Présidentielle 2027 : la gauche non-mélenchoniste prête à voter Philippe au premier tour
Après le départ de Boris Vallaud de la direction du PS, des cadres socialistes envisagent l'impensable
Boris Vallaud claque la porte du PS. Dans l'entourage d'Olivier Faure, certains envisagent désormais de voter Édouard Philippe dès le premier tour. Le paradoxe est total.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Rupture stratégique au PS
Boris Vallaud quitte la direction du parti le 8 mai 2026 via une lettre de 5 pages dénonçant la « collégialité bâclée » d'Olivier Faure.
Le tabou Philippe levé
Des cadres jusque dans le premier cercle de Faure envisagent de voter Édouard Philippe dès le premier tour pour éviter un duel RN-Mélenchon.
Paradoxe programmatique
Philippe assume vouloir repousser l'âge de la retraite à 65, 66 ou 67 ans, ligne rouge historique pour l'électorat socialiste.
Fiasco de la primaire
Une quinzaine d'aspirants à gauche, aucun candidat non-mélenchoniste donné au second tour selon les sondages.
Base contre sommets
73 % des électeurs NFP veulent une alliance sans LFI, 92 % chez les sympathisants PS. Les militants ont déjà tranché, les chefs hésitent.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Boris Vallaud quitte la direction du PS le 8 mai 2026 par une lettre de 5 pages.
- Des cadres socialistes envisagent de voter Édouard Philippe dès le premier tour de 2027.
- Philippe est crédité de 20,5 % à 25,5 % au premier tour selon ELABE, en progression de 5 points.
- Mélenchon et Glucksmann stagnent à 10,5 % chacun.
- 92 % des sympathisants PS et 73 % des électeurs NFP sont favorables à une alliance de gauche sans LFI.
Huit mai 2026 [1]. Boris Vallaud quitte la direction du Parti socialiste [2]. Une lettre de cinq pages [3], signée par le sénateur Alexandre Ouizille [4] au nom du courant Vallaud, atterrit sur le bureau d’Olivier Faure [5]. Le grief: « collégialité bâclée », « information tronquée », « brutalisation du fonctionnement de nos instances » [6]. Traduction: Faure décide seul [7].
Le président des députés PS [8] ne quitte pas le parti. Il ne réclame pas la démission du premier secrétaire [9]. Il s’en va, c’est tout. Mais le départ fracassant [10] laisse Olivier Faure, réélu au Congrès de Nancy de juin 2025 [11], minoritaire dans sa propre maison [10].
Le pivot que personne n’osait nommer
Cinq jours plus tard, L’Opinion lâche l’information qui change tout. « Jusque dans le premier cercle d’Olivier Faure, la perspective d’un second tour Mélenchon-Bardella pousse certains socialistes à envisager sérieusement l’option Edouard Philippe » [13]. Parfois avant même d’évoquer Raphaël Glucksmann, cofondateur de Place publique [14], ou François Hollande [15]. Mediapart confirme: « certains envisagent désormais d’envoyer leurs électeurs directement dans les bras d’Édouard Philippe » [16].
Un cadre dirigeant du PS [17] le dit sans détour: « Si, en février 2027, rien ne décolle, je prendrai mes responsabilités » [18]. Prendre ses responsabilités, dans cette bouche, signifie appeler à voter Philippe dès le premier tour pour éviter d’avoir à choisir, deux semaines plus tard, entre RN et LFI [19].
On se souvient qu’en 2017, plusieurs figures socialistes - à commencer par Manuel Valls - avaient marqué leur soutien à Emmanuel Macron, contribuant à siphonner le PS de l’intérieur. Le scénario qui se dessine aujourd’hui irait plus loin: non plus un ralliement individuel à un candidat issu de la gauche, mais un vote de cadres socialistes en exercice pour un ex-Premier ministre de droite. À ce stade, aucune des sources consultées ne rapporte de déclaration de l’intéressé lui-même sur la façon dont il accueille ces avances: ni demande, ni refus, ni condition programmatique formulée publiquement.
Le paradoxe: 67 ans
Lors d’un débat organisé par le think tank Les Gracques [20], Édouard Philippe maintient sa ligne devant François Hollande. L’âge légal de départ à la retraite? « 65, 66 ou 67 ans » [21]. Avec progressivité, mais sans recul.
Le président d’Horizons [22] assume: « je continue à penser ce que je pense. […] Nous allons donc, si nous voulons éviter la corde autour de notre cou qui serre et qui serre, accepter l’idée de travailler plus » [23]. Et pour enfoncer le clou face à Hollande: « la démocratie sociale, elle dit que pour rester prospère, il faut travailler plus longtemps. Moi, de ce point de vue là, je me trouve plus social-démocrate allemand que vous » [24].
Voilà le candidat que des cadres du PS envisagent de soutenir. Un homme qui défend un recul de l’âge légal pouvant aller jusqu’à 67 ans [21]. Pour une gauche qui s’est mobilisée contre la précédente réforme des retraites, c’est un aveu. Aveu de quoi? De défaite stratégique.
Le fiasco de la primaire
Mediapart titre, le 13 mai 2026 [25], « un jeu de massacre et un fiasco à l’horizon » [26]. Moins d’un an après son lancement laborieux [27], la primaire des « unitaires » [28] est « aussi proche de finir aux oubliettes » [29]. Objectif initial: une candidature commune alternative au candidat insoumis [30]. Réalité: Le Figaro dénombre une quinzaine d’aspirants à gauche [31], des trotskistes aux sociaux-démocrates.
Jean-Luc Mélenchon [32], Nathalie Arthaud [33], François Hollande [34], Bernard Cazeneuve [35], Manuel Valls [36], Raphaël Glucksmann [14], François Ruffin [37], Marine Tondelier [38], Jérôme Guedj [39], Matthieu Pigasse [40]. Tous « se préparent » [41]. Un élu socialiste résume: « Bientôt, on apprendra que le sous-secrétaire de section du Parti communiste de Liévin se prépare à devenir président de la République » [42].
Le verrou Faure-Vallaud
Le litige est simple. Olivier Faure veut une primaire élargie pour la présidentielle [43]. Boris Vallaud ne conteste pas un candidat commun de Glucksmann à Ruffin [44], mais exige d’abord un projet et une méthode validés par les militants [45]. Ce que Faure refuse [46].
Sur Franceinfo, Faure balaie la proposition de rencontres de la gauche plurielle [47]: « Convoquer une nouvelle gauche plurielle, c’est exactement ce que, semaine après semaine, je tente de bâtir » [48]. Vallaud, sur France Inter, donne sa version: « le sentiment d’un collectif défaillant », « d’une direction qui ne donne pas de direction » alors que « tout le monde est déjà en campagne, mais pas nous » [49].
Deux récits, une seule maison. François Hollande juge désormais que la primaire n’aura pas lieu [50]. « Ils ont juin-juillet pour trouver une solution. Après il sera trop tard pour une éventuelle primaire » [51].
Le PS, un parti à la veille d’une recomposition
Au-delà de la querelle de personnes, c’est la structure même du PS qui vacille. Le courant Vallaud, qui s’était imposé comme deuxième force au Congrès de Nancy face à la motion Faure, perd son point d’ancrage dans l’appareil dirigeant. Plusieurs scénarios circulent dans les fédérations: maintien d’un courant d’opposition interne, départ groupé vers la coalition Glucksmann-Jadot-Vallaud, ou rapprochement avec le pôle réformiste que tente de constituer l’ancien chef de l’État [52]. On se souvient qu’en 2008, le congrès de Reims avait déjà fracturé le parti pendant des années sur fond de désaccord sur la stratégie d’alliance. Cette fois, le clivage ne porte plus sur une motion mais sur l’identité même du parti: continuer à négocier avec LFI, ou rompre. La question des départs vers d’autres formations - Place publique, les écologistes, voire le bloc central - n’est plus taboue dans les couloirs de Solférino.
Ce que disent vraiment les sondages
Les chiffres expliquent le pivot. Selon ELABE pour La Tribune Dimanche, fin mars 2026 [53], Édouard Philippe est crédité de 20,5 % à 25,5 % d’intentions de vote au premier tour [54], en progression de cinq points depuis octobre 2025 [55]. Il capte 8 % à 14 % de l’électorat NFP [56] et séduit 13 % des sympathisants socialistes [57], deux fois plus que Gabriel Attal [58].
En face, Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann stagnent à 10,5 % chacun [59]. Marine Tondelier reste autour de 4 à 5 % [60]. Jordan Bardella domine à 35 % dans la configuration ELABE [61], testée avec Bruno Retailleau face à Philippe au centre. Au second tour, ELABE donne Philippe vainqueur contre Bardella, 51,5 % contre 48,5 % [62].
Un mot sur la lecture de ces chiffres. Les périmètres testés varient fortement d’un institut à l’autre, et les configurations elles-mêmes diffèrent: ELABE teste une hypothèse où Bardella est seul candidat du RN à 35 % [61], là où Toluna Harris Interactive propose des configurations concurrentes incluant Marine Le Pen. Dans l’enquête Harris du 28-30 avril [63], Bardella est crédité de 34 ou 35 % [64] selon les scénarios et Marine Le Pen de 32 ou 33 % [65] dans des hypothèses alternatives - la dynamique du bloc RN converge avec ELABE même si la répartition diffère. Même prudence pour Philippe: 25,5 % chez ELABE [66], 19 % chez Harris [67], écart qui s’explique par la présence ou non d’un candidat LR concurrent. Pour Mélenchon, l’écart est plus resserré, 10,5 % chez ELABE [59] contre 12 % chez Harris [68], idem pour Glucksmann (10,5 % chez ELABE [59], 11 ou 12 % chez Harris [69]). Sur ces deux instituts, une seule certitude: Philippe monte.
L’angle mort: la base a tranché, les sommets hésitent
Ce que personne ne dit assez haut: selon ELABE, 73 % des électeurs NFP sont favorables à une alliance sans LFI [70]. Chez les sympathisants PS, c’est 92 % [12]. Une courte majorité, 58 %, est même opposée à toute alliance avec LFI [71]. Autrement dit, la rupture avec Mélenchon est déjà actée dans l’électorat socialiste - large, massive, presque consensuelle.
Pourquoi alors les directions tergiversent-elles? Parce qu’un appareil ne se réforme pas au rythme de son électorat. Les militants encartés, les fédérations historiques, les élus locaux dépendants de listes d’union à gauche tiennent l’organigramme. Rompre publiquement avec LFI, c’est risquer une scission immédiate aux élections municipales et régionales, et perdre l’argent public attaché au groupe parlementaire d’union. La direction Faure paie cette inertie: elle gouverne un parti dont la base demande une chose, et dont la machine en bloque une autre. C’est exactement la fracture que pointe Bruno Cautrès [72], chercheur au Cevipof: « Est-ce qu’Olivier Faure pourra éternellement refuser de soumettre la question au vote de ses instances nationales? » [73]. Et il ajoute, glacial: « aucune enquête d’opinion ne donne aujourd’hui un candidat de gauche non mélenchoniste présent au second tour » [74].
La voix dissonante
Toute la gauche ne plie pas. Jérôme Guedj [75], lui-même candidat à la primaire, dénonce le réflexe Philippe: « C’est une sorte de cri du cœur, comme un gamin qui chercherait à vérifier l’amour chez ses parents, en menaçant de fuguer » [76]. Marine Tondelier [77] propose un socle programmatique de 21 mesures [78] - hausse du SMIC, financement des services publics, énergies renouvelables [79] - et défend une « primaire ouverte » car « aucune alternative crédible, fonctionnelle et partagée, n’a, à ce jour, été formulée » [80].
Yannick Jadot [81], lui, semble tenir deux discours. D’un côté, il co-signe avec Glucksmann et Vallaud une tribune appelant à « construire une coalition basée sur les idées et pas les ego » [82]. De l’autre, il juge la primaire « un outil ni efficace ni mobilisateur pour gagner » [83]. La contradiction n’en est pas une: ce que défend Jadot, ce n’est pas un vote des militants pour départager des candidats - la primaire au sens classique - mais une désignation négociée entre formations, sur la base d’un projet partagé, avec « l’incarnation » annoncée seulement à la fin de l’été [84]. Une coalition par le haut, plutôt qu’un arbitrage par la base. Pour Jérôme Guedj, qui s’inscrit lui dans le processus de primaire défendu par le premier secrétaire du PS [85], la nuance est de taille: les deux hommes appellent au rassemblement, mais pas par la même porte.
Pourquoi maintenant?
Le timing n’est pas un hasard. Hollande, dans Marianne, se déclare prêt: « Je me prépare » [86]. Le moment est « trop important pour être spectateur » [87]. Il veut rassembler « la gauche réformiste » et une partie du centre « aujourd’hui en déshérence » [52]. Mélenchon a officialisé sa candidature [88]. Édouard Philippe parle d’« élection de recomposition » [89] et appelle à « créer un espace politique nouveau » [90].
Tout converge vers juin-juillet. Date limite, selon Hollande [51]. Au-delà, la primaire est morte. Et avec elle, l’idée même d’une candidature unique de la gauche non-mélenchoniste.
Le verdict
Un conseiller influent de gauche [91] résume sans illusion: « Ils en arriveront tous à cette conclusion. Mais comme Edouard Philippe, c’est trop difficile à concevoir pour la gauche bien-pensante, elle se prend à rêver de Dominique de Villepin en attendant. C’est le propre des amours transitionnelles: il faut toujours un sas avant la rupture définitive » [92].
Voilà où en est la gauche réformiste française: envisager de voter pour l’homme qui veut un recul de l’âge de départ jusqu’à 67 ans [21], parce que le sien préfère parler de « souffrance au travail » [93] tandis que l’autre « ironise » en déclarant sa candidature [94]. Mensonge sur la primaire. Promesse de rassemblement. Réalité: quinze candidats, zéro stratégie, un électorat déjà passé à autre chose, et un cadre du PS qui calcule combien de jours il lui reste avant de basculer chez Horizons. Rideau.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (94)
« Au lendemain du départ de Boris Vallaud de la direction du PS le 8 mai »
lesechos.fr ↗ ↩
« Boris Vallaud quitte la direction du PS »
radiofrance.fr ↗ ↩
« une lettre de cinq pages »
radiofrance.fr ↗ ↩
« La rupture a été annoncée dans une lettre de cinq pages adressée ce vendredi 8 mai par le sénateur Alexandre Ouizille, au nom du courant de Boris Vallaud »
radiofrance.fr ↗ ↩
« adressée ce vendredi 8 mai par le sénateur Alexandre Ouizille »
radiofrance.fr ↗ ↩
« "Nous avons le sentiment d'une collégialité bâclée, d'une information tronquée, de conditions de travail dégradées et d'une brutalisation du fonctionnement de nos instances." »
radiofrance.fr ↗ ↩
« l'un de ses proches accusant le Premier secrétaire Olivier Faure de "décider seul" et de refuser "dialogue et recherche de compromis" »
radiofrance.fr ↗ ↩
« le président des députés PS a appelé ce lundi ceux qui en défendent l'idée »
lesechos.fr ↗ ↩
« Boris Vallaud, qui n'a pas quitté le PS ni appelé à la démission d'Olivier Faure »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le départ fracassant de Boris Vallaud fragilise toutefois le premier secrétaire du PS, désormais minoritaire au sein du parti »
lesechos.fr ↗ ↩
« lors du Congrès de Nancy de juin 2025 »
lesechos.fr ↗ ↩
« si la quasi-totalité des sympathisants PS sont favorables à une alliance sans LFI (92%). »
elabe.fr ↗ ↩
« Jusque dans le premier cercle d’Olivier Faure, la perspective d’un second tour Mélenchon-Bardella pousse certains socialistes à envisager sérieusement l’option Edouard Philippe »
lopinion.fr ↗ ↩
« Et puis les nouvelles têtes, comme Raphaël Glucksmann, François Ruffin, Marine Tondelier, Jérôme Guedj, Matthieu Pigasse, qui espèrent tirer leur épingle du jeu. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« parfois avant même d’évoquer les noms de Raphaël Glucksmann ou François Hollande. »
lopinion.fr ↗ ↩
« certains envisagent désormais d’envoyer leurs électeurs directement dans les bras d’Édouard Philippe »
mediapart.fr ↗ ↩
« « Je ne vais pas quand même pas accepter qu’on file les clés du camion à l’extrême droite sans rien faire. Si, en février 2027, rien ne décolle, je prendrai mes responsabilités », lâche ainsi un cadre dirigeant du PS. »
lopinion.fr ↗ ↩
« « Je ne vais pas quand même pas accepter qu’on file les clés du camion à l’extrême droite sans rien faire. Si, en février 2027, rien ne décolle, je prendrai mes responsabilités », lâche ainsi un cadre dirigeant du PS. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Prendre ses responsabilités revenant, dans le cas d’espèce, à appeler à voter Edouard Philippe dès le premier tour pour ne pas avoir à choisir, deux semaines plus tard, entre RN et LFI. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Le think tank Les Gracques a permis samedi la tenue d’un débat à fleurets mouchetés entre François Hollande et Édouard Philippe »
20minutes.fr ↗ ↩
« s’il prônait toujours un décalage de l’âge légal de départ à la retraite à 65, 66 ou 67 ans »
20minutes.fr ↗ ↩
« le président d’Horizons réaffirmant sa conviction qu’il faudra « travailler plus » »
20minutes.fr ↗ ↩
« « je continue à penser ce que je pense. […] Puisque nous subissons une équation qui est assez comparable à celle que subissent nos voisins […] nous n’aurons pas beaucoup de façon d’y répondre autrement que ce qu’ils ont fait. Nous allons donc, si nous voulons éviter la corde autour de notre cou qui serre et qui serre, accepter l’idée de travailler plus » »
20minutes.fr ↗ ↩
« « la démocratie sociale, elle dit que pour rester prospère, il faut travailler plus longtemps. Moi, de ce point de vue là, je me trouve plus social-démocrate allemand que vous » »
20minutes.fr ↗ ↩
« 13 mai 2026 à 20h43 »
mediapart.fr ↗ ↩
« ce qu’il est désormais convenu d’appeler la « gauche non mélenchoniste » »
mediapart.fr ↗ ↩
« Moins d’un an après le lancement laborieux de la primaire des « unitaires » »
mediapart.fr ↗ ↩
« les « unitaires » »
mediapart.fr ↗ ↩
« aussi proche de finir aux oubliettes »
mediapart.fr ↗ ↩
« l’organisation d’un processus démocratique débouchant sur une candidature commune alternative à celle du candidat insoumis »
mediapart.fr ↗ ↩
« on ne dénombre pas moins d’une quinzaine d’aspirants, des trotskistes aux sociaux-démocrates. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls, qui tous « se préparent ». »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls, qui tous « se préparent ». »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls, qui tous « se préparent ». »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls, qui tous « se préparent ». »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls, qui tous « se préparent ». »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Et puis les nouvelles têtes, comme Raphaël Glucksmann, François Ruffin, Marine Tondelier, Jérôme Guedj, Matthieu Pigasse, qui espèrent tirer leur épingle du jeu. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Et puis les nouvelles têtes, comme Raphaël Glucksmann, François Ruffin, Marine Tondelier, Jérôme Guedj, Matthieu Pigasse, qui espèrent tirer leur épingle du jeu. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Et puis les nouvelles têtes, comme Raphaël Glucksmann, François Ruffin, Marine Tondelier, Jérôme Guedj, Matthieu Pigasse, qui espèrent tirer leur épingle du jeu. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Et puis les nouvelles têtes, comme Raphaël Glucksmann, François Ruffin, Marine Tondelier, Jérôme Guedj, Matthieu Pigasse, qui espèrent tirer leur épingle du jeu. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls, qui tous « se préparent ». »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « Bientôt, on apprendra que le sous-secrétaire de section du Parti communiste de Liévin se prépare à devenir président de la République », se gausse un élu socialiste. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« La primaire élargie que souhaite Olivier Faure pour la présidentielle est le principal litige »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Boris Vallaud ne conteste pas un candidat commun de Glucksmann à Ruffin »
radiofrance.fr ↗ ↩
« mais il veut d'abord un projet et une méthode qui soient validés par les militants »
radiofrance.fr ↗ ↩
« ce que lui refuse Olivier Faure »
radiofrance.fr ↗ ↩
« a appelé ce lundi ceux qui en défendent l'idée [.] à participer plutôt à « des rencontres de la gauche plurielle » »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Convoquer une nouvelle gauche plurielle, c'est exactement ce que, semaine après semaine, je tente de bâtir » »
lesechos.fr ↗ ↩
« « le sentiment d'un collectif défaillant », « d'une direction qui ne donne pas de direction » alors que « tout le monde est déjà en campagne, mais pas nous » »
lesechos.fr ↗ ↩
« François Hollande juge d'ailleurs désormais que la primaire n'aura pas lieu »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Ils ont juin-juillet pour trouver une solution. Après il sera trop tard pour une éventuelle primaire » »
lesechos.fr ↗ ↩
« il entend rassembler « la gauche réformiste » mais aussi une partie du centre, « aujourd'hui en déshérence », expliquait-il fin mars lors d'un débat. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Fin mars, un sondage Elabe pour La Tribune dimanche illustrait l’attrait d’une partie de la gauche pour la candidature de l’ancien membre des Républicains. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Edouard Philippe distancerait les autres candidats. Il serait crédité de 20,5% à 25,5% des intentions de vote selon les configurations. »
elabe.fr ↗ ↩
« en forte progression de 5 points depuis octobre 2025 dans l’hypothèse face à Raphaël Glucksmann et Jordan Bardella. »
elabe.fr ↗ ↩
« et quelques voix (8% à 14%) de l’électorat NFP. »
elabe.fr ↗ ↩
« Celui-ci séduisait 13 % des sympathisants socialistes, soit deux fois plus que Gabriel Attal. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Celui-ci séduisait 13 % des sympathisants socialistes, soit deux fois plus que Gabriel Attal. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Jean-Luc Mélenchon (en recul de 2 points) et Raphaël Glucksmann (stable) seraient à égalité en troisième position avec 10,5% des intentions de vote. »
elabe.fr ↗ ↩
« Marine Tondelier serait créditée de 4% à 5% selon les hypothèses (stable). »
elabe.fr ↗ ↩
« 35% (stable depuis octobre 2025) des inscrits ayant l’intention d’aller voter se prononceraient pour Jordan Bardella dans une configuration face à Bruno Retailleau, Eric Zemmour et Edouard Philippe. »
elabe.fr ↗ ↩
« Edouard Philippe l’emporterait d’une courte tête face à Jordan Bardella (51,5% vs 48,5%). »
elabe.fr ↗ ↩
« L'enquête Toluna Harris Interactive a été réalisée du 28 au 30 avril »
bfmtv.com ↗ ↩
« Jordan Bardella obtiendrait 34 ou 35% des intentions de vote »
bfmtv.com ↗ ↩
« Marine Le Pen 32 ou 33% »
bfmtv.com ↗ ↩
« En cas de candidature unique du centre et de la droite (hypothèse avec E. Philippe, sans candidat LR), le gain serait limité pour E. Philippe (25,5%). »
elabe.fr ↗ ↩
« Edouard Philippe et Gabriel Attal sont mesurés respectivement à 19% et 14% des intentions de vote »
bfmtv.com ↗ ↩
« Le leader de La France insoumise, qui a officialisé dimanche sa candidature, recueille 12% des intentions de vote »
bfmtv.com ↗ ↩
« L'eurodéputé social-démocrate, fondateur du parti Place Publique, est donné à 11 ou 12%, selon les configurations »
bfmtv.com ↗ ↩
« près de 7 électeurs du NFP sur 10 sont favorables à une alliance et une candidature unique entre certains partis de gauche sans LFI (73%). »
elabe.fr ↗ ↩
« une courte majorité est opposée à une alliance avec LFI (58% opposés). »
elabe.fr ↗ ↩
« souligne Bruno Cautrès, chercheur au Cevipof »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Est-ce qu'Olivier Faure pourra éternellement refuser de soumettre la question au vote de ses instances nationales? Il y a un moment donné où se posera la question de la démocratie interne au sein du parti… » »
lesechos.fr ↗ ↩
« « D'autant qu'aucune enquête d'opinion ne donne aujourd'hui un candidat de gauche non mélenchoniste présent au second tour… » »
lesechos.fr ↗ ↩
« « C’est une sorte de cri du cœur, comme un gamin qui chercherait à vérifier l’amour chez ses parents, en menaçant de fuguer », analyse Jérôme Guedj, lui-même embarqué dans la course de petits chevaux. »
lopinion.fr ↗ ↩
« « C’est une sorte de cri du cœur, comme un gamin qui chercherait à vérifier l’amour chez ses parents, en menaçant de fuguer », analyse Jérôme Guedj, lui-même embarqué dans la course de petits chevaux. »
lopinion.fr ↗ ↩
« « Les deux sont indissociables et doivent être discutés communément », écrit la patronne des Verts et candidate à la présidentielle »
lesechos.fr ↗ ↩
« Marine Tondelier a proposé un socle programmatique de 21 mesures »
lesechos.fr ↗ ↩
« Marine Tondelier a proposé un socle programmatique de 21 mesures, parmi lesquelles la hausse du SMIC, le financement des services publics ou encore les investissements dans les énergies renouvelables. »
lesechos.fr ↗ ↩
« qui redit son soutien à une « primaire ouverte » car « aucune alternative crédible, fonctionnelle et partagée, n'a, à ce jour, été formulée » »
lesechos.fr ↗ ↩
« A l'initiative du trio Raphaël Glucksmann-Yannick Jadot-Boris Vallaud, une tribune collective appelle [.] »
lesechos.fr ↗ ↩
« une tribune collective appelle à « construire une coalition basée sur les idées et pas les ego ». »
lesechos.fr ↗ ↩
« qui est « un outil ni ni mobilisateur pour gagner », argue Yannick Jadot. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le choix de « l'incarnation » de cet aréopage [.] interviendrait plutôt à la fin de l'été, laisse entendre l'ex-candidat à la présidentielle. »
lesechos.fr ↗ ↩
« les partisans de la primaire d'Olivier Faure et de Marine Tondelier »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Je me prépare », déclare-t-il. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le moment est « trop important pour être spectateur », s'est-il un peu plus avancé ce week-end dans une capsule vidéo. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Deux jours après l’officialisation de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, les partisans du «Front populaire 2027» ont défendu mardi soir le bien-fondé d’une initiative minée par les divisions. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « L’élection présidentielle sera aussi une élection de recomposition », a estimé Edouard Philippe lors d’une réunion des cadres de son parti à Reims, dimanche. »
lopinion.fr ↗ ↩
« « Il faudra créer un espace politique nouveau pour construire une majorité nouvelle. » »
lopinion.fr ↗ ↩
« « Ils en arriveront tous à cette conclusion, parie un conseiller influent à gauche. »
lopinion.fr ↗ ↩
« « Ils en arriveront tous à cette conclusion, parie un conseiller influent à gauche. Mais comme Edouard Philippe, c’est trop difficile à concevoir pour la gauche bien-pensante, elle se prend à rêver de Dominique de Villepin en attendant. C’est le propre des amours transitionnelles: il faut toujours un sas avant la rupture définitive. » »
lopinion.fr ↗ ↩
« François Hollande a aussi tenu à évoquer la « souffrance au travail » »
20minutes.fr ↗ ↩
« « Nous, c'est carré », avait-il ironisé en déclarant sa propre candidature »
lesechos.fr ↗ ↩
Sources
- Le PS en pleine confusion après la rupture entre Olivier Faure et Boris Vallaud
- Edouard Philippe, la gauche et le dilemme de la recomposition
- Gauche « non mélenchoniste » : un jeu de massacre et un fiasco à l’horizon
- Présidentielle 2027: le RN toujours en tête des intentions de vote selon un nouveau sondage, Édouard Philippe bien placé
- Les Français et l'élection présidentielle
- François Hollande, Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve... Avalanche de candidatures à gauche en vue de la présidentielle
- Présidentielle 2027 : la gauche à l'heure des grandes manoeuvres
- Hollande et Philippe s’écharpent (gentiment) sur les retraites
- "Collégialité bâclée", "isolement" : pourquoi Boris Vallaud quitte la direction du Parti socialiste
