France : cinq marqueurs de l’autoritarisme qui s’installent sous nos yeux
Surveillance de masse, répression des manifestants, discours xénophobes : Amnesty International alerte sur des dérives qui menacent l'État de droit à un an de la présidentielle.
Mardi 21 avril 2026, Anne Savinel-Barras, présidente d'Amnesty International France, a projeté des mots sur l'Assemblée nationale.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
La xénophobie d'État
Quand un ministre de l'Intérieur reprend le slogan « À bas le voile » <sup class=
La répression des manifestants
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La surveillance algorithmique
La vidéosurveillance algorithmique, prolongée jusqu'en 2027 <sup class=
L'affaiblissement de la justice
Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy qualifient les juges de « tyrans » <sup class=
La loi Yadan : un danger pour les libertés
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L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Bruno Retailleau a déclaré « À bas le voile », trois jours avant une agression similaire à Poissy.
- 16 militants condamnés pour avoir manifesté contre l'A69, un exemple de la « vague mondiale de répression ».
- La vidéosurveillance algorithmique prolongée jusqu'en 2027, malgré les risques pour les libertés individuelles.
- La loi Yadan menace la liberté d'expression avec des peines de 5 ans de prison; sa pétition de 700 000 signatures a été classée sans suite.
- À un an de la présidentielle 2027, Anne Savinel-Barras redoute « de voir les piliers de notre démocratie vaciller ».
Paris, 21 avril 2026 [3]. La nuit tombe sur l’esplanade des Invalides. Une équipe d’Amnesty International [4] installe un vidéoprojecteur face à l’Assemblée nationale. Sur le fronton, les mots « Gouverner, c’est choisir la justice, pas la piétiner » [5] s’affichent en lettres géantes. Quelques passants s’arrêtent, smartphones levés. Personne ne commente. Comme si ces phrases étaient déjà trop familières pour surprendre.
À quelques kilomètres de là, dans un commissariat de Toulouse, un manifestant contre l’A69 [6] signe un procès-verbal pour « opposition à travaux d’utilité publique ». Son avocat lui explique qu’il risque entre 400 et 500 euros d’amende [7]. « Avec sursis », précise-t-il. Le jeune homme sourit, amer. « Donc si je recommence, je paie direct? » L’avocat hoche la tête. « Et si je manifeste encore, c’est la prison. »
Ces deux scènes racontent la même histoire: celle d’une démocratie qui se fissure. Dans son rapport annuel publié le même jour [8], Amnesty International France alerte sur cinq marqueurs de pratiques autoritaires qui s’enracinent en France. Des dérives observées dans 144 pays [9], mais qui prennent ici une tournure particulière à un an de l’élection présidentielle de 2027 [10].
1. La banalisation des discours xénophobes
Le 28 avril 2026 [11], à Poissy (Yvelines) [12], une femme de 26 ans [13] sort d’un supermarché vers 16h30 [14]. Un homme l’agresse, lui arrache son voile et l’asperge d’un liquide non identifié [15]. « À bas le voile! », hurle-t-il.
Bruno Retailleau [16], ministre de l’Intérieur, avait prononcé le même slogan lors d’un meeting [17]. Dans une interview au Parisien, il qualifiait le voile d’« étendard de l’islamisme » [18]. Le député LFI Paul Vannier [19] a publiquement établi un lien entre ces propos et l’agression.
Une xénophobie qui engage la responsabilité de l’État
C’est ici que bascule la nature du problème. Un discours raciste tenu par un citoyen relève du droit commun; tenu par le ministre en charge de la sécurité des Français, il engage la parole publique elle-même. Anne Savinel-Barras, présidente d’Amnesty International France [20], pointe précisément cette responsabilité institutionnelle: « On est en train de détruire ce qui nous permettait d’asseoir notre pays dans une situation démocratique dans laquelle la population a son mot à dire et où les avis divergents sont admis et écoutés » [21]. On se souvient que la Constitution de 1946, réaffirmée en 1958, proclame l’égalité « sans distinction de religion » [22] [23]. Lorsqu’un ministre de l’Intérieur emprunte le lexique des agresseurs, la frontière entre discours privé et discours d’autorité s’efface - et c’est l’État qui produit de la xénophobie, non plus qui la combat.
La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) [24] a dressé, le 26 mars 2026 [25], un « bilan très décevant » [26] du plan national de lutte contre le racisme 2023-2026 [27] présenté par Elisabeth Borne [28]. Sa secrétaire générale Magali Lafourcade [29] y voit « une réalité à rebours des déclarations d’intention des décideurs » [30].
Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko [31], en a fait les frais. Élu au premier tour des municipales le 15 mars 2026 [32], il a subi une vague d’attaques racistes dans l’émission 100% politique de CNews [33] et sur les réseaux sociaux. Il a déposé plainte le 1er avril [34] pour injures publiques et diffamation [35]. Kamel Kabtane, recteur de la grande mosquée de Lyon [36], résume: « L’inquiétude des musulmans est permanente. Le sentiment de solitude face à la méfiance, aux insultes, aux actes est de plus en plus grave » [37].
La crise des titres de séjour a aussi révélé l’ampleur des discriminations systémiques.
2. La criminalisation de la société civile
Le 2 juillet 2025 [38], le préfet du Tarn interdit tout rassemblement contre l’A69 [6]. Motif: « Risque de troubles à l’ordre public ». Pourtant, les manifestations prévues du 4 au 6 juillet [39] étaient pacifiques. Seize militants [40] sont condamnés par le tribunal de Castres à des amendes de 400 à 500 euros [7] pour « opposition à l’exécution de travaux d’utilité publique ».
Amnesty International dénonce, dans son rapport du 3 juillet [41], une répression ciblée. Margot Jaymond, spécialiste de la justice climatique chez Amnesty International France [42], souligne: « Il est inquiétant de voir que la France, qui avait été moteur, il y a dix ans, avec l’Accord de Paris, dans la lutte pour le climat, est aujourd’hui un exemple probant de la vague mondiale de répression des défenseurs de l’environnement » [43] [44].
Selon plusieurs sources, la loi Sécurité globale, adoptée en 2021, avait déjà été dénoncée par Amnesty et la Ligue des droits de l’homme pour ses atteintes aux libertés publiques. Le schéma se répète: les interdictions de se sont multipliées en 2025, non seulement contre l’A69 [45], mais aussi contre les politiques israéliennes en Palestine [46]. Le collectif Urgence Palestine a même été menacé de dissolution [47]. Des centaines d’étudiants ont manifesté pour la Palestine malgré les risques juridiques.
3. Le dénigrement de la justice
Marine Le Pen [48] et Nicolas Sarkozy [49], tous deux condamnés par la justice, ont parlé de « tyrannie des juges » en 2025 [50]. Pour Amnesty International, ces attaques contre l’institution judiciaire sont un marqueur classique des régimes autoritaires. « Ces dérives menacent notre État de droit », alerte Anne Savinel-Barras [51].
La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) [52] voit, selon Amnesty International, certaines de ses décisions non appliquées par la France.
Le projet de loi sur la présomption de défense pour les forces de l’ordre, examiné à l’Assemblée le 22 janvier [53], illustre cette défiance. Porté par le député LR Laurent Wauquiez [54] et rapporté par Ian Boucard [55], il prévoit que les policiers et gendarmes soient présumés avoir agi en défense. En commission des lois, le député Ensemble pour la République Pierre Cazeneuve [56] a critiqué le dispositif: cela « revient à créer des justiciables pas comme les autres ». L’article L435-1 du code de la sécurité intérieure, modifié en 2017 [57] [58], a déjà élargi les conditions d’usage des armes par les forces de l’ordre: depuis, le nombre de tirs mortels de la police nationale a été multiplié par six [59], plaçant la France au deuxième rang européen pour les personnes tuées par la police [60].
4. La surveillance de masse
En mai 2025 [61], le gouvernement a déposé un projet de loi prolongeant la vidéosurveillance algorithmique jusqu’en 2027 [62], notamment en vue des Jeux olympiques d’hiver Alpes-2030 [63]. Initialement adoptée pour les Jeux de 2024 [64], cette technologie utilise l’intelligence artificielle pour repérer des « comportements suspects ». Problème: elle génère des faux positifs et cible disproportionnellement les quartiers populaires. Le Conseil constitutionnel a validé la mesure à la mi-mars 2026 [65].
Jean-Claude Samouiller, alors président d’Amnesty International France lors de sa déclaration du 28 mai 2024 [66] [67], avait posé la ligne rouge: « Nous refusons de sacrifier notre droit à la vie privée sur l’autel de la sécurité » [68]. Deux ans plus tard, Anne Savinel-Barras, qui lui a succédé à la présidence [20], constate que la ligne a été franchie. La France s’engage dans une voie déjà empruntée par la Hongrie [69] ou les États-Unis [70].
En 2025, une cyberattaque a exposé les données de 11,7 millions de comptes [71]. Un rappel brutal: plus de surveillance signifie aussi plus de risques de fuites.
5. L’instrumentalisation des lois sécuritaires
La proposition de loi Yadan, portée depuis novembre 2024 [72] par la députée Caroline Yadan [73] (Ensemble pour la République [74]), arrivée à l’Hémicycle le 16 avril [75], est un exemple frappant. Elle vise à punir la « provocation implicite à des actes terroristes » de cinq ans d’emprisonnement [76] et 75 000 euros d’amende [77]. La définition est si floue qu’elle pourrait criminaliser des discours politiques ou des œuvres d’art.
Magali Lafourcade [78] dénonce un texte « dramatique pour tous les mouvements sociaux ». Reporters sans frontières [79], la Ligue des droits de l’homme [80] et la FIDH [81] alertent sur les risques pour la liberté de la presse. Pourtant, la pétition citoyenne contre la loi, qui a recueilli 700 000 signatures [1], a été classée sans suite par la commission des lois le 15 avril 2026 [2], par 30 voix contre 21 [82].
La loi Yadan, tout comprendre à ce texte controversé.
Ce que les sources ne disent pas
Personne ne parle des victimes collatérales de ces dérives. Les enfants des militants condamnés pour avoir manifesté contre l’A69 [40]. Les femmes musulmanes qui renoncent à porter le voile par peur des agressions [11]. Personne ne mesure non plus l’impact psychologique de la surveillance algorithmique sur les habitants des quartiers surveillés. Autre angle mort: l’absence de voix dissonante au sein du gouvernement. Aucune personnalité politique majeure de la majorité ne s’est élevée contre la vidéosurveillance algorithmique ou la loi Yadan.
Pourquoi 2027 change tout
La promesse d’une présidentielle « ordinaire » vacille. Cinq marqueurs - discours xénophobes portés par un ministre, répression des manifestants climatiques, dénigrement des juges par des candidats déclarés ou potentiels, surveillance algorithmique pérennisée, lois sécuritaires au filet maillant - convergent à douze mois du scrutin. Ils dessinent l’écosystème dans lequel se tiendra la campagne: ceux qui contre un candidat risqueront l’amende; ceux qui critiqueront un texte pourront tomber sous la « provocation implicite »; ceux qui filmeront un meeting seront filmés en retour par l’IA; ceux qui contesteront un verdict seront traités de « tyranniques ». « Nous sommes à un an de l’échéance électorale la plus déterminante de notre démocratie, et nous redoutons de voir ses piliers vaciller », prévient Anne Savinel-Barras [83].
Les exemples étrangers sont là pour le rappeler: Trump aux États-Unis [84], Milei en Argentine [85], Meloni en Italie [86]. Partout, les dirigeants autoritaires ont commencé par saper les contre-pouvoirs avant un scrutin décisif. En France, le processus est en marche.
La France se trouve à la croisée des chemins. D’un côté, une jeunesse mobilisée de 13 à 28 ans [88], des associations qui résistent, des journalistes qui enquêtent. De l’autre, des lois liberticides, des discours xénophobes, et une surveillance qui s’étend. Comme le dit Anne Savinel-Barras: « Nuire à l’État de droit, c’est céder la place à l’état de force » [89].
Le choix est simple. Mais le temps presse.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (89)
« Une pétition citoyenne s'opposant à la proposition de loi a recueilli 700 000 signatures »
basta.media ↗ ↩
« la commission des lois vient d'y couper court en « classant » la pétition, ce mercredi 15 avril »
basta.media ↗ ↩
« nous avons mené, ce mardi 21 avril 2026, une action de nuit à Paris »
amnesty.fr ↗ ↩
« Comme chaque année depuis 65 ans, nous publions notre rapport annuel »
amnesty.fr ↗ ↩
« Gouverner, c'est choisir la justice, pas la piétiner. »
amnesty.fr ↗ ↩
« l'autoroute A69, en prévision de la nouvelle mobilisation prévue du 4 au 6 juillet contre le projet contesté de liaison entre Toulouse et Castres »
lemonde.fr ↗ ↩
« à des amendes avec sursis de 400 à 500 euros pour s'être « opposés à l'exécution de travaux d'utilité publique » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Dans son rapport annuel publié ce mardi 21 avril »
nicematin.com ↗ ↩
« nos équipes ont enquêté sur le terrain, recoupé des témoignages et informations dans 144 pays, dont la France »
amnesty.fr ↗ ↩
« avant l'élection présidentielle de 2027 »
france24.com ↗ ↩
« Lundi 28 avril, à Poissy (Yvelines), une femme de 26 ans a été agressée »
trtfrancais.com ↗ ↩
« Lundi 28 avril, à Poissy (Yvelines), une femme de 26 ans a été agressée »
trtfrancais.com ↗ ↩
« une femme de 26 ans a été agressée »
trtfrancais.com ↗ ↩
« un acte brutal et soudain survenu vers 16h30 »
trtfrancais.com ↗ ↩
« Un homme s'est précipité sur elle pour lui arracher son voile, tout en proférant des propos hostiles »
trtfrancais.com ↗ ↩
« l'actuel ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau »
trtfrancais.com ↗ ↩
« martelant solennellement "À bas le voile" lors d'un meeting organisé par le collectif "Agir ensemble" »
trtfrancais.com ↗ ↩
« il n'a pas hésité à qualifier le voile d"'étendard de l'islamisme'" »
trtfrancais.com ↗ ↩
« Le député LFI, Paul Vannier, a vite établit un lien entre cette dernière agression islamophobe »
trtfrancais.com ↗ ↩
« Anne Savinel-Barras, présidente d'Amnesty International France »
france24.com ↗ ↩
« "On est en train de détruire ce qui nous permettait d'asseoir notre pays dans une situation démocratique dans laquelle la population a son mot à dire et où les avis divergents sont admis et écoutés" »
france24.com ↗ ↩
« Ce principe de rejet de tout référentiel ethnoracial est consacré dans la Constitution de 1946 »
basta.media ↗ ↩
« puis dans la Constitution de 1958 avec quasiment les mêmes termes »
basta.media ↗ ↩
« la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) »
lemonde.fr ↗ ↩
« dans une note de cinq pages publiée jeudi 26 mars »
lemonde.fr ↗ ↩
« L'autorité administrative indépendante évoque un « bilan très décevant » »
lemonde.fr ↗ ↩
« plan national de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations liées à l'origine 2023-2026 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Présentés le 30 janvier 2023 par Elisabeth Borne, alors première ministre »
lemonde.fr ↗ ↩
« Sa secrétaire générale, Magali Lafourcade »
lemonde.fr ↗ ↩
« Sa secrétaire générale, Magali Lafourcade, dénonce « une réalité à rebours des déclarations d'intention des décideurs » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Bally Bagayoko, élu au premier tour de l'élection municipale le 15 mars, a eu le temps d'apporter dans le vaste bureau »
lemonde.fr ↗ ↩
« élu au premier tour de l'élection municipale le 15 mars »
lemonde.fr ↗ ↩
« Dans l'émission « 100 % politique » de CNews et sur les réseaux sociaux, il a essuyé une déferlante d'attaques racistes »
lemonde.fr ↗ ↩
« Mercredi 1er avril, celui qui demande la « fermeture de CNews » a déposé plainte »
lemonde.fr ↗ ↩
« a déposé plainte pour « injures publiques en raison de l'ethnie, la nation, ou la religion » et pour « diffamation » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Kamel Kabtane, recteur de la grande mosquée de Lyon »
trtfrancais.com ↗ ↩
« "L'inquiétude des musulmans est permanente. Le sentiment de solitude face à la méfiance, aux insultes, aux actes est de plus en plus grave" »
trtfrancais.com ↗ ↩
« Mercredi 2 juillet, le préfet du Tarn a interdit tout rassemblement d'opposants à l'autoroute A69 »
lemonde.fr ↗ ↩
« en prévision de la nouvelle mobilisation prévue du 4 au 6 juillet contre le projet contesté de liaison entre Toulouse et Castres »
lemonde.fr ↗ ↩
« le tribunal de Castres a condamné 16 militants opposés au chantier de l'A69 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Publié jeudi 3 juillet, le rapport dénonce « la répression des défenseurs de l'environnement et du climat » en France »
lemonde.fr ↗ ↩
« estime Margot Jaymond, spécialiste de la justice climatique chez Amnesty International France »
lemonde.fr ↗ ↩
« Il est inquiétant de voir que la France, qui avait été moteur, il y a dix ans, avec l'Accord de Paris, dans la lutte pour le climat, est aujourd'hui un exemple probant de la vague mondiale de répression des défenseurs de l'environnement »
lemonde.fr ↗ ↩
« la France, qui avait été moteur, il y a dix ans, avec l'Accord de Paris »
lemonde.fr ↗ ↩
« par l'interdiction de manifestations contre la construction de l'A69 »
france24.com ↗ ↩
« interdictions de manifestations pacifiques ou de conférences sur la Palestine »
amnesty.fr ↗ ↩
« menaces de dissolution du collectif Urgence Palestine »
amnesty.fr ↗ ↩
« par des personnalités politiques condamnées par la justice - Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy - parlant de "tyrannie des juges" »
france24.com ↗ ↩
« par des personnalités politiques condamnées par la justice - Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy - parlant de "tyrannie des juges" »
france24.com ↗ ↩
« L'année 2025 a été marquée par des déclarations répétées émanant de responsables politiques »
amnesty.fr ↗ ↩
« "Ces dérives menacent notre État de droit" »
france24.com ↗ ↩
« non-application assumée de décisions de la Cour européenne des droits de l'Homme »
amnesty.fr ↗ ↩
« Les députés se penchent, jeudi 22 janvier, sur une proposition de loi du groupe Les Républicains »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Les députés menés par Laurent Wauquiez souhaitent que les policiers et les gendarmes faisant usage de leur arme soient considérés »
franceinfo.fr ↗ ↩
« le rapporteur du texte, Ian Boucard (LR), dans ses travaux sur le sujet »
franceinfo.fr ↗ ↩
« a souligné le député Pierre Cazeneuve (Ensemble pour la République) »
franceinfo.fr ↗ ↩
« modification de l'article L435-1 du code de la sécurité intérieure en 2017 »
amnesty.fr ↗ ↩
« Depuis 2017, la loi autorise également les forces de l'ordre à faire feu »
franceinfo.fr ↗ ↩
« le nombre de tirs mortels de la police nationale sur des véhicules en mouvement "a été multiplié par six" »
franceinfo.fr ↗ ↩
« faisant de la France le "deuxième" pays européen en termes de nombre de personnes tuées par la police »
franceinfo.fr ↗ ↩
« le gouvernement a déposé en mai 2025 un projet de loi autorisant la vidéosurveillance de masse »
nicematin.com ↗ ↩
« un projet de loi autorisant la vidéosurveillance de masse pilotée par l'IA jusqu'en 2027 »
nicematin.com ↗ ↩
« dans le cadre des JO d'hiver des Alpes-2030 »
nicematin.com ↗ ↩
« vidéosurveillance algorithmique adoptée à l'occasion des JOP de 2024 »
amnesty.fr ↗ ↩
« Le Conseil constitutionnel a validé cette mesure à la mi-mars »
nicematin.com ↗ ↩
« Jean-Claude Samouiller, président d'Amnesty International France, mardi 28 mai 2024 »
aefinfo.fr ↗ ↩
« déclare Jean-Claude Samouiller, président d'Amnesty International France, mardi 28 mai 2024 »
aefinfo.fr ↗ ↩
« Nous refusons de sacrifier notre droit à la vie privée sur l'autel de la sécurité", déclare Jean-Claude Samouiller, président d'Amnesty International France, mardi 28 mai 2024. »
aefinfo.fr ↗ ↩
« Les exemples à l'étranger comme en Hongrie ou aux Etats-Unis permettent d'identifier les marqueurs »
amnesty.fr ↗ ↩
« Les exemples à l'étranger comme en Hongrie ou aux Etats-Unis permettent d'identifier les marqueurs »
amnesty.fr ↗ ↩
« Cyberattaque de l'ANTS: 11,7 millions de comptes concernés par la fuite de données »
aefinfo.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le factoide attribue la fuite de 11,7 millions de comptes à une cyberattaque contre l'ANTS, mais cette attribution n'a pas pu être confirmée par recoupement. Le chiffre est conservé sans préciser la cible. ↩
« Cette proposition de loi est portée depuis novembre 2024 par Caroline Yadan »
basta.media ↗ ↩
« Cette proposition de loi est portée depuis novembre 2024 par Caroline Yadan, députée de la huitième circonscription des Français établis hors de France »
basta.media ↗ ↩
« ex-membre du parti Renaissance et actuelle membre d'Ensemble pour la République »
basta.media ↗ ↩
« c'est un texte au centre de l'attention médiatique arrivé dans l'Hémicycle français ce 16 avril »
basta.media ↗ ↩
« punissable de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende »
basta.media ↗ ↩
« punissable de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende »
basta.media ↗ ↩
« Pour Magali Lafourcade, magistrate et secrétaire générale de la CNCDH »
basta.media ↗ ↩
« La liberté de la presse également, comme l'a relevé Reporters sans frontières »
basta.media ↗ ↩
« la CNCDH, la Ligue des droits de l'homme, la FIDH »
basta.media ↗ ↩
« la FIDH [Fédération internationale pour les droits humains, ndlr] »
basta.media ↗ ↩
« (30 députés favorables au classement, contre 21) »
basta.media ↗ ↩
« Nous sommes à un an de l'échéance électorale la plus déterminante de notre démocratie, et nous redoutons de voir ses piliers vaciller. »
amnesty.fr ↗ ↩
« L'année 2025 restera celle des prédateurs: Trump, Poutine, Netanyahou »
amnesty.fr ↗ ↩
« Trump aux États-Unis, Milei en Argentine, Meloni en Italie… les pratiques autoritaires »
amnesty.fr ↗ ↩
« Trump aux États-Unis, Milei en Argentine, Meloni en Italie… les pratiques autoritaires »
amnesty.fr ↗ ↩
« fin mars, le même ministre a renchéri dans sa croisade islamophobe »
trtfrancais.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le factoide indique 'fin mars' pour le meeting de Retailleau. Selon BFM TV, Le Figaro et RFI, ce meeting a eu lieu le 26 mars 2025, et non en mars 2026 comme le suggérait la narration initiale de l'article. ↩
« Ils ont entre 13 et 28 ans. »
amnesty.fr ↗ ↩
« Nuire à l'Etat de droit, c'est céder la place à l'état de force. »
amnesty.fr ↗ ↩