Dossier santé numérique : 48 heures après son lancement, le système québécois s’effondre
Une panne de bande passante au deuxième jour force les soignants à un retour au papier
Au deuxième jour du Dossier santé numérique québécois, le système plante deux heures. Au CIUSSS de la Mauricie, les soignants sont contraints à un retour au papier.
- Le système DSN a planté deux heures lundi 11 mai 2026 au CIUSSS Mauricie.
- 13 % seulement des syndiqués de l'APTS se disaient prêts à utiliser le système.
- Le contrat avec Epic Systems pourrait atteindre 3 milliards de dollars.
- L'Autorité des marchés publics enquête sur l'attribution du contrat.
- Aucun des risques de cybersécurité identifiés n'était géré à 100 %.
Quarante-huit heures. C’est le temps qu’il aura fallu au Dossier santé numérique (DSN) québécois pour connaître sa première paralysie majeure. Lundi 11 mai 2026 [1], le système centralisé confié à la firme américaine Epic Systems [2] s’est effondré au CIUSSS de la Mauricie-Centre-du-Québec [3]. Deux heures de blocage [1]. Connexions rétablies à 9 h 25 [4]. Un projet à 402 millions de dollars [5], dont la facture finale pourrait atteindre 3 milliards [6], a fait reculer un service hospitalier québécois à l’âge du crayon.
La panne: bande passante saturée dès le lundi matin
Le déploiement pilote a démarré le 9 mai 2026 [9], dans deux CIUSSS: Mauricie-Centre-du-Québec et Nord-de-l’Île-de-Montréal [10][11]. Dès le week-end, les équipes ont reçu 2 168 « billets » de signalement [12] - un volume considérable, alors que Santé Québec elle-même anticipait environ 6 000 signalements par jour au début de l’implantation [13]. Lundi matin, le système a entièrement décroché pendant environ deux heures au CIUSSS de la Mauricie [1]. Connexions rétablies à 9 h 25 [4].
La cause: un problème de latence sur la bande passante. Solution appliquée dans l’urgence: la capacité a été multipliée par cinq, passant de 2 à 10 gigabits [14][15]. Erika Bially, vice-présidente aux technologies de l’information de Santé Québec [16], a qualifié le problème de « prioritaire » [16]. Posé autrement: il a fallu une panne en production pour découvrir qu’une infrastructure réseau dimensionnée pour des dizaines de milliers d’utilisateurs simultanés ne tenait pas la charge.
Les alertes ignorées: « On s’apprête à voir le bateau couler »
Six jours avant le lancement, la Dre Guylaine Gaudet, médecin spécialiste en oncologie au CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal [17], avait alerté publiquement. S’exprimant également au nom de ses collègues de l’Hôpital du Sacré-Cœur [18], elle déclarait: « C’est catastrophique. Ils se disent dépassés » [19]. Le Journal de Québec révélait alors qu’un tableau interne faisait état de 1 264 problèmes informatiques en attente [20], dont seulement huit avaient été résolus dans les 24 dernières heures [21]. Un taux de résolution inférieur à 1 %.
Les chiffres ne mentent pas. Epic Systems recommandait de fonctionner à 150 % des effectifs au moment du lancement [22]. Patricia Maillot, présidente du Syndicat des professionnels en soin de la Mauricie et du Centre-du-Québec [23], constatait: « On est à peine à 100 % présentement » [24]. À moins de 24 heures du « Go Live », un département complet de l’Hôpital en santé mentale Rivière-des-Prairies n’avait pas reçu la bonne formation [25][26]. Le CHSLD Laurendeau, lui, n’avait pas reçu le scanner permettant de lire le bracelet du patient et son profil médicamenteux [27][28].
Un sondage de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) montrait que 13 % des syndiqués seulement estimaient « être préparés adéquatement » à utiliser le système [7][8].
Cybersécurité: la guerre des pourcentages
Au moins trois mesures de mitigation des risques de cybersécurité n’étaient pas en place en début de semaine précédant le lancement [29]. Selon des documents obtenus par Radio-Canada, aucun des risques identifiés n’était géré à 100 % [30]. La firme Deloitte avait pourtant listé les scénarios: compromission de comptes, rançongiciel, failles d’authentification, exfiltration de données médicales [31]. Santé Québec affirme de son côté que les risques ont été réduits de plus de 90 % [32], et que certaines mesures doivent être réglées d’ici le 31 mai [33].
Ces deux chiffres mesurent-ils la même chose? Non. Le « 0 % géré à 100 % » de Radio-Canada [30] est un critère binaire, risque par risque: aucun des scénarios listés par Deloitte n’a été entièrement neutralisé. Le « plus de 90 % de réduction » mis en avant par les autorités [32] est une métrique agrégée d’exposition résiduelle, qui dilue les zones noires dans une moyenne. Les deux affirmations peuvent être vraies simultanément - et c’est précisément l’ambiguïté sémantique qui permet de communiquer une rassurance là où le détail technique impose la prudence.
« Le 9 mai marque le début du déploiement, et non la fin du travail de sécurisation », écrit Marianne Paquette, porte-parole de Santé Québec [34]. Pour le dire simplement: on a lancé sans avoir terminé.
Le cadre légal absent du débat public
Selon plusieurs sources, la Loi 25, qui modernise la protection des renseignements personnels au Québec, impose à tout organisme public ou privé une obligation de déclaration des « incidents de confidentialité » à la Commission d’accès à l’information (CAI) et aux personnes concernées, dès lors qu’un risque sérieux de préjudice est identifié. Quant à l’accès non autorisé à des systèmes informatiques, l’article 342.1 du Code criminel canadien prévoit des sanctions pénales.
Or, à ce jour, aucune source consultée ne fait état d’une prise de position publique de la Commission d’accès à l’information du Québec sur les lacunes de cybersécurité identifiées avant le lancement du DSN. Aucune communication non plus, du côté fédéral, sur ce dossier - alors que le contrat fait transiter des données médicales de millions de citoyens par les serveurs d’une entreprise américaine soumise au CLOUD Act. Cette absence des régulateurs dans un dossier où ils sont, légalement, en première ligne, constitue en soi une anomalie.
L’omerta sur le terrain
À l’interne, Santé Québec interdit à toute personne qui travaille sur le DSN de s’adresser aux médias [35]. « C’est interdit aux employés de parler en mal du Dossier santé numérique », rapporte Isabelle Roy, présidente du Syndicat des professionnelles en soins du Nord-de-l’Île de Montréal [36]. La Dre Gaudet dénonce « l’omerta » entourant le déploiement [37]: « La direction a dit aux infirmières: « Vous n’avez pas le droit de critiquer le DSN » » [38].
Sur quatre employés du système de santé ayant brisé le silence auprès de Radio-Canada, tous ont demandé l’anonymat « pour éviter des répercussions négatives sur leur emploi » [39]. Une source résume: « C’est sûr que ça va brasser. Il va y avoir du chaos » [40]. Une autre: « L’analyse de risque n’est pas mature. Je nous souhaite bonne chance pour que ça fonctionne » [41]. On rappellera que la liberté d’expression des salariés sur des sujets d’intérêt public est protégée par la Charte canadienne des droits et libertés et par la Charte québécoise, sous réserve du devoir de loyauté. Une consigne générale interdisant toute critique publique d’un programme public d’une telle ampleur dépasse manifestement ce que le droit du travail autorise.
Le coût qui n’avait pas été annoncé
Le projet, évalué à 402 millions de dollars [5], a déjà dépassé son budget initial de 265 millions [42] de 50 % [43], notamment à cause d’une sous-estimation des salaires qui a généré 136 millions de dépassement [44]. Le contrat avec Epic Systems pourrait atteindre 1,5 milliard sur 15 ans [45][46], voire entre 1,5 et 3 milliards une fois déployé dans tout le Québec [47].
Mais le chiffre que Santé Québec n’avait pas mis en avant, et qui a émergé la veille du déploiement: 100 millions de dollars par année de coûts d’exploitation - licences, hébergement, salaires des équipes de soutien [48]. « Comment se fait-il qu’on apprend les coûts réels la veille du déploiement? », a interpellé Guillaume Cliche-Rivard, député de Québec solidaire [49][50]. Santé Québec promet en retour 120 M$ d’économies annuelles [51].
L’enquête sur le contrat: pourquoi Epic?
L’Autorité des marchés publics (AMP) a ouvert une enquête sur l’attribution du contrat à Epic Systems [52][53], a confirmé son porte-parole Stéphane Hawey [52]. Le premier appel d’offres, lancé en 2022, avait été annulé [54]. Le second n’a retenu que deux fournisseurs [55]. Monsef Derraji, député libéral [56], a transmis une lettre à l’AMP: « Plusieurs personnes m’ont dit que quelqu’un au ministère voulait Epic avant même de lancer l’appel d’offres » [57].
Souveraineté des données: le CLOUD Act en embuscade
Les données de santé des Québécois transitent par les serveurs d’Epic Systems, entreprise américaine [58]. En vertu du CLOUD Act américain [59], une entité gouvernementale des États-Unis peut exiger d’une entreprise américaine qu’elle dévoile toute communication électronique. Cara Connelly, cheffe des relations publiques d’Epic [60], assure que la firme renverrait le demandeur vers Santé Québec [61]. Mais dans certains cas liés à des procédures criminelles, Epic pourrait devoir transmettre les données sans même aviser Santé Québec [62].
L’ex-ministre de la Cybersécurité Gilles Bélanger [63] avait déclaré le 10 avril que les données « ne sont pas du tout en sécurité » [64]. Il a perdu son poste, remplacé par France-Élaine Duranceau [65]. Santé Québec a enclenché les démarches pour migrer les données vers le Nuage gouvernemental du Québec [66][67].
L’angle mort: la centralisation comme point unique de défaillance
Ce que les sources mainstream traitent comme une suite d’incidents techniques est, en réalité, un problème d’architecture. Frédéric Cuppens, directeur de l’Institut multidisciplinaire en cybersécurité et cyberrésilience à Polytechnique Montréal [68], le formule sans détour: « Une défaillance dans un logiciel où l’architecture est complètement centralisée pourrait conduire à une défaillance de l’ensemble de tous les services de santé au Québec » [69]. Le DSN doit fusionner plus de 400 systèmes informatiques [70] et 4 000 applications différentes [71] en une plateforme unique.
Le réseau québécois n’a pas seulement informatisé ses dossiers patients. Il a remplacé une architecture distribuée - fragile mais résiliente par fragmentation - par un point unique de défaillance. Quand la bande passante a cédé lundi matin, deux heures de panne ont suffi à paralyser un CIUSSS entier [1]. À l’échelle provinciale, ce mécanisme s’appliquerait à tout le réseau.
Précédents internationaux: un fiasco prévisible
Ce type de dérapage n’est pas inédit. On se souvient du National Programme for IT du NHS britannique, lancé en 2002 et abandonné officiellement en 2011 après avoir englouti plusieurs milliards de livres sterling: un programme national de dossiers de santé électroniques jamais déployé à l’échelle promise, dont l’architecture trop centralisée et la sous-estimation chronique des coûts d’intégration avaient été pointées. À chaque fois, le même schéma se répète: architecture centralisée, échéancier politique tenu coûte que coûte, alertes des soignants minimisées par la hiérarchie jusqu’à ce que la panne survienne en production.
Myriam Lavoie-Moore, chercheuse associée à l’IRIS et spécialiste des technologies numériques et de la santé [72], pointe un autre paradoxe: « On assiste à une forme de centralisation qui fait en sorte qu’on a une perte dans les rapports humains à humains » [73]. Le logiciel d’Epic reconnaît les centres hospitaliers, mais pas d’emblée les CHSLD, CLSC, centres de jeunesses, centres de périnatalité ou centres de toxicomanie [74] - des établissements typiquement québécois qu’il faut greffer après coup sur une structure conçue pour le système américain.
Pourquoi maintenant?
Initialement prévu en novembre 2025, le déploiement avait été repoussé au mois de mai 2026 [75]. La première ministre Christine Fréchette [76] a donné le feu vert au démarrage [77] malgré les alertes: « Malgré les défis, ce virage est nécessaire » [78]. La ministre de la Santé Sonia Bélanger [79] s’est dite « très satisfaite » après une visite de terrain le week-end de lancement [80].
Reporter le DSN à ce stade coûterait environ 11 millions de dollars par mois [81], pour un minimum de quatre mois [82]. C’est aussi cher que d’avancer. Le gouvernement a tranché. Les soignants suivent.
Le 11 mai à 9 h 25 [4], les connexions étaient rétablies au CIUSSS de la Mauricie. Les questions, elles, ne le sont pas: ni celles de l’Autorité des marchés publics sur l’attribution du contrat, ni celles, plus discrètes, de la Commission d’accès à l’information sur la conformité du dispositif à la Loi 25.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (82)
-
Paralysie du système DSN durant environ deux heures lundi matin au CIUSSS Mauricie-Centre-du-Québec en raison d’un problème touchant un équipement réseau - Incident technique affectant le DSN.
« tout le système a été paralysé durant environ deux heures lundi matin au CIUSSS Mauricie-Centre-du-Québec en raison d’«un problème touchant un équipement réseau» »
monvicto.com ↗ ↩ -
Epic Systems, compagnie américaine pour le déploiement du DSN - Entreprise choisie pour le déploiement du DSN.
« le gouvernement Legault annonçait avoir choisi la compagnie américaine Epic Systems pour le déploiement du DSN. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
CIUSSS de la Mauricie-Centre-du-Québec, organisation visée par le déploiement du DSN - Déploiement du DSN dans cette organisation.
« au deuxième jour du déploiement du Dossier santé numérique (DSN), les autorités semblent satisfaites de la tournure des événements dans les deux organisations visées, le CIUSSS de la Mauricie-Centre-du-Québec et celui du Nord-de-l’île-de-Montréal »
monvicto.com ↗ ↩ -
9 h 25 - Heure à laquelle les connexions du DSN ont été rétablies après une panne.
« «Depuis 9 h 25, aucun nouvel incident n’a été signalé à ce sujet et les connexions sont maintenant rétablies, précise-t-on. »
monvicto.com ↗ ↩ -
402 millions de dollars - Coût actuel évalué du projet DSN.
« un projet aujourd’hui évalué à 402 millions de dollars. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
3 milliards - Coût potentiel du déploiement du DSN à travers la province.
« dont le déploiement à travers la province pourrait coûter jusqu’à 3 milliards. »
lapresse.ca ↗ ↩ -
13 % - Pourcentage de syndiqués estimant être préparés adéquatement à utiliser le DSN.
« Un sondage de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) montre que 13 % des syndiqués seulement estiment « être préparés adéquatement » à utiliser le système après avoir reçu leurs formations. »
lapresse.ca ↗ ↩ -
Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) - Syndicat ayant réalisé un sondage sur la préparation au DSN.
« Un sondage de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) montre que 13 % des syndiqués seulement estiment « être préparés adéquatement » à utiliser le système après avoir reçu leurs formations. »
lapresse.ca ↗ ↩ -
9 mai - Date de lancement du Dossier santé numérique (DSN).
« le lancement du Dossier santé numérique (DSN), le 9 mai »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
CIUSSS de la Mauricie - Centre-du-Québec - Un des deux établissements où seront lancés les projets pilotes du DSN.
« dans deux CIUSSS, ceux de la Mauricie - Centre-du-Québec et du Nord-de-l'Île-de-Montréal »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
CIUSSS du Nord-de-l'Île-de-Montréal - Un des deux établissements où seront lancés les projets pilotes du DSN.
« dans deux CIUSSS, ceux de la Mauricie - Centre-du-Québec et du Nord-de-l'Île-de-Montréal »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
2168 - Nombre de signalements de problèmes reçus pendant le week-end de déploiement du DSN.
« Les responsables du déploiement ont reçu pour le week-end 2168 «billets», c’est-à-dire des signalements de problèmes de toutes sortes »
monvicto.com ↗ ↩ -
6000 - Nombre attendu de billets (signalements) par jour au début de l'implantation du DSN selon le fournisseur Epic.
« le fournisseur du système Epic avait averti Santé Québec qu’il fallait s’attendre plutôt à 6000 billets par jour au début de l’implantation »
monvicto.com ↗ ↩ -
2 gigabits - Capacité initiale de la bande passante avant augmentation.
« la bande passante, qui est passée de 2 gigabits à 10 gigabits »
monvicto.com ↗ ↩ -
10 gigabits - Nouvelle capacité de la bande passante après augmentation.
« la bande passante, qui est passée de 2 gigabits à 10 gigabits »
monvicto.com ↗ ↩ -
Erika Bially, vice-présidente aux technologies de l’information de Santé Québec - Déclaration sur la priorité donnée au problème de latence et l'affluence attendue.
« la vice-présidente aux technologies de l’information de Santé Québec, Erika Bially, a qualifié le problème de latence de prioritaire »
monvicto.com ↗ ↩ -
Guylaine Gaudet, médecin spécialiste en oncologie du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal - Médecin dénonçant les problèmes liés au déploiement du Dossier santé numérique.
« « Il y a vraiment de la détresse sur le terrain », dénonce la médecin spécialiste en oncologie du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal, Guylaine Gaudet. »
journaldequebec.com ↗ ↩ -
Hôpital du Sacré-Cœur - Établissement de santé mentionné dans le cadre du déploiement du Dossier santé numérique.
« qui prend la parole au nom de ses collègues de l’Hôpital du Sacré-Cœur. »
journaldequebec.com ↗ ↩ -
« C’est catastrophique. Ils (les employés) se disent dépassés » - Déclaration de la Dre Gaudet sur l'état du déploiement du Dossier santé numérique.
« « C’est catastrophique. Ils (les employés) se disent dépassés », affirme la Dre Gaudet, qui prend la parole au nom de ses collègues de l’Hôpital du Sacré-Cœur. »
journaldequebec.com ↗ ↩ -
1264 - Nombre de problèmes informatiques en attente d’une solution dans les établissements du Nord-de-l’Île-de-Montréal.
« un tableau faisait état de 1264 problèmes informatiques en attente d’une solution (tickets), selon des données obtenues par notre Bureau parlementaire. »
journaldequebec.com ↗ ↩ -
huit - Nombre de problèmes informatiques résolus dans les 24 dernières heures.
« Seulement huit avaient été résolus dans les 24 dernières heures. »
journaldequebec.com ↗ ↩ -
150 % - Pourcentage des effectifs suggéré par Epic Systems pour le lancement du DSN.
« Epic Systems, la firme américaine choisie pour le DSN, suggère de fonctionner à 150 % des effectifs au moment du lancement »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Patricia Maillot, présidente du Syndicat des professionnels en soin de la Mauricie et du Centre-du-Québec - Représentante syndicale citant le manque de personnel pour le DSN.
« selon Patricia Maillot, présidente du Syndicat des professionnels en soin de la Mauricie et du Centre-du-Québec. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
100 % - Pourcentage actuel des effectifs selon Patricia Maillot.
« On est à peine à 100 % présentement, juge Patricia Maillot. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Un département complet à l’Hôpital en santé mentale Rivière-des-Prairies n’a pas reçu la bonne formation pour le DSN - Problème de formation signalé dans une région pilote.
« On a un département complet à l’Hôpital en santé mentale Rivière-des-Prairies qui n’a pas reçu la bonne formation. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Les gestionnaires ont pris la décision de ne pas former un département à moins de 24 heures du déploiement du DSN - Décision prise en raison d’un problème de formation.
« À moins de 24 heures du déploiement, les gestionnaires ont pris la décision de ne pas les former. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
CHSLD Laurendeau - Établissement n’ayant pas reçu le matériel nécessaire pour le DSN.
« Le CHSLD Laurendeau spécifiquement, ils n’ont pas encore reçu le scan qui permet de scanner le profil de médicaments du patient »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Le CHSLD Laurendeau n’a pas reçu le scan nécessaire pour utiliser le DSN - Manque de matériel signalé pour le déploiement du DSN.
« Le CHSLD Laurendeau spécifiquement, ils n’ont pas encore reçu le scan qui permet de scanner le profil de médicaments du patient, le bracelet du patient et le médicament à distribuer. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
trois - Nombre de mesures de mitigation des risques de cybersécurité non en place en début de semaine précédant le lancement.
« au moins trois mesures de mitigation des risques de cybersécurité n’étaient pas en place en début de semaine »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
0 % - Pourcentage des risques gérés à 100 % selon des documents obtenus par Radio-Canada.
« aucun des risques n’était géré à 100 % »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Deloitte a déterminé des scénarios de risques pour le DSN, incluant la compromission de comptes, un rançongiciel, des failles d’authentification ou l’exfiltration de données médicales - Types de risques identifiés par Deloitte pour le DSN.
« Deloitte a déterminé des scénarios de risques pour le DSN, par exemple la compromission de comptes, un rançongiciel, des failles d’authentification ou l’exfiltration de données médicales »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
plus de 90 % - Pourcentage de réduction des risques selon Santé Québec.
« Santé Québec affirme que les risques ont été réduits de plus de 90 % »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
31 mai - Date limite pour régler certaines mesures de cybersécurité après le lancement du DSN.
« certaines mesures doivent être réglées d'ici le 31 mai »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Le 9 mai marque le début du déploiement, et non la fin du travail de sécurisation, nous écrit par courriel la porte-parole de la société d'État, Marianne Paquette. - Déclaration de la porte-parole de Santé Québec sur le calendrier du DSN.
« Le 9 mai marque le début du déploiement, et non la fin du travail de sécurisation, nous écrit par courriel la porte-parole de la société d'État, Marianne Paquette. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Santé Québec interdit aux employés travaillant sur le DSN de s’adresser aux médias - Restriction de communication imposée par Santé Québec.
« à l’interne, Santé Québec interdit à toute personne qui travaille sur le DSN de s’adresser aux médias. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
C’est interdit aux employés de parler en mal du Dossier santé numérique - Déclaration d'Isabelle Roy sur les restrictions de communication.
« C’est interdit aux employés de parler en mal du Dossier santé numérique, rapporte Isabelle Roy, présidente du Syndicat des professionnelles en soins du Nord-de-l’Île de Montréal. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
« l’omerta » - Terme utilisé par la Dre Gaudet pour décrire l'atmosphère entourant le déploiement du Dossier santé numérique à Montréal.
« Or, la spécialiste des tumeurs au cerveau dénonce aussi « l’omerta » entourant le déploiement du Dossier santé numérique à Montréal. »
journaldequebec.com ↗ ↩ -
« La direction a dit aux infirmières: “Vous n’avez pas le droit de critiquer le DSN” » - Déclaration rapportée par la Dre Gaudet sur les consignes données aux infirmières.
« « La direction a dit aux infirmières: “Vous n’avez pas le droit de critiquer le DSN” », rapporte la Dre Gaudet. »
journaldequebec.com ↗ ↩ -
Quatre employés du système de santé ont brisé le silence mais souhaitent rester anonymes pour éviter des répercussions - Action de certains employés concernant le DSN.
« Parmi ceux-ci, quatre personnes ne souhaitaient pas être identifiées pour éviter des répercussions négatives sur leur emploi. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
C’est sûr que ça va brasser, prévient une de nos sources. Il va y avoir du chaos. - Prévision d'une source sur les perturbations liées au lancement du DSN.
« C’est sûr que ça va brasser, prévient une de nos sources. Il va y avoir du chaos. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
L’analyse de risque n’est pas mature. [.] Je nous souhaite bonne chance pour que ça fonctionne. - Déclaration d'une source sur la maturité de l'analyse de risque du DSN.
« L’analyse de risque n’est pas mature. [.] Je nous souhaite bonne chance pour que ça fonctionne. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
265 millions - Budget initial du développement du DSN
« le budget initial de 265 millions »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
50 % - Hausse du coût de développement du DSN par rapport au budget initial
« une hausse de plus de 50 % par rapport au budget initial de 265 millions »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
136 millions de dollars - Dépassements de coûts dus à la sous-estimation des salaires des employés chargés de la programmation et de la formation.
« Un oubli qui a d’ailleurs déjà causé des dépassements de coûts de 136 millions de dollars. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
1,5 milliard de dollars - Coût total potentiel du contrat avec Epic Systems sur 15 ans.
« le total du contrat confié à la firme Epic Systems pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars pour une durée de 15 ans. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
15 ans - Durée du contrat avec Epic Systems.
« pour une durée de 15 ans. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
entre 1,5 et 3 milliards de dollars - Coût estimé du projet Dossier santé numérique (DSN).
« un projet de numérisation ambitieux et controversé qui devrait coûter entre 1,5 et 3 milliards de dollars »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
100 millions de dollars par année - Coût annuel d'exploitation du Dossier santé numérique (DSN)
« Dans la phase d'exploitation, nous anticipons des coûts d'environ 100 millions $ par année qui comportent des coûts de licences, d'hébergement, mais aussi de salaires des équipes qui ont été constituées pour soutenir nos utilisateurs »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Guillaume Cliche-Rivard, député de Québec solidaire - Député ayant critiqué la divulgation tardive des coûts du DSN
« a demandé Guillaume Cliche-Rivard, de Québec solidaire »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Comment se fait-il qu'on apprend les coûts réels la veille du déploiement? C'est inacceptable de la part de la ministre pour un projet d'une telle envergure. - Déclaration de Guillaume Cliche-Rivard sur les coûts du DSN
« Comment se fait-il qu'on apprend les coûts réels la veille du déploiement? A demandé Guillaume Cliche-Rivard, de Québec solidaire. C'est inacceptable de la part de la ministre pour un projet d'une telle envergure »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
120 M$ par année - Économies annuelles estimées grâce au DSN selon Santé Québec
« le DSN va générer des économies d'au moins 120 M$ par année »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Stéphane Hawey, porte-parole de l'Autorité des marchés publics (AMP) - Personne confirmant l'ouverture d'une enquête sur l'attribution du contrat à Epic.
« a confirmé le porte-parole de l'AMP, Stéphane Hawey, en entrevue avec La Presse canadienne »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
L'Autorité des marchés publics (AMP) a ouvert une enquête sur l'attribution du contrat du virage numérique du réseau de la santé à l'entreprise américaine Epic - Action concrète attribuée à l'AMP.
« l'AMP a déjà entamé des démarches d'enquête »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
2022 - Année du premier appel d'offres annulé pour le contrat du DSN.
« Le premier appel d'offres, lancé en 2022, a été annulé »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
deux fournisseurs - Nombre de fournisseurs dans le second appel d'offres pour le DSN.
« il y avait uniquement deux fournisseurs dans le processus »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Monsef Derraji, député libéral - Personne ayant partagé des informations sur les appels d'offres lors d'un point de presse.
« le député libéral Monsef Derraji a dit avoir obtenu des renseignements sur les appels d'offres »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Plusieurs personnes m'ont dit que quelqu'un au ministère [de la Santé] voulait Epic avant même de lancer l'appel d'offres - Déclaration de Monsef Derraji sur des informations reçues.
« Plusieurs personnes m'ont dit que quelqu'un au ministère [de la Santé] voulait Epic avant même de lancer l'appel d'offres, a-t-il déclaré »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Epic Systems, entreprise américaine responsable du programme du Dossier santé numérique (DSN) - Firme chargée de la gestion des données du DSN, dont les serveurs hébergent ces données.
« la firme Epic Systems, responsable du programme, refusera et mettra Washington en contact avec Santé Québec »
lapresse.ca ↗ ↩ -
Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act (CLOUD Act), loi américaine - Loi permettant aux autorités américaines d'exiger des données hébergées à l'étranger.
« en vertu du Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act (CLOUD Act) des États-Unis, une « entité gouvernementale » de ce pays peut exiger qu’une entreprise américaine dévoile « toute communication électronique » »
lapresse.ca ↗ ↩ -
Cara Connelly, cheffe des relations publiques de Epic Systems - A répondu aux questions de La Presse sur les demandes de données américaines.
« « Si nous recevions une telle demande, notre réponse serait qu’il ne nous appartient pas de divulguer les données, explique dans un courriel la cheffe des relations publiques de l’entreprise, Cara Connelly. »
lapresse.ca ↗ ↩ -
« Si nous recevions une telle demande, notre réponse serait qu’il ne nous appartient pas de divulguer les données. Nous renverrions ensuite le demandeur au client concerné. » - Déclaration de Epic Systems sur sa réponse à une demande de données américaine.
« « Si nous recevions une telle demande, notre réponse serait qu’il ne nous appartient pas de divulguer les données, explique dans un courriel la cheffe des relations publiques de l’entreprise, Cara Connelly. Nous renverrions ensuite le demandeur au client concerné. » »
lapresse.ca ↗ ↩ -
Epic Systems pourrait devoir se soumettre à une demande de renseignements américaine sans aviser Santé Québec dans certains cas, notamment liés à des procédures criminelles - Limite de l'engagement d'Epic Systems envers Santé Québec.
« dans certains cas, liés notamment à des procédures criminelles, Epic pourrait devoir se soumettre à une demande de renseignements américaine sans même aviser le client - ici, Santé Québec. »
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Gilles Bélanger, ancien ministre de la Cybersécurité et du Numérique - A exprimé des inquiétudes sur la sécurité des données du DSN.
« La question de la souveraineté des données qui se retrouvent sur des serveurs de l’entreprise américaine Epic a provoqué un choc entre l’agence et celui qui était alors le ministre de la Cybersécurité et du Numérique, Gilles Bélanger. »
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10 avril - Date à laquelle Gilles Bélanger a affirmé que les données des Québécois n'étaient « pas du tout en sécurité ».
« Le 10 avril, il affirmait devant les journalistes que les données de santé des Québécois ne sont « pas du tout en sécurité » dans le Dossier santé numérique (DSN). »
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France-Élaine Duranceau, ministre de la Cybersécurité et du Numérique et présidente du Conseil du trésor - A remplacé Gilles Bélanger à son poste ministériel.
« Gilles Bélanger vient de perdre son poste de ministre de la Cybersécurité et du Numérique, qui a été confié à France-Élaine Duranceau, également présidente du Conseil du trésor. »
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Santé Québec a enclenché les démarches pour faire migrer les données du DSN des serveurs d’Epic vers ceux du Nuage gouvernemental du Québec (NGQ) - Mesure prise pour réduire le risque de divulgation des données aux autorités américaines.
« Erika Bially dit avoir déjà enclenché les démarches pour faire migrer les données des serveurs d’Epic vers ceux du Nuage gouvernemental du Québec (NGQ), directement contrôlés par le gouvernement. »
lapresse.ca ↗ ↩ -
Nuage gouvernemental du Québec (NGQ), infrastructure contrôlée par le gouvernement québécois - Solution envisagée pour héberger les données du DSN en dehors des serveurs d'Epic.
« faire migrer les données des serveurs d’Epic vers ceux du Nuage gouvernemental du Québec (NGQ), directement contrôlés par le gouvernement. »
lapresse.ca ↗ ↩ -
Frédéric Cuppens, directeur de l'Institut multidisciplinaire en cybersécurité et cyberrésilience à Polytechnique Montréal - Expert en cybersécurité commentant les risques des mises à jour du DSN
« Frédéric Cuppens, directeur de l'Institut multidisciplinaire en cybersécurité et cyberrésilience à Polytechnique Montréal, ajoute que. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Une défaillance dans un logiciel où l'architecture est complètement centralisée pourrait conduire à une défaillance de l’ensemble de tous les services [de santé] au Québec. - Avertissement de Frédéric Cuppens sur les risques de centralisation
« Une défaillance dans un logiciel où l'architecture est complètement centralisée pourrait conduire à une défaillance de l’ensemble de tous les services [de santé] au Québec. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
400 systèmes différents - Nombre de systèmes actuellement utilisés dans le réseau de la santé au Québec
« il y a plus de 400 systèmes différents et plus de 4000 applications différentes »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
4000 applications différentes - Nombre d'applications actuellement utilisées dans le réseau de la santé au Québec
« plus de 400 systèmes différents et plus de 4000 applications différentes »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Myriam Lavoie-Moore, chercheuse associée à l’IRIS et spécialiste des technologies numériques et de la santé - Experte citée sur les différences entre les systèmes de santé américain et québécois.
« explique Myriam Lavoie-Moore, chercheuse associée à l’IRIS et spécialiste des technologies numériques et de la santé. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
C’est un des problèmes assez classiques qu’on voit lorsqu’on essaie de trop uniformiser. On assiste à une forme de centralisation qui fait en sorte qu’on a une perte dans les rapports humains à humains. - Déclaration de Myriam Lavoie-Moore sur les effets de la centralisation
« C’est un des problèmes assez classiques qu’on voit lorsqu’on essaie de trop uniformiser. On assiste à une forme de centralisation qui fait en sorte qu’on a une perte dans les rapports humains à humains, remarque Myriam Lavoie-Moore. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
CHSLD, CLSC, centres de jeunesses, centres de périnatalité, centres de toxicomanie - Types d'établissements de santé québécois non reconnus d'emblée par le logiciel d'Epic.
« le logiciel d’Epic reconnaît les centres hospitaliers, mais ne reconnaît pas d’emblée les établissements de santé québécois, comme les CHSLD, les CLSC, les centres de jeunesses, les centres de périnatalité, ou encore les centres de toxicomanie. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
mai 2026 - Date prévue pour le déploiement du projet pilote du Dossier santé numérique (DSN).
« Initialement prévu au mois de novembre 2025, le déploiement du logiciel a été repoussé au mois de mai 2026. »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Christine Fréchette, première ministre - Personne ayant donné le feu vert au démarrage du DSN.
« la première ministre Christine Fréchette a donné le feu vert à ce démarrage du DSN »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
Christine Fréchette a donné le feu vert au démarrage du DSN - Action concrète attribuée à la première ministre.
« la première ministre Christine Fréchette a donné le feu vert à ce démarrage du DSN »
ici.radio-canada.ca ↗ ↩ -
« malgré les défis, ce virage est nécessaire » - Déclaration de la première ministre sur le déploiement du Dossier santé numérique.
« « malgré les défis, ce virage est nécessaire » »
journaldequebec.com ↗ ↩ -
Sonia Bélanger, ministre de la Santé - Ministre responsable du déploiement du DSN.
« Un constat qui fait réagir la ministre de la Santé. « C’est un bon point que vous amenez. Le jugement clinique reste, c’est le dossier qui change », affirme Sonia Bélanger. »
lapresse.ca ↗ ↩ -
Sonia Bélanger, ministre de la Santé - Déclaration sur la satisfaction et les problèmes rencontrés lors du déploiement du DSN.
« De passage à Montréal pour une annonce en prévention, la ministre de la Santé, Sonia Bélanger, a dit avoir été très satisfaite après avoir été sur le terrain durant la fin de semaine pour voir comment cette implantation se passait. »
monvicto.com ↗ ↩ -
11 millions de dollars par mois - Coût estimé d'un report du déploiement du DSN.
« on estime à haut niveau un budget d’environ 11 millions de dollars par mois. »
lapresse.ca ↗ ↩ -
quatre mois - Durée minimale d'un report du déploiement du DSN.
« « Un report du DSN aujourd’hui, c’est un minimum de quatre mois »
lapresse.ca ↗ ↩
Sources
- Les problèmes commencent au Dossier santé numérique
- DSN : des mesures de cybersécurité retardées après le 9 mai
- Test important pour le DSN, mais une panne majeure a d'abord dû être réglée
- Des équipes moins prêtes que prévu à 24h du lancement du DSN
- Déploiement du Dossier santé numérique: «On s’apprête à voir le bateau couler», dénonce une médecin
- Dossier santé numérique : l’AMP a ouvert une enquête
- Dossier santé numérique | La firme responsable résisterait à des demandes de données des Américains
- Dossier | Dossier santé numérique | Un déploiement sous haute surveillance (2 articles)
- DSN : des difficultés anticipées sur le terrain
- Le Dossier santé numérique coûtera 100 millions $ par an