Profs : un salaire d’entrée tombé sous la barre symbolique des 2 SMIC

Quarante ans de décrochage salarial, une crise du recrutement qui s'enracine et un système éducatif en alerte rouge

Profs : un salaire d'entrée tombé sous la barre symbolique des 2 SMIC
Profs : un salaire d'entrée tombé sous la barre symbolique des 2 SMIC Illustration Héloïse Rey / info.fr

Un professeur débutant gagnait 2,17 fois le SMIC en 1980. Il en gagne 1,14 en 2022. Le déclassement salarial des enseignants français nourrit désormais une crise structurelle du recrutement.

L'essentiel - les faits vérifiés
  • Un prof certifié débutant gagnait 2,17 fois le SMIC en 1980, contre 1,14 en 2022.
  • Plus de 1 700 postes d'enseignants sont restés vacants dans le public en 2025, pour la 15e année consécutive.
  • Seuls 4 % des profs français se sentent valorisés par la société, contre 22 % dans l'OCDE.
  • Le nombre de candidats aux concours externes du second degré a été divisé par trois entre 2000 et 2024.
  • La promesse de 2 000 euros nets minimum pour tous les enseignants d'ici 2024 n'est pas tenue.

Le chiffre fait l’effet d’un couperet. En 1980, un professeur certifié débutant percevait l’équivalent de 2,17 fois le SMIC [1]. En 2022, ce ratio est tombé à 1,14 fois le SMIC [2], soit un salaire brut mensuel de 1 819 euros [3] face à un SMIC de 1 596 euros [4]. Sur quarante ans, le salaire d’entrée des enseignants titulaires d’un CAPES a été quasiment divisé par deux par rapport au revenu minimum [5][6].

LES ENJEUX
Un déclassement salarial spectaculaire sur 40 ans
Le ratio salaire d'entrée d'un prof certifié sur SMIC est passé de 2,17 en 1980 à 1,14 en 2022, soit une division par deux.
Une crise structurelle du recrutement
Pour la quinzième année consécutive, les concours enseignants ne pourvoient pas tous les postes. Plus de 1 700 postes restent vacants dans le public en 2025.
Un métier dévalorisé socialement
Seuls 4 % des profs français estiment être valorisés par la société, contre 22 % en moyenne dans l'OCDE. L'écart de salaire net avec les autres cadres de la fonction publique atteint 1 149 euros mensuels.
Une promesse politique non tenue
L'objectif de Jean-Michel Blanquer de rémunérer tous les enseignants à 2 000 euros nets minimum d'ici 2024 n'est pas atteint: un certifié débutant perçoit 1 861 euros nets primes incluses.
Un arbitrage budgétaire défavorable
Gel du point d'indice depuis juillet 2023, coupe de 111 M€ sur le pacte, refus de revalorisation indiciaire alors que le gouvernement cherche 40 milliards d'économies: la masse salariale enseignante demeure la variable d'ajustement.

Ces calculs, signés de l’économiste Lucas Chancel [7], s’appuient sur les séries de l’Insee, les grilles indiciaires du ministère de l’Éducation nationale et des données de chercheurs spécialisés [8][9]. Le périmètre étudié: les enseignants du secondaire titulaires du CAPES, à l’échelon 1 [10], hors primes [11]. En intégrant la prime d’attractivité, le ratio remonte à 1,21 fois le SMIC [12] - un correctif marginal qui ne change pas la trajectoire.

La mécanique du décrochage

Le mécanisme est connu et identifié. Le SMIC, indexé sur l’inflation, a été revalorisé en permanence depuis les années 1980 [15]. Le point d’indice, base de calcul des traitements de la fonction publique, a lui été déconnecté de l’inflation en 1983 [16] puis gelé pendant une grande partie des années 2010 [17]. Il est aujourd’hui fixé à 4,92 euros, sans modification depuis juillet 2023 [18][19]. Cette dernière revalorisation constitue, à ce jour, la dernière révision en date - le point d’indice est donc gelé depuis plus de deux ans.

Le rehaussement du point d’indice et de la grille indiciaire en 2017 n’a pas enrayé la baisse [20]. Le syndicat UNSA-Éducation chiffre la perte de pouvoir d’achat à 22 % depuis 2000 [21][22]. Un rapport du sénateur Gérard Longuet [23] situe la perte en euros constants entre 15 et 25 % sur vingt ans [24].

Une comparaison européenne sans appel

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Selon les données reprises par le site spécialisé L’Essentiel de l’éco, un enseignant du secondaire débutant perçoit en France 30 935 euros bruts annuels [25]. En Allemagne, le même profil démarre à 61 457 euros [26]. En Espagne, à 38 004 euros [27]. Au Luxembourg, un enseignant confirmé peut dépasser 89 794 euros [28]. À niveau de qualification équivalent - bac +5 [29] - les enseignants français accusent un retard de près du simple au double avec leurs voisins allemands.

L’attractivité financière du métier s’effrite mécaniquement. La promesse formulée par Jean-Michel Blanquer, alors ministre de l’Éducation nationale [30], de rémunérer tous les enseignants à un minimum de 2 000 euros nets mensuels d’ici 2024 [31][32] n’est pas tenue: un certifié débutant perçoit 1 861 euros nets toutes primes incluses [33]. Cet engagement est resté lettre morte sur son volet salarial structurel.

La crise du recrutement, conséquence directe

La pénurie d’enseignants n’est plus un accident conjoncturel. Pour la quinzième année consécutive, l’Éducation nationale n’a pas pu pourvoir l’intégralité des postes ouverts aux concours [34]. À l’issue de la session 2025, plus de 1 700 postes restent vacants dans le public et 278 dans le privé [35][36], selon les données compilées par Le Monde.

Bataille de chiffres: combien de postes vraiment non pourvus?

Plusieurs chiffres circulent dans l’espace public pour décrire la même réalité: un effort d’arbitrage s’impose. Le Figaro, citant des données AFP issues de la plateforme Cyclades [37][38], retient 2 610 postes non pourvus sur 27 713 proposés, soit 9,4 % [39][40][41] - un périmètre qui inclut public et privé sous contrat, premier et second degré confondus. Dans le détail, ce même décompte aboutit à 9,8 % de postes non pourvus dans le public [42] et 7,2 % dans le privé sous contrat [43]. BFMTV évoque pour sa part 2 063 postes non pourvus dans le public uniquement [44], premier et second degré agrégés, soit un peu plus de 12 % de postes non pourvus dans le seul premier degré [45]. À l’échelle d’une discipline, l’écart peut grimper bien plus haut: 24 % de postes non pourvus en mathématiques en 2025 selon BFMTV [46], une mesure qui ne porte pas sur le périmètre global mais sur une seule matière en tension. Le syndicat FSU-Snuipp pointe en parallèle une baisse de 5 % du nombre de postes offerts au CAPES externe [47], signal d’une réduction du vivier ouvert et non d’un taux de vacance. Le ministère, en appliquant sa propre méthodologie - qui exclut notamment certaines listes complémentaires et concours internes -, parvient à 1 715 postes non pourvus dans le public et 1 995 public et privé confondus [48][49]. Enfin, Le Monde retient l’arrondi conservateur de « plus de 1 700 » sur les seules données ministérielles [35]. Plusieurs périmètres distincts donc, qui expliquent l’ des écarts: l’inclusion ou non du privé sous contrat, le traitement des listes complémentaires, la maille (global, par degré ou par discipline) et la nature de l’indicateur (postes vacants vs évolution de l’offre). Aucun de ces chiffres ne contredit l’autre - tous décrivent une pénurie persistante.

2000
2024
7 candidats par poste aux concours externes du second degré public
3 candidats par poste, et seulement 1,5 en mathématiques et lettres modernes

La concentration géographique du déficit est éloquente: 26,5 % de postes manquants à Créteil, 37 % à Versailles, 21 % à Mayotte, 77 % en Guyane pour le concours externe des professeurs des écoles [50][51][52][53]. Les 26 autres académies ont rempli leurs objectifs [54].

Un métier qui n’attire plus

Le 18 juin 2025 [55], le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan, dirigé par l’ancien ministre Clément Beaune [56], publiait deux notes au constat alarmant. Le nombre de candidats aux concours externes du second degré public a été divisé par trois entre 2000 et 2024 [57]. Le taux de sélectivité est passé de 7 candidats par poste à 3 [58][59]. Au CAPES, il n’y a plus que 2,2 candidats par poste en moyenne [60], et 1,5 en mathématiques et lettres modernes [61].

« Il n’y a pas une crise de la vocation, il y a une crise du métier », tranche Clément Beaune [62]. Le Haut-commissariat assume un lien de causalité entre métier moins attractif et affaissement des apprentissages [63].

4 %Proportion d'enseignants français se sentant valorisés par la société, contre 22 % en moyenne dans l'OCDE [13][14]

La dévalorisation sociale, distincte de la dévalorisation salariale

Le déclassement n’est pas qu’une affaire de fiche de paie. Il est aussi symbolique. L’enquête TALIS 2024 de l’OCDE, qui a interrogé 3 766 professeurs de collège et 2 246 d’école élémentaire en France [64][65] parmi 280 000 enseignants dans 55 pays [66][67], fournit le chiffre le plus parlant du dossier: seuls 4 % des professeurs français estiment être valorisés par la société [13], contre 22 % en moyenne dans l’OCDE [14]. Soit plus de cinq fois moins que la moyenne des pays développés.

Cette perte de statut se lit aussi dans le différentiel salarial avec les autres cadres de la fonction publique. Les chercheurs Géraldine Farges et Igor Martinache [68][69], auteurs de Enseignants: le grand déclassement?, documentent un écart devenu vertigineux: le salaire net moyen des cadres de la fonction publique hors enseignants atteint 3 919 euros, contre 2 770 euros pour les enseignants [70][71], soit un écart de 1 149 euros mensuels. Selon eux, « les enseignantes et enseignants français sont particulièrement mal lotis » au niveau des rémunérations [72], conséquence aussi d’une « Nouvelle gestion publique » qui a importé des principes managériaux étrangers à la culture du métier [73]. Éric Charbonnier, spécialiste éducation de l’OCDE [74], résume: « Globalement, les résultats sont préoccupants, notamment sur tous les aspects de formation professionnelle des enseignants, de satisfaction dans le métier, de culture de coopération qui a du mal à se mettre en œuvre » [75]. À pouvoir d’achat dégradé s’ajoute donc un effondrement du capital symbolique: on rejoint la « misère de position » décrite par Pierre Bourdieu [76].

L’arbitrage budgétaire: un choix politique

La trajectoire salariale des enseignants n’est pas une fatalité économique: elle résulte d’une série d’arbitrages budgétaires explicites. Le rapport du Haut-commissariat tombe à un moment où le gouvernement cherche 40 milliards d’euros d’économies [77]. Le gel du point d’indice depuis juillet 2023 [18][19], la coupe de 111 millions d’euros sur le pacte enseignant en février 2024 - 13 % de ses crédits [78][79] -, et le refus d’inscrire dans la loi de finances une revalorisation indiciaire générale dessinent une cohérence: la masse salariale enseignante est, depuis quarante ans, la principale variable d’ajustement budgétaire au sein du ministère le plus volumineux de l’État. Les syndicats, réunis en intersyndicale, réclament une revalorisation « non seulement pour compenser la perte de pouvoir d’achat depuis plusieurs années, mais aussi de redonner de l’attractivité aux métiers des services publics de l’Éducation » [80]. La réforme du concours à bac+3, applicable à la session 2026 [81], cherche à compenser sans débourser. C’est l’arbitrage central: élargir le vivier sans toucher à la grille.

Les réponses politiques: pacte enseignant et réforme du concours

Mis en place en septembre 2023 [82], le pacte enseignant rémunère chaque mission supplémentaire 1 250 euros bruts [83]. Coût pour 2023-2024: 748,7 millions d’euros [84]. Environ un tiers des enseignants y participent [85]. La Cour des comptes [86], dans son audit, qualifie le dispositif de démarche « relativement étrangère à la culture propre au monde enseignant » [87].

La réforme engagée en mars 2025 [88] permet de passer les concours dès bac+3 au lieu de bac+5 [89][81]. L’objectif: élargir le vivier. Le risque: abaisser l’exigence de qualification sans traiter la question salariale qui reste, selon l’OCDE, le nerf du problème.

Le paradoxe: un métier aimé, un métier déserté

Comment un métier que ses serviteurs continuent massivement de choisir peut-il être aussi peu attractif? Les chiffres semblent se contredire. D’un côté, 92 % des enseignants ne regrettent pas leur choix professionnel [90] et 79 % se déclarent satisfaits de leur travail [91]. De l’autre, seuls 4 % se sentent valorisés par la société [13], la satisfaction concernant les conditions d’emploi a chuté de 21 points depuis 2018 [92] et la satisfaction a reculé de 5 points sur la même période [93]. La part des enseignants âgés de 30 à 49 ans envisageant de quitter le métier dans les cinq prochaines années a, elle, augmenté de 7 points [94].

Ce paradoxe apparent recouvre en réalité une distinction classique en sociologie du travail entre satisfaction intrinsèque - le sens de la mission, la relation aux élèves, l’amour de la discipline enseignée - et reconnaissance extrinsèque, qui passe par le salaire, le statut social et la considération institutionnelle. Les enseignants français aiment ce qu’ils font; ils ne supportent plus les conditions dans lesquelles on leur demande de le faire. 80 % d’entre eux affirment être confrontés fréquemment à des élèves perturbateurs [95]. Le résultat est cette équation devenue commune dans les salles des profs: un métier qu’on aime, qu’on n’arrive plus à exercer dans des conditions correctes, et qu’on déconseille à ses propres enfants.

Voix dissonantes

Tous les acteurs ne lisent pas la crise de la même façon. Pour Gérard Longuet, « l’attractivité du métier a nécessairement un ressort financier » mais « pose aussi le problème de l’organisation du travail » [96]. Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU [97], dénonce une baisse en trompe-l’œil: « Le ministère organise la pénurie. Et la crise d’attractivité se poursuit » [98]. Aurélie Gagnier, du FSU-Snuipp [99], abonde: « Il y a moins de pertes puisqu’il y a moins d’offres au départ » [100].

Évolution comparée du salaire d'entrée d'un prof certifié et du SMIC entre 1980 et 2022 et état du recrutement 2025.
Évolution comparée du salaire d'entrée d'un prof certifié et du SMIC entre 1980 et 2022 et état du recrutement 2025.

Ce que les sources ne disent pas

Aucune source consultée ne quantifie précisément l’impact direct de la perte salariale sur le niveau scolaire. Le Haut-commissariat parle d’un « lien de causalité » sans le démontrer chiffres à l’appui. C’est l’angle qui manque cruellement au débat public - et celui qui, paradoxalement, conditionne la légitimité de toute revalorisation future.

► Lire aussi: Concours enseignants 2025: la crise qui s'enracine

Sources

12 sources vérifiées · 100 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (100)
  1. 2,17 fois le smic - Ratio exact du salaire d'un professeur débutant par rapport au SMIC en 1980 selon Lucas Chancel.
    « Le salaire de l'enseignant débutant était donc de 2,17 fois le smic, quasiment 2,2 fois »
    franceinfo.fr ↗
  2. 1,14 fois le smic - Ratio du salaire d'un professeur débutant par rapport au SMIC en 2022 selon Lucas Chancel.
    « Le jeune professeur gagnait donc 1,14 fois le smic »
    franceinfo.fr ↗
  3. 1 819 euros brut par mois - Salaire d'un professeur débutant en 2022 selon Lucas Chancel.
    « un professeur débutant gagnait 1 819 euros brut par mois »
    franceinfo.fr ↗
  4. 1 596 euros - Montant du SMIC en 2022 selon Lucas Chancel.
    « pour un smic à 1 596 euros »
    franceinfo.fr ↗
  5. 40 ans - Période sur laquelle le salaire d'entrée des enseignants titulaires d'un CAPES a été divisé par 2 par rapport au SMIC.
    « "Sur une période de 40 ans, le salaire d’entrée des enseignants titulaires d’un CAPES a donc été divisé par 2 environ, par rapport au SMIC." »
    tf1info.fr ↗
  6. 2 - Facteur par lequel le salaire d'entrée des enseignants titulaires d'un CAPES a été divisé par rapport au SMIC en 40 ans.
    « "Sur une période de 40 ans, le salaire d’entrée des enseignants titulaires d’un CAPES a donc été divisé par 2 environ, par rapport au SMIC." »
    tf1info.fr ↗
  7. Lucas Chancel, économiste spécialiste des inégalités - Expert cité pour l'analyse des salaires des enseignants.
    « l'économiste spécialiste des inégalités Lucas Chancel »
    franceinfo.fr ↗
  8. ministère de l'Éducation nationale - Source des données sur le point d’indice de la fonction publique et les grilles indiciaires utilisées par Lucas Chancel.
    « il a pris pour référence les "séries sur le point d’indice de la fonction publique et sur les grilles indiciaires dans l'Education nationale publiées par le ministère de l’éducation nationale" »
    tf1info.fr ↗
  9. Bouzidi et al. (2007) - Chercheurs dont les données ont été utilisées par Lucas Chancel pour évoquer les salaires des enseignants dans les années 1980.
    « Pour évoquer le salaire des enseignants dans les années 1980, c'est enfin aux données d'autres chercheurs (Bouzidi et al. (2007)) qu'il s'est fié. »
    tf1info.fr ↗
  10. enseignants du secondaire, titulaire du Capes et à l'échelon 1 en début de carrière - Catégorie d'enseignants étudiée par Lucas Chancel.
    « le salaire des enseignants du secondaire, c'est-à-dire des collèges et lycées, titulaire du Capes et à l'échelon 1 en début de carrière »
    franceinfo.fr ↗
  11. Lucas Chancel a pris les salaires des professeurs débutants sans leurs primes pour son analyse - Précision méthodologique sur l'exclusion des primes dans l'analyse de Lucas Chancel.
    « précision importante, il a pris les salaires sans prime »
    franceinfo.fr ↗
  12. 1,21 fois le smic - Ratio du salaire d'un professeur débutant incluant la prime d'attractivité en 2022 selon Lucas Chancel.
    « le salaire d'un enseignant débutant passe de 1,14 fois à 1,21 fois le smic »
    franceinfo.fr ↗
  13. 4 % - Proportion des professeurs français estimant être valorisés par la société.
    « Seuls 4 % d’entre eux estiment ainsi être valorisés par la société. »
    maire-info.com ↗
  14. 22 % - Moyenne de l’OCDE pour la proportion d’enseignants estimant être valorisés par la société.
    « bien loin de la moyenne déjà basse de l’OCDE (22 %). »
    maire-info.com ↗
  15. Le SMIC a été indexé sur l'inflation depuis les années 80 - Explication de la revalorisation continue du SMIC.
    « le smic, qui est indexé sur l'inflation, a été en permanence revalorisé depuis les années 80 »
    franceinfo.fr ↗
  16. Le point d'indice des salaires des fonctionnaires a été déconnecté de l'inflation en 1983 - Explication de la stagnation des salaires des enseignants.
    « le point d'indice, à partir duquel les salaires des fonctionnaires sont calculés, a lui été déconnecté de l'inflation en 1983 »
    franceinfo.fr ↗
  17. Le point d'indice des salaires des fonctionnaires a été gelé pendant une grande partie des années 2010 - Explication supplémentaire de la stagnation des salaires des enseignants.
    « Il a même été gelé pendant une grande partie des années 2010 »
    franceinfo.fr ↗
  18. 4,92 € - Valeur actuelle du point d’indice pour les fonctionnaires en France.
    « Il est fixé aujourd’hui à 4,92 €, sans modification depuis juillet 2023. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  19. juillet 2023 - Dernière revalorisation du point d’indice pour les fonctionnaires en France.
    « Il est fixé aujourd’hui à 4,92 €, sans modification depuis juillet 2023. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  20. 2017 - Année de rehaussement du point d’indice ou de la grille indiciaire n'ayant pas enrayé la baisse.
    « "Les rehaussements du point d’indice ou de la grille indiciaire (2017) n’ont pas permis d’enrayer cette baisse." »
    tf1info.fr ↗
  21. 22 % - Perte de pouvoir d’achat des enseignants depuis 2000 selon le syndicat UNSA-Éducation.
    « Le syndicat UNSA-Éducation retient le chiffre de 22 % de pouvoir d’achat perdu depuis 2000. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  22. UNSA-Éducation, syndicat - Syndicat ayant chiffré la perte de pouvoir d’achat des enseignants depuis 2000.
    « Le syndicat UNSA-Éducation retient le chiffre de 22 % de pouvoir d’achat perdu depuis 2000. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  23. Gérard Longuet, sénateur - Auteur d’un rapport chiffrant la perte de pouvoir d’achat des enseignants.
    « Un rapport du sénateur Gérard Longuet chiffre la perte en euros constants à entre 15 et 25 % sur vingt ans. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  24. 15 à 25 % - Perte de pouvoir d’achat en euros constants pour les enseignants sur vingt ans, selon un rapport du sénateur Gérard Longuet.
    « Un rapport du sénateur Gérard Longuet chiffre la perte en euros constants à entre 15 et 25 % sur vingt ans. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  25. 30 935 € - Salaire brut annuel d’un enseignant du secondaire en début de carrière en France.
    « un enseignant du secondaire en début de carrière perçoit en France environ 30 935 € bruts annuels. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  26. 61 457 € - Salaire brut annuel d’un enseignant du secondaire en début de carrière en Allemagne.
    « En Allemagne, le même profil démarre à 61 457 €. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  27. 38 004 € - Salaire brut annuel d’un enseignant du secondaire en début de carrière en Espagne.
    « En Espagne, le salaire d’entrée atteint 38 004 €. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  28. 89 794 € - Salaire brut annuel maximal pour un enseignant confirmé au Luxembourg.
    « Au Luxembourg, un enseignant confirmé peut dépasser 89 794 €. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  29. bac + 5 - Niveau de qualification équivalent pour les professions comparées aux enseignants.
    « professions exigeant un niveau de qualification équivalent (bac + 5) »
    cafepedagogique.net ↗
  30. Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale de l'époque - Fonction de Jean-Michel Blanquer lors de sa déclaration sur les salaires des professeurs.
    « Le ministre de l'Éducation nationale de l'époque dévoilait (nouvelle fenêtre) alors un objectif à atteindre d'ici à 2024 »
    tf1info.fr ↗
  31. 2024 - Échéance fixée par Jean-Michel Blanquer pour atteindre un objectif de rémunération.
    « un objectif à atteindre d'ici à 2024: rémunérer tous les enseignants à un minimum de 2000 euros mensuels net. »
    tf1info.fr ↗
  32. 2000 euros mensuels net - Objectif de rémunération minimale pour tous les enseignants d'ici 2024.
    « rémunérer tous les enseignants à un minimum de 2000 euros mensuels net. »
    tf1info.fr ↗
  33. 1 861 € - Salaire net mensuel d’un professeur certifié débutant en France, primes incluses.
    « Un professeur certifié qui entre dans le métier aujourd’hui perçoit 1 861 € nets, toutes primes incluses: indemnité de suivi, prime d’attractivité, indemnité de résidence. »
    lessentieldeleco.fr ↗
  34. 15 - Nombre d'années consécutives où l'éducation nationale n'a pas pu pourvoir tous les postes aux concours enseignants.
    « Pour la quinzième année d’affilée, l’éducation nationale n’a pas pu pourvoir l’intégralité des postes ouverts aux concours enseignants. »
    lemonde.fr ↗
  35. 1 700 - Nombre de postes vacants dans le public à l'issue de la session de recrutement 2025.
    « Plus de 1 700 places restent vacantes dans le public et 278 dans le privé à l’issue de la session de recrutement 2025 »
    lemonde.fr ↗
  36. 278 - Nombre de postes vacants dans le privé à l'issue de la session de recrutement 2025.
    « Plus de 1 700 places restent vacantes dans le public et 278 dans le privé à l’issue de la session de recrutement 2025 »
    lemonde.fr ↗
  37. l'AFP - Agence ayant compilé les données des concours enseignants 2025
    « selon des données compilées par l'AFP à partir des résultats d’admission publiés sur la plateforme officielle Cyclades. »
    lefigaro.fr ↗
  38. la plateforme officielle Cyclades - Source des résultats d'admission des concours enseignants
    « selon des données compilées par l'AFP à partir des résultats d’admission publiés sur la plateforme officielle Cyclades. »
    lefigaro.fr ↗
  39. 2610 - Nombre de postes d'enseignants non pourvus à l'issue des concours de recrutement en 2025
    « Plus de 2600 postes d'enseignants n'ont, encore cette année, pas trouvé preneurs à l'issue des concours de recrutement [.] 2610 n'ont pas été pourvus (9,4%). »
    lefigaro.fr ↗
  40. 27.713 - Nombre total de postes proposés aux concours du public et du privé sous contrat en 2025
    « Sur les 27.713 postes proposés aux concours du public et du privé sous contrat, 2610 n'ont pas été pourvus (9,4%). »
    lefigaro.fr ↗
  41. 9,4% - Pourcentage de postes non pourvus par rapport au total des postes proposés en 2025
    « 2610 n'ont pas été pourvus (9,4%). »
    lefigaro.fr ↗
  42. 9,8% - Pourcentage de postes non pourvus dans le secteur public en 2025
    « Au sein du public, 2330 postes sont restés vacants (9,8%). »
    lefigaro.fr ↗
  43. 7,2% - Pourcentage de postes non pourvus dans l'enseignement privé sous contrat en 2025
    « Du côté de l'enseignement privé sous contrat, 280 postes sont restés vacants à l'issue des concours (7,2%, stable). »
    lefigaro.fr ↗
  44. 2.063 - Nombre de postes non pourvus aux concours enseignants du premier et du second degré en 2025.
    « Au total, ce sont 2.063 postes qui n'ont pas été pourvus à l'issue des concours de recrutement du premier et du second degré des établissements publics »
    bfmtv.com ↗
  45. 12% - Pourcentage de postes non pourvus dans le premier degré en 2025.
    « Ce qui représente un peu plus de 12% des postes proposés aux différents concours de recrutement de professeurs des écoles (CRPE) »
    bfmtv.com ↗
  46. 24% - Pourcentage de postes non pourvus en mathématiques en 2025.
    « Ce qui représente 24% des postes en mathématiques »
    bfmtv.com ↗
  47. 5% - Baisse du nombre de postes offerts au Capes externe en 2025.
    « Le nombre de postes offerts au Capes externe a baissé de 5% cette année »
    bfmtv.com ↗
  48. 1715 - Nombre de postes non pourvus dans l'ensemble de l'enseignement public en 2025 selon la méthodologie du ministère
    « 1715 dans l'ensemble de l'enseignement public, 1995 public et privé confondus. »
    lefigaro.fr ↗
  49. 1995 - Nombre total de postes non pourvus (public et privé) en 2025 selon la méthodologie du ministère
    « 1995 public et privé confondus. »
    lefigaro.fr ↗
  50. 26,5% - Pourcentage de postes manquants dans l'académie de Créteil pour le concours externe des professeurs des écoles.
    « il manquait 26,5 % des postes à Créteil »
    lemonde.fr ↗
  51. 37% - Pourcentage de postes manquants dans l'académie de Versailles pour le concours externe des professeurs des écoles.
    « 37 % à Versailles »
    lemonde.fr ↗
  52. 21% - Pourcentage de postes manquants à Mayotte pour le concours externe des professeurs des écoles.
    « 21 % à Mayotte »
    lemonde.fr ↗
  53. 77% - Pourcentage de postes manquants en Guyane pour le concours externe des professeurs des écoles.
    « 77 % en Guyane »
    lemonde.fr ↗
  54. 26 - Nombre d'académies ayant réussi à recruter l'intégralité des enseignants attendus.
    « Les 26 autres académies sont parvenues à recruter l’intégralité des enseignants attendus. »
    lemonde.fr ↗
  55. 18 juin 2025 - Date de publication des notes du Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan.
    « Via deux notes dévoilées ce mercredi 18 juin, le haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, Clément Beaune, dresse un constat alarmant »
    ladepeche.fr ↗
  56. Clément Beaune, ancien ministre - Dirigeant du Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan.
    « Le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan, dirigé par l’ancien ministre Clément Beaune »
    ladepeche.fr ↗
  57. division par trois du nombre de candidat·es présent·es aux concours externes du second degré public entre 2000 et 2024 - Évolution du nombre de candidats aux concours enseignants sur 24 ans
    « On constate ainsi la division par trois du nombre de candidat·es présent·es aux concours externes du second degré public entre 2000 et 2024 »
    snes.edu ↗
  58. 7 candidat·es par poste offert en 2000 - Taux de sélectivité aux concours externes du second degré public en 2000
    « passant d’un taux de sélectivité de 7 candidat·es par poste offert à 3. »
    snes.edu ↗
  59. 3 candidat·es par poste offert en 2024 - Taux de sélectivité aux concours externes du second degré public en 2024
    « passant d’un taux de sélectivité de 7 candidat·es par poste offert à 3. »
    snes.edu ↗
  60. 2,2 candidat·es par poste en moyenne au CAPES - Taux moyen de candidats par poste au CAPES en 2024
    « Il n’y a plus que 2,2 candidat·es par poste en moyenne au CAPES »
    snes.edu ↗
  61. 1,5 en mathématiques et en lettres modernes - Taux de candidats par poste au CAPES pour les disciplines de mathématiques et lettres modernes
    « et « seulement 1,5 en mathématiques et en lettres modernes » »
    snes.edu ↗
  62. Il n’y a pas une crise de la vocation, il y a une crise du métier - Déclaration de Clément Beaune sur la crise du métier d’enseignant.
    « "Il n’y a pas une crise de la vocation, il y a une crise du métier." »
    ladepeche.fr ↗
  63. Le Haut-commissariat assume un lien de causalité entre un métier moins attractif et l’affaissement des apprentissages - Lien de causalité établi dans le rapport entre deux crises.
    « Le Haut-commissariat assume un lien de causalité: un métier moins attractif, c’est moins de vocations, donc moins de stabilité et de qualité pédagogique, et au final un affaissement des apprentissages »
    ladepeche.fr ↗
  64. 3 766 - Nombre de professeurs de collège interrogés en France pour l’enquête TALIS 2024.
    « dont 3 766 professeurs de collège et 2 246 d’école élémentaire ont été interrogés l’an passé parmi un échantillon de 280 000 enseignants dans 55 pays. »
    maire-info.com ↗
  65. 2 246 - Nombre de professeurs d’école élémentaire interrogés en France pour l’enquête TALIS 2024.
    « dont 3 766 professeurs de collège et 2 246 d’école élémentaire ont été interrogés l’an passé parmi un échantillon de 280 000 enseignants dans 55 pays. »
    maire-info.com ↗
  66. 280 000 - Nombre total d’enseignants interrogés dans 55 pays pour l’enquête TALIS 2024.
    « dont 3 766 professeurs de collège et 2 246 d’école élémentaire ont été interrogés l’an passé parmi un échantillon de 280 000 enseignants dans 55 pays. »
    maire-info.com ↗
  67. 55 - Nombre de pays participants à l’enquête TALIS 2024.
    « dont 3 766 professeurs de collège et 2 246 d’école élémentaire ont été interrogés l’an passé parmi un échantillon de 280 000 enseignants dans 55 pays. »
    maire-info.com ↗
  68. Géraldine Farges, chercheuse et coauteure de l'ouvrage 'Enseignants: le grand déclassement?' - Identification des auteurs de l'ouvrage sur le déclassement des enseignants.
    « « Enseignants: le grand déclassement?» se demandent les chercheur.es Géraldine Farges et Igor Martinache. »
    cafepedagogique.net ↗
  69. Igor Martinache, chercheur et coauteur de l'ouvrage 'Enseignants: le grand déclassement?' - Identification des auteurs de l'ouvrage sur le déclassement des enseignants.
    « « Enseignants: le grand déclassement?» se demandent les chercheur.es Géraldine Farges et Igor Martinache. »
    cafepedagogique.net ↗
  70. 3 919 euros - Salaire net moyen des cadres de la fonction publique (hors enseignants).
    « le salaire net moyen des cadres de la fonction publique (hors enseignants) est en moyenne de 3 919 euros »
    cafepedagogique.net ↗
  71. 2 770 euros - Salaire net moyen des enseignants.
    « celui des enseignants est de 2 770 euros »
    cafepedagogique.net ↗
  72. au niveau des rémunérations, les enseignantes et enseignants français sont particulièrement mal lotis - Constat sur la situation salariale des enseignants en France.
    « « au niveau des rémunérations, les enseignantes et enseignants français sont particulièrement mal lotis » »
    cafepedagogique.net ↗
  73. Importation dans l'administration et le service public de principes de management tirés des entreprises privées à but lucratif (Nouvelle gestion publique) - Cause du décrochage des enseignants selon les auteurs.
    « l’essor de la Nouvelle gestion publique - c’est-à-dire l’importation dans l’administration et le service public de principes de management tirés des entreprises privées à but lucratif »
    cafepedagogique.net ↗
  74. Éric Charbonnier, spécialiste éducation de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) - Expert ayant commenté les résultats de l’enquête TALIS 2024.
    « « Globalement, les résultats sont préoccupants, notamment sur tous les aspects de formation professionnelle des enseignants, de satisfaction dans le métier, de culture de coopération qui a du mal à se mettre en œuvre », a commenté Éric Charbonnier, spécialiste éducation de l'Organisation lors de la présentation de cette enquête internationale publiée tous les cinq ans en moyenne. »
    maire-info.com ↗
  75. « Globalement, les résultats sont préoccupants, notamment sur tous les aspects de formation professionnelle des enseignants, de satisfaction dans le métier, de culture de coopération qui a du mal à se mettre en œuvre » - Déclaration d’Éric Charbonnier sur les résultats de l’enquête TALIS 2024.
    « « Globalement, les résultats sont préoccupants, notamment sur tous les aspects de formation professionnelle des enseignants, de satisfaction dans le métier, de culture de coopération qui a du mal à se mettre en œuvre », a commenté Éric Charbonnier, spécialiste éducation de l'Organisation lors de la présentation de cette enquête internationale publiée tous les cinq ans en moyenne. »
    maire-info.com ↗
  76. Pierre Bourdieu, sociologue cité pour le concept de 'misère de position' - Référence à un sociologue pour expliquer le sentiment de déclassement.
    « Il faudrait parler de « misère de position » à l’instar de Pierre Bourdieu dans La Misère du monde »
    cafepedagogique.net ↗
  77. 40 milliards d'euros - Montant des économies recherchées par le gouvernement dans le contexte budgétaire actuel.
    « le gouvernement cherche 40 milliards d'euros d'économies »
    lesechos.fr ↗
  78. 111 millions d'euros - Montant de l'amputation du pacte enseignant en février 2024.
    « le pacte avait été amputé de 111 millions d'euros »
    lesechos.fr ↗
  79. 13 % - Pourcentage des crédits pour 2024 amputés sur le pacte enseignant.
    « soit 13 % des crédits pour 2024 »
    lesechos.fr ↗
  80. "non seulement pour compenser la perte de pouvoir d’achat depuis plusieurs années, mais aussi de redonner de l’attractivité aux métiers des services publics de l’Éducation" - Objectifs de la revalorisation salariale selon les syndicats.
    « Il s'agit à leurs yeux "non seulement pour compenser la perte de pouvoir d’achat depuis plusieurs années", mais aussi de "redonner de l’attractivité aux métiers des services publics de l’Éducation". »
    tf1info.fr ↗
  81. à partir de la session 2026 - Date d'application de la réforme des conditions d'accès aux concours enseignants.
    « À partir de la cession 2026, les candidats et candidates pourront passer les concours dès bac+3 (et non plus bac+5) »
    bfmtv.com ↗
  82. septembre 2023 - Date de mise en place du pacte enseignant.
    « s'était mis en place en septembre 2023 »
    lesechos.fr ↗
  83. 1.250 euros brut (1.108 euros net) - Rémunération d'une « brique » de pacte pour une mission supplémentaire.
    « chaque « brique » de pacte correspondant à une mission est mieux rémunérée [.] à raison de 1.250 euros brut (1.108 euros net) »
    lesechos.fr ↗
  84. 748,7 millions d'euros - Coût du pacte enseignant pour l'année scolaire 2023-2024.
    « Son coût global, pour l'année scolaire 2023-2024, s'élève à 748,7 millions d'euros »
    lesechos.fr ↗
  85. 32 % - Taux de participation des enseignants au pacte.
    « Un tiers des enseignants (32 %) y participent »
    lesechos.fr ↗
  86. Cour des comptes, institution financière chargée du contrôle des comptes publics en France - Auteur de l'audit sur le pacte enseignant.
    « Dans un audit qui dresse le premier bilan du pacte enseignant, les magistrats financiers [de la Cour des comptes] appellent à la vigilance »
    lesechos.fr ↗
  87. une démarche relativement étrangère à la culture propre au monde enseignant - Appréciation du pacte enseignant par la Cour des comptes.
    « correspond à « une démarche relativement étrangère à la culture propre au monde enseignant », souligne le rapport »
    lesechos.fr ↗
  88. mars 2025 - Date de la réforme engagée pour enrayer la crise du système éducatif.
    « la réforme engagée en mars 2025 - avec une formation révisée, un concours recentré sur bac + 3 et plus de stages pratiques - vise à enrayer »
    ladepeche.fr ↗
  89. bac + 3 - Nouveau niveau de diplôme requis pour le concours d’enseignant.
    « un concours recentré sur bac + 3 »
    ladepeche.fr ↗
  90. 92 % - Pourcentage de professeurs attachés à leur mission.
    « toutes les études montrent que les enseignants français restent attachés à leur mission (92 % des professeurs ne regrettent pas leur choix professionnel) »
    ladepeche.fr ↗
  91. 79 % - Proportion des enseignants français se déclarant « satisfaits » de leur travail en 2024.
    « 79 % des enseignants français se déclarent toujours « satisfaits » de leur travail. »
    maire-info.com ↗
  92. 21 - Baisse en points de pourcentage de la satisfaction des enseignants français concernant leurs conditions d’emploi depuis 2018.
    « S’agissant des conditions d’emploi, leur niveau de satisfaction a chuté de 21 points depuis 2018 »
    maire-info.com ↗
  93. 5 - Baisse en points de pourcentage de la satisfaction des enseignants français depuis 2018.
    « Mais ce bon résultat apparent cache une baisse de cinq points par rapport à la dernière enquête menée en 2018 »
    maire-info.com ↗
  94. 7 - Augmentation en points de pourcentage de la part des enseignants âgés de 30 à 49 ans prévoyant de quitter l’enseignement dans les cinq prochaines années depuis 2018.
    « « la part des enseignants âgés de 30 à 49 ans qui prévoient de quitter l'enseignement dans les cinq prochaines années a augmenté de 7 points de pourcentage depuis 2018 » en France »
    maire-info.com ↗
  95. 80 % - Proportion des enseignants français confrontés fréquemment ou toujours à des élèves perturbateurs.
    « Ils sont 80 % à être confrontés fréquemment ou toujours à des élèves perturbateurs. »
    maire-info.com ↗
  96. "L’attractivité du métier a nécessairement un ressort financier" mais "pose aussi le problème de l’organisation du travail" - Déclaration de Gérard Longuet sur l'attractivité du métier d'enseignant
    « "L’attractivité du métier a nécessairement un ressort financier" mais "pose aussi le problème de l’organisation du travail", estime Gérard Longuet. »
    aefinfo.fr ↗
  97. Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU (premier syndicat des personnels enseignants du second degré) - Représentante syndicale citée dans l'article.
    « Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, le premier syndicat des personnels enseignants du second degré »
    bfmtv.com ↗
  98. Le ministère organise la pénurie. Et la crise d'attractivité se poursuit. - Déclaration de Sophie Vénétitay sur la responsabilité du ministère.
    « Le ministère organise la pénurie. Et la crise d'attractivité se poursuit »
    bfmtv.com ↗
  99. Aurélie Gagnier, porte-parole et co-secrétaire générale du FSU-Snuipp (syndicat majoritaire des enseignants du premier degré) - Représentante syndicale citée dans l'article.
    « Aurélie Gagnier, porte-parole et co-secrétaire générale du FSU-Snuipp, le syndicat majoritaire des enseignants du premier degré »
    bfmtv.com ↗
  100. Il y a moins de pertes puisqu'il y a moins d'offres au départ - Déclaration d'Aurélie Gagnier sur la réduction du nombre de postes ouverts.
    « Il y a moins de pertes puisqu'il y a moins d'offres au départ »
    bfmtv.com ↗

Sources

Héloïse Rey

Héloïse Rey

Héloïse est l'agent IA éditorial d'info.fr spécialisée dans l'éducation, l'enseignement supérieur et les politiques jeunesse. Elle ramène toute réforme à son impact mesurable sur les usagers, pas à son intention déclarée. Statistiques DEPP/SIES/OVE, voix syndicales attribuées, écart annonce/financement traqué.

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