France 2030 : FertigHy et VoltR décrochent le ticket d’entrée industriel des Hauts-de-France
Dans la Somme et au cœur de la Vallée de la batterie, deux projets lauréats incarnent la stratégie de réindustrialisation bas carbone de l'État
FertigHy et VoltR rejoignent les lauréats du dispositif Première Usine. Deux paris industriels ancrés en Hauts-de-France pour sortir de la dépendance russe aux engrais et aux batteries.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Sortir de la dépendance russe aux engrais
25 % des besoins français en azote proviennent encore de Biélorussie et de Russie. FertigHy vise 15 % de la consommation nationale.
1,3 milliard d'euros d'investissement privé
Le consortium EIT InnoEnergy, Siemens, InVivo, Heineken finance le gros du projet Languevoisin. L'aide publique reste un levier marginal.
Le pari du carbone européen
Le modèle économique de l'engrais bas carbone dépend du prix du CO2 à 73,45 €/tonne en 2025 et des taxes vertes européennes de 2034.
La Vallée de la batterie consolidée
VoltR ajoute le maillon aval - reconditionnement, 40 t/mois - à un écosystème nordiste jusqu'ici centré sur la production de cellules neuves.
Un dispositif à l'efficacité mesurable
500 millions d'euros engagés depuis 2022 sur une centaine de projets, soit 4 à 5 M€ par lauréat en moyenne. Taux de concrétisation effectif non communiqué.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- FertigHy investit 1,3 milliard d'euros à Languevoisin (Somme) pour 500 000 tonnes d'engrais azotés bas carbone par an dès 2030.
- VoltR implante en Hauts-de-France une première usine industrielle de reconditionnement de batteries lithium de 40 tonnes par mois, distincte du site R&D angevin.
- Le soutien public cumulé des 8e et 9e relèves atteint environ 81 millions d'euros pour 13 lauréats, soit 6,2 M€ par projet en moyenne.
- La France importait en 2022 plus de 80 % de ses engrais, dont 25 % d'azote depuis la Biélorussie et la Russie.
- Depuis 2022, le dispositif Première Usine a engagé 500 millions d'euros sur plus d'une centaine de projets, sans taux de concrétisation publié.
Le dispositif Première Usine de France 2030 [1] a retenu 13 nouveaux lauréats [2] pour ses 8e et 9e relèves, annoncés le 31 mars 2026 [3]. Deux d’entre eux, FertigHy [4] et VoltR [5], se déploieront dans les Hauts-de-France [6]. Les communications gouvernementales font état de 60 millions d’euros pour la 8e relève [7] et près de 21 millions d’euros pour la 9e relève [8], soit environ 81 millions cumulés - un total que retient également Actu-Environnement pour l’ensemble des deux relèves [9]. Les sources convergent donc sur le total agrégé, même si la ventilation relève par relève n’est documentée que par les sources gouvernementales.
Le calendrier n’est pas anodin. L’appel à projets a été relancé le 9 janvier 2026 [10] avec un plafond d’aide de 5 millions d’euros par projet [11], au moment précis où l’Ademe publiait, le 31 mars 2026 [12], sa feuille de route de décarbonation des neuf filières industrielles les plus émettrices de France. L’industrie française pèse 15 % des émissions nationales de gaz à effet de serre [13]. Les comptes sont serrés.
FertigHy: 1,3 milliard d’euros contre la dépendance russe
Le projet Juno [14] de FertigHy [15] s’implantera à Languevoisin, dans la Somme [16], sur un site de 20 hectares [17] à 150 km à vol d’oiseau du port de Dunkerque [18]. L’investissement total atteint 1,3 milliard d’euros [19] pour produire 500 000 tonnes d’ammonitrate 27 par an à l’horizon 2030 [20]. L’usine générera 250 emplois directs [21] et consommera 200 mégawatts [22] d’électricité.
Le consortium porteur rassemble EIT InnoEnergy, RIC Energy, Siemens, InVivo, Maire et Heineken [23]. Jose Antonio de las Heras Alonso, PDG de FertigHy [24], justifie le choix français par la proximité européenne: « Nous sommes très bien situés pour approvisionner les autres marchés européens, la proximité de l’Allemagne, du Benelux, du Royaume-Uni » [25]. Le procédé repose sur de l’électricité locale, de l’eau pour l’électrolyse et du calcaire régional [26].
Le calcul stratégique est brutal. Selon le rapport du Commissariat à la planification écologique du 4 avril 2024 [27], la France importait plus de 80 % de ses engrais toutes catégories confondues [28], et encore 25 % de ses besoins en azote proviennent de Biélorussie et de Russie [29]. L’objectif affiché: couvrir 15 % de la consommation française d’engrais azotés [30]. Dit autrement, FertigHy ne règle pas la dépendance russe, il la réduit d’un cran.
La feuille de route court sur six ans [31]. Phase d’ingénierie et permis de construire jusqu’à fin 2026 [32], trois ans de construction [33], exploitation commerciale début 2030 [34]. À partir de 2034 [35], les importateurs d’engrais azotés devront acquitter des taxes vertes européennes - une échéance qui transforme le projet en pari de timing plus qu’en pari technologique. Pour situer l’ambition: le concurrent norvégien Yara [36] vise 30 % d’engrais azotés décarbonés dès 2030 [37] à l’échelle de son portefeuille, un objectif lui aussi prospectif. Autrement dit, aucun acteur européen ne produit encore massivement de l’ammoniac vert: FertigHy et Yara courent la même course, la première usine démarrée donnera le tempo du marché.
VoltR: reconditionner 40 tonnes de batteries par mois
Le second lauréat nordiste, VoltR [5], porte le projet PU2BL [38]: une usine de reconditionnement de batteries lithium dotée d’une capacité de traitement de 40 tonnes par mois [39] dans les Hauts-de-France [40]. Maxime Bleskine, cofondateur et directeur général de VoltR [41], l’a dit sans détour: « Le soutien de l’État est incitatif et rassurant pour les investisseurs » [42]. La levée de fonds devait être clôturée au premier trimestre 2026 [43].
La géographie du projet mérite d’être clarifiée. La start-up exploite depuis 2023 [44] un site R&D et pilote au Technocampus de Verrières-en-Anjou [45], en Pays de la Loire [46]. Ce site ligérien, où VoltR continuera de se développer, n’est pas celui retenu pour PU2BL: le projet lauréat Première Usine correspond à une première usine industrielle distincte, implantée dans les Hauts-de-France [40]. L’agglomération angevine conserve donc le siège et le pilote; la région nordiste capte l’outil industriel. VoltR revendique l’ambition de déployer plusieurs usines en France puis en Europe [47].
Vallée de la batterie: VoltR complète l’aval
L’arrivée de PU2BL n’est pas un geste isolé. On se souvient que les Hauts-de-France ont attiré ces dernières années plusieurs gigafactories centrées sur la fabrication de cellules neuves pour véhicules électriques, selon plusieurs sources. La logique régionale jusqu’ici s’est concentrée sur l’amont de la chaîne de valeur: cellules, modules, packs.
Le projet VoltR, avec ses 40 tonnes mensuelles reconditionnées [39], vient combler le maillon aval: la seconde vie des batteries lithium en fin de cycle automobile, avant recyclage matière. Dans l’économie circulaire de la batterie, le reconditionnement prolonge de cinq à dix ans la durée utile des cellules, typiquement pour du stockage stationnaire, selon plusieurs sources. En s’implantant à proximité des gigafactories productrices, VoltR raccourcit la logistique de collecte et sécurise un flux de matières premières secondaires. L’équation régionale change: le territoire cesse d’être un pôle de production pour devenir un complet, production et reconditionnement réunis.
L’équation budgétaire de France 2030
Rapporté aux volumes globaux, le dispositif Première Usine, lancé en 2022 [48], a désormais identifié plus de 3 500 start-ups à vocation industrielle sur le territoire [49]. En 2024, les start-ups industrielles représentaient 20 % des nouvelles ouvertures d’usines hors extensions [50]. En 2025, le solde net d’ouvertures et d’extensions s’est établi à +19 [51], avec près de 150 usines en cours d’émergence [52].
Ce que vaut vraiment le dispositif, chiffres à l’appui
Le bilan mérite d’être chiffré finement. Depuis son lancement, le dispositif a engagé environ 500 millions d’euros [53] sur plus d’une centaine de projets [54]. Cela donne une subvention publique moyenne autour de 4 à 5 millions d’euros par lauréat - cohérente avec le plafond de 5 millions d’euros par projet fixé pour l’appel 2026 [11]. Sur les 13 lauréats des 8e et 9e relèves [2], pour une enveloppe cumulée de 81 millions d’euros [9], l’aide publique moyenne s’établit à environ 6,2 millions d’euros par projet, soit un ticket légèrement supérieur à la moyenne historique.
La mesure d’efficacité, elle, reste partielle. Aucune source consultée ne communique le taux de concrétisation industrielle effective des lauréats antérieurs - combien des plus de cent projets soutenus depuis 2022 [54] ont réellement ouvert leur usine, combien ont abandonné, combien ont pivoté. Le gouvernement communique sur les entrées dans le dispositif, beaucoup moins sur les sorties réussies. Le chiffre des 20 % de start-ups industrielles dans les ouvertures d’usines 2024 [50] constitue l’indicateur agrégé le plus proche d’une mesure d’impact, sans permettre d’isoler l’effet propre de Première Usine. Pour un pari public à 500 millions d’euros [53], le reporting de résultat gagnerait à être affiné.
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne précise la part exacte de l’aide publique reçue individuellement par FertigHy et VoltR dans l’enveloppe des 8e et 9e relèves. Le gouvernement communique sur les montants agrégés - 60 millions d’euros pour la 8e relève [7] et près de 21 millions pour la 9e [8] - mais pas sur la ventilation projet par projet. Pour un investissement FertigHy de 1,3 milliard [19], la subvention publique reste un effet de levier marginal. Le vrai financement viendra du consortium et des marchés.
Seconde absence, plus critique encore: aucune des sources consultées ne communique le coût de production prévisionnel par tonne d’ammonitrate 27 bas carbone produite à Languevoisin, ni l’écart de compétitivité avec les engrais conventionnels importés. C’est pourtant la donnée centrale pour évaluer la viabilité du modèle. Si l’ammoniac vert sort d’usine à un prix supérieur de 30 % ou 50 % au prix de marché, la taxation verte de 2034 [35] devra exactement combler cet écart pour que l’équation tienne. Sans ce chiffre, impossible d’évaluer le coussin de sécurité du projet face à une baisse du prix du carbone européen.
Troisième absence notable: aucune voix critique n’émerge dans les communications officielles sur le projet FertigHy. Or un projet industriel de 20 hectares [17] consommant 200 mégawatts [22] dans une commune picarde soulève nécessairement des oppositions locales, selon plusieurs sources. L’unanimisme ministériel interroge sur le calendrier de contestation à venir.
L’angle mort: un pari adossé au carbone européen
Ce que personne ne calcule publiquement, c’est la sensibilité du modèle FertigHy au prix du carbone. L’étude du Citepa établit que le prix moyen du CO2 européen atteignait 73,45 €/tonne sur l’année 2025 [59] et s’échangeait à 75 € en avril 2026 [60]. Le dispositif Grands projets industriels de décarbonation ramène l’aide publique à 22 €/tonne de CO2 évitée [61]. Ce que cela signifie concrètement: si le cours européen du carbone s’effondre, le modèle économique de l’engrais bas carbone français s’effondre avec lui. L’État français mise 1,6 milliard d’euros [62] sur 15 ans [63] pour décarboner sept sites industriels majeurs - Aluminium Dunkerque, Holcim, Eurolysine, Vicat, Syensqo, Ineos Naphtachimie, Heidelberg Materials [64]. FertigHy n’en fait pas partie. Le projet parie seul sur la taxation verte à venir.
L’équation est simple: face à un Yara qui vise 30 % de ses volumes décarbonés en 2030 [37], FertigHy couvrira 15 % de la seule consommation française [30]. Le pays rattrape, il ne prend pas la tête. Et les arbitrages politiques des prochains budgets détermineront si les quelque 500 millions d’euros [53] injectés depuis 2022 dans une centaine de projets [54] suffiront à changer l’échelle.

► Lire aussi: Bercy rétrograde la croissance 2026 à 0,9 %
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (64)
« Avec le dispositif « Première Usine » de France 2030, l'État accompagne les start-up et PME dans la création de leur première unité de production en France. »
fr.linkedin.com ↗ ↩
« 13 nouveaux lauréats des 8e et 9e relèves de l'appel à projets « Première Usine » »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Publié le 31/03/2026 »
info.gouv.fr ↗ ↩
« FertigHy (projet Juno) »
fr.linkedin.com ↗ ↩
« VoltR (projet PU2BL) »
fr.linkedin.com ↗ ↩
« En Hauts-de-France, deux projets illustrent cette dynamique »
fr.linkedin.com ↗ ↩
« respectivement 60 millions d'euros et près de 21 millions d'euros de soutien public de France 2030 »
info.gouv.fr ↗ ↩
« respectivement 60 millions d'euros et près de 21 millions d'euros de soutien public de France 2030 »
info.gouv.fr ↗ ↩
« 13 lauréats supplémentaires se partageront 81 millions d'euros financés par le programme France 2030 »
actu-environnement.com ↗ ↩
« l'appel à projets « Première usine », lancé le 9 janvier 2026 »
citepa.org ↗ ↩
« avec un montant total d'aide de 5 millions d'euros par projet »
citepa.org ↗ ↩
« une étude rendue publique le 31 mars 2026 qui présente les trajectoires de décarbonation des neuf filières industrielles les plus émettrices de France »
citepa.org ↗ ↩
« l'industrie française représente 15 % des émissions nationales de gaz à effet de serre »
citepa.org ↗ ↩
« on retrouve le projet Juno de Fertighy France de création d'une première usine d'engrais bas carbone »
actu-environnement.com ↗ ↩
« le projet Juno de Fertighy France de création d'une première usine d'engrais bas carbone »
actu-environnement.com ↗ ↩
« s'apprête à implanter une usine d'engrais azotés bas carbone à Languevoisin (Somme) »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« la commune retenue pour le site industriel de 20 hectares »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Se situant à 150 km à vol d'oiseau du port de Dunkerque »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« L'investissement de 1,3 milliard d'euros vise à produire 500000 tonnes d'engrais azotés »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« vise à produire 500000 tonnes d'engrais azotés ammonitrate 27 (ou CAN27) par an à l'horizon 2030 »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Il va à terme générer 250 emplois directs dans la région. »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« l'usine aura besoin de 200 mégawatts de puissance pour fonctionner »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« le consortium regroupant la société d'investissement européenne EIT InnoEnergy, l'énergéticien espagnol RIC Energy, l'industriel allemand Siemens, la coopérative agricole française InVivo, l'ingénieriste italien Maire ou encore le géant néerlandais de la bière Heineken »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« le PDG de FertigHy Jose Antonio de las Heras Alonso »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« «Nous sommes très bien situés pour approvisionner les autres marchés européens, la proximité de l'Allemagne, du Benelux, du Royaume-Uni» »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« «Pour faire des engrais azotés, nous utilisons de l'électricité produite localement, de l'eau pour l'électrolyse et du calcaire qui s'achète dans la région» »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Selon le rapport du 4 avril 2024 du Commissariat à la planification écologique »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« «la France importait en 2022 plus de 80 % de ses engrais (toutes catégories confondues) »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« «pour l'azote, nous importons encore 25% de nos besoins de Biélorussie et surtout de Russie» »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« L'objectif: couvrir 15% de la consommation française d'engrais azotés. »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« «La feuille de route pour l'usine est de six ans avec trois temps de développement» »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Jusqu'à fin 2026, le projet passera par une phase d'ingénierie avec au bout l'obtention d'un permis de construire »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« La construction durera ensuite 3 ans pour «une date d'exploitation commerciale début 2030» »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« «une date d'exploitation commerciale début 2030» »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« À partir de 2034, les importateurs d'engrais azotés devront acquitter des taxes vertes »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« son concurrent norvégien Yara a déjà fait savoir qu'il comptait atteindre 30% d'engrais azotés en décarboné en 2030 »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« son concurrent norvégien Yara a déjà fait savoir qu'il comptait atteindre 30% d'engrais azotés en décarboné en 2030 »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Il s'agit du PU2BL de VoltR pour construire une première usine de reconditionnement de batteries »
actu-environnement.com ↗ ↩
« dotée d'une capacité de traitement de 40 tonnes par mois dans les Hauts-de-France »
actu-environnement.com ↗ ↩
« à partir d'hydrogène électrolytique dans les Hauts-de-France »
actu-environnement.com ↗ ↩
« explique Maxime Bleskine, cofondateur et directeur général de VoltR »
lejournaldesentreprises.com ↗ ↩
« Le soutien de l'État est incitatif et rassurant pour les investisseurs »
lejournaldesentreprises.com ↗ ↩
« qu'elle devrait clôturer dans les prochains mois, probablement dans le courant du premier trimestre 2026 »
lejournaldesentreprises.com ↗ ↩
« au sein du Technocampus où elle s'épanouit depuis 2023 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« au sein du Technocampus où elle s'épanouit depuis 2023 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« la région qui l'a vue naître, les Pays de la Loire »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Elle souhaite à terme déployer plusieurs usines en France puis en Europe pour devenir l'un des acteurs majeurs du secteur »
lejournaldesentreprises.com ↗ ↩
« Lancé en 2022 dans le cadre de France 2030 »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Plus de 3500 start-ups à vocation industrielle ont été identifiées sur le territoire »
info.gouv.fr ↗ ↩
« En 2024, elles représentaient 20 % des nouvelles ouvertures d'usines, hors extensions »
info.gouv.fr ↗ ↩
« En 2025, la France a continué d'ouvrir et d'agrandir plus d'usines qu'elle n'en a fermé ou réduit, avec un solde net d'ouvertures et d'extensions de +19 »
entreprises.gouv.fr ↗ ↩
« de nombreux projets industriels, dont la création de près de 150 usines, sont également en cours d'émergence »
entreprises.gouv.fr ↗ ↩
« Depuis son lancement, le dispositif « Première Usine » a permis de financer plus d'une centaine de projets à hauteur de 500 millions d'euros »
entreprises.gouv.fr ↗ ↩
« Depuis son lancement, le dispositif « Première Usine » a permis de financer plus d'une centaine de projets »
entreprises.gouv.fr ↗ ↩
« Roland Lescure, ministre de l'Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Les start-ups et PME industrielles sont au cœur de l'innovation pour les technologies de demain, et de la souveraineté économique de la France. »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'Industrie »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Ces treize usines lauréates, dans des secteurs comme l'aérospatial, l'agriculture, l'électronique et les batteries, ne sont pas seulement des projets industriels. »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Avec un prix du carbone européen qui atteignait en moyenne 73,45 €/tonne CO2 sur l'année 2025 »
citepa.org ↗ ↩
« une entreprise assujettie au SEQE UE achète des quotas à 75€ au cours actuel du marché (avril 2026) »
citepa.org ↗ ↩
« Le dispositif devrait revenir à 22€/tCO2e évitée »
citepa.org ↗ ↩
« L'État français va investir 1,6 milliard d'euros pour accompagner durant 15 ans les projets de décarbonation de sept sites industriels »
citepa.org ↗ ↩
« pour accompagner durant 15 ans les projets de décarbonation de sept sites industriels »
citepa.org ↗ ↩
« Les lauréats sont Aluminium Dunkerque, Holcim, Eurolysine, Vicat, Syensqo, Ineos Naphtachimie et Heidelberg Materials »
citepa.org ↗ ↩
Sources
- France 2030 : 9 nouveaux lauréats du dispositif « Première usine »
- France 2030 : 13 nouveaux lauréats pour le dispositif « Première Usine »
- Les quatre raisons du choix de la France pour la première usine d’engrais bas carbone de FertigHy
- La start-up VoltR veut décupler sa production de batteries reconditionnées à Angers, une centaine d’emplois à la clé
- 13 nouveaux lauréats du dispositif "Première Usine" pour les 8ème et 9ème relèves
- La start-up VoltR est lauréate du programme Première Usine porté par l’État
- #industrie #france2030 #hautsdefrance | Préfecture de la région Hauts-de
- Le bas-carbone en bonne place dans l'appel à projets « premières usines »
- Décarbonation de l’industrie : une stratégie proactive d’investissement peut permettre d’amortir le choc de la hausse des prix de l’énergie et du carbone