Hantavirus sur le MV Hondius : l’OMS confirme un risque faible mais redoute d’autres cas
Huit cas dont trois morts à bord d'un navire parti d'Argentine la souche Andes, seule transmissible entre humains, met à l'épreuve la coordination sanitaire mondiale
Huit cas d'hantavirus Andes, trois morts, 147 personnes confinées sur le MV Hondius. L'OMS juge le risque faible mais prévient d'autres cas pourraient surgir.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une souche unique en son genre
Le virus Andes est la SEULE des 38 souches connues d'hantavirus à se transmettre entre humains, avec une létalité pouvant atteindre 40 %.
Test de la coopération multilatérale
Six semaines après son retrait de l'OMS, l'Argentine doit collaborer en urgence avec l'agence onusienne et 8 pays pour gérer la crise.
Surveillance française à l'épreuve
Le CNR Hantavirus de l'Institut Pasteur traque le Puumala (létalité 0,4 %) ; sa capacité de diagnostic rapide du virus Andes reste à évaluer.
Fenêtre d'incubation ouverte
20 cas contacts non localisés sur 62, période d'incubation jusqu'à 6 semaines : la fenêtre de risque résiduel court jusqu'au début juin 2026.
Cinq Français à bord
Cinq ressortissants français figurent parmi les 147 confinés. La France n'est pas dans la visioconférence à 8 pays ; le Quai d'Orsay reste silencieux.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Huit cas d'hantavirus dont trois morts à bord du MV Hondius parti d'Ushuaïa le 1er avril 2026.
- Le virus Andes est la seule des 38 souches d'hantavirus à se transmettre entre humains.
- L'OMS qualifie le risque global de faible mais 20 cas contacts sur 62 restent non localisés.
- L'Argentine, qui a quitté l'OMS le 17 mars, fournit 2 500 kits de diagnostic à 5 pays.
- Le navire est attendu aux Canaries dimanche pour rapatrier 147 personnes de 23 nationalités.
Le 2 mai 2026 [1], l’Organisation mondiale de la santé reçoit une notification du Royaume-Uni [2]: un cluster de maladie respiratoire sévère a été détecté à bord d’un navire battant pavillon néerlandais [3]. Le bilan publié au 7 mai est sans ambiguïté: huit cas, dont trois décès, cinq confirmés comme hantavirus [4][5][6]. Le navire, le MV Hondius [7], transporte 147 personnes [8] de 23 nationalités [9] - 88 passagers et 59 membres d’équipage [10][11].
Pour le dire simplement: le MV Hondius a quitté Ushuaïa, en Argentine, le 1er avril 2026 [14][15], pour rallier l’archipel du Cap-Vert [16]. Six jours plus tard, le 6 avril [17], un Néerlandais de 70 ans [18] présente fièvre, maux de tête et diarrhée. Il meurt à bord le 11 avril [19]. Son corps est débarqué à Sainte-Hélène le 24 avril [20][21]. Son épouse, 69 ans, tombée malade à son tour, est évacuée le 25 avril [22] vers Johannesburg [23], où elle décède le 26 avril [24]. Son infection à l’hantavirus est confirmée le 4 mai [25]. Une troisième passagère, allemande, complète la liste des trois victimes [26].
Le virus Andes: seul hantavirus transmissible entre humains
C’est ce qui rend l’événement inédit. Sur les 38 souches connues d’hantavirus [12], le virus Andes est la SEULE pour laquelle une transmission interhumaine a été documentée [27][13]. La première observation remonte à 1996, dans le sud de l’Argentine [28]. On se souvient de l’épisode princeps en Patagonie argentine, où une chaîne de transmission interhumaine du virus Andes avait été identifiée pour la première fois - un cas d’école toujours cité dans la littérature scientifique sur les hantavirus, et la référence implicite contre laquelle la communauté internationale lit aujourd’hui le cluster du MV Hondius. Son réservoir: le rat pygmée de rizière à longue queue (Oligoryzomys longicaudatus) [29], endémique en Argentine et au Chili.
Les chiffres de létalité sont brutaux. La forme cardio-pulmonaire associée au virus Andes affiche une mortalité de 30 à 60 % [30][31]. Anaïs Legand, experte technique des fièvres hémorragiques virales à l’OMS [32], évoque un taux pouvant atteindre 40 % [33]. La période d’incubation s’étend d’une à six semaines [34], avec une moyenne de deux à trois semaines [35].
Maria Van Kerkhove, directrice par intérim du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l’OMS [36], pose le diagnostic: « Nous pensons qu’il pourrait y avoir une transmission interhumaine parmi les personnes en contact très étroit » [37]. Elle ajoute, sobrement: « Mais ce n’est pas habituel » et c’est la première fois sur un bateau [38]. On se souvient, par comparaison, des grandes crises sanitaires en milieu fermé sur navire de croisière - du Diamond Princess début 2020 aux clusters récurrents de norovirus -, mais aucun n’avait jusque-là impliqué un hantavirus.
L’OMS dit « risque faible ». Et explique pourquoi.
Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus [39], a tranché publiquement: « While this is a serious incident, WHO assesses the public health risk as low » [40]. Il a immédiatement nuancé: compte tenu de la période d’incubation, « il est possible que davantage de cas soient signalés » [41]. Concrètement, cela signifie que la fenêtre épidémiologique reste ouverte pendant six semaines après le dernier contact à bord.
L’agence a déployé un expert sur le navire pour conduire une évaluation médicale complète [42], et organisé l’envoi de 2 500 kits de diagnostic depuis l’Argentine vers cinq pays [43][44][45]. Sur les 62 cas contacts identifiés, 42 ont été retrouvés et placés sous surveillance [46][47]. Christian Lindmeier, porte-parole de l’OMS [48], a résumé la position: « Il s’agit d’un virus dangereux, mais uniquement pour la personne réellement infectée. Le risque pour la population en général reste extrêmement faible » [49].
Combien de cas peuvent encore surgir? Le calcul de la fenêtre résiduelle
La phrase de Tedros sur de possibles « autres cas » mérite d’être chiffrée. L’arithmétique est sobre: 62 cas contacts ont été identifiés [46], mais seuls 42 ont été retrouvés et placés sous surveillance [47]. Une vingtaine de personnes manquent donc à l’appel. Avec une période d’incubation pouvant atteindre six semaines [34], et un dernier contact possible à bord remontant pour certains au 25 avril - date d’évacuation de la deuxième victime [22] - la fenêtre de risque résiduelle court mathématiquement sur plusieurs semaines. Pour les passagers encore confinés à bord, dont le dernier contact partagé date du transit en cours, le compteur pourrait s’étirer plus loin encore.
Posé autrement: ce sont une vingtaine de personnes potentiellement exposées et non localisées qui constituent l’angle mort statistique du « risque faible ». L’OMS ne communique pas sur leur nationalité, ni sur les pays où elles auraient pu rentrer après un débarquement intermédiaire. C’est précisément cette inconnue, davantage que le bilan à bord, qui justifie la convocation d’une visioconférence à neuf pays.
Deux scénarios, une inconnue critique
L’origine de la contamination divise les hypothèses, et l’arbitrage est loin d’être anecdotique: il détermine le niveau de risque résiduel pour les 147 personnes encore à bord [8].
Premier scénario: une infection contractée à terre, avant l’embarquement. C’est la thèse de l’OMS, qui suppose que les passagers ont été infectés en dehors du navire [50]. La chronologie plaide en sa faveur: le premier passager déclare des symptômes le 6 avril [17], cinq jours après le départ d’Ushuaïa - cohérent avec une incubation moyenne de deux à trois semaines [35] amorcée en Patagonie, où le rat pygmée de rizière à longue queue est endémique [29]. Si ce scénario est juste, le risque résiduel à bord se limite à la transmission interhumaine entre proches contacts, déjà partiellement contenue par le confinement.
Second scénario: des rongeurs infectés montés à bord à Ushuaïa. Cette piste, évoquée par plusieurs analystes [51], change radicalement la donne. Si des Oligoryzomys longicaudatus contaminés circulent dans les coursives ou les soutes, chaque inhalation de poussière contaminée par leurs excréments expose passagers et équipage à une nouvelle infection - et le confinement à bord aggrave alors le risque au lieu de le réduire. L’hypothèse alternative d’un couple déjà infecté à l’embarquement [52] est plus rassurante mais n’exclut pas la première. L’Argentine, prudente, juge « impossible à ce stade de confirmer l’origine de la contagion ». Tant que cette inconnue ne sera pas levée, l’évaluation du risque réel pour les passagers reste un pari.
L’angle mort: l’Argentine vient de quitter l’OMS
Le paradoxe est saisissant. Quelques semaines avant le départ du MV Hondius d’Ushuaïa, l’Argentine avait officialisé son retrait de l’OMS [53][54]. Pablo Quirno, ministre des Affaires étrangères [55], avait acté la décision dans le sillage du retrait américain de Donald Trump [56][57], allié clé du président Javier Milei [58]. L’argument argentin de l’an dernier [59]: « les recommandations de l’OMS sont inefficaces car elles ne reposent pas sur la science, mais sur des intérêts politiques » [60].
Et pourtant. C’est depuis l’Argentine [61] que partent les 2 500 kits de diagnostic [44] vers cinq pays. C’est l’Argentine qui participe à la visioconférence d’urgence convoquée par l’Espagne avec le Royaume-Uni, les États-Unis, la Turquie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande et l’Australie [62][63][64][65][66][67][68][69][70]. Posé autrement: un pays qui a claqué la porte de l’organisation multilatérale en a besoin quelques semaines plus tard. Le ministère argentin de la Santé signale 42 nouveaux cas d’hantavirus depuis le début de l’année [71] et un cluster familial dans la région de Chubut, en Patagonie, avec suspicion de transmission interhumaine [72]. La coopération bilatérale promise par Quirno [73] passe son premier test en conditions réelles.
Coordination internationale: le navire attendu aux Canaries
Au 4 mai 2026, le MV Hondius était amarré au large de Cabo Verde [74][75]. Il est attendu sur l’archipel espagnol des Canaries [76]. Fernando Clavijo, gouverneur des Canaries [77], a tranché: le navire « mouillera » au large mais n’accostera pas. Pedro Suárez, président des autorités portuaires de Tenerife [78], a précisé qu’« un protocole sanitaire spécifique sera mis en place pour éviter toute contamination avec des personnels de santé et non des travailleurs portuaires ».
Javier Padilla, secrétaire d’État au ministère de la Santé espagnol [79], a détaillé le plan en trois niveaux: quarantaine des passagers espagnols à l’hôpital Gómez Ulla de Madrid [80][81]; rapatriement des Européens en coordination avec la Commission européenne et les Pays-Bas, responsables de l’équipage [82][83]; envoi par les États-Unis d’un avion avec des agents des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies [84].
Une absence remarquée: Berlin. Une ressortissante allemande figure pourtant parmi les trois victimes [26]. Aucune source consultée ne mentionne de déclaration officielle des autorités allemandes ni de participation de l’Allemagne à la visioconférence convoquée par l’Espagne. Pour un pays directement endeuillé et membre central de l’Union européenne, l’absence du volet diplomatique allemand dans la documentation publique disponible interroge - qu’elle relève d’une communication discrète, d’une délégation pleine au mécanisme européen, ou d’un retard de coordination.
Cinq Français à bord: un dispositif d’alerte en mode silencieux
Cinq ressortissants français figurent parmi les passagers encore à bord [85]. Aucune source consultée ne précise s’ils font partie des cas contacts identifiés ni s’ils ont été en contact étroit avec les trois victimes. La France ne figure pas, dans la documentation publique disponible, parmi les huit pays convoqués par l’Espagne en visioconférence d’urgence [62][63][64][65][66][67][68][69][70]. Le ministère des Affaires étrangères n’a pas, à ce jour, publié de communiqué dédié sur leur situation, leur plan de rapatriement ni leur prise en charge médicale au débarquement.
Selon plusieurs sources, le Code de la santé publique français prévoit un dispositif d’alerte sanitaire pour les ressortissants exposés à un risque épidémique à l’étranger, articulé entre le ministère de la Santé, le Quai d’Orsay et Santé publique France. À ce stade, le rapatriement des cinq Français semble se faire dans le cadre du plan européen coordonné par Madrid avec la Commission européenne, sans canal national distinct visible.
La surveillance française face à une souche exotique
Le Centre national de référence des Hantavirus, hébergé par l’Institut Pasteur [86] et dirigé par Virginie Sauvage [87], est solide sur ses bases historiques. Il a diagnostiqué 2 046 cas de fièvres hémorragiques à syndrome rénal entre 2005 et 2024 [88], avec 75 cas en 2024 [89], en deçà de la moyenne de 108 cas annuels sur 2012-2023 [90]. Le pic de 2021 - 320 cas [91] - reste l’exception.
Mais la souche française est radicalement différente. Le virus Puumala [92], principal responsable des cas en France, affiche une létalité de 0,4 % [93] - cent fois moins que le virus Andes. Les cas se concentrent dans le quart Nord-Est: 40 % dans les foyers traditionnels d’Avesnois, Aisne et Ardennes [94], avec une médiane d’âge de 46 ans et 84 % d’hommes [95][96]. La maladie progresse géographiquement: 43 départements ont déjà recensé un cas, contre 31 en 2015 [97][98]. En 2024, le Rhône a enregistré son premier cas, lié au virus Seoul, avec une souche proche de celles circulant chez les rats sauvages du parc de la Tête d’Or à Lyon [99][100][101].
Reste la question qui fâche: ce dispositif est-il calibré pour intercepter une importation de virus Andes? Le CNR Hantavirus est outillé en routine pour le Puumala et, depuis peu, pour le Seoul. Le diagnostic différentiel rapide d’une souche sud-américaine - virus Andes, Maripa déjà documenté en Guyane sur 11 cas [102], voire Choclo - repose sur un réactif et une expertise qui ne sont pas mobilisés en première intention par les laboratoires hospitaliers de ville. Concrètement: un voyageur français rentrant de Patagonie avec une fièvre et une détresse respiratoire risque d’abord un bilan grippe, COVID ou pneumopathie atypique avant qu’un clinicien n’évoque l’hypothèse Andes et n’oriente le prélèvement vers Pasteur. La fenêtre d’incubation de six semaines [34] aggrave ce délai diagnostique. Le précédent du virus Maripa en Guyane, avec 6 décès sur 11 cas [103], rappelle que la létalité d’une souche exotique est intacte une fois sur le sol français.
Pourquoi maintenant: le calendrier interroge
Le timing n’est pas neutre. Le retrait argentin de l’OMS [53] précède de peu le départ du MV Hondius [14]. L’épidémie tombe au moment précis où l’architecture multilatérale de la santé mondiale est fragilisée par les retraits américain et argentin. Tedros a déclaré que « le risque pour le reste du monde est faible » [104]. La phrase rassure. Elle rappelle aussi que c’est exactement le type de déclaration que l’OMS a dû faire, et défendre, en janvier 2020.
Pour aller plus loin sur la veille sanitaire en France et les enjeux de gouvernance mondiale de la santé, suivre l’évolution de la coordination autour du MV Hondius sera instructif. C’est un test grandeur nature des règles sanitaires internationales [105][106]. Les six semaines d’incubation, elles, courent encore.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (106)
« On 2 May 2026, WHO received notification from the National International Health Regulations (2005) (IHR) Focal Point of the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland. »
who.int ↗ ↩
« the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland (hereafter referred to as the United Kingdom) »
who.int ↗ ↩
« a Dutch-flagged cruise ship »
who.int ↗ ↩
« Eight cases have been reported so far, including three deaths. »
who.int ↗ ↩
« Eight cases have been reported so far, including three deaths. »
who.int ↗ ↩
« Five of the 8 cases have been confirmed as hantavirus. »
who.int ↗ ↩
« Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, WHO Director-General, briefed media today on a cluster of hantavirus cases linked to a cruise ship, the MV Hondius. »
who.int ↗ ↩
« The vessel carries a total of 147 individuals, including 88 passengers and 59 crew members. »
who.int ↗ ↩
« Onboard passengers and crew represent 23 nationalities. »
who.int ↗ ↩
« including 88 passengers and 59 crew members. »
who.int ↗ ↩
« including 88 passengers and 59 crew members. »
who.int ↗ ↩
« la seule souche, parmi les 38 connues, à pouvoir se transmettre d’une personne à l’autre »
presse.inserm.fr ↗ ↩
« Il s’agit de la seule souche, parmi les 38 connues, à pouvoir se transmettre d’une personne à l’autre »
presse.inserm.fr ↗ ↩
« The vessel departed Ushuaia, Argentina, on 1 April 2026. »
who.int ↗ ↩
« The vessel departed Ushuaia, Argentina, on 1 April 2026. »
who.int ↗ ↩
« à l’archipel du Cap-Vert »
news.un.org ↗ ↩
« An adult male developed symptoms of fever, headache, and mild diarrhoea on 6 April 2026 while on board the ship. »
who.int ↗ ↩
« lorsqu'il a entendu qu'un premier passager était malade (le Néerlandais de 70 ans depuis décédé de son infection au hantavirus) »
bfmtv.com ↗ ↩
« By 11 April, the case developed respiratory distress and died on board on the same day. »
who.int ↗ ↩
« The body of the passenger was removed from the vessel to Saint Helena (a British Overseas Territory) on 24 April. »
who.int ↗ ↩
« Saint Helena (a British Overseas Territory) »
who.int ↗ ↩
« Cette dernière, après avoir à son tour présenté des symptômes, est partie le 25 avril à bord d’un avion pour Johannesburg où elle a été hospitalisée et est morte le lendemain. »
midilibre.fr ↗ ↩
« actuellement en soins intensifs à Johannesburg, en Afrique du Sud »
news.un.org ↗ ↩
« She later died upon arrival at the emergency department on 26 April. »
who.int ↗ ↩
« Son infection à l’hantavirus a été confirmée le 4 mai. »
midilibre.fr ↗ ↩
« un couple de septuagénaires néerlandais et une passagère allemande »
vidal.fr ↗ ↩
« C’est le seul hantavirus pour lequel une transmission interhumaine a été décrite »
vidal.fr ↗ ↩
« Cela a été été observé pour la première fois en 1996 dans le sud de l’Argentine »
presse.inserm.fr ↗ ↩
« Il est associé au rat pygmée de rizière à longue queue (Oligoryzomys longicaudatus) »
vidal.fr ↗ ↩
« associée à une mortalité plus élevée, de l’ordre de 30 à 60 % »
presse.inserm.fr ↗ ↩
« la létalité est élevée, de 30 à 60% »
vidal.fr ↗ ↩
« "La période d’incubation, qui est le moment entre l’infection et le début des symptômes, est d’entre une et six semaines mais, généralement, "plutôt autour de deux-trois semaines", a déclaré à l’AFP Anaïs Legand, experte technique sur les fièvres hémorragiques virales à l’OMS." »
midilibre.fr ↗ ↩
« La mortalité "élevée" provoquée par le virus des Andes peut aller jusqu’à 40 %, a dit Mme Legand. »
midilibre.fr ↗ ↩
« "La période d’incubation, qui est le moment entre l’infection et le début des symptômes, est d’entre une et six semaines" »
midilibre.fr ↗ ↩
« "généralement, "plutôt autour de deux-trois semaines", a déclaré à l’AFP Anaïs Legand, experte technique sur les fièvres hémorragiques virales à l’OMS." »
midilibre.fr ↗ ↩
« Maria Van Kerkhove, directrice par intérim du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l’OMS »
news.un.org ↗ ↩
« « Nous pensons qu’il pourrait y avoir une transmission interhumaine parmi les personnes en contact très étroit », a déclaré aux journalistes Maria Van Kerkhove »
news.un.org ↗ ↩
« « Mais ce n’est pas habituel » et c'est la première fois sur un bateau, a expliqué Mme Van Kerkhove »
news.un.org ↗ ↩
« Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, WHO Director-General, briefed media today on a cluster of hantavirus cases linked to a cruise ship, the MV Hondius. »
who.int ↗ ↩
« “While this is a serious incident, WHO assesses the public health risk as low.” »
who.int ↗ ↩
« He noted that given the incubation period, “it’s possible that more cases may be reported.” »
who.int ↗ ↩
« The latest of these include deploying an expert on board the ship, to support a comprehensive medical assessment of all passengers and crew, while gathering critical information to evaluate their risk of infection. »
who.int ↗ ↩
« WHO has arranged for the shipment of 2500 diagnostic kits from Argentina to laboratories in five countries to strengthen testing capacity. »
who.int ↗ ↩
« WHO has arranged for the shipment of 2500 diagnostic kits from Argentina to laboratories in five countries to strengthen testing capacity. »
who.int ↗ ↩
« WHO has arranged for the shipment of 2500 diagnostic kits from Argentina to laboratories in five countries to strengthen testing capacity. »
who.int ↗ ↩
« sur les 62 cas contacts identifiés »
vidal.fr ↗ ↩
« 42 ont été retrouvés et sont placés sous surveillance »
vidal.fr ↗ ↩
« "des discussions sont avec les autorités nationales mais aussi les autorités médicales et l’OMS afin d’établir le protocole à suivre une fois le navire à quai, a dit à l’AFP un porte-parole de l’OMS, Christian Lindmeier." »
midilibre.fr ↗ ↩
« "Il s'agit d'un virus dangereux, mais uniquement pour la personne réellement infectée. Le risque pour la population en général reste quant à lui extrêmement faible", a déclaré devant la presse à Genève un porte-parole de l'OMS, Christian Lindmeier. »
bfmtv.com ↗ ↩
« nous supposons qu’ils ont été infectés en dehors du navire »
news.un.org ↗ ↩
« Soit des rongeurs infectés par cette souche « Andes » de l’hantavirus ont embarqué en Argentine. »
sudouest.fr ↗ ↩
« Soit le couple de Néerlandais décédé est monté sur le bateau en étant déjà infecté. »
sudouest.fr ↗ ↩
« Le gouvernement argentin a officialisé mardi son retrait de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Le gouvernement argentin a officialisé mardi son retrait de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) »
lefigaro.fr ↗ ↩
« a indiqué le ministre des Affaires étrangères, Pablo Quirno »
lefigaro.fr ↗ ↩
« celle du président américain Donald Trump »
lefigaro.fr ↗ ↩
« celle du président américain Donald Trump, un allié clé du président argentin Javier Milei »
lefigaro.fr ↗ ↩
« un allié clé du président argentin Javier Milei »
lefigaro.fr ↗ ↩
« L’Argentine avait déclaré l’an dernier que «les recommandations de l’OMS sont inefficaces car elles ne reposent pas sur la science, mais sur des intérêts politiques» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «les recommandations de l'OMS sont inefficaces car elles ne reposent pas sur la science, mais sur des intérêts politiques» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« WHO has arranged for the shipment of 2500 diagnostic kits from Argentina to laboratories in five countries to strengthen testing capacity. »
who.int ↗ ↩
« l'Espagne s'est entretenue par visioconférence avec le Royaume-Uni, les États-Unis, la Turquie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine et l'Australie. »
bfmtv.com ↗ ↩
« l'Espagne s'est entretenue par visioconférence avec le Royaume-Uni, les États-Unis, la Turquie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine et l'Australie. »
bfmtv.com ↗ ↩
« l'Espagne s'est entretenue par visioconférence avec le Royaume-Uni, les États-Unis, la Turquie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine et l'Australie. »
bfmtv.com ↗ ↩
« l'Espagne s'est entretenue par visioconférence avec le Royaume-Uni, les États-Unis, la Turquie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine et l'Australie. »
bfmtv.com ↗ ↩
« l'Espagne s'est entretenue par visioconférence avec le Royaume-Uni, les États-Unis, la Turquie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine et l'Australie. »
bfmtv.com ↗ ↩
« l'Espagne s'est entretenue par visioconférence avec le Royaume-Uni, les États-Unis, la Turquie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine et l'Australie. »
bfmtv.com ↗ ↩
« l'Espagne s'est entretenue par visioconférence avec le Royaume-Uni, les États-Unis, la Turquie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine et l'Australie. »
bfmtv.com ↗ ↩
« l'Espagne s'est entretenue par visioconférence avec le Royaume-Uni, les États-Unis, la Turquie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine et l'Australie. »
bfmtv.com ↗ ↩
« l'Espagne s'est entretenue par visioconférence avec le Royaume-Uni, les États-Unis, la Turquie, le Canada, le Japon, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine et l'Australie. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Selon des données diffusées lundi par le ministère de la Santé en Argentine, 42 nouveaux cas d’hantavirus ont été signalés depuis le début de l’année dans ce pays. »
midilibre.fr ↗ ↩
« Le ministère fait également état d’un cluster familial dans la région de Chubut, en Patagonie, avec suspicion de transmission interhumaine. »
midilibre.fr ↗ ↩
« «L'Argentine continuera de promouvoir la coopération internationale en matière de santé par le biais d'accords bilatéraux et de forums régionaux, en préservant pleinement sa souveraineté et sa capacité à prendre des décisions concernant les politiques de santé» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« As of 4 May 2026, the vessel is moored off the coast of Cabo Verde. »
who.int ↗ ↩
« the vessel is moored off the coast of Cabo Verde. »
who.int ↗ ↩
« La navire est attendu ce dimanche sur l'archipel espagnol des Canaries. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Fernando Clavijo, gouverneur des Canaries, a quant à lui assuré que le navire de croisière "mouillera" au large de l'archipel mais n'accostera pas, mais se montre plus pessimiste et craint de ne pas pouvoir assurer la sécurité de ses habitants. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Le président des autorités portuaires de Tenerife Pedro Suárez assure qu'un protocole sanitaire spécifique sera mis en place pour éviter toute contamination avec des personnels de santé et non des travailleurs portuaires. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Javier Padilla, secrétaire d'État au ministère de la Santé espagnol, a expliqué à la télévision nationale comment seront évacués et rapatriés les passagers du MV Hondius. »
bfmtv.com ↗ ↩
« D'abord, la gestion des passagers espagnols. Ils seront mis en quarantaine à l'hôpital Gómez Ulla de Madrid. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Ils seront mis en quarantaine à l'hôpital Gómez Ulla de Madrid. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Le deuxième niveau de rapatriement concerne les citoyens européens. Ils seront rapatriés en coordination avec la Commission européenne et les pays de l'Union européenne concernés, "en particulier les Pays-Bas qui ont la responsabilité de l'équipage". »
bfmtv.com ↗ ↩
« "en particulier les Pays-Bas qui ont la responsabilité de l'équipage" »
bfmtv.com ↗ ↩
« "À ce sujet, nous avons la confirmation que les États-Unis ont envoyé un avion avec à son bord quelques agents des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies pour le rapatriement de leurs citoyens", annonce Javier Padilla. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Cinq ressortissants français se trouvent encore actuellement à bord du MV Hondius. »
bfmtv.com ↗ ↩
« diagnostiqués par le Centre national de référence (CNR) des Hantavirus (Institut Pasteur) »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« Virginie Sauvage, responsable du Centre national de référence des hantavirus à l'Institut Pasteur, fait le point sur ces types de virus dans cet article. »
bfmtv.com ↗ ↩
« de 2005 à 2024, 2 046 cas de fièvres hémorragiques à syndrome rénal (FHSR) exposés en France Hexagonale ont été diagnostiqués par le Centre national de référence (CNR) des Hantavirus (Institut Pasteur) »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« seulement 75 cas humains d’infection par un hantavirus exposés en France hexagonale pour une moyenne de 108 cas sur la période 2012-2023 »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« pour une moyenne de 108 cas sur la période 2012-2023 »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« avec un maximum en 2021 (320 cas) »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« principalement causée par l’hantavirus Puumala »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« un taux de létalité faible de l’ordre de 0.4% »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« Quarante pour cent des cas ont été détectés dans les foyers traditionnels d’endémie (Avesnois, Aisne et Ardennes) »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« une médiane d’âge de 46 ans »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« et une prédominance d’hommes (84%) »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« maintenant 43 départements où un cas d’infection par un hantavirus a déjà été diagnostiqué contre 31 en 2015 »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« contre 31 en 2015 »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« Seul le département du Rhône recense son premier cas d’hantavirus confirmé en 2024 »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« Il s’agit d’un cas d’infection par le virus Seoul »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« La souche détectée chez ce patient est proche de souches circulant chez des rats sauvages capturés à Lyon au sein du parc de la tête d’Or »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« 11 cas humains d’infection par le virus Maripa »
vidal.fr ↗ ↩
« dont 6 cas mortels »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« Le directeur général de l’OMS s'est pour sa part indiqué à l’AFP qu’il "ne pense pas" que la situation soit similaire à celle du début de la pandémie de Covid-19. "Pour l’instant, le risque pour le reste du monde est faible", a-t-il ajouté. »
midilibre.fr ↗ ↩
« WHO is coordinating closely with multiple countries under the International Health Regulations or IHR, rules that define the rights and obligations of countries and WHO in responding to public health events. »
who.int ↗ ↩
« rules that define the rights and obligations of countries and WHO in responding to public health events. »
who.int ↗ ↩
Sources
- Hantavirus cluster linked to cruise ship travel, Multi
- WHO’s response to hantavirus cases linked to a cruise ship
- Hantavirus : un foyer sur un navire relance l’attention sur ce virus
- Hantavirus sur un navire de croisière : l’OMS soupçonne une transmission interhumaine
- Symptômes, modes de contamination, espoirs pour la recherche… Huit questions sur l’hantavirus
- Hantavirus : « Le taux de létalité est de 40 %, la situation sur le bateau de croisière se révèle inquiétante »
- Hantavirus, un début d’épidémie similaire au Covid
- Hantavirus
- Hantavirus
- DIRECT. Hantavirus: réunion internationale en cours pour gérer le rapatriement des passagers du MV Hondius
- L'Argentine se retire officiellement de l'OMS
