Hantavirus à bord du MV Hondius : trois morts, huit cas, et un virus sans vaccin qui interroge
L'OMS confirme la souche Andes, transmissible entre humains. Aucun vaccin, aucun traitement spécifique homologué.
Trois morts, huit cas dont trois confirmés, vingt-trois passagers rentrés sans dépistage. Le foyer du MV Hondius révèle une faille sanitaire majeure.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Délai d'alerte de 22 jours
Premier décès le 11 avril, alerte OMS le 3 mai. Plus de trois semaines pendant lesquelles le virus a circulé à bord et lors des escales, en dépit de l'obligation de notification sous 24 h prévue par le RSI 2005.
23 passagers rentrés sans dépistage
Vingt-trois personnes potentiellement exposées ont regagné une douzaine de pays sans test, certaines contactées seulement plusieurs semaines plus tard. Oceanwide Expeditions n'a pas répondu sur le protocole de Sainte-Hélène.
Souche Andes : la seule transmissible entre humains
Sur 140 taxons de hantavirus, Andes est le seul pour lequel une transmission interhumaine est documentée. Létalité jusqu'à 50 %.
Aucun vaccin, aucun traitement spécifique
Pas d'antiviral homologué, pas de vaccin trente ans après l'identification d'Andes. Marché jugé insuffisant, éclatement des taxons et financement public limité expliquent ce vide thérapeutique.
Hantavirus en France : 43 départements concernés
Le territoire des cas s'étend : 43 départements en 2024 contre 31 en 2015. Foyer historique dans le quart nord-est, réservoir : le campagnol roussâtre. Une centaine de cas hospitalisés en moyenne chaque année.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Trois morts à bord du MV Hondius un couple néerlandais et une Allemande.
- Huit cas au 6 mai 2026, dont trois confirmés par tests en laboratoire.
- 22 jours entre le premier décès à bord et l'alerte officielle à l'OMS.
- Souche Andes confirmée seul hantavirus à transmission interhumaine documentée.
- Vingt-trois passagers exposés sont rentrés chez eux sans dépistage.
- Aucun vaccin ni traitement antiviral spécifique homologué.
Le 3 mai 2026 [1], l’Organisation mondiale de la santé [2] signale un foyer d’infection à hantavirus à bord du MV Hondius [3], navire de croisière de pavillon néerlandais [4] parti d’Argentine vers le Cap-Vert avec 147 passagers et membres d’équipage [5]. Au 6 mai 2026 [6], l’OMS dénombre huit cas, dont trois confirmés par des tests [7], et trois morts [8]: un couple de Néerlandais et une Allemande [9]. Le séquençage en cours en Afrique du Sud [10] désigne la souche Andes, seul hantavirus connu pour se transmettre entre humains [11].
Une chronologie qui interroge le délai d’alerte
Le navire a quitté Ushuaïa le 20 mars [13]. Le 11 avril [12], un Néerlandais de 70 ans meurt à bord après cinq jours de symptômes grippaux [14]. Son corps est débarqué à Sainte-Hélène le 24 avril [15]. Le 25 avril [16], son épouse de 69 ans est évacuée vers l’Afrique du Sud; elle meurt le lendemain [17] à l’hôpital de Kempton Park [18]. Une ressortissante allemande décède à bord le 2 mai [19]. L’OMS n’est saisie que le 3 mai [1], soit plus de trois semaines après le premier décès.
Ce délai interroge directement le cadre juridique international en vigueur. L’article 6 du Règlement sanitaire international (RSI), adopté par les États membres de l’OMS en 2005 et juridiquement contraignant, impose à chaque État partie de notifier à l’OMS dans les 24 heures tout événement pouvant constituer une urgence de santé publique de portée internationale. Le navire battant pavillon néerlandais, c’est aux autorités des Pays-Bas qu’incombait en première ligne cette obligation de notification.
Ce que les données montrent: entre le 11 avril et le 3 mai, le virus a circulé sans alerte internationale formelle. La souche Andes a une période d’incubation moyenne de deux semaines [20], pouvant aller jusqu’à six [21], voire huit selon certaines sources [22]. Le délai d’alerte recouvre donc exactement la fenêtre pendant laquelle de nouveaux cas pouvaient apparaître.
Vingt-trois passagers rentrés chez eux sans dépistage
Le 24 avril [15], le corps du premier passager décédé est débarqué à Sainte-Hélène, treize jours après le premier décès à bord. Vingt-trois passagers potentiellement exposés débarquent et regagnent leur pays sans dépistage [23]. Selon le témoignage d’un passager confiné à bord recueilli par El País [24]: « Il y a vingt-trois personnes qui errent dans les environs, et jusqu’à il y a trois jours, personne ne les avait contactées » [25]. Concrètement, cela signifie: un Australien rentré en Australie, un Taïwanais à Taïwan, des Américains dispersés en Amérique du Nord, un Britannique en Angleterre [26].
Un passager suisse, rentré chez lui avec son épouse, a été testé positif après que son premier examen à l’hôpital de Zurich s’est révélé négatif [27] [28]. Le virus peut rester dormant jusqu’à huit semaines [22]. Les tests négatifs précoces n’excluent donc rien.
Aucune source consultée ne mentionne de déclaration d’Oceanwide Expeditions [29] sur le protocole sanitaire appliqué lors de l’escale à Sainte-Hélène, ni sur la décision de laisser débarquer vingt-trois passagers exposés sans dépistage préalable, alors qu’un premier décès était survenu à bord près de deux semaines plus tôt. Nous publions, le voyagiste néerlandais n’a communiqué publiquement que sur le renfort de trois professionnels de santé embarqués [30] et n’a pas répondu aux questions sur la chaîne de décision sanitaire à Sainte-Hélène.
La souche Andes, seule à transmission interhumaine documentée
Sur les 140 taxons de hantavirus reconnus [33], la souche Andes est la seule pour laquelle une transmission interhumaine a été documentée [11]. Cette transmission reste rare et survient surtout lors de contacts étroits et prolongés [34]. Elle a été observée pour la première fois en 1996 dans le sud de l’Argentine [35]. En 2018-2019 [36], une épidémie dans la province de Chubut [37] avait entraîné 34 cas confirmés [38] et 11 décès [39].
Trois chiffres de létalité circulent dans les sources, sans toujours être distingués. Le syndrome pulmonaire à hantavirus présente un taux de létalité de 30 à 60 % [40] selon l’Institut Pasteur [41]. Aux États-Unis, les CDC [42] estiment à 38 % [43] la mortalité chez les personnes développant des symptômes respiratoires. Le virus Andes peut atteindre 50 % de létalité [44]. Ces écarts s’expliquent par des périmètres distincts: la fourchette 30-60 % couvre l’ensemble des syndromes cardio-pulmonaires à hantavirus, le 38 % des CDC reflète principalement les cas nord-américains, tandis que les 50 % propres à Andes traduisent la capacité de cette souche à générer, par transmission interhumaine, des clusters à forte létalité.
Aucun vaccin, aucun traitement spécifique: pourquoi?
Il n’existe pas de traitement antiviral spécifique homologué ni de vaccin contre l’infection à hantavirus [45]. La prise en charge consiste à traiter les symptômes et les complications respiratoires et cardiaques en soins intensifs [46]. Pour le dire simplement: face à la souche Andes, la médecine ne dispose que de soins de support.
Cette absence interroge, plus de trente ans après l’identification de la souche Andes au milieu des années 1990. Trois facteurs structurels l’expliquent. D’abord, l’épidémiologie: on parle de quelques centaines de cas par an dans les Amériques, principalement en Argentine et au Chili. Un marché jugé insuffisant par les industriels du vaccin, qui n’ont jamais ouvert de programme de phase III sur Andes. Ensuite, l’éclatement entre 140 taxons de hantavirus [33] complique la mise au point d’un candidat-vaccin universel: ce qui protège contre Puumala en Europe ne protège pas contre Andes en Patagonie. Enfin, le financement de la recherche sur les zoonoses rares reste largement public et dépendant des cycles d’alerte. L’Institut Pasteur [41], qui héberge le Centre national de référence des hantavirus, confirme l’absence de traitement spécifique disponible et travaille principalement sur la surveillance et la caractérisation des souches, non sur un candidat-vaccin.
La contamination humaine se fait généralement par inhalation de poussières et aérosols contaminés par les excrétions des animaux infectés (urines, déjections, salive) [47], précise l’Agence nationale de santé publique française [48]. Les enquêteurs argentins [49] estiment que le couple néerlandais aurait contracté le virus au contact de rongeurs lors d’une excursion d’observation d’oiseaux à Ushuaïa [50], avant l’embarquement.
Trajectoire du navire et dispositif sanitaire européen
Immobilisé au large du Cap-Vert depuis le dimanche 3 mai [51], le MV Hondius a quitté la baie de Praia mercredi à 17 h 15 GMT [52]. Il est attendu à Tenerife le samedi 9 mai [53], au port de Granadilla [54]. L’évacuation des passagers ne devrait pas commencer avant lundi [55], a indiqué le ministère espagnol de l’Intérieur [56]. Tous les passagers resteront à bord jusqu’à l’arrivée des avions chargés de les rapatrier [57]. Le navire transporte des passagers de 23 nationalités différentes [58].
Trois professionnels de santé supplémentaires sont montés à bord [30], a précisé le voyagiste Oceanwide Expeditions [29]. Deux médecins spécialistes des maladies infectieuses sont en route depuis les Pays-Bas [59]. Le centre médical universitaire de Leyde [60] et l’hôpital universitaire de Düsseldorf [61] préparent l’accueil de patients.
Ce que disent les autorités
« Pour l’instant, le risque pour le reste du monde est faible » [62], a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS [63], dans un entretien à l’AFP. Hans Kluge, directeur régional de l’OMS Europe [64], a estimé: « Il n’y a aucune raison de céder à la panique ni d’imposer des restrictions de voyage » [65]. Pamela Rendi-Wagner, directrice du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) [66], appelle de son côté à « adopter une approche de précaution afin de réduire la probabilité de nouvelles transmissions » [67].
L’hypothèse de travail de l’OMS [68]: un ou des premiers cas ont été infectés en dehors du navire, suivis d’une transmission interhumaine à bord [69]. Le séquençage du génome viral, prochaine étape selon Manuel Schibler, qui dirige le laboratoire de virologie des hôpitaux universitaires de Genève [70], permettra d’établir un lien avec la localisation géographique de la première contamination [71].
Et la France? Une géographie du risque qui s’étend
Un Français a été identifié parmi les cas contacts, parmi les passagers d’un vol emprunté par l’un des cas avant son hospitalisation [72], selon le ministère de la Santé [73], qui dit assurer un « suivi étroit » de la situation. Léa Salamé [74] a interrogé sur le sujet la ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées [75] au journal de 20h.
Au-delà du cas du MV Hondius, les hantavirus circulent en France métropolitaine de longue date, sous une forme moins létale qu’Andes mais bien documentée. Entre 2005 et 2024, 2 199 cas humains de fièvres hémorragiques à syndrome rénal [76] ont été identifiés par le CNR des hantavirus à l’Institut Pasteur [77], principalement causés par l’hantavirus Puumala [78]. En 2024, 76 cas ont été confirmés [79], avec une médiane d’âge de 46 ans [80] et 84 % d’hommes [81].
La géographie du risque s’étend: 43 départements [82] où un cas a déjà été diagnostiqué depuis 2017, contre 31 en 2015 [83]. Le foyer historique français se concentre dans le quart nord-est - Ardennes, Meuse, Aisne, Doubs, Jura, Haute-Saône - où le réservoir animal principal, le campagnol roussâtre (Myodes glareolus), prolifère dans les forêts feuillues. La progression vers l’ouest et le sud, observée par le CNR Pasteur, suit l’expansion de l’habitat de ce rongeur. Les populations exposées sont, en majorité, des hommes actifs en milieu rural ou forestier: bûcherons, agriculteurs, ouvriers de scierie, randonneurs intervenant dans des locaux longtemps inhabités. Les recommandations du CNR portent sur la ventilation préalable des bâtiments fermés, l’humidification avant nettoyage pour éviter l’aérosolisation des excréments, et le port de gants et masque FFP2 lors des opérations à risque. En Guyane, depuis 2008, onze cas humains de syndrome pulmonaire à hantavirus causés par le virus Maripa [84] ont été détectés, dont 6 mortels [85] - un signal qui rappelle que le territoire français est concerné par les deux grandes formes cliniques de la maladie.
Ce que l’affaire révèle: l’angle mort des croisières d’expédition
L’angle que peu d’acteurs creusent: la dispersion. Vingt-trois passagers exposés sont rentrés sans dépistage dans une douzaine de pays [26]. La période d’incubation peut atteindre six semaines [21], voire huit [22]. Posé autrement: le système d’alerte sanitaire international, conçu pour des foyers localisés, se heurte ici à un format de voyage - la croisière d’expédition longue distance - qui combine confinement à bord, escales sur des îles isolées, et dispersion mondiale rapide des passagers à l’arrivée.
Le précédent existe pourtant. On se souvient du Diamond Princess, immobilisé à Yokohama en février 2020: plus de 700 passagers et membres d’équipage avaient été contaminés par le SARS-CoV-2 dans ce qui restait, à l’époque, le plus grand cluster de Covid-19 hors de Chine. L’épisode avait déjà mis en évidence la double vulnérabilité du modèle: un navire est à la fois un amplificateur épidémique en huis clos et un vecteur de dispersion mondiale dès lors que les passagers regagnent leurs pays respectifs. Cinq ans plus tard, le MV Hondius rejoue la même partition à plus petite échelle, mais avec un virus dont l’incubation peut dépasser de plusieurs semaines la durée de la croisière elle-même.
L’OMS classe le risque global comme faible [86]. C’est probablement exact pour la population générale. Cela ne dit rien sur les vingt-trois personnes potentiellement exposées dont certaines pouvaient encore développer des symptômes plusieurs semaines après leur retour. Les données manquent pour mesurer combien d’entre elles ont été effectivement contactées par leurs autorités sanitaires nationales, dans le cadre de l’obligation de coopération entre États prévue par l’article 44 du Règlement sanitaire international.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (86)
« Le 3 mai 2026, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé un possible foyer d’infection à hantavirus à bord du navire de croisière MV « Hondius ». »
presse.inserm.fr ↗ ↩
« Le 3 mai 2026, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé un possible foyer d’infection à hantavirus. »
presse.inserm.fr ↗ ↩
« le navire de croisière suspecté d'être un foyer d'hantavirus a quitté sa zone de mouillage mercredi 6 mai en début de soirée »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le MV Hondius, bateau de croisière de pavillon néerlandais, mouille toujours près du Cap-Vert »
leparisien.fr ↗ ↩
«.à bord du navire de croisière MV « Hondius », parti d’Argentine à destination du Cap-Vert et transportant 147 passagers et membres d’équipage. »
presse.inserm.fr ↗ ↩
« « Au 6 mai, on dénombre huit cas, dont trois confirmés » par des tests, a-t-elle indiqué sur X. »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Au 6 mai, on dénombre huit cas, dont trois confirmés » par des tests, a-t-elle indiqué sur X. »
leparisien.fr ↗ ↩
« l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état, dimanche 3 mai, de trois morts liés à un foyer d’infection à hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius »
lemonde.fr ↗ ↩
« Trois personnes,, un couple de Néerlandais et une Allemande, qui ont voyagé à bord du MV Hondius sont mortes depuis le début de la croisière, selon l’OMS. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le séquençage du virus est en cours en Afrique du Sud. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Circulant uniquement en Argentine et au Chili, Andes est le seul hantavirus pouvant se transmettre entre humains »
lemonde.fr ↗ ↩
« un Néerlandais de 70 ans est mort pendant la traversée, le 11 avril dernier. »
rtl.fr ↗ ↩
« peu avant que le navire ne quitte le port argentin le 20 mars dernier »
lindependant.fr ↗ ↩
« Il avait présenté des symptômes de fièvre, de maux de tête et de diarrhée, cinq jours auparavant. »
rtl.fr ↗ ↩
« Son corps a été débarqué sur l'île de Sainte-Hélène, territoire britannique dans l'océan Atlantique sud, le 24 avril. »
rtl.fr ↗ ↩
« a été évacuée vers l'Afrique du Sud, le 25 avril. »
rtl.fr ↗ ↩
« Elle décède à son tour, le lendemain. »
rtl.fr ↗ ↩
« décédée à son arrivée aux urgences de l’hôpital sud-africain de Kempton Park »
rtbf.be ↗ ↩
« Une ressortissante allemande est ensuite décédée à bord du bateau le 2 mai »
rtl.fr ↗ ↩
«.(en moyenne deux). »
presse.inserm.fr ↗ ↩
« Après une phase d’incubation pouvant aller de une à six semaines (en moyenne deux). »
presse.inserm.fr ↗ ↩
« le virus peut rester dormant dans l’organisme jusqu’à huit semaines avant de se manifester »
lindependant.fr ↗ ↩
« Vingt-trois passagers potentiellement infectés ont regagné leur pays sans dépistage »
lindependant.fr ↗ ↩
« Selon le témoignage d’un passager toujours confiné à bord auprès d’El País »
lindependant.fr ↗ ↩
« "Il y a vingt-trois personnes qui errent dans les environs, et jusqu’à il y a trois jours, personne ne les avait contactées" »
lindependant.fr ↗ ↩
« "L’Australien est rentré en Australie, celui de Taïwan à Taïwan, les Américains aux quatre coins de l’Amérique du Nord. L’Anglais en Angleterre, les Néerlandais chez eux…" »
lindependant.fr ↗ ↩
« un passager suisse, rentré chez lui avec son épouse, avait été testé positif »
lindependant.fr ↗ ↩
« son premier examen à l’hôpital de Zurich se soit révélé négatif »
lindependant.fr ↗ ↩
« a précisé le voyagiste Oceanwide Expeditions dans un communiqué »
france24.com ↗ ↩
« "Trois professionnels de santé supplémentaires sont montés à bord (.), afin d'assurer des soins médicaux optimaux pendant la traversée" »
france24.com ↗ ↩
« « Au 6 mai, on dénombre huit cas, dont trois confirmés » par des tests, a-t-elle indiqué sur X. »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Au 6 mai, on dénombre huit cas, dont trois confirmés » par des tests, a-t-elle indiqué sur X. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Près de 140 taxons sont reconnus actuellement »
pasteur.fr ↗ ↩
« Cette transmission du virus reste rare. Elle survient surtout lors de contacts étroits et prolongés avec une personne infectée, notamment dans un cadre familial, intime ou de grande proximité »
santecool.net ↗ ↩
« Cela a été été observé pour la première fois en 1996 dans le sud de l’Argentine. »
presse.inserm.fr ↗ ↩
« en 2018-2019 »
rtbf.be ↗ ↩
« Une épidémie avait été observée dans la province de Chubut »
rtbf.be ↗ ↩
« entraînant 34 cas confirmés »
rtbf.be ↗ ↩
« et 11 décès. »
rtbf.be ↗ ↩
« létalité de l’ordre de 30 à 60% »
pasteur.fr ↗ ↩
« indique l’Institut Pasteur, qui confirme qu’aucun traitement spécifique n’est disponible »
lemonde.fr ↗ ↩
« Selon le site des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) américains »
lemonde.fr ↗ ↩
« 38 % des personnes qui développent des symptômes respiratoires peuvent succomber à la maladie. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le taux de mortalité peut atteindre 50%. »
rtbf.be ↗ ↩
« Il n’existe pas de traitement antiviral spécifique homologué ni de vaccin contre l’infection à hantavirus. »
rtbf.be ↗ ↩
« La prise en charge consiste à traiter les symptômes et les complications respiratoires et cardiaques, en soins intensifs, lorsque c’est indiqué. »
rtbf.be ↗ ↩
« « La contamination humaine se fait généralement par inhalation de poussières et aérosols, contaminées par les excrétions des animaux infectés (urines, déjections, salive), aux cours d’activités en forêt ou dans des locaux proches de la forêt et longtemps inhabités ainsi que lors d’activités dans des zones rurales où les champs et les fermes offrent un habitat favorable pour les rongeurs réservoirs » »
lemonde.fr ↗ ↩
« précise le site de l’Agence nationale de santé publique française. »
lemonde.fr ↗ ↩
« elle semble avoir été identifiée par les enquêteurs argentins »
lindependant.fr ↗ ↩
« Le virus aurait été introduit à bord par un couple de Néerlandais, aujourd’hui décédés. Ces derniers l’auraient contracté au contact de rongeurs lors d’une excursion d’observation d’oiseaux à Ushuaïa »
lindependant.fr ↗ ↩
« Immobilisé depuis dimanche, le bateau a quitté sa zone de mouillage au large du Cap-Vert »
franceinfo.fr ↗ ↩
« avait quitté la baie de Praia, au Cap-Vert, à 17 h 15 GMT mercredi »
france24.com ↗ ↩
« est attendu samedi 9 mai, aux Canaries »
france24.com ↗ ↩
« Le navire doit accoster au port de Granadilla, à Tenerife »
france24.com ↗ ↩
« d'où l'évacuation des passagers devrait commencer lundi »
france24.com ↗ ↩
« a indiqué le ministère espagnol de l'Intérieur »
france24.com ↗ ↩
« "Tous les passagers resteront à bord du navire de croisière jusqu'à l'arrivée" des avions chargés de les rapatrier »
france24.com ↗ ↩
« Le navire, qui accueille de passagers de 23 nationalités différentes à son bord »
france24.com ↗ ↩
« Deux médecins spécialistes des maladies infectieuses sont d’ailleurs en route depuis les Pays-Bas pour se rendre à bord du bateau. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le centre médical universitaire de Leyde, aux Pays-Bas, a déclaré dans un communiqué que des médecins se préparaient à admettre un patient »
france24.com ↗ ↩
« l'hôpital universitaire de Düsseldorf (dans l'ouest de l'Allemagne) doit prendre en charge un cas contact »
france24.com ↗ ↩
« "Pour l'instant, le risque pour le reste du monde est faible", a rassuré Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un entretien à l'AFP »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé qu'il "ne pense pas" que la situation soit similaire à celle du début de la pandémie de Covid-19 »
franceinfo.fr ↗ ↩
« a estimé lundi le directeur régional de l'OMS Europe. « Il n'y a aucune raison de céder à la panique ni d'imposer des restrictions de voyage », a jugé Hans Kluge »
rtl.fr ↗ ↩
« « Il n'y a aucune raison de céder à la panique ni d'imposer des restrictions de voyage », a jugé Hans Kluge »
rtl.fr ↗ ↩
« a déclaré la directrice du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), Pamela Rendi-Wagner »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Il est important, à ce stade, d'adopter une approche de précaution afin de réduire la probabilité de nouvelles transmissions", a déclaré la directrice du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), Pamela Rendi-Wagner »
franceinfo.fr ↗ ↩
« l’OMS suppose qu’un ou des premiers cas « ont été infectés en dehors du navire » par le virus »
lemonde.fr ↗ ↩
« il y a eu ensuite « une transmission interhumaine » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Manuel Schibler, qui dirige le laboratoire de virologie des hôpitaux universitaires de Genève, et qui supervise le cas du patient infecté et actuellement traité à Zurich »
boursorama.com ↗ ↩
« "la prochaine étape consiste à séquencer l'ensemble du génome viral". Cela permettrait "d'établir un lien avec la localisation géographique de la première personne infectée par ce virus" »
boursorama.com ↗ ↩
« Ce ressortissant français figurait parmi "les passagers d'un vol emprunté par l'un des cas avant son hospitalisation" »
franceinfo.fr ↗ ↩
« selon le ministère de la Santé, qui dit être mobilisé par un "suivi étroit" de la situation sur le navire MV Hondius »
franceinfo.fr ↗ ↩
« pour répondre aux questions de Léa Salamé »
santecool.net ↗ ↩
« ce soir, la ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées sera l’invitée du Journal de 20h »
santecool.net ↗ ↩
« De 2005 à 2024, 2 199 cas humains de fièvres hémorragiques à syndrome rénal (FHSR) ont été identifiés par le CNR des hantavirus à l’Institut Pasteur »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« En France hexagonale, de 2005 à 2024, 2 046 cas de fièvres hémorragiques à syndrome rénal (FHSR) exposés en France Hexagonale ont été diagnostiqués par le Centre national de référence (CNR) des Hantavirus (Institut Pasteur) »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« principalement causée par l’hantavirus Puumala »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« En 2024, 76 cas de FHSR ont été confirmés par le CNR »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« une médiane d’âge de 46 ans »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« et une prédominance d’hommes (84%) »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« maintenant 43 départements où un cas d’infection par un hantavirus a déjà été diagnostiqué contre 31 en 2015 »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« contre 31 en 2015 »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« Depuis 2008, onze cas humains de SPH causé par l’hantavirus Maripa ont été détectés dont 6 cas mortels »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« onze cas humains de SPH causé par l’hantavirus Maripa ont été détectés dont 6 cas mortels »
santepubliquefrance.fr ↗ ↩
« Tedros Adhanom Ghebreyesus, a affirmé sur X mercredi qu’« à ce stade le risque pour la santé publique demeure faible » »
lemonde.fr ↗ ↩
Sources
- Symptômes, modes de contamination, espoirs pour la recherche… Huit questions sur l’hantavirus
- Foyer d'hantavirus sur un navire de croisière : le "MV Hondius" est attendu à Tenerife "dans trois jours", l'évacuation des passagers ne devrait pas débuter avant lundi
- Des premiers symptômes aux évacuations : comment un navire de croisière est devenu un foyer d'hantavirus en 4 dates clés
- Ce qu’il faut savoir sur les hantavirus : origine, moyens de transmission, symptômes potentiels…
- Hantavirus sur une croisière : symptômes, létalité… une souche « des Andes » aux effets redoutables
- Hantavirus à bord : comment le virus s’est-il transmis d’humain à humain ?
- Hantavirus : le navire en route pour les Canaries, où l'attendra un dispositif sanitaire
- Virus mortel sur un bateau de croisière : "Personne ne les avait contactés", 23 passagers du MV Hondius sont rentrés chez eux sans savoir qu’ils avaient été exposés au hantavirus
- Hantavirus : pourquoi la ministre de la Santé s’exprime ce soir au 20h
- Dans les coulisses de la course au dépistage de l'hantavirus sur le bateau de croisière
- Le lexique pour comprendre les mots qui circulent avec le hantavirus
- La maladie
- Hantavirus
