Gaz : la facture bondit de 15,4 % au 1er mai, les ménages encaissent
7,5 millions de foyers indexés sur le prix repère verront leur facture grimper de 6,19 euros par mois. Une onde de choc venue du Moyen-Orient.
Le prix repère du gaz grimpe de 15,4 % au 1er mai 2026. Pour 7,5 millions de ménages, la facture mensuelle augmente de 6,19 euros, soit près de 75 euros sur l'année si le niveau se maintient.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Pouvoir d'achat des ménages
7,5 millions de foyers indexés sur le prix repère verront leur facture mensuelle augmenter de 6,19 euros en moyenne dès mai 2026, soit environ 74 € sur douze mois.
Précarité énergétique
36 % des ménages déclaraient déjà avoir peiné à payer leurs factures d'énergie sur les douze derniers mois selon le baromètre publié en octobre.
Dépendance aux importations
La France importe 95 % du gaz qu'elle consomme. La suspension des exportations de Ras Laffan au Qatar a directement enclenché la hausse.
Transition énergétique accélérée
MaPrimeRénov' exclura à compter du 1er septembre 2026 les rénovations d'ampleur conservant le gaz. 5,2 millions de biens concernés selon l'Ademe.
Marchés européens en tension
Le contrat TTF a bondi de plus de 40 % à près de 62 €/MWh, au plus haut depuis février 2023. Réservoirs à 39 % début février, objectif de 90 % avant l'hiver : la solidarité énergétique européenne est testée.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le prix repère du gaz passe de 139,12 €/MWh à 160,54 €/MWh TTC au 1er mai 2026.
- 7,5 millions de ménages indexés sont concernés, soit environ 73 % des abonnés résidentiels.
- La hausse mensuelle moyenne s'élève à 6,19 euros TTC, soit environ 74 € sur l'année à niveau constant.
- La cause directe la guerre en Iran et la suspension des exportations de l'usine qatarie de Ras Laffan.
- À partir du 1er septembre 2026, MaPrimeRénov' n'aidera plus les rénovations d'ampleur conservant le gaz.
La Commission de régulation de l’énergie [1] l’a acté le 8 avril 2026 [2]: le prix repère de vente du gaz augmente de 15,4 % [3] à compter du 1er mai 2026 [4]. Concrètement, le tarif passe de 139,12 €/MWh TTC [5] à 160,54 €/MWh TTC [6]. Pour les abonnés concernés, la facture mensuelle s’alourdit en moyenne de 6,19 euros TTC [7] dès le mois de mai.
La mesure touche 7,5 millions de ménages [8], soit environ 73 % [9] des abonnés résidentiels au gaz. Tous ont souscrit une offre indexée sur ce prix moyen publié chaque mois par la CRE [10]. Les 27 % [11] de consommateurs ayant opté pour une offre à prix fixe ne verront, eux, aucun changement durant la durée de leur contrat [12]. Au 31 décembre 2025 [13], la France comptait 10,34 millions [14] de ménages disposant d’un contrat de gaz naturel.
Le détonateur: la guerre en Iran
Le régulateur l’écrit noir sur blanc: la hausse est la « conséquence de la guerre en Iran » [15]. Avant le conflit, le gaz se négociait autour de 30 à 32 euros le MWh [16] sur le marché européen. En quelques jours, les cours ont bondi entre 45 et 60 euros [17], avec un pic brièvement observé à 65 euros [18]. Soit une hausse de 50 % à 100 % [19].
Pour mesurer l’ampleur réelle du choc, un détour par l’histoire récente s’impose. Lors de la crise gazière déclenchée par l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022, le prix du mégawattheure avait été multiplié par 2,5 [20] et atteint des sommets historiques à 300 euros [21]. Le pic actuel, autour de 62 euros [22], reste donc à distance des records. Mais la vitesse de remontée - un doublement en quelques séances - rappelle la mécanique de 2022.
L’origine du choc est identifiée. La plus grande usine de liquéfaction de gaz naturel au monde, celle de Ras Laffan, a suspendu ses exportations [23] après des attaques de drones attribuées à l’Iran [24]. Sa propriétaire, la compagnie publique qatarie QatarEnergy [25], a été contrainte d’arrêter les opérations. Le complexe expédie habituellement 77 millions de tonnes de GNL par an [26]. Avec les Émirats arabes unis, le Qatar représentait un cinquième de l’approvisionnement mondial [27] l’an dernier.
Le contrat TTF à Amsterdam, référence européenne, a bondi de plus de 40 % [28] à près de 62 euros le mégawattheure [22], au plus haut depuis février 2023 [29]. Goldman Sachs [30] a relevé sa perspective de prix pour avril 2026 [31] à 55 euros/MWh [32], contre une cible antérieure de 36 euros/MWh [33]. Capital Economics [34] évoque même une fourchette de 80 à 100 euros [35] en cas de blocage durable des exportations qataries.
Les marchés européens sous pression structurelle
Au-delà du choc immédiat, c’est la fragilité collective de l’Europe qui se révèle. Les réservoirs de gaz du continent n’étaient remplis qu’à 39 % [36] début février, niveau bas en sortie d’hiver, alors que l’Union s’est fixé un objectif de remplissage à 90 % [37] avant l’hiver suivant. Plusieurs navires transportant du GNL vers l’Europe ont été redirigés vers l’Asie [38], la prime de prix asiatique siphonnant l’offre disponible.
La Norvège, qui couvre environ un tiers des besoins gaziers européens [39], a prévenu début mars 2026 [40] qu’elle ne pouvait pas augmenter sa production à court terme. L’Espagne envisage d’accroître ses importations depuis l’Algérie [41] [42], et certains États membres plaident pour abaisser de 30 % [43] l’objectif de remplissage afin de ne pas alimenter la panique sur les marchés. Les dirigeants se sont réunis à Bruxelles [44] pour tenter d’organiser une réponse coordonnée. La solidarité énergétique européenne, écrite dans les traités, est mise à l’épreuve: quand le Qatar tousse, la France paie.
Trois photographies du marché, trois moments
Les sources consultées par INFO.FR donnent des photographies différentes du marché selon la date et le périmètre - ce qui n’est pas une contradiction mais le reflet d’un marché extrêmement volatil. Au 18 mars 2026 [45], le mégawattheure se négociait à 54 euros [46] contre 32 euros [47] la veille du début du conflit, soit une hausse de 70 % [48]. Début avril 2026, les prix restaient « élevés et très volatils, autour de 45-50 euros » [49]. Goldman Sachs, de son côté, a relevé sa perspective d’avril 2026 à 55 euros/MWh [32], contre 36 euros/MWh auparavant [33].
Ces écarts s’expliquent par les méthodologies: le 54 euros du 18 mars est un prix spot constaté en pleine flambée, le 45-50 euros début avril correspond à un reflux partiel, et les chiffres de Goldman Sachs sont des prévisions. Le 6,19 euros TTC mentionné par la CRE [50] mesure quant à lui l’impact moyen sur la facture mensuelle d’un ménage français, et non le prix de gros du MWh - il s’agit donc d’un indicateur d’une nature totalement différente. Tous convergent sur un point: le marché s’est installé entre 50 et 100 % au-dessus de son niveau d’avant-guerre.
Le discours rassurant de la CRE
Emmanuelle Wargon, présidente de la CRE [51], avait estimé fin mars l’augmentation à environ 15 % [52] d’ici mai. Le chiffre final est tombé légèrement au-dessus. La même responsable a tenté de relativiser: « La répercussion ne sera pas énorme. Les deux tiers de la facture, c’est le chauffage et mai n’est pas la saison du chauffage » [53]. Elle a aussi rappelé un fait: « On importe 95 % du gaz que l’on consomme. Quand ça monte sur les marchés internationaux, ça monte aussi pour les Français » [54].
Seule la part approvisionnement du prix repère évolue au 1er mai 2026 [55]. Les autres composantes - acheminement, stockage, rémunération du fournisseur [56] - restent stables. Depuis la fin du tarif réglementé du gaz, le 30 juin 2023 [57], la CRE publie chaque mois ce prix repère [58], pour orienter les consommateurs sur un marché désormais entièrement libéralisé. La CRE rappelle que les fournisseurs ont un « devoir d’information et de conseil dans [leur] relation contractuelle au client » et doivent « proposer l’offre la mieux adaptée au besoin du consommateur » [59].
Une précarité énergétique qui ne désarme pas
La hausse intervient dans un contexte déjà tendu. En 2025, 1,2 million d’interventions [60] pour impayés ont été mises en œuvre à la demande des fournisseurs de gaz et d’électricité, selon le médiateur national de l’énergie [61]. Le chiffre est en baisse de 3,7 % [62] sur un an, mais en hausse de 79 % [63] par rapport à 2019 [64], dernière année avant le Covid-19.
Le baromètre publié en octobre [65] par le médiateur de l’énergie est sans appel: 36 % [66] des foyers français déclarent avoir peiné à payer certaines factures de gaz ou d’électricité au cours des douze derniers mois. Ils étaient 28 % [67] en 2024 et 18 % [68] en 2020. Bernard Doroszczuk [69] réitère son appel à interdire les coupures d’électricité [70] face à « l’augmentation continue de la précarité énergétique ».
L’enjeu climatique percute l’enjeu social
La hausse tombe une semaine après la présentation du plan d’électrification de l’économie, dévoilé le 23 avril 2026 [71] par le gouvernement. Parmi les 22 mesures [72], l’abandon progressif du gaz dans le résidentiel. À partir du 1er septembre 2026 [73], MaPrimeRénov’ ne subventionnera plus les travaux d’ampleur dans les habitations chauffées au gaz [74]. Pour bénéficier de l’aide, le chantier devra inclure le remplacement de la chaudière par un système électrique ou une pompe à chaleur [75].
Mais c’est ici que les deux urgences se télescopent. L’objectif climatique est limpide: un million de pompes à chaleur installées par an d’ici 2030 [76]. Selon l’Agence de la transition écologique [77], l’interdiction concernera 5,2 millions de biens [78]. Le ministère du Logement [79] précise que « seules 10 % des rénovations d’ampleur conservaient jusqu’à présent un mode de chauffage fossile » [80]. Sur le papier, l’équation est gagnante: selon une étude de l’Ademe du 7 octobre 2025 [81] [82], une pompe à chaleur peut « diviser environ par deux la facture énergétique » [83] d’un logement bien isolé.
Sur le terrain, la fracture est béante. Une chaudière à gaz coûte entre 1 500 et 3 500 euros [84], contre 8 000 à 16 000 euros [85] pour une pompe air-eau, à quoi s’ajoutent 400 à 1 600 euros [86] de débranchement gaz. Que choisir ensemble [87] rappelait le 29 avril [88] que « l’achat d’une pompe à chaleur est plus de quatre fois plus cher [89] que celle d’une chaudière gaz ». Pour les 36 % [66] de ménages déjà en difficulté de paiement, l’investissement initial est hors de portée - même avec MaPrimeRénov’. La transition climatique, financée par le retrait des aides au gaz, risque ainsi de creuser la précarité qu’elle prétend résoudre.
L’angle mort: les locataires d’appartements collectifs
Le gaz reste la première énergie de chauffage en France, avec plus de 10 millions de foyers abonnés [90]. Parmi eux, 6,5 millions d’appartements [91] sont chauffés au gaz. Pour les copropriétés équipées de chaudières collectives, le changement vers une pompe à chaleur exige un vote en assemblée générale et un investissement souvent hors de portée immédiate. Aucune des sources consultées ne détaille le sort réservé à ces logements collectifs dans le calendrier d’extinction du gaz résidentiel. La transition pourrait s’écrire à deux vitesses: les pavillonnaires d’abord, le parc collectif ensuite. Ou pas.
► Lire aussi: Chèque énergie 2026: 3,8 millions de foyers concernés en avril [92]
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne précise comment les fournisseurs vont répercuter individuellement la hausse de la part approvisionnement, ni si tous appliqueront strictement le nouveau prix repère. Les fournisseurs construisent désormais librement leurs offres [56] et ont, selon la CRE, un « devoir d’information et de conseil » envers leurs clients [59]. Aucune voix d’association de consommateurs critique n’a émergé dans les sources mainstream consultées sur ce passage à 15,4 %. Un unanimisme qui interroge alors que 36 % des ménages déclarent déjà des difficultés à payer leurs factures.

Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (92)
« a annoncé mercredi la commission de régulation de l'énergie (CRE), gendarme du secteur. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Comme l’a indiqué la Commission de régulation de l’énergie le 8 avril 2026 »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« Le prix de référence du gaz va augmenter de 15,4% à compter du 1er mai pour les trois quarts des abonnés »
bfmtv.com ↗ ↩
« Le prix de référence du gaz va augmenter de 15,4% à compter du 1er mai pour les trois quarts des abonnés »
bfmtv.com ↗ ↩
« 160,54 €/MWh TTC contre 139,12 €/MWh au 1er avril »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« ce qui le portera à 160,54 €/MWh TTC contre 139,12 €/MWh au 1er avril »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« ces abonnés verront leur facture mensuelle augmenter de 6,19 euros TTC en moyenne au mois de mai »
bfmtv.com ↗ ↩
« Cette hausse du "prix repère" du gaz concernera les quelque 7,5 millions de ménages ayant souscrit une offre de fournisseur indexée sur ce prix moyen »
bfmtv.com ↗ ↩
« soit environ 73% des abonnés résidentiels au gaz »
bfmtv.com ↗ ↩
« la CRE publie chaque mois un prix repère de vente de gaz (PRVG), véritable boussole pour s’orienter sur le marché »
cre.fr ↗ ↩
« Les ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe (27 % des consommateurs de gaz à fin 2025) »
cre.fr ↗ ↩
« Les ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe ne subiront, quant à eux, aucun changement de tarif durant la durée de leur contrat »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« au 31 décembre 2025, 10,34 millions de ménages disposent d’un contrat de gaz naturel »
cre.fr ↗ ↩
« 10,34 millions de ménages disposent d’un contrat de gaz naturel »
cre.fr ↗ ↩
« Conséquence de la guerre en Iran, le prix repère de vente de gaz augmente de +15,4% TTC au 1er mai 2026 »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« Juste avant le conflit, le gaz se négociait autour de 30 à 32 euros le MWh »
bfmtv.com ↗ ↩
« En quelques jours seulement, il a bondi entre 45 et 60 euros »
bfmtv.com ↗ ↩
« et même brièvement à 65 euros »
bfmtv.com ↗ ↩
« Cela représente une hausse de 50% à et 100%. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Le prix du mégawattheure avait alors été multiplié par 2,5 en l’espace de seulement douze jours »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« les prix du mégawattheure avaient dépassé les 300 euros »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« A Amsterdam, le contrat de référence TTF (Title Transfer Facility) a bondi de plus de 40 % à près de 62 euros le mégawattheure, au plus depuis février 2023. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« L'origine de cette secousse est évidemment la guerre en Iran et, plus particulièrement, l'arrêt soudain des exportations de la plus grande usine de liquéfaction de gaz naturel, celle de Ras Laffan. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Son propriétaire, la compagnie publique qatarie QatarEnergy, n'a eu d'autre choix que de suspendre les opérations après des attaques de drones attribuées à l'Iran. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Son propriétaire, la compagnie publique qatarie QatarEnergy, n'a eu d'autre choix que de suspendre les opérations après des attaques de drones attribuées à l'Iran. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Le complexe expédie habituellement 77 millions de tonnes de GNL par an. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Avec les Emirats arabes unis, le Qatar représentait un cinquième de l'approvisionnement mondial l'an dernier. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« A Amsterdam, le contrat de référence TTF (Title Transfer Facility) a bondi de plus de 40 % à près de 62 euros le mégawattheure »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« A Amsterdam, le contrat de référence TTF (Title Transfer Facility) a bondi de plus de 40 % à près de 62 euros le mégawattheure, au plus depuis février 2023. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Les analystes de Goldman Sachs ont relevé leur perspective de prix du gaz européen pour avril 2026 à 55 euros/MWh, contre 36 euros auparavant »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Les analystes de Goldman Sachs ont relevé leur perspective de prix du gaz européen pour avril 2026 à 55 euros/MWh, contre 36 euros auparavant »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Les analystes de Goldman Sachs ont relevé leur perspective de prix du gaz européen pour avril 2026 à 55 euros/MWh, contre 36 euros auparavant »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Les analystes de Goldman Sachs ont relevé leur perspective de prix du gaz européen pour avril 2026 à 55 euros/MWh, contre 36 euros auparavant »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Chez Capital Economics, on parle d'une fourchette de 80 à 100 euros en cas de blocage des exportations de GNL du Qatar. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Chez Capital Economics, on parle d'une fourchette de 80 à 100 euros en cas de blocage des exportations de GNL du Qatar. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Début février, les réservoirs n'étaient remplis qu'à 39 % de leur capacité, bien en dessous des niveaux observés ces deux dernières années. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« atteindre l’objectif de 90 % de remplissage d’ici l’hiver prochain »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Plusieurs navires transportant du GNL vers l’Europe ont été redirigés vers l’Asie ces derniers jours »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« La Norvège, qui couvre environ un tiers des besoins en gaz de l’Europe, avait déclaré début mars ne pas être en mesure d’augmenter à court terme sa production »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« La Norvège [.] avait déclaré début mars ne pas être en mesure d’augmenter à court terme sa production »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Si l’Espagne considère augmenter ses importations de gaz transporté via gazoduc depuis l’Algérie »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« augmenter ses importations de gaz transporté via gazoduc depuis l’Algérie »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« baisser d’au moins 30 % l’objectif de remplissage »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Au 18 mars, soit presque trois semaines depuis le début du conflit »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Au 18 mars, soit presque trois semaines depuis le début du conflit, le prix du mégawattheure (MWh) de gaz était de 54 euros »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« le prix du mégawattheure (MWh) de gaz était de 54 euros, contre 32 euros la veille du début de la guerre »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Face à une hausse de 70 % des prix du gaz depuis le début de la guerre en Iran »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Début avril 2026, les prix restent élevés et très volatils, autour de 45-50 euros »
bfmtv.com ↗ ↩
« soit une hausse moyenne de 6,19 euros TTC sur la facture de mai »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« La présidente de la CRE, Emmanuelle Wargon, avait estimé fin mars sur RMC à environ 15% l'augmentation des prix d'ici mai »
bfmtv.com ↗ ↩
« Emmanuelle Wargon, avait estimé fin mars sur RMC à environ 15% l'augmentation des prix d'ici mai »
bfmtv.com ↗ ↩
« "La répercussion ne sera pas énorme. Les deux tiers de la facture, c'est le chauffage et mai n'est pas la saison du chauffage", avait-elle alors appuyé. »
bfmtv.com ↗ ↩
« "On importe 95% du gaz que l'on consomme, a-t-elle rappelé. Quand ça monte sur les marchés internationaux, ça monte aussi pour les Français." »
bfmtv.com ↗ ↩
« Seule la part approvisionnement évolue au 1er mai 2026. »
cre.fr ↗ ↩
« La CRE précise en effet que les fournisseurs construisent désormais librement leurs offres en fonction des conditions d'approvisionnement (coût de l'énergie sur le marché de gros) et des autres coûts (acheminement, stockage, rémunération du fournisseur) »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« Depuis que les tarifs réglementés du gaz ont pris fin au 30 juin 2023 »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« Il est variable et publié; il représente une estimation moyenne des coûts supportés par les fournisseurs au titre de la fourniture de gaz naturel pour un client résidentiel. »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« La CRE rappelle que le fournisseur a un devoir d'information et de conseil dans sa relation contractuelle au client; il doit proposer l'offre la mieux adaptée au besoin du consommateur »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« « En 2025, 1,2 million d'interventions pour impayés ont été mises en oeuvre à la demande des fournisseurs de gaz et d'électricité » »
lesechos.fr ↗ ↩
« fait savoir le médiateur national de l'énergie ce mardi »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le nombre de limitations de puissance, de coupures d'électricité ou d'approvisionnement en gaz décidées en raison de factures impayées a toutefois baissé sur un an (-3,7 %). »
lesechos.fr ↗ ↩
« Mais si l'on regarde par rapport à 2019, dernière année avant le Covid-19, ces interventions ont augmenté de 79 %. »
lesechos.fr ↗ ↩
« dernière année avant le Covid-19, ces interventions ont augmenté de 79 % »
lesechos.fr ↗ ↩
« En octobre, le médiateur de l'énergie avait publié un baromètre »
lesechos.fr ↗ ↩
« plus du tiers des foyers français (36 %) déclarent avoir peiné à payer certaines factures de gaz ou d'électricité ces douze derniers mois »
lesechos.fr ↗ ↩
« Ces difficultés de paiement concernaient 28 % des foyers en 2024 »
lesechos.fr ↗ ↩
« et 18 % des foyers en 2020 »
lesechos.fr ↗ ↩
« précise le médiateur national de l'énergie »
lesechos.fr ↗ ↩
« face à « l'augmentation continue de la précarité énergétique, il réitère son appel à interdire les coupures d'électricité » »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le gouvernement a présenté jeudi 23 avril 2026 son plan d’électrification de l’économie, visant à réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Parmi les 22 mesures annoncées, l’abandon progressif du gaz dans certains logements. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Ainsi, à partir du 1er septembre 2026, MaPrimeRénov' ne subventionnera plus les travaux d’ampleur dans des habitations chauffées au gaz. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« MaPrimeRénov' ne subventionnera plus les travaux d’ampleur dans des habitations chauffées au gaz. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« l’enveloppe du chantier devra comprendre le changement de la chaudière au profit d’un système électrique ou d’une pompe à chaleur. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Le gouvernement mise sur l’installation de 1 million de pompes à chaleur (PAC) par an d’ici à 2030. »
reporterre.net ↗ ↩
« Selon l’Agence de la transition écologique (Ademe), l’interdiction du recours à MaPrimeRénov' devrait concerner 5,2 millions de biens. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« l’interdiction du recours à MaPrimeRénov' devrait concerner 5,2 millions de biens. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« précise le ministère du Logement. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « Seules 10 % des rénovations d’ampleur conservaient jusqu’à présent un mode de chauffage fossile » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« D’après une étude de l’Ademe menée sur une centaine d’installations et publiée le 7 octobre 2025 »
reporterre.net ↗ ↩
« D’après une étude de l’Ademe [.] Tous les scénarios de transition énergétique, que ce soit ceux de l’Ademe »
reporterre.net ↗ ↩
« les pompes à chaleur permettent de diviser environ par deux la facture énergétique par rapport à une chaudière traditionnelle. »
reporterre.net ↗ ↩
« Quand une chaudière à gaz classique coûte entre 1 500 et 3 500 euros »
reporterre.net ↗ ↩
« entre 8 000 et 16 000 euros pour une pompe air-eau »
reporterre.net ↗ ↩
« Sans oublier les frais de débranchement au gaz, qui peuvent s’élever entre 400 et 1 600 euros selon la complexité technique de l’intervention. »
reporterre.net ↗ ↩
« D’après les estimations de Que choisir ensemble (ex-UFC-Que choisir) publiées le 29 avril »
reporterre.net ↗ ↩
« D’après les estimations de Que choisir ensemble (ex-UFC-Que choisir) publiées le 29 avril »
reporterre.net ↗ ↩
« « l’achat d’une pompe à chaleur est plus de quatre fois plus cher que celle d’une chaudière gaz » »
reporterre.net ↗ ↩
« le gaz qui reste la première énergie de chauffage en France, avec plus de 10 millions de foyers abonnés. »
reporterre.net ↗ ↩
« À ce jour, 6,5 millions d’appartements sont chauffés au gaz »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Le gouvernement a confirmé l’envoi automatique du chèque énergie à 3,8 millions de foyers durant le mois d’avril 2026. »
mcetv.ouest-france.fr ↗ ↩
Sources
- Le prix de référence du gaz va augmenter au 1er mai de 15,4% pour les trois quarts des abonnés
- Le prix repère de vente de gaz augmentera de 15,4 % à partir du 1er mai
- Conséquence de la guerre en Iran, le prix repère de vente de gaz augmente de +15,4% TTC au 1er mai 2026, soit une hausse moyenne de 6,19 euros TTC sur la facture de mai
- Face à une hausse de 70 % des prix du gaz depuis le début de la guerre en Iran, les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles
- Guerre en Iran : les prix du gaz naturel dépassent les 60 euros le MWh en Europe, au plus haut depuis trois ans
- Précarité énergétique : les factures d'électricité et de gaz impayées à un niveau élevé
- Chèque énergie 2026 : 3,8 millions de Français concernés, la date d’envoi dépend de votre département
- La pompe à chaleur vaut-elle le coup ? Les 4 choses à savoir avant d’investir
- MaPrimeRénov' : ce qui va changer à partir du 1er septembre pour les logements chauffés au gaz
