Julia et Roland Seitre, retraités résidant à Marray en Indre-et-Loire, faisaient partie des cinq Français à bord du MV Hondius lors du foyer d’hantavirus. Testés négatifs, ils déclarent se porter bien depuis leur hospitalisation à Paris. Le maire de leur village appelle à éviter toute psychose.
Tous les cas contacts français liés au seul cas positif d’Hantavirus souche Andes recensé en France ont été testés négatifs le 14 mai 2026. La préfecture du Nord et la ministre de la Santé Stéphanie Rist l’ont confirmé. Aucune mesure spécifique n’est recommandée à la population générale.
Frédéric Valletoux dénonce une défiance scientifique « alimentée par des puissances étrangères ». Les chiffres de la vaccination en France confirment l’alerte.
En 48 heures, les contenus complotistes ont capté 40% de l’engagement Facebook sur l’hantavirus. Les récits du Covid reviennent, presque à l’identique.
Un homme originaire de la région parisienne, en résidence secondaire à Concarneau, a été identifié comme cas contact à l’hantavirus Andes. Asymptomatique, il a été transféré le 12 mai 2026 au CHU de Rennes sous haute protection, avant de rejoindre l’hôpital Bichat à Paris. L’ARS Bretagne assure la coordination de la surveillance.
Le maire de Marray (Indre-et-Loire) exprime ses inquiétudes face au souhait de Julia et Roland Seitre, cas contacts de l’hantavirus des Andes, de rentrer dans leur résidence secondaire. Pour cette commune rurale de 496 habitants, la perspective d’un confinement à domicile soulève des questions logistiques et sanitaires sans réponse claire de l’État.
Un patient est hospitalisé depuis le 13 mai 2026 au centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes de Charleville-Mézières pour une infection à hantavirus Puumala. La préfecture des Ardennes confirme un cas isolé. Aucune transmission interhumaine n’est possible avec cette souche.
Une jeune femme d’une trentaine d’années résidant à Juan-les-Pins a été évacuée d’urgence vers Marseille le 12 mai 2026 pour suspicion de contamination à l’hantavirus. Identifiée comme cas contact d’un foyer international lié au navire MV Hondius, elle attend les résultats de ses tests à l’IHU Méditerranée Infection. Aucun cas confirmé n’a été signalé en France à ce stade.
Le CHU de Lyon figure parmi les 18 établissements de santé de référence (ESR) régionaux habilités à accueillir des cas contacts ou des patients suspects d’hantavirus souche Andes, détecté à bord du paquebot MV Hondius. Le foyer a causé 3 décès et 9 cas au total selon l’OMS au 11 mai 2026. Une ressortissante française est hospitalisée en état grave à Paris.
Une passagère française rapatriée du MV Hondius a été testée positive à l’hantavirus Andes. Elle est en réanimation, 22 contacts sont sous surveillance recommandée par l’OMS et un décret durcit l’isolement.