Hantavirus en mer : le MV Hondius bloqué au large du Cap-Vert après trois morts
Trois semaines de navigation, six personnes touchées, un port fermé les angles morts sanitaires des croisières d'expédition
Trois passagers du MV Hondius sont morts en pleine traversée Atlantique. L'OMS a confirmé un cas d'hantavirus à bord, le Cap-Vert refuse l'accostage.
Au large de Praia [1], capitale du Cap-Vert [2], le MV Hondius [3] mouille depuis vingt-quatre heures. Sur le pont, 149 passagers [4] de 23 nationalités [5], dont cinq Français [6], regardent la côte qu’ils n’atteindront pas. Les autorités sanitaires ont fermé le port pour « protéger la population cap-verdienne » [7]. À bord, le corps d’un passager allemand attend. Trois semaines plus tôt, le navire avait quitté Ushuaïa [8], à l’autre bout de l’Atlantique.
Trois personnes sont mortes [9]. Une est en soins intensifs à Johannesburg [10]. Deux membres d’équipage présentent des symptômes respiratoires aigus [11]. L’Organisation mondiale de la santé [12] a confirmé en laboratoire un cas d’infection à hantavirus [13] et en suspecte cinq autres [14].
Une chronologie qui démarre le 11 avril
Le 11 avril [16], un croisiériste néerlandais de 70 ans [17] présente les premiers symptômes. Il meurt à bord. Son corps est débarqué le 24 avril [18] sur l’île de Sainte-Hélène [19], territoire britannique perdu dans l’Atlantique Sud. Son épouse, âgée de 69 ans [20], tombe malade à son tour. Évacuée vers l’Afrique du Sud, elle perd connaissance à l’aéroport de Johannesburg alors qu’elle tentait de rentrer aux Pays-Bas. Elle meurt à l’hôpital [21].
Le 27 avril [22], un passager britannique de 69 ans [23] tombe gravement malade et est évacué vers l’Afrique du Sud. Il est aujourd’hui en soins intensifs à Johannesburg [24]. Le 2 mai [25], un ressortissant allemand décède à bord. Son corps y est encore.
Le virus du rat de cale
L’hantavirus appartient à la famille des Hantaviridae [26], dans l’ordre Elliovirales selon plusieurs sources. Il se transmet par inhalation de poussières et d’aérosols contaminés par les urines, déjections ou salive de rongeurs infectés [27]. La transmission interhumaine est quasi inexistante, sauf pour le virus Andes en Amérique du Sud [28].
Un détail trouble les enquêteurs. Plusieurs souches d’hantavirus ont pour réservoirs naturels des rongeurs commensaux - précisément les espèces que l’on retrouve à bord des navires depuis des siècles. La période d’incubation peut s’étendre d’une à huit semaines après inoculation [29]. Les premiers symptômes sont apparus au bout de trois semaines de mer. L’arithmétique colle.
L’origine animale n’est pas confirmée. « La cause exacte et tout lien éventuel font l’objet d’une enquête » [30], indique Oceanwide Expeditions, le croisiériste néerlandais [31] spécialiste des expéditions polaires qui exploite le navire.
Une létalité qui dépend de la souche
Selon l’espèce virale, la létalité varie fortement. Le syndrome pulmonaire à hantavirus en Amérique affiche un taux de mortalité de 38 % chez les patients développant des symptômes respiratoires [32], tandis qu’en Europe et en Asie, la fièvre hémorragique avec syndrome rénal présente une létalité allant jusqu’à 15 % [33]. En Argentine, l’OMS relevait à la mi-décembre [34] un taux de létalité ponctuel de 32 % [35], pour une moyenne de 15,4 % sur les quatre dernières années [36]. L’évolution peut être fatale en 24 à 48 heures [37] selon les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies [38].
Deux lectures du même risque
Hans Kluge [39], directeur régional de l’OMS Europe, a tenu à désamorcer toute panique. « Le risque pour l’ensemble du public demeure faible. Il n’y a aucune raison de céder à la panique ni d’imposer des restrictions de voyage » [40], a-t-il déclaré sur X. Il rappelle que les infections à hantavirus sont rares et ne se transmettent « pas facilement entre personnes » [41].
Les autorités cap-verdiennes ne partagent visiblement pas cette sérénité. Maria da Luz Lima [42], présidente de l’Institut national de santé publique du Cap-Vert, a confirmé que le navire ne serait pas autorisé à accoster [15]. Des équipes médicales sont montées à bord à deux reprises pour évaluer les deux personnes infectées [43] sans accorder d’évacuation vers la terre ferme [44].
La contradiction est frontale: si le risque est « faible », pourquoi fermer un port? L’arbitrage tient à la différence des échelles. L’OMS Europe parle au nom du grand public continental, pour qui un foyer maritime de six cas, dont un seul confirmé en laboratoire [45], ne constitue effectivement aucune menace. L’INSP cap-verdien, lui, raisonne à l’échelle d’un archipel de moins de 600 000 habitants dont les capacités hospitalières seraient saturées par un débarquement non maîtrisé. Le règlement sanitaire international laisse précisément cette marge aux États: autoriser ou refuser l’accostage relève de la souveraineté du port. Les deux discours ne se contredisent donc pas tant qu’ils ne parlent pas du même objet - mais le passager bloqué à bord, lui, n’arbitre pas. Il attend.
Que faire de 149 passagers?
Las Palmas et Tenerife, dans l’archipel espagnol des Canaries, sont désormais envisagées comme porte d’entrée pour le débarquement [46]. Soit plusieurs jours de mer supplémentaires. Les autorités néerlandaises ont accepté de coordonner une opération conjointe pour rapatrier deux malades du Cap-Vert vers les Pays-Bas [47]. Le ministère néerlandais des Affaires étrangères « étudie actuellement les possibilités d’évacuer médicalement quelques personnes du navire » [48].
Sur les ponts, on attend. Le navire peut accueillir environ 170 passagers [49] et compte environ 70 membres d’équipage [50]. Tous sont confinés à bord depuis le refus de Praia.
L’angle mort des croisières d’expédition
Ce que les communiqués ne disent pas: un navire spécialisé dans les expéditions polaires, parti d’Ushuaïa pour le Cap-Vert, c’est trois semaines sans escale médicale digne de ce nom. Sainte-Hélène, où le premier corps a été déposé, est une île britannique faiblement peuplée de l’Atlantique Sud. Entre l’Argentine et le Cap-Vert, l’Atlantique est un désert sanitaire.
On se souvient du Diamond Princess, immobilisé en février 2020 à Yokohama avec plus de 700 cas de Covid à bord. On se souvient aussi des foyers récurrents de norovirus signalés chaque année par les CDC américains sur les paquebots de Floride et des Caraïbes. Ces précédents concernaient des navires de masse, équipés d’infirmeries dimensionnées et opérant à proximité de ports majeurs. Le MV Hondius coche les cases inverses: petit navire, route polaire-équatoriale, clientèle âgée, ports d’escale dépourvus.
Aucune source consultée ne mentionne, pour cette catégorie précise, de précédent comparable d’épidémie virale d’origine rongeurs. Le cas Hondius pourrait servir de jurisprudence sanitaire.
Ce que les sources ne disent pas
Comment le virus est-il arrivé à bord? Les rongeurs porteurs étaient-ils présents avant le départ d’Ushuaïa ou sont-ils montés lors d’une escale? Les protocoles d’inspection sanitaire avant départ ont-ils été respectés? Aucune des sources consultées ne donne ces réponses. Oceanwide Expeditions parle d’enquête en cours [30]. L’OMS d’évaluation complète des risques [51].
Pour les 149 passagers, la question est plus immédiate. Quand pourront-ils descendre, et où? Tant que le test de dépistage généralisé n’a pas eu lieu, aucun port ne voudra les accueillir. Et le test ne peut se faire qu’à terre.
Le navire mouille toujours en face de Praia. Le corps allemand est toujours à bord. Le ressortissant britannique est toujours en réanimation à Johannesburg. Et l’OMS continue de répéter qu’il n’y a aucune raison de paniquer.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (51)
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Praia, capitale de l'archipel du Cap-Vert - Lieu où le MV Hondius mouille au large.
« "le navire, le MV Hondius, mouiller au large du port de Praia, capitale de l'archipel ouest-africain" »
france24.com ↗ ↩ -
Cap-Vert, archipel - Destination du navire de croisière MV Hondius.
« "Ce navire de croisière, le MV Hondius, reliait Ushuaia, en Argentine, au Cap-Vert." »
france24.com ↗ ↩ -
MV Hondius, navire de croisière opéré par la compagnie Oceanwide Expeditions - Nom du navire et de la compagnie concernés par l'épidémie.
« le MV Hondius, opéré par la compagnie Oceanwide Expeditions »
la-croix.com ↗ ↩ -
149 - Nombre de personnes à bord du navire de croisière.
« Le navire, qui accueille 149 personnes de 23 nationalités à bord »
la-croix.com ↗ ↩ -
23 - Nombre de nationalités représentées à bord du navire.
« 149 personnes de 23 nationalités à bord »
la-croix.com ↗ ↩ -
5 - Nombre de Français à bord du navire de croisière
« parmi lesquels cinq Français, selon un communiqué de la compagnie néerlandaise Oceanwide Expeditions »
bfmtv.com ↗ ↩ -
Les autorités du Cap-Vert ont refusé l'accostage du MV Hondius pour protéger la population - Raison du refus d'accostage du navire
« ce qui lui a été refusé pour "protéger la population cap-verdienne" »
bfmtv.com ↗ ↩ -
Ushuaia, ville en Argentine - Ville de départ du navire de croisière MV Hondius.
« "Ce navire de croisière, le MV Hondius, reliait Ushuaia, en Argentine, au Cap-Vert." »
france24.com ↗ ↩ -
L'OMS a annoncé la mort de trois personnes à bord du navire de croisière MV Hondius - Événement lié à l'épidémie de hantavirus sur le navire.
« L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé dimanche la mort de trois personnes à bord de ce bateau, le MV Hondius »
la-croix.com ↗ ↩ -
Un passager se trouve en soins intensifs à Johannesburg - Situation médicale d'un passager.
« Un autre passager se trouve en soins intensifs à Johannesburg »
larepubliquedespyrenees.fr ↗ ↩ -
2 - Nombre de membres d'équipage présentant des symptômes respiratoires aigus.
« "Deux membres d'équipage présentent actuellement des symptômes respiratoires aigus" »
france24.com ↗ ↩ -
Organisation mondiale de la Santé (OMS), agence de l'ONU spécialisée en santé publique - Organisation ayant rapporté les cas de hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius.
« "L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état, dimanche 3 mai, de trois morts liés à un possible foyer d'infection à hantavirus" »
france24.com ↗ ↩ -
L’OMS a confirmé en laboratoire un cas d’infection à hantavirus sur le navire MV Hondius - Confirmation d’un cas d’infection à hantavirus par l’OMS.
« « un cas d’infection à hantavirus a été confirmé en laboratoire » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
cinq - Nombre de cas suspects d'infection à hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius.
« "À ce jour, un cas d'infection à hantavirus a été confirmé en laboratoire, et cinq autres cas sont suspectés." »
france24.com ↗ ↩ -
Le MV Hondius n'a pas été autorisé à accoster dans le port de Praia (Cap-Vert). - Décision des autorités cap-verdiennes concernant l'accostage du navire.
« "Le navire n'a pas été autorisé à accoster dans le port de la capitale cap-verdienne, Praia" »
france24.com ↗ ↩ -
11 avril - Date du premier décès à bord du MV Hondius.
« "après un premier décès à bord le 11 avril" »
france24.com ↗ ↩ -
70 - Âge du croisiériste ayant présenté les premiers symptômes du hantavirus.
« "C'est un croisiériste de 70 ans qui a le premier présenté des symptômes." »
france24.com ↗ ↩ -
24 avril - Date du débarquement du corps du premier passager décédé sur l'île de Sainte-Hélène.
« "le corps du passager a été débarqué sur l'île de Sainte-Hélène (Royaume-Uni) le 24 avril" »
france24.com ↗ ↩ -
Sainte-Hélène, territoire britannique de l'Atlantique Sud - Lieu où se trouve le corps d'une victime du hantavirus.
« "son corps se trouve actuellement sur l'île de Sainte-Hélène, territoire britannique de l'Atlantique Sud" »
france24.com ↗ ↩ -
69 - Âge de l'épouse du premier passager décédé, également tombée malade
« Son épouse de 69 ans est elle aussi tombée malade à bord »
bfmtv.com ↗ ↩ -
Son épouse, âgée de 69 ans, est morte dans un hôpital de Johannesburg après avoir perdu connaissance à l'aéroport - Deuxième décès lié à l'infection à bord du MV Hondius.
« Son épouse, âgée de 69 ans, est également tombée malade à bord, et a été évacuée vers l'Afrique du Sud. Elle y est morte, dans un hôpital de Johannesburg, après avoir perdu connaissance à l'aéroport alors qu'elle tentait de rentrer aux Pays-Bas »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
27 avril - Date à laquelle un passager britannique est tombé gravement malade.
« "Le 27 avril, un passager britannique est "tombé gravement malade et a été évacué médicalement vers l'Afrique du Sud"" »
france24.com ↗ ↩ -
69 - Âge du ressortissant britannique hospitalisé en Afrique du Sud.
« "Ce passager, un ressortissant britannique de 69 ans, est hospitalisé à Johannesburg" »
france24.com ↗ ↩ -
Johannesburg, ville en Afrique du Sud - Lieu d'hospitalisation d'un passager du MV Hondius.
« "Ce passager, un ressortissant britannique de 69 ans, est hospitalisé à Johannesburg" »
france24.com ↗ ↩ -
2 mai - Date du décès d'un ressortissant allemand à bord du MV Hondius.
« "Un ressortissant allemand est ensuite décédé à bord du bateau le 2 mai" »
france24.com ↗ ↩ -
Hantaviridae - Famille à laquelle appartiennent les hantavirus.
« Les hantavirus sont regroupés au sein de la famille des Hantaviridae »
pasteur.fr ↗ ↩ -
« La contamination humaine se fait généralement par inhalation de poussières et aérosols contaminées par les excrétions des animaux infectés (urines, déjections, salive), aux cours d’activités en forêt ou dans des locaux proches de la forêt et longtemps inhabités ainsi que lors d’activités dans des - Explication de l’Agence nationale de santé publique française sur la contamination humaine.
« « La contamination humaine se fait généralement par inhalation de poussières et aérosols contaminées par les excrétions des animaux infectés (urines, déjections, salive), aux cours d’activités en forêt ou dans des locaux proches de la forêt et longtemps inhabités ainsi que lors d’activités dans des zones rurales où les champs et les fermes offrent un habitat favorable pour les rongeurs réservoirs » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Bien que la transmission de hantavirus dans les Amériques soit principalement zoonotique, liée au contact avec des rongeurs réservoirs et leurs excréments, la région a connu des cas de transmission interhumaine, principalement associés au virus des Andes, endémique dans le cône Sud - Déclaration de l'OMS sur les modes de transmission du hantavirus en Amérique latine.
« « Bien que la transmission de hantavirus dans les Amériques soit principalement zoonotique, liée au contact avec des rongeurs réservoirs et leurs excréments, la région a connu des cas de transmission interhumaine, principalement associés au virus des Andes, endémique dans le cône Sud » »
la-croix.com ↗ ↩ -
une à huit semaines - Délai d'apparition des symptômes grippaux après inoculation du hantavirus.
« les personnes infectées vont présenter des signes grippaux, une à huit semaines après avoir inoculé le virus »
la-croix.com ↗ ↩ -
La cause exacte et tout lien éventuel entre les décès et l'hantavirus font l'objet d'une enquête, selon Oceanwide Expeditions - Enquête en cours sur les causes des décès.
« "La cause exacte et tout lien éventuel font l'objet d'une enquête", a déclaré l'entreprise »
larepubliquedespyrenees.fr ↗ ↩ -
Oceanwide Expeditions, croisiériste néerlandais spécialiste des expéditions polaires - Entreprise propriétaire du MV Hondius.
« le croisiériste néerlandais Oceanwide Expeditions, spécialiste des expéditions polaires »
larepubliquedespyrenees.fr ↗ ↩ -
38 % - Taux de mortalité des personnes développant des symptômes respiratoires liés au syndrome pulmonaire à hantavirus.
« « 38 % des personnes qui développent des symptômes respiratoires peuvent succomber à la maladie » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
jusqu’à 15 % - Taux de létalité des hantavirus sévissant en Europe et en Asie.
« « La létalité varie selon les virus et peut aller jusqu’à 15 % des cas » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
mi-décembre - Période de l'alerte de l'OMS sur la létalité du hantavirus en Argentine.
« L’organisation notait, mi-décembre dans un communiqué, une létalité de 32 % du virus »
la-croix.com ↗ ↩ -
32 % - Taux de létalité du hantavirus en Argentine selon l'OMS en décembre.
« une létalité de 32 % du virus, un chiffre supérieur à la moyenne des quatre dernières années (15,4 %) »
la-croix.com ↗ ↩ -
15,4 % - Moyenne du taux de létalité du hantavirus en Argentine sur les quatre dernières années.
« moyenne des quatre dernières années (15,4 %) »
la-croix.com ↗ ↩ -
24 à 48 heures - Délai d'évolution fatale en l'absence de traitement pour le syndrome pulmonaire à hantavirus.
« l’évolution peut être fatale en 24 à 48 heures, indiquent les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) »
la-croix.com ↗ ↩ -
Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) - Organisation citant le délai d'évolution fatale du hantavirus.
« indiquent les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) »
la-croix.com ↗ ↩ -
Hans Kluge, directeur régional de l’OMS Europe - Personne ayant communiqué sur le risque de propagation du foyer de contamination à hantavirus.
« « le directeur régional de l’OMS Europe, Hans Kluge, a fait savoir dans un communiqué qu’il présentait un « faible risque » de propagation » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Le risque pour l'ensemble du public demeure faible. Il n'y a aucune raison de céder à la panique ni d'imposer des restrictions de voyage - Déclaration de Hans Kluge sur le risque de propagation de l'hantavirus.
« "Le risque pour l'ensemble du public demeure faible. Il n'y a aucune raison de céder à la panique ni d'imposer des restrictions de voyage" »
larepubliquedespyrenees.fr ↗ ↩ -
les infections à hantavirus étaient rares, généralement liées à l'exposition à des rongeurs infectés et ne se transmettaient pas facilement entre personnes - Déclaration de Hans Kluge sur la transmission de l'hantavirus.
« soulignant que les infections à hantavirus étaient rares, généralement liées à l'exposition à des rongeurs infectés et ne se transmettaient "pas facilement entre personnes" »
larepubliquedespyrenees.fr ↗ ↩ -
Maria da Luz Lima, présidente de l'Institut national de santé publique (INSP) du Cap-Vert - Personne ayant déclaré le refus d'accostage du navire
« a déclaré la présidente de l'Institut national de santé publique (INSP), Maria da Luz Lima »
bfmtv.com ↗ ↩ -
Des équipes médicales sont venues à bord du MV Hondius à deux reprises pour évaluer les deux personnes infectées. - Action des autorités sanitaires du Cap-Vert.
« "des équipes médicales sont venues à bord à deux reprises pour évaluer les deux personnes infectées." »
france24.com ↗ ↩ -
Aucune autorisation n'a été accordée pour évacuer les deux passagers malades vers la terre ferme au Cap-Vert - Statut de l'évacuation médicale au Cap-Vert.
« aucune autorisation n'a été accordée pour les évacuer vers la terre ferme »
larepubliquedespyrenees.fr ↗ ↩ -
1 - Nombre de cas d'infection par l'hantavirus confirmés par l'OMS.
« "L'OMS, dans ses premières communications dimanche, avait indiqué qu'un cas d'infection par l'hantavirus avait été confirmé" »
france24.com ↗ ↩ -
Las Palmas et Tenerife, îles des Canaries (Espagne) - Destinations envisagées pour le débarquement des passagers du MV Hondius.
« "L'option de poursuivre la navigation vers Las Palmas ou Tenerife (îles Canaries) est envisagée comme porte d'entrée pour le débarquement" »
france24.com ↗ ↩ -
Les autorités néerlandaises coordonnent une opération conjointe pour rapatrier deux personnes présentant des symptômes à bord du MV Hondius, du Cap-Vert vers les Pays-Bas - Opération de rapatriement annoncée par Oceanwide Expeditions.
« Les autorités néerlandaises ont accepté de coordonner une opération conjointe visant à organiser le rapatriement des deux personnes présentant des symptômes à bord du MV Hondius, du Cap-Vert vers les Pays-Bas »
larepubliquedespyrenees.fr ↗ ↩ -
ministère néerlandais des Affaires étrangères - Institution étudiant les possibilités d'évacuation médicale des passagers du MV Hondius.
« "Le ministère néerlandais des Affaires étrangères a confirmé dans un communiqué qu'il "étudiait actuellement les possibilités d'évacuer médicalement quelques personnes du navire"." »
france24.com ↗ ↩ -
170 - Capacité maximale approximative de passagers du MV Hondius
« Le MV Hondius peut accueillir jusqu'à environ 170 passagers »
bfmtv.com ↗ ↩ -
70 - Nombre approximatif de membres d'équipage du MV Hondius.
« pour quelque 70 membres d'équipage »
larepubliquedespyrenees.fr ↗ ↩ -
« procède à une évaluation complète des risques et apporte son soutien aux personnes concernées » - Déclaration de l'OMS concernant sa réponse à l'épidémie de hantavirus.
« l’agence onusienne explique qu’elle « procède à une évaluation complète des risques et apporte son soutien aux personnes concernées » »
humanite.fr ↗ ↩
Sources
- Qu’est-ce que l’hantavirus, ce virus possiblement à l’origine d’une épidémie sur un navire de croisière ?
- Trois morts liés à un possible foyer de hantavirus sur un navire de croisière
- Trois morts, cinq Français à bord, débarquement interdit au Cap-Vert… Ce que l'on sait sur le possible foyer de hantavirus présent sur un bateau de croisière dans l'Atlantique
- afrique du sud : nos derniers articles et actualités
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- La maladie
- Trois morts, un possible foyer de hantavirus, un "faible risque" de propagation... Ce que l'on sait de la situation à bord du bateau de croisière "MV Hondius"