent africain, les cas ont continué d’augmenter, avec une hausse de 23,8 % entre 2015 et 2024 [20]. La promesse de recul s’est inversée.

Pourquoi l’Afrique, et l’Afrique seule

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La concentration de la maladie sur un seul continent n’est pas une fatalité géographique: elle est le produit d’un empilement de facteurs structurels. Onze pays d’Afrique subsaharienne représentent à eux seuls les deux tiers du fardeau mondial [21]. À l’échelle du continent africain, le Nigeria pèse 24,3 % des cas et 30,3 % des décès [22][23], la République démocratique du Congo 12,5 % des cas et 11,1 % des décès [24][25]. À l’échelle mondiale, la Région africaine de l’OMS concentre à elle seule 95 % des cas et des décès [9], une concentration que d’autres sources documentent par pays: 31,9 % des décès mondiaux surviennent au Nigeria et 11,7 % en RDC selon l’OMS [26][27]. Les pourcentages diffèrent selon que le dénominateur retenu est le continent ou le monde, mais le constat converge: cinq pays concentrent près de la moitié de la mortalité africaine.

Trois mécanismes se combinent. D’abord, la fragilité des systèmes de santé: l’OMS rappelle que plus de la moitié de ses 64 bureaux dans les pays d’endémie ont signalé en 2024 des interruptions modérées ou graves des services de lutte antipaludique [28]. Ensuite, l’écologie du vecteur: Anopheles stephensi, espèce urbaine invasive auparavant cantonnée à l’Asie, s’est désormais propagée dans neuf pays africains [29], là où l’urbanisation non planifiée multiplie les gîtes larvaires. Enfin, le sous-financement chronique: la couverture en moustiquaires imprégnées reste inégale et dépend largement de financements extérieurs, dont 80 % des distributions africaines en 2023 [30]. C’est sur ce socle déjà précaire que viennent s’abattre les nouveaux chocs.

Mali, première mondiale d’une stratégie hybride

Le 25 avril 2025, à Kalaban-Coro, le Mali a lancé une approche inédite: il devient le premier pays au monde à combiner trois doses mensuelles du vaccin R21/Matrix-M selon l’âge, suivies de deux doses saisonnières les années suivantes [31]. Le pays cible les enfants de cinq à 36 mois [32] et dispose de 927 800 doses [33] pour un déploiement initial dans 19 districts prioritaires [34] répartis sur cinq régions [35].

Le Mali devient ainsi le 20e pays africain à intégrer le vaccin antipaludique dans son programme de vaccination de routine [36]. Le pays concentrait 3,1 % des cas mondiaux en 2023, soit 8,15 millions [37], et 2,4 % des décès mondiaux, soit 14 328 morts [38].

Vaccins et satellites: un front technologique face au mur financier

L’arsenal s’est étoffé. L’OMS recommande le RTS,S/AS01 depuis octobre 2021 [39][40] et le R21/Matrix-M depuis octobre 2023 [41][42]. En 2024, 17 pays mettent en œuvre ces vaccins [43], 14 nouveaux ayant été soutenus par Gavi [44]. Plus de 10,5 millions de doses ont été expédiées et plus de 2,1 millions d’enfants ont reçu au moins une dose [45][46]. À cela s’ajoutent 33 millions de moustiquaires à double principe actif distribuées dans le monde en 2024 [47] et 54 millions d’enfants ayant bénéficié de la chimioprévention saisonnière [48]. Sur la même année, l’OMS estime que les nouveaux outils de prévention ont permis d’éviter environ 170 millions de cas et un million de décès [49][50].

Pendant que les budgets reculent, la technologie complète l’arsenal. Depuis 2016 [51], les satellites Sentinel-2 A et B opérés par l’Agence spatiale européenne dans le cadre du programme Copernicus [52][53] permettent une revisite tous les cinq jours [54] avec une résolution maximale de 10 mètres [55]. Pour donner une échelle, le capteur MODIS jusqu’ici utilisé pour la surveillance épidémiologique offrait 250 mètres [56][57]. Les 13 bandes spectrales [58] des Sentinel-2 permettent de cartographier les gîtes larvaires des moustiques. Le projet S2-Malaria, porté par Vincent Herbreteau au sein de l’UMR ESPACE-DEV [59][60], associe la South African National Space Agency et l’Institute for Sustainable Malaria Control de l’Université de Pretoria [61][62]. Penelope Vounatsou, chercheuse à l’Institut Tropical Suisse, résume le basculement: « Avant j’avais un avis plutôt négatif sur le rôle que pouvaient jouer les satellites dans la gestion des épidémies, maintenant je suis bien plus positive » [63].

Reste la question qui dérange: ces innovations peuvent-elles compenser le retrait financier? La réponse est, en l’état, négative. Le déploiement vaccinal bute sur des contraintes que les communications officielles abordent peu - chaîne du froid à maintenir dans des districts ruraux mal électrifiés, coût unitaire d’un schéma à cinq doses non publié, acceptabilité communautaire à construire dans des zones où la couverture vaccinale de routine reste fragile. Surtout, les 2,1 millions d’enfants ayant reçu au moins une dose en 2024 [46] ne représentent qu’une fraction de la cohorte africaine cible. Gavi vise 50 millions d’enfants protégés sur la période 2026-2030 [64][65] - un objectif qui suppose précisément la stabilité du financement international que les coupes américaines viennent de remettre en cause.

246 millionscas recensés en Afrique en 2023, très loin de l'objectif OMS d'une réduction de 75 % par rapport à 2015

L’angle mort: la résistance s’installe

C’est ici que les données dérangent. Huit pays signalent désormais des cas confirmés ou présumés de résistance aux antipaludéens, y compris à l’artémisinine, traitement recommandé par l’OMS [66][67]. Des moustiques résistants aux pyréthrinoïdes ont été confirmés dans 48 pays [68].

« Le paludisme reste une maladie évitable et traitable, mais cela pourrait ne pas durer », alerte le Dr Martin Fitchet [69][70], directeur général de Medicines for Malaria Venture. « Nous devons agir sans tarder pour renforcer la surveillance et sa coordination, afin de ne pas naviguer à vue, et investir massivement dans l’innovation des médicaments de nouvelle génération, pour que le parasite ne prenne pas l’ascendant » [71].

Les données rappellent un précédent. La résistance à la chloroquine a engendré « une catastrophe humanitaire, causant la mort de millions de personnes, principalement des enfants » [72] dans les années 1980 et 1990. Le signal d’alarme est de nouveau tiré [73].

L’argent qui manque, et celui qui disparaît

En 2024, 3,9 milliards de dollars ont été investis dans la riposte mondiale [74][75], soit moins de la moitié de l’objectif fixé par l’OMS [76][77]. L’aide publique au développement des pays riches a diminué d’environ 21 % [78]. Les arbitrages budgétaires se durcissent partout.

Début 2025, l’administration Trump a annoncé une coupe de 83 % du financement américain à l’aide internationale [79][80]. Une étude publiée dans The Lancet [81] anticipe plus de 14 millions de morts supplémentaires d’ici 2030 [82][83], dont plus de 4,5 millions d’enfants de moins de cinq ans [84], soit environ 700 000 décès d’enfants par an [85]. Pour donner une échelle: entre 2001 et 2021, les programmes financés par l’USAID avaient évité 91 millions de décès dans les pays à faible et moyen revenu [86][87], notamment en réduisant la mortalité due au paludisme de 53 % [88] dans les pays bénéficiaires.

On se souvient que la lutte antipaludique a déjà payé le prix d’un désengagement politique. En 1969 [89], l’Assemblée mondiale de la santé acta l’arrêt du programme global d’éradication: il fallut attendre la fin des années 1990 [90] pour que la communauté internationale se remobilise, près de trente années [91] pendant lesquelles la maladie reprit du terrain et fit, selon l’OMS elle-même, des millions de morts évitables [92]. Le directeur général de l’OMS le rappelait en avril 2025: « lorsque nous détournons notre attention, la maladie refait surface et touche surtout les plus vulnérables » [93]. La coupe Trump intervient dans ce sillage historique - non comme une rupture inédite, mais comme la répétition d’un schéma dont on connaît déjà l’issue sanitaire.

« Elles risquent d’interrompre brutalement, voire d’inverser, deux décennies de progrès pour la santé des populations vulnérables. Pour de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire, le choc qui en résulterait serait d’une ampleur comparable à celle d’une pandémie mondiale ou d’un conflit armé majeur », commente Davide Rasella [94][95], co-auteur de l’étude et chercheur au Barcelona Institute for Health.

L’USAID représentait 0,3 % des dépenses fédérales américaines avant les coupes [96]. Soit 17 cents par jour et par citoyen, environ 64 dollars par an [97][98][99].

OMS, Journée mondiale 2025
« 2,2 milliards de cas et 12,7 millions de décès évités en plus de 20 ans »
OMS, Journée mondiale 2025
25 avril 2025
« Plus de 14 millions de morts supplémentaires d'ici 2030 »
Étude The Lancet, Davide Rasella
2025

170 millions évités, 9 millions en plus: la fausse contradiction

Une tension logique traverse le rapport mondial. L’OMS affirme que les nouveaux outils ont évité environ 170 millions de cas et un million de décès en 2024 [49][50]. Le même rapport enregistre dans le même temps 9 millions de cas et 12 000 morts supplémentaires par rapport à 2023 [3][4]. Les deux chiffres ne se contredisent pas: ils mesurent des choses différentes. Les 170 millions « évités » sont calculés par contrefactuel - c’est l’écart entre la réalité observée et un scénario théorique sans vaccins, sans nouvelles moustiquaires et sans traitement préventif saisonnier. Les 9 millions de cas en plus, eux, sont une simple soustraction par rapport à 2023, qui intègre la croissance démographique des zones d’endémie, l’expansion d’Anopheles stephensi en milieu urbain et la dégradation des services de santé dans les pays touchés par les conflits. Autrement dit, sans les outils nouveaux, la hausse aurait été massive. Avec eux, elle est seulement réelle. Au total, le bilan annuel reste lourd: 282 millions de cas et 610 000 décès en 2024 [1][2].

Statistiques clés du rapport OMS 2024 sur le paludisme: cas, décès, financement et impact des coupes budgétaires américaines.
Statistiques clés du rapport OMS 2024 sur le paludisme: cas, décès, financement et impact des coupes budgétaires américaines.

Pourquoi les progrès vacillent: hiérarchie des causes

Le rapport mondial de l’OMS [100] permet de classer les facteurs par ordre d’impact. Au premier rang, le sous-financement chronique: 3,9 milliards de dollars mobilisés pour des besoins évalués au double [74][76], une couverture en moustiquaires qui dépend à 80 % de financements extérieurs [30], des systèmes de santé en interruption documentée dans plus de la moitié des pays d’endémie [28]. C’est ce socle qui explique pourquoi la trajectoire africaine s’est inversée bien avant 2025.

Au deuxième rang, la résistance médicamenteuse et insecticide. Huit pays touchés pour l’artémisinine [66], 48 pays pour les pyréthrinoïdes [68], une espèce vectrice invasive dans neuf pays africains [101][29]: le filet de protection se troue à un rythme que la R&D peine à suivre. La résistance n’a pas encore basculé en catastrophe, mais le précédent de la chloroquine [72] dit ce qui peut survenir si la fenêtre se referme.

Au troisième rang, le retrait américain. Pas parce qu’il est le moins grave - l’étude du Lancet projette plus de 14 millions de morts supplémentaires d’ici 2030 [82] - mais parce qu’il vient s’ajouter aux deux premiers et accélère ce qui était déjà en cours. Sans coupe Trump, les progrès vacillaient déjà. Avec elle, le rythme du recul change d’échelle.

« De nouveaux moyens de prévention du paludisme nous offrent un nouvel espoir, mais nous sommes encore confrontés à des défis majeurs », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus [102][103], directeur général de l’OMS. « La hausse du nombre de cas et de décès, la menace croissante de résistance aux médicaments et l’impact des coupes budgétaires risquent d’annuler les progrès réalisés au cours des deux dernières décennies » [104].

Les outils existent. Les vaccins fonctionnent. La résistance progresse. L’argent baisse. C’est mesurable. Le paludisme tue toujours une personne chaque minute [7], et la majorité des morts sont des enfants africains de moins de cinq ans [8]. Le compte à rebours, lui, a recommencé.

Sources

11 sources vérifiées · 104 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (104)
  1. 282 millions - Nombre de cas de paludisme dans le monde en 2024
    « Selon le dernier Rapport sur le paludisme dans le monde, on comptait 282 millions de cas de paludisme en 2024 »
    who.int ↗
  2. 610 000 - Nombre estimé de décès imputables au paludisme en 2024
    « Le nombre estimé de décès imputables au paludisme s’est quant à lui élevé à 610 000 en 2024 »
    who.int ↗
  3. 9 millions (3 %) - Augmentation des cas de paludisme entre 2023 et 2024
    « soit quelque 9 millions (3 %) de cas de plus qu’en 2023 »
    who.int ↗
  4. 12 000 - Augmentation des décès dus au paludisme en 2024 par rapport à 2023.
    « 12 000 de plus qu’en 2023 »
    africaradio.com ↗
  5. 25 avril 2025 - Date du lancement de l'approche hybride de vaccination contre le paludisme au Mali.
    « Kalaban-Coro, Mali, le 25 avril 2025 - À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme. »
    gavi.org ↗
  6. La Journée mondiale de lutte contre le paludisme 2025 promeut la campagne « Réinvestir, réimaginer et raviver nos efforts communs pour mettre fin au paludisme » - Thème et initiative de la Journée mondiale du paludisme 2025
    « À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme 2025, l’OMS, le Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme et d’autres partenaires s’associent pour promouvoir la campagne « Réinvestir, réimaginer et raviver nos efforts communs pour mettre fin au paludisme » »
    who.int ↗
  7. 1 personne chaque minute - Fréquence actuelle des décès dus au paludisme
    « aujourd’hui, le paludisme tue environ 1 personne chaque minute »
    who.int ↗
  8. 75 % - Part des décès dus au paludisme chez les enfants de moins de cinq ans dans la Région africaine de l’OMS
    « Les enfants de moins de cinq ans représentaient quelque 75 % des décès dus au paludisme dans la Région »
    who.int ↗
  9. 95 % - Part des cas de paludisme et des décès enregistrés dans la Région africaine de l’OMS en 2024
    « En 2024, environ 95 % des cas de paludisme et des décès dus à la maladie ont été enregistrés dans cette Région »
    who.int ↗
  10. 2,2 milliards de cas évités - Nombre de cas de paludisme évités grâce aux efforts internationaux depuis la fin des années 1990
    « environ 2,2 milliards de cas et 12,7 millions de décès ont été évités sur plus de 20 ans »
    who.int ↗
  11. plus de 20 ans - Période durant laquelle 2,2 milliards de cas et 12,7 millions de décès ont été évités
    « environ 2,2 milliards de cas et 12,7 millions de décès ont été évités sur plus de 20 ans »
    who.int ↗
  12. 45 - Nombre de pays certifiés exempts de paludisme par l’OMS à ce jour.
    « À ce jour, l’OMS a certifié que 45 pays et un territoire étaient exempts de paludisme »
    news.un.org ↗
  13. Égypte, pays ayant éliminé le paludisme en 2024 - Pays africain reconnu pour avoir éliminé le paludisme en 2024.
    « l’Égypte et le Cap Vert en 2024 »
    africaradio.com ↗
  14. Cap Vert, pays ayant éliminé le paludisme en 2024 - Pays africain reconnu pour avoir éliminé le paludisme en 2024.
    « l’Égypte et le Cap Vert en 2024 »
    africaradio.com ↗
  15. 262 millions - Nombre de nouveaux cas de paludisme en 2000.
    « Entre 2000 et 2015, le nombre de nouveaux cas a diminué de 18 %, passant de 262 millions en 2000 à 214 millions en 2015. »
    theconversation.com ↗
  16. 214 millions - Nombre de nouveaux cas de paludisme en 2015.
    « Entre 2000 et 2015, le nombre de nouveaux cas a diminué de 18 %, passant de 262 millions en 2000 à 214 millions en 2015. »
    theconversation.com ↗
  17. 18 % - Réduction du nombre de nouveaux cas de paludisme entre 2000 et 2015.
    « Entre 2000 et 2015, le nombre de nouveaux cas a diminué de 18 %. »
    theconversation.com ↗
  18. 75 % - Objectif mondial de réduction des nouveaux cas de paludisme par rapport à 2015.
    « L'objectif mondial fixé par l'OMS était de réduire de 75 % le nombre de nouveaux cas par rapport à 2015. »
    theconversation.com ↗
  19. 246 millions - Nombre de cas de paludisme recensés en Afrique en 2023.
    « Au lieu de cela, 246 millions ont été recensés. »
    theconversation.com ↗
  20. 23,8% - Augmentation des cas de paludisme en Afrique entre 2015 et 2024.
    « et de 23,8% supplémentaires entre 2015 et 2024 »
    africaradio.com ↗
  21. onze pays - Nombre de pays d'Afrique subsaharienne représentant les deux tiers du fardeau mondial du paludisme.
    « Onze pays de cette région représentent les deux tiers du fardeau mondial. »
    theconversation.com ↗
  22. Nigéria, pays représentant 24,3% des cas de paludisme en Afrique en 2024 - Pays africain le plus touché par les cas de paludisme en 2024.
    « le Nigéria (24.3%) »
    africaradio.com ↗
  23. Nigéria, pays représentant 30,3% des décès dus au paludisme en Afrique en 2024 - Pays africain comptant le plus de décès dus au paludisme en 2024.
    « le Nigéria (30.3%) »
    africaradio.com ↗
  24. République démocratique du Congo (RDC), pays représentant 12,5% des cas de paludisme en Afrique en 2024 - Deuxième pays africain le plus touché par les cas de paludisme en 2024.
    « la République démocratique du Congo (12.5%) »
    africaradio.com ↗
  25. République démocratique du Congo (RDC), pays représentant 11,1% des décès dus au paludisme en Afrique en 2024 - Deuxième pays africain comptant le plus de décès dus au paludisme en 2024.
    « la RDC (11.1%) »
    africaradio.com ↗
  26. 31,9 % - Part des décès dus au paludisme survenus au Nigeria en 2024
    « le Nigeria (31,9 %) »
    who.int ↗
  27. 11,7 % - Part des décès dus au paludisme survenus en République démocratique du Congo en 2024
    « la République démocratique du Congo (11,7 %) »
    who.int ↗
  28. Plus de la moitié des 64 bureaux de l’OMS dans les pays d’endémie palustre ont signalé des interruptions modérées ou graves des services de lutte contre le paludisme - Résultats d’une évaluation récente de l’OMS sur les interruptions des services de lutte contre le paludisme.
    « Plus de la moitié des 64 bureaux de l’OMS situés dans les pays d’endémie palustre qui ont participé à une récente évaluation du bilan de l’OMS ont signalé des interruptions modérées ou graves des services de lutte contre le paludisme. »
    news.un.org ↗
  29. neuf pays africains - Nombre de pays africains où Anopheles stephensi s’est propagé.
    « s’est propagé à neuf pays africains »
    gavi.org ↗
  30. près de 80 % - Pourcentage des moustiquaires distribuées en Afrique subsaharienne en 2023 représentant une nouvelle génération imprégnée d’insecticide.
    « Ces nouvelles moustiquaires représentaient près de 80 % des moustiquaires distribuées en Afrique subsaharienne en 2023 »
    news.un.org ↗
  31. Le Mali met en œuvre une approche hybride de vaccination contre le paludisme, combinant trois doses mensuelles suivies de deux doses saisonnières - Description de l'approche hybride lancée au Mali.
    « Le pays est aussi le premier dans le monde à mettre en œuvre une approche hybride de vaccination, qui concerne l’administration des trois premières doses mensuelles tout au long de l’année en fonction de l’âge, suivie par les quatrième et cinquième doses administrées les années suivantes de manière saisonnière en mai ou en juin. »
    gavi.org ↗
  32. cinq à 36 mois - Tranche d'âge des enfants ciblés par l'approche hybride de vaccination au Mali.
    « dont l’objectif est d’atteindre les enfants âgés de cinq à 36 mois. »
    gavi.org ↗
  33. 927 800 - Nombre de doses du vaccin R21/Matrix-M disponibles au Mali pour son introduction.
    « Le pays dispose actuellement de 927 800 doses du vaccin R21/Matrix-M pour son introduction. »
    gavi.org ↗
  34. 19 - Nombre de districts prioritaires pour le déploiement initial du vaccin R21/Matrix-M au Mali.
    « Le vaccin R21/Matrix-M sera déployé initialement dans 19 districts prioritaires. »
    gavi.org ↗
  35. Kayes, Koulikoro, Mopti, Ségou et Sikasso - Régions du Mali concernées par le déploiement initial du vaccin.
    « répartis dans cinq régions du pays, à savoir Kayes, Koulikoro, Mopti, Ségou et Sikasso. »
    gavi.org ↗
  36. 20e - Rang du Mali parmi les pays africains introduisant le vaccin antipaludique dans leur programme de vaccination.
    « Le Mali devient ainsi le 20e pays en Afrique à introduire le vaccin antipaludique dans son programme de vaccination de routine. »
    gavi.org ↗
  37. 3,1 % (soit 8,15 millions) - Part et nombre de cas de paludisme recensés dans le monde attribués au Mali en 2023.
    « le Mali comptait 3,1 % (soit 8,15 millions) des cas de paludisme recensés dans le monde. »
    gavi.org ↗
  38. 2,4 % (14,328) - Part et nombre de décès dus au paludisme dans le monde attribués au Mali en 2023.
    « et 2,4 % (14,328) des décès dus au paludisme dans le monde en 2023. »
    gavi.org ↗
  39. RTS,S/AS01 - Premier vaccin antipaludique recommandé par l’OMS pour une large utilisation chez l’enfant
    « Depuis octobre 2021, l’OMS recommande une large utilisation du vaccin antipaludique RTS,S/AS01 chez l’enfant »
    who.int ↗
  40. octobre 2021 - Date de recommandation par l’OMS du vaccin antipaludique RTS,S/AS01
    « Depuis octobre 2021, l’OMS recommande une large utilisation du vaccin antipaludique RTS,S/AS01 chez l’enfant »
    who.int ↗
  41. R21/Matrix-M - Deuxième vaccin antipaludique sûr et efficace recommandé par l’OMS
    « En octobre 2023, l’OMS a recommandé un deuxième vaccin antipaludique sûr et efficace, le R21/Matrix-M »
    who.int ↗
  42. octobre 2023 - Date de recommandation par l’OMS du vaccin antipaludique R21/Matrix-M
    « En octobre 2023, l’OMS a recommandé un deuxième vaccin antipaludique sûr et efficace, le R21/Matrix-M »
    who.int ↗
  43. 17 - Nombre total de pays mettant en œuvre les vaccins antipaludiques en 2024.
    « portant à 17 le nombre total de pays mettant en œuvre ces vaccins »
    gavi.org ↗
  44. 14 - Nombre de pays supplémentaires ayant introduit les vaccins antipaludiques en 2024 avec le soutien de Gavi.
    « Quatorze pays supplémentaires ont introduit les vaccins antipaludiques avec le soutien de Gavi, l’Alliance du vaccin »
    gavi.org ↗
  45. plus de 10,5 millions de doses - Nombre de doses de vaccins antipaludiques expédiées vers les pays participants en 2024.
    « Au cours de l’année, plus de 10,5 millions de doses ont été expédiées vers les pays participants »
    gavi.org ↗
  46. plus de 2,1 millions d’enfants - Nombre d’enfants ayant reçu au moins une dose de vaccin antipaludique en 2024.
    « et plus de 2,1 millions d’enfants ont reçu au moins une dose - bénéficiant d’une protection cruciale durant les premiers mois de vie, les plus vulnérables »
    gavi.org ↗
  47. 33 millions de moustiquaires doubles - Nombre de moustiquaires à double principe actif distribuées dans le monde en 2024.
    « En 2024, leur disponibilité a augmenté, avec 33 millions de moustiquaires doubles distribuées dans le monde (principalement en Afrique subsaharienne) »
    gavi.org ↗
  48. 54 millions d’enfants - Nombre d’enfants ayant bénéficié de la chimioprévention saisonnière du paludisme en 2024.
    « atteignant 54 millions d’enfants dans 20 pays en 2024 »
    gavi.org ↗
  49. environ 170 millions de cas de paludisme - Nombre de cas évités grâce aux nouveaux outils de lutte contre les moustiques et les vaccins en 2024.
    « De nouveaux outils de lutte contre les moustiques et les vaccins ont permis d’éviter environ 170 millions de cas de paludisme et un million de décès en 2024 »
    gavi.org ↗
  50. un million de décès - Nombre de décès évités grâce aux nouveaux outils de lutte contre les moustiques et les vaccins en 2024.
    « De nouveaux outils de lutte contre les moustiques et les vaccins ont permis d’éviter environ 170 millions de cas de paludisme et un million de décès en 2024 »
    gavi.org ↗
  51. 2016 - Mise en service des satellites Sentinel-2 A et B
    « Depuis la mise en service des deux satellites Sentinel-2 A et B en 2016 »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  52. Agence Spatiale Européenne (ESA), opérateur des satellites Sentinel dans le cadre du programme Copernicus - Opérateur des satellites Sentinel-2
    « Ces satellites sont opérés par l'Agence Spatiale Européenne (ESA) dans le cadre du programme de l’Union Européenne pour l’observation et la surveillance de la Terre Copernicus. »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  53. Union Européenne, programme Copernicus pour l’observation et la surveillance de la Terre - Programme cadre des satellites Sentinel-2
    « Ces satellites sont opérés par l'Agence Spatiale Européenne (ESA) dans le cadre du programme de l’Union Européenne pour l’observation et la surveillance de la Terre Copernicus. »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  54. 5 jours - Fréquence de revisite des satellites Sentinel-2
    « ils permettent une revisite tous les 5 jours »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  55. 10 mètres - Résolution spatiale maximale des satellites Sentinel-2
    « une résolution maximale de 10 mètres (10, 20 ou 60 mètres selon les bandes) »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  56. 250 mètres - Résolution spatiale de MODIS, capteur précédemment utilisé pour la surveillance épidémiologique
    « Ce gain de résolution de 250 mètres (MODIS le plus utilisé pour la surveillance épidémiologique) à 10 mètres (Sentinel-2) »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  57. MODIS, capteur le plus utilisé pour la surveillance épidémiologique avant Sentinel-2 - Capteur précédemment utilisé pour la surveillance épidémiologique
    « 250 mètres (MODIS le plus utilisé pour la surveillance épidémiologique) »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  58. 13 bandes spectrales - Nombre de bandes spectrales des satellites Sentinel-2
    « Ils disposent aussi de 13 bandes spectrales du visible au moyen infrarouge »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  59. Vincent Herbreteau, porteur du projet S2-Malaria (UMR ESPACE-DEV) - Responsable du projet S2-Malaria
    « Porteur du Projet: Vincent Herbreteau (UMR ESPACE-DEV) »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  60. UMR ESPACE-DEV, laboratoire porteur du projet S2-Malaria - Laboratoire associé au porteur du projet
    « Porteur du Projet: Vincent Herbreteau (UMR ESPACE-DEV) »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  61. UP-ISMC (Institute for Sustainable Malaria Control, University of Pretoria, South Africa), partenaire du projet S2-Malaria - Partenaire institutionnel du projet
    « UP-ISMC: Institute for Sustainable Malaria Control, University of Pretoria, South Africa »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  62. SANSA (South African National Space Agency, Pretoria, South Africa), partenaire du projet S2-Malaria - Partenaire institutionnel du projet
    « SANSA: South African National Space Agency, Pretoria, South Africa »
    sesstim.univ-amu.fr ↗
  63. Pénélope Vernatsou, chercheuse à l’Institut Tropical Suisse - Chercheuse exprimant un changement d'avis sur l'utilité des satellites dans la gestion des épidémies.
    « « Avant j’avais un avis plutôt négatif sur le rôle que pouvaient jouer les satellites dans la gestion des épidémies, maintenant je suis bien plus positive » déclare Pénélope Vernatsou de l’Institut Tropical Suisse. »
    esa.int ↗
    ⚠️ Note INFO.FR: Le nom correct de la chercheuse de l'Institut Tropical Suisse est Penelope Vounatsou (et non 'Pénélope Vernatsou'), confirmé par sa fiche officielle SwissTPH.
  64. 2026 à 2030 - Période stratégique de cinq ans pour laquelle Gavi cherche à lever des fonds.
    « L’avenir du programme mondial de vaccination antipaludique se trouve à un tournant décisif, car Gavi cherche à lever des fonds pour sa prochaine période de cinq ans, de 2026 à 2030. »
    gavi.org ↗
  65. 50 millions - Nombre d’enfants supplémentaires que Gavi entend protéger avec quatre doses du vaccin antipaludique d’ici 2030.
    « en protégeant pleinement 50 millions d’enfants supplémentaires avec quatre doses du vaccin antipaludique. »
    gavi.org ↗
  66. Huit pays ont signalé des cas confirmés ou présumés de résistance aux antipaludéens, y compris à l'artémisinine - Résistance aux médicaments antipaludéens en 2024.
    « huit pays ont signalé des cas confirmés ou présumés de résistance aux antipaludéens, y compris à l’artémisinine, un traitement recommandé par l’OMS. »
    news.un.org ↗
  67. Artémisinine, traitement antipaludéen recommandé par l'OMS - Médicament concerné par la résistance.
    « résistance aux antipaludéens, y compris à l’artémisinine, un traitement recommandé par l’OMS. »
    news.un.org ↗
  68. 48 pays - Nombre de pays où des moustiques résistants aux pyréthrinoïdes ont été confirmés.
    « Des moustiques résistants aux pyréthrinoïdes ont désormais été confirmés dans 48 pays »
    gavi.org ↗
  69. Dr Martin Fitchet, directeur général de Medicines for Malaria Venture, organisation à but non lucratif pour la mise au point de nouveaux médicaments antipaludiques - Personne citée dans l'article pour ses déclarations sur le paludisme.
    « a averti le Dr Martin Fitchet, directeur général de Medicines for Malaria Venture, une organisation à but non lucratif qui œuvre pour la mise au point de nouveaux médicaments antipaludiques »
    news.un.org ↗
  70. Le paludisme reste une maladie évitable et traitable, mais cela pourrait ne pas durer - Déclaration du Dr Martin Fitchet lors d'une conférence de presse de l'OMS.
    « « Le paludisme reste une maladie évitable et traitable, mais cela pourrait ne pas durer » »
    news.un.org ↗
  71. Nous devons agir sans tarder pour renforcer la surveillance et sa coordination, afin de ne pas naviguer à vue, et investir massivement dans l'innovation des médicaments de nouvelle génération, pour que le parasite ne prenne pas l'ascendant - Appel à l'action du Dr Martin Fitchet.
    « « Nous devons agir sans tarder pour renforcer la surveillance et sa coordination, afin de ne pas naviguer à vue, et investir massivement dans l'innovation des médicaments de nouvelle génération, pour que le parasite ne prenne pas l'ascendant » »
    news.un.org ↗
  72. La résistance à la chloroquine a provoqué une catastrophe humanitaire dans les années 1980 et 1990, causant la mort de millions de personnes, principalement des enfants - Historique de la résistance aux antipaludéens cité par le Dr Fitchet.
    « Cela a engendré une catastrophe humanitaire, causant la mort de millions de personnes, principalement des enfants. »
    news.un.org ↗
  73. Ce rapport nous montre aujourd'hui que le signal d'alarme est de nouveau tiré, avec l'émergence croissante de mutations résistantes sur le continent africain. Il est impératif de préserver et de maintenir l'efficacité des médicaments dont nous disposons actuellement - Alerte du Dr Fitchet sur la résistance actuelle.
    « « Ce rapport nous montre aujourd'hui que le signal d'alarme est de nouveau tiré, avec l'émergence croissante de mutations résistantes sur le continent africain. Il est impératif de préserver et de maintenir l'efficacité des médicaments dont nous disposons actuellement. » »
    news.un.org ↗
  74. 3,9 milliards de dollars - Montant investi dans la riposte contre le paludisme en 2024.
    « Environ 3,9 milliards de dollars ont été investis dans la riposte en 2024 »
    news.un.org ↗
  75. 3,9 milliards de dollars US - Montant des dépenses mondiales consacrées au paludisme en 2024.
    « En 2024, les dépenses mondiales consacrées au paludisme ont atteint 3,9 milliards de dollars US »
    gavi.org ↗
  76. moins de la moitié - Proportion du montant investi par rapport à l'objectif fixé par l'OMS.
    « soit moins de la moitié de l’objectif fixé par l’OMS. »
    news.un.org ↗
  77. moins de la moitié - Proportion des besoins financiers pour la stratégie technique mondiale contre le paludisme couverte par les dépenses en 2024.
    « moins de la moitié des besoins pour rester aligné avec la stratégie technique mondiale contre le paludisme »
    gavi.org ↗
  78. 21 % - Diminution de l'aide publique au développement des pays riches.
    « l'aide publique au développement des pays riches a diminué d'environ 21 % »
    news.un.org ↗
  79. 83 % - Pourcentage de coupe du financement américain annoncé par le gouvernement américain début 2025.
    « la coupe de 83 % du financement américain − chiffre annoncé par le gouvernement américain début 2025 »
    huffingtonpost.fr ↗
  80. début 2025 - Date à laquelle le chiffre de la coupe de 83 % a été annoncé.
    « chiffre annoncé par le gouvernement américain début 2025 »
    huffingtonpost.fr ↗
  81. 1er juillet - Date de publication de la projection dans The Lancet.
    « projection publiée ce mardi 1er juillet dans The Lancet »
    huffingtonpost.fr ↗
    ⚠️ Note INFO.FR: La date du 1er juillet citée pour la publication dans The Lancet n'a pas pu être confirmée par une source primaire Lancet directe.
  82. 14 millions - Nombre de morts supplémentaires anticipés d’ici 2030 en raison des coupes budgétaires américaines à l’aide internationale.
    « Plus de 14 millions de morts supplémentaires d’ici 2030 parmi les plus vulnérables. »
    huffingtonpost.fr ↗
  83. 2030 - Horizon temporel pour les morts supplémentaires anticipées.
    « plus de 14 millions de morts supplémentaires d’ici 2030 »
    huffingtonpost.fr ↗
  84. 4,5 millions - Nombre de décès supplémentaires d’enfants de moins de cinq ans d’ici 2030 en raison des coupes budgétaires.
    « plus de 4,5 millions d’enfants de moins de cinq ans »
    huffingtonpost.fr ↗
  85. 700 000 - Nombre de décès d’enfants supplémentaires par an en raison des coupes budgétaires.
    « soit environ 700 000 décès d’enfants supplémentaires par an »
    huffingtonpost.fr ↗
  86. 91 millions - Nombre de décès évités entre 2001 et 2021 grâce aux programmes financés par l’USAID.
    « 91 millions de décès dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire entre 2001 et 2021 »
    huffingtonpost.fr ↗
  87. 2001 et 2021 - Période durant laquelle les décès ont été évités grâce aux programmes de l’USAID.
    « entre 2001 et 2021 »
    huffingtonpost.fr ↗
  88. 53 % - Réduction de la mortalité due au paludisme dans les pays bénéficiaires du niveau d’aide le plus élevé par l’USAID.
    « celle du paludisme de 53 % »
    huffingtonpost.fr ↗
  89. 1969 - Année d'interruption des efforts mondiaux d'éradication du paludisme
    « les efforts mondiaux d’éradication soient interrompus, en 1969 »
    who.int ↗
  90. fin des années 1990 - Période de réengagement de la communauté internationale dans la lutte contre le paludisme
    « La communauté internationale s’est réengagée dans la lutte contre le paludisme à la fin des années 1990 »
    who.int ↗
  91. 30 ans - Durée avant que le monde ne se mobilise à nouveau contre le paludisme après 1969
    « Il a fallu 30 ans pour que le monde se mobilise à nouveau contre cette maladie meurtrière »
    who.int ↗
  92. Interruption des efforts mondiaux d'éradication du paludisme en 1969 - Événement historique ayant entraîné la perte de millions de vies
    « les efforts mondiaux d’éradication soient interrompus, en 1969, entraînant la perte de millions de vies »
    who.int ↗
  93. L’histoire du paludisme nous montre cruellement que lorsque nous détournons notre attention, la maladie refait surface et touche surtout les plus vulnérables. Mais l’histoire nous montre aussi qu’il est possible de vaincre le paludisme moyennant un engagement politique fort, des investissements dura - Déclaration du Directeur général de l’OMS sur les leçons de l’histoire du paludisme.
    « « L’histoire du paludisme nous montre cruellement que lorsque nous détournons notre attention, la maladie refait surface et touche surtout les plus vulnérables. Mais l’histoire nous montre aussi qu’il est possible de vaincre le paludisme moyennant un engagement politique fort, des investissements durables, une action multisectorielle et la mobilisation des communautés » »
    news.un.org ↗
  94. Davide Rasella, co-auteur de l’étude et chercheur au Barcelona Institute for Health - Auteur de la déclaration sur les conséquences des coupes budgétaires.
    « Davide Rasella, co-auteur de l’étude et chercheur au Barcelona Institute for Health »
    huffingtonpost.fr ↗
  95. Elles risquent d’interrompre brutalement, voire d’inverser, deux décennies de progrès pour la santé des populations vulnérables. Pour de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire, le choc qui en résulterait serait d’une ampleur comparable à celle d’une pandémie mondiale ou d’un conflit armé maj - Déclaration de Davide Rasella sur les conséquences des coupes budgétaires.
    « « Elles risquent d’interrompre brutalement, voire d’inverser, deux décennies de progrès pour la santé des populations vulnérables. Pour de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire, le choc qui en résulterait serait d’une ampleur comparable à celle d’une pandémie mondiale ou d’un conflit armé majeur », a d’ailleurs commenté Davide Rasella [.] « C’est le moment d’augmenter, pas de réduire » l’aide. »
    huffingtonpost.fr ↗
  96. 0,3 % - Part des dépenses fédérales américaines représentée par l’USAID avant les coupes.
    « Avant la taille dans son financement, l’USAID représentait 0,3 % des dépenses fédérales américaines. »
    huffingtonpost.fr ↗
  97. Les citoyens américains versent environ 17 cents par jour à l’USAID, soit environ 64 dollars par an. Je pense que la plupart des gens soutiendraient le maintien du financement de l’USAID s’ils savaient combien une si petite contribution peut être pour sauver des millions de vies. - Déclaration de James Macinko sur le coût et l’efficacité de l’USAID.
    « « Les citoyens américains versent environ 17 cents par jour à l’USAID, soit environ 64 dollars par an. Je pense que la plupart des gens soutiendraient le maintien du financement de l’USAID s’ils savaient combien une si petite contribution peut être pour sauver des millions de vies » »
    huffingtonpost.fr ↗
  98. 17 cents - Montant quotidien versé par les citoyens américains à l’USAID.
    « environ 17 cents par jour à l’USAID »
    huffingtonpost.fr ↗
  99. 64 dollars - Montant annuel versé par les citoyens américains à l’USAID.
    « soit environ 64 dollars par an »
    huffingtonpost.fr ↗
  100. Organisation mondiale de la santé (OMS), agence spécialisée des Nations Unies pour la santé publique - Auteur du rapport sur le paludisme mentionné dans l'article.
    « selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publié jeudi. »
    news.un.org ↗
  101. Anopheles stephensi, moustique urbain résistant aux insecticides - Espèce de moustique résistant aux insecticides, initialement limité à l’Asie.
    « tandis que Anopheles stephensi - un moustique urbain résistant aux insecticides, auparavant limité à l’Asie - s’est propagé à neuf pays africains »
    gavi.org ↗
  102. Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS - Déclaration du Directeur général de l’OMS sur le paludisme.
    « a déclaré dans un communiqué, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. »
    news.un.org ↗
  103. Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS - Fonction et organisation du déclarant.
    « a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS »
    gavi.org ↗
  104. De nouveaux moyens de prévention du paludisme nous offrent un nouvel espoir, mais nous sommes encore confrontés à des défis majeurs. La hausse du nombre de cas et de décès, la menace croissante de résistance aux médicaments et l’impact des coupes budgétaires risquent d’annuler les progrès réalisés a - Déclaration du Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS.
    « « De nouveaux moyens de prévention du paludisme nous offrent un nouvel espoir, mais nous sommes encore confrontés à des défis majeurs », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS. « La hausse du nombre de cas et de décès, la menace croissante de résistance aux médicaments et l’impact des coupes budgétaires risquent d’annuler les progrès réalisés au cours des deux dernières décennies. » »
    gavi.org ↗

Sources

Marie Delacroix

Marie Delacroix

Journaliste spécialisée dans les questions environnementales et scientifiques. Formation en journalisme scientifique et développement durable. Expertise reconnue sur les enjeux climatiques, la transition énergétique et la biodiversité. Couvre également l'innovation technologique et la recherche. Membre fondateur d'INFO.FR, elle apporte un éclairage expert sur les défis écologiques contemporains.

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