Donzère : des vêtements collectés pour les démunis de la Drôme

La ressourcerie locale et les associations relaient les dons textiles pour habiller les personnes en précarité dans la Drôme.

Donzère : des vêtements collectés pour les démunis de la Drôme
Illustration Nathalie Rousselin / info.fr

À Donzère, la ressourcerie communale collecte vêtements et objets pour leur offrir une seconde vie. Un geste simple, relayé par le Secours populaire et la Croix-Rouge, qui habille chaque année des centaines de personnes dans le département.

Dans la salle de dépôt de la déchetterie de Donzère, des sacs de vêtements s’accumulent. Manteaux, pulls, chaussures - autant d’articles que la ressourcerie locale trie, remet en état et redistribue. Selon le livret des déchetteries de la mairie, cet équipement collecte les textiles usagés pour soutenir l’économie solidaire du territoire.

Des réseaux bien implantés dans la Drôme

La démarche s’appuie sur des structures rodées. Le Secours populaire de la Drôme accepte les vêtements neufs ou en excellent état pour ses boutiques solidaires, accessibles gratuitement ou à très bas prix. La Croix-Rouge gère de son côté 1 800 points de collecte en France, dont plusieurs dans le département. Au total, selon le site pointdecollection.fr, la France compte plus de 46 000 points de dépôt textile en 2026.

Les textiles non réutilisables ne sont pas perdus pour autant : déposés en déchetterie, ils rejoignent des filières de recyclage. La communauté de communes Val de Drôme et Tersanne, dont Donzère fait partie, encourage ce réemploi à l’échelle intercommunale.

Où déposer ses dons ?

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Les habitants peuvent déposer leurs vêtements à la déchetterie de Donzère, ou directement auprès du Secours populaire et de la Croix-Rouge locaux. Drôme Infos recense également plusieurs points de collecte accessibles aux personnes qui recherchent des vêtements à moindre coût ou gratuitement dans le département.

Sources

Léa Faure

Léa Faure

Installée à Valence, elle couvre l'agriculture fruitière, les tensions sur l'eau, le nucléaire de Tricastin et les projets routiers dans la vallée du Rhône. Issue de Sciences Po Grenoble, elle a commencé en presse écrite. Méthode rigoureuse : interroger les arboriculteurs, les associations antinucléaires, les élus, croiser les rapports de sûreté avant de publier.

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