Gaz : la facture bondit de 15,4 % au 1er mai, les ménages encaissent
7,5 millions de foyers indexés sur le prix repère verront leur facture grimper de 6,19 euros par mois. Une onde de choc venue du Moyen-Orient.
Le prix repère du gaz grimpe de 15,4 % au 1er mai 2026. Pour 7,5 millions de ménages, la facture mensuelle augmente de 6,19 euros, soit près de 75 euros sur l'année si le niveau se maintient.
- Le prix repère du gaz passe de 139,12 €/MWh à 160,54 €/MWh TTC au 1er mai 2026.
- 7,5 millions de ménages indexés sont concernés, soit environ 73 % des abonnés résidentiels.
- La hausse mensuelle moyenne s'élève à 6,19 euros TTC, soit environ 74 € sur l'année à niveau constant.
- La cause directe la guerre en Iran et la suspension des exportations de l'usine qatarie de Ras Laffan.
- À partir du 1er septembre 2026, MaPrimeRénov' n'aidera plus les rénovations d'ampleur conservant le gaz.
La Commission de régulation de l’énergie [1] l’a acté le 8 avril 2026 [2]: le prix repère de vente du gaz augmente de 15,4 % [3] à compter du 1er mai 2026 [4]. Concrètement, le tarif passe de 139,12 €/MWh TTC [5] à 160,54 €/MWh TTC [6]. Pour les abonnés concernés, la facture mensuelle s’alourdit en moyenne de 6,19 euros TTC [7] dès le mois de mai.
La mesure touche 7,5 millions de ménages [8], soit environ 73 % [9] des abonnés résidentiels au gaz. Tous ont souscrit une offre indexée sur ce prix moyen publié chaque mois par la CRE [10]. Les 27 % [11] de consommateurs ayant opté pour une offre à prix fixe ne verront, eux, aucun changement durant la durée de leur contrat [12]. Au 31 décembre 2025 [13], la France comptait 10,34 millions [14] de ménages disposant d’un contrat de gaz naturel.
Le détonateur: la guerre en Iran
Le régulateur l’écrit noir sur blanc: la hausse est la « conséquence de la guerre en Iran » [15]. Avant le conflit, le gaz se négociait autour de 30 à 32 euros le MWh [16] sur le marché européen. En quelques jours, les cours ont bondi entre 45 et 60 euros [17], avec un pic brièvement observé à 65 euros [18]. Soit une hausse de 50 % à 100 % [19].
Pour mesurer l’ampleur réelle du choc, un détour par l’histoire récente s’impose. Lors de la crise gazière déclenchée par l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022, le prix du mégawattheure avait été multiplié par 2,5 [20] et atteint des sommets historiques à 300 euros [21]. Le pic actuel, autour de 62 euros [22], reste donc à distance des records. Mais la vitesse de remontée - un doublement en quelques séances - rappelle la mécanique de 2022.
L’origine du choc est identifiée. La plus grande usine de liquéfaction de gaz naturel au monde, celle de Ras Laffan, a suspendu ses exportations [23] après des attaques de drones attribuées à l’Iran [24]. Sa propriétaire, la compagnie publique qatarie QatarEnergy [25], a été contrainte d’arrêter les opérations. Le complexe expédie habituellement 77 millions de tonnes de GNL par an [26]. Avec les Émirats arabes unis, le Qatar représentait un cinquième de l’approvisionnement mondial [27] l’an dernier.
Le contrat TTF à Amsterdam, référence européenne, a bondi de plus de 40 % [28] à près de 62 euros le mégawattheure [22], au plus haut depuis février 2023 [29]. Goldman Sachs [30] a relevé sa perspective de prix pour avril 2026 [31] à 55 euros/MWh [32], contre une cible antérieure de 36 euros/MWh [33]. Capital Economics [34] évoque même une fourchette de 80 à 100 euros [35] en cas de blocage durable des exportations qataries.
Les marchés européens sous pression structurelle
Au-delà du choc immédiat, c’est la fragilité collective de l’Europe qui se révèle. Les réservoirs de gaz du continent n’étaient remplis qu’à 39 % [36] début février, niveau bas en sortie d’hiver, alors que l’Union s’est fixé un objectif de remplissage à 90 % [37] avant l’hiver suivant. Plusieurs navires transportant du GNL vers l’Europe ont été redirigés vers l’Asie [38], la prime de prix asiatique siphonnant l’offre disponible.
La Norvège, qui couvre environ un tiers des besoins gaziers européens [39], a prévenu début mars 2026 [40] qu’elle ne pouvait pas augmenter sa production à court terme. L’Espagne envisage d’accroître ses importations depuis l’Algérie [41] [42], et certains États membres plaident pour abaisser de 30 % [43] l’objectif de remplissage afin de ne pas alimenter la panique sur les marchés. Les dirigeants se sont réunis à Bruxelles [44] pour tenter d’organiser une réponse coordonnée. La solidarité énergétique européenne, écrite dans les traités, est mise à l’épreuve: quand le Qatar tousse, la France paie.
Trois photographies du marché, trois moments
Les sources consultées par INFO.FR donnent des photographies différentes du marché selon la date et le périmètre - ce qui n’est pas une contradiction mais le reflet d’un marché extrêmement volatil. Au 18 mars 2026 [45], le mégawattheure se négociait à 54 euros [46] contre 32 euros [47] la veille du début du conflit, soit une hausse de 70 % [48]. Début avril 2026, les prix restaient « élevés et très volatils, autour de 45-50 euros » [49]. Goldman Sachs, de son côté, a relevé sa perspective d’avril 2026 à 55 euros/MWh [32], contre 36 euros/MWh auparavant [33].
Ces écarts s’expliquent par les méthodologies: le 54 euros du 18 mars est un prix spot constaté en pleine flambée, le 45-50 euros début avril correspond à un reflux partiel, et les chiffres de Goldman Sachs sont des prévisions. Le 6,19 euros TTC mentionné par la CRE [50] mesure quant à lui l’impact moyen sur la facture mensuelle d’un ménage français, et non le prix de gros du MWh - il s’agit donc d’un indicateur d’une nature totalement différente. Tous convergent sur un point: le marché s’est installé entre 50 et 100 % au-dessus de son niveau d’avant-guerre.
Le discours rassurant de la CRE
Emmanuelle Wargon, présidente de la CRE [51], avait estimé fin mars l’augmentation à environ 15 % [52] d’ici mai. Le chiffre final est tombé légèrement au-dessus. La même responsable a tenté de relativiser: « La répercussion ne sera pas énorme. Les deux tiers de la facture, c’est le chauffage et mai n’est pas la saison du chauffage » [53]. Elle a aussi rappelé un fait: « On importe 95 % du gaz que l’on consomme. Quand ça monte sur les marchés internationaux, ça monte aussi pour les Français » [54].
Seule la part approvisionnement du prix repère évolue au 1er mai 2026 [55]. Les autres composantes - acheminement, stockage, rémunération du fournisseur [56] - restent stables. Depuis la fin du tarif réglementé du gaz, le 30 juin 2023 [57], la CRE publie chaque mois ce prix repère [58], pour orienter les consommateurs sur un marché désormais entièrement libéralisé. La CRE rappelle que les fournisseurs ont un « devoir d’information et de conseil dans [leur] relation contractuelle au client » et doivent « proposer l’offre la mieux adaptée au besoin du consommateur » [59].
Une précarité énergétique qui ne désarme pas
La hausse intervient dans un contexte déjà tendu. En 2025, 1,2 million d’interventions [60] pour impayés ont été mises en œuvre à la demande des fournisseurs de gaz et d’électricité, selon le médiateur national de l’énergie [61]. Le chiffre est en baisse de 3,7 % [62] sur un an, mais en hausse de 79 % [63] par rapport à 2019 [64], dernière année avant le Covid-19.
Le baromètre publié en octobre [65] par le médiateur de l’énergie est sans appel: 36 % [66] des foyers français déclarent avoir peiné à payer certaines factures de gaz ou d’électricité au cours des douze derniers mois. Ils étaient 28 % [67] en 2024 et 18 % [68] en 2020. Bernard Doroszczuk [69] réitère son appel à interdire les coupures d’électricité [70] face à « l’augmentation continue de la précarité énergétique ».
L’enjeu climatique percute l’enjeu social
La hausse tombe une semaine après la présentation du plan d’électrification de l’économie, dévoilé le 23 avril 2026 [71] par le gouvernement. Parmi les 22 mesures [72], l’abandon progressif du gaz dans le résidentiel. À partir du 1er septembre 2026 [73], MaPrimeRénov’ ne subventionnera plus les travaux d’ampleur dans les habitations chauffées au gaz [74]. Pour bénéficier de l’aide, le chantier devra inclure le remplacement de la chaudière par un système électrique ou une pompe à chaleur [75].
Mais c’est ici que les deux urgences se télescopent. L’objectif climatique est limpide: un million de pompes à chaleur installées par an d’ici 2030 [76]. Selon l’Agence de la transition écologique [77], l’interdiction concernera 5,2 millions de biens [78]. Le ministère du Logement [79] précise que « seules 10 % des rénovations d’ampleur conservaient jusqu’à présent un mode de chauffage fossile » [80]. Sur le papier, l’équation est gagnante: selon une étude de l’Ademe du 7 octobre 2025 [81] [82], une pompe à chaleur peut « diviser environ par deux la facture énergétique » [83] d’un logement bien isolé.
Sur le terrain, la fracture est béante. Une chaudière à gaz coûte entre 1 500 et 3 500 euros [84], contre 8 000 à 16 000 euros [85] pour une pompe air-eau, à quoi s’ajoutent 400 à 1 600 euros [86] de débranchement gaz. Que choisir ensemble [87] rappelait le 29 avril [88] que « l’achat d’une pompe à chaleur est plus de quatre fois plus cher [89] que celle d’une chaudière gaz ». Pour les 36 % [66] de ménages déjà en difficulté de paiement, l’investissement initial est hors de portée - même avec MaPrimeRénov’. La transition climatique, financée par le retrait des aides au gaz, risque ainsi de creuser la précarité qu’elle prétend résoudre.
L’angle mort: les locataires d’appartements collectifs
Le gaz reste la première énergie de chauffage en France, avec plus de 10 millions de foyers abonnés [90]. Parmi eux, 6,5 millions d’appartements [91] sont chauffés au gaz. Pour les copropriétés équipées de chaudières collectives, le changement vers une pompe à chaleur exige un vote en assemblée générale et un investissement souvent hors de portée immédiate. Aucune des sources consultées ne détaille le sort réservé à ces logements collectifs dans le calendrier d’extinction du gaz résidentiel. La transition pourrait s’écrire à deux vitesses: les pavillonnaires d’abord, le parc collectif ensuite. Ou pas.
► Lire aussi: Chèque énergie 2026: 3,8 millions de foyers concernés en avril [92]
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne précise comment les fournisseurs vont répercuter individuellement la hausse de la part approvisionnement, ni si tous appliqueront strictement le nouveau prix repère. Les fournisseurs construisent désormais librement leurs offres [56] et ont, selon la CRE, un « devoir d’information et de conseil » envers leurs clients [59]. Aucune voix d’association de consommateurs critique n’a émergé dans les sources mainstream consultées sur ce passage à 15,4 %. Un unanimisme qui interroge alors que 36 % des ménages déclarent déjà des difficultés à payer leurs factures.

Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (92)
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Commission de régulation de l'énergie (CRE), gendarme du secteur énergétique en France - Organisme ayant annoncé la hausse du prix de référence du gaz
« a annoncé mercredi la commission de régulation de l'énergie (CRE), gendarme du secteur. »
bfmtv.com ↗ ↩ -
8 avril 2026 - Date de l'annonce de l'évolution de la part approvisionnement par la CRE
« Comme l’a indiqué la Commission de régulation de l’énergie le 8 avril 2026 »
service-public.gouv.fr ↗ ↩ -
15,4% - Hausse du prix de référence du gaz à compter du 1er mai 2026
« Le prix de référence du gaz va augmenter de 15,4% à compter du 1er mai pour les trois quarts des abonnés »
bfmtv.com ↗ ↩ -
1er mai 2026 - Date d'entrée en vigueur de la hausse du prix de référence du gaz
« Le prix de référence du gaz va augmenter de 15,4% à compter du 1er mai pour les trois quarts des abonnés »
bfmtv.com ↗ ↩ -
139,12 €/MWh TTC - Ancien prix repère de vente de gaz au 1er avril 2026
« 160,54 €/MWh TTC contre 139,12 €/MWh au 1er avril »
service-public.gouv.fr ↗ ↩ -
160,54 €/MWh TTC - Nouveau prix repère de vente de gaz à partir du 1er mai 2026
« ce qui le portera à 160,54 €/MWh TTC contre 139,12 €/MWh au 1er avril »
service-public.gouv.fr ↗ ↩ -
6,19 euros TTC - Augmentation moyenne de la facture mensuelle pour les abonnés concernés en mai 2026
« ces abonnés verront leur facture mensuelle augmenter de 6,19 euros TTC en moyenne au mois de mai »
bfmtv.com ↗ ↩ -
7,5 millions - Nombre de ménages concernés par la hausse du prix repère du gaz
« Cette hausse du "prix repère" du gaz concernera les quelque 7,5 millions de ménages ayant souscrit une offre de fournisseur indexée sur ce prix moyen »
bfmtv.com ↗ ↩ -
73% - Part des abonnés résidentiels au gaz concernés par la hausse
« soit environ 73% des abonnés résidentiels au gaz »
bfmtv.com ↗ ↩ -
La CRE publie chaque mois un prix repère de vente de gaz (PRVG) - Action de publication mensuelle du PRVG par la CRE
« la CRE publie chaque mois un prix repère de vente de gaz (PRVG), véritable boussole pour s’orienter sur le marché »
cre.fr ↗ ↩ -
27 % - Part des consommateurs de gaz ayant souscrit une offre à prix fixe à fin 2025
« Les ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe (27 % des consommateurs de gaz à fin 2025) »
cre.fr ↗ ↩ -
Les ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe ne subiront aucun changement de tarif durant la durée de leur contrat - Public non concerné par l'augmentation du prix repère de vente de gaz
« Les ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe ne subiront, quant à eux, aucun changement de tarif durant la durée de leur contrat »
service-public.gouv.fr ↗ ↩ -
31 décembre 2025 - Date de référence pour le nombre de ménages disposant d'un contrat de gaz naturel
« au 31 décembre 2025, 10,34 millions de ménages disposent d’un contrat de gaz naturel »
cre.fr ↗ ↩ -
10,34 millions - Nombre de ménages disposant d'un contrat de gaz naturel au 31 décembre 2025
« 10,34 millions de ménages disposent d’un contrat de gaz naturel »
cre.fr ↗ ↩ -
Conséquence de la guerre en Iran, le prix repère de vente de gaz augmente de +15,4% TTC au 1er mai 2026 - Raison et pourcentage de l'augmentation du prix repère de vente de gaz
« Conséquence de la guerre en Iran, le prix repère de vente de gaz augmente de +15,4% TTC au 1er mai 2026 »
service-public.gouv.fr ↗ ↩ -
30 à 32 euros le MWh - Prix du gaz avant le conflit au Moyen-Orient
« Juste avant le conflit, le gaz se négociait autour de 30 à 32 euros le MWh »
bfmtv.com ↗ ↩ -
45 et 60 euros - Prix du gaz après le début du conflit au Moyen-Orient
« En quelques jours seulement, il a bondi entre 45 et 60 euros »
bfmtv.com ↗ ↩ -
65 euros - Prix maximal atteint brièvement par le gaz après le début du conflit
« et même brièvement à 65 euros »
bfmtv.com ↗ ↩ -
50% à 100% - Hausse du prix du gaz après le début du conflit au Moyen-Orient
« Cela représente une hausse de 50% à et 100%. »
bfmtv.com ↗ ↩ -
2,5 - Multiplication du prix du mégawattheure après l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022
« Le prix du mégawattheure avait alors été multiplié par 2,5 en l’espace de seulement douze jours »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
300 euros - Prix maximal du mégawattheure atteint en 2022
« les prix du mégawattheure avaient dépassé les 300 euros »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
près de 62 euros le mégawattheure - Prix du gaz naturel TTF à Amsterdam au plus haut depuis février 2023
« A Amsterdam, le contrat de référence TTF (Title Transfer Facility) a bondi de plus de 40 % à près de 62 euros le mégawattheure, au plus depuis février 2023. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
arrêt soudain des exportations de la plus grande usine de liquéfaction de gaz naturel, celle de Ras Laffan - Cause de la secousse sur le marché du gaz européen
« L'origine de cette secousse est évidemment la guerre en Iran et, plus particulièrement, l'arrêt soudain des exportations de la plus grande usine de liquéfaction de gaz naturel, celle de Ras Laffan. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
suspension des opérations de l'usine de Ras Laffan après des attaques de drones attribuées à l'Iran - Raison de l'arrêt des exportations de l'usine de Ras Laffan
« Son propriétaire, la compagnie publique qatarie QatarEnergy, n'a eu d'autre choix que de suspendre les opérations après des attaques de drones attribuées à l'Iran. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
QatarEnergy, compagnie publique qatarie propriétaire de l'usine de Ras Laffan - Propriétaire de l'usine de liquéfaction de gaz naturel de Ras Laffan
« Son propriétaire, la compagnie publique qatarie QatarEnergy, n'a eu d'autre choix que de suspendre les opérations après des attaques de drones attribuées à l'Iran. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
77 millions de tonnes de GNL par an - Capacité d'expédition annuelle de l'usine de Ras Laffan
« Le complexe expédie habituellement 77 millions de tonnes de GNL par an. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
un cinquième - Part du Qatar et des Émirats arabes unis dans l'approvisionnement mondial en GNL l'an dernier
« Avec les Emirats arabes unis, le Qatar représentait un cinquième de l'approvisionnement mondial l'an dernier. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
plus de 40 % - Hausse du prix du gaz TTF à Amsterdam
« A Amsterdam, le contrat de référence TTF (Title Transfer Facility) a bondi de plus de 40 % à près de 62 euros le mégawattheure »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
février 2023 - Dernière fois où le prix du gaz TTF a atteint un niveau similaire
« A Amsterdam, le contrat de référence TTF (Title Transfer Facility) a bondi de plus de 40 % à près de 62 euros le mégawattheure, au plus depuis février 2023. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
Goldman Sachs, banque d'investissement - Source de la révision des perspectives de prix du gaz européen
« Les analystes de Goldman Sachs ont relevé leur perspective de prix du gaz européen pour avril 2026 à 55 euros/MWh, contre 36 euros auparavant »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
avril 2026 - Échéance pour la perspective de prix du gaz européen révisée par Goldman Sachs
« Les analystes de Goldman Sachs ont relevé leur perspective de prix du gaz européen pour avril 2026 à 55 euros/MWh, contre 36 euros auparavant »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
55 euros/MWh - Perspective de prix du gaz européen pour avril 2026 révisée par Goldman Sachs
« Les analystes de Goldman Sachs ont relevé leur perspective de prix du gaz européen pour avril 2026 à 55 euros/MWh, contre 36 euros auparavant »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
36 euros/MWh - Ancienne perspective de prix du gaz européen pour avril 2026 par Goldman Sachs
« Les analystes de Goldman Sachs ont relevé leur perspective de prix du gaz européen pour avril 2026 à 55 euros/MWh, contre 36 euros auparavant »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
Capital Economics, société de recherche économique - Source de la fourchette de prix du gaz européen en cas de blocage
« Chez Capital Economics, on parle d'une fourchette de 80 à 100 euros en cas de blocage des exportations de GNL du Qatar. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
80 à 100 euros - Fourchette de prix du gaz européen en cas de blocage des exportations de GNL du Qatar selon Capital Economics
« Chez Capital Economics, on parle d'une fourchette de 80 à 100 euros en cas de blocage des exportations de GNL du Qatar. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
39 % - Niveau de remplissage des réservoirs de gaz en Europe début février
« Début février, les réservoirs n'étaient remplis qu'à 39 % de leur capacité, bien en dessous des niveaux observés ces deux dernières années. »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
90 % - Objectif de remplissage des réserves de gaz de l’Union d’ici l’hiver prochain
« atteindre l’objectif de 90 % de remplissage d’ici l’hiver prochain »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
Plusieurs navires transportant du GNL vers l’Europe ont été redirigés vers l’Asie ces derniers jours - Redirection des navires de GNL vers l’Asie
« Plusieurs navires transportant du GNL vers l’Europe ont été redirigés vers l’Asie ces derniers jours »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
Norvège, pays couvrant environ un tiers des besoins en gaz de l’Europe - Pays producteur de gaz ne pouvant augmenter sa production à court terme
« La Norvège, qui couvre environ un tiers des besoins en gaz de l’Europe, avait déclaré début mars ne pas être en mesure d’augmenter à court terme sa production »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
début mars 2026 - Date de la déclaration de la Norvège sur sa production de gaz
« La Norvège [.] avait déclaré début mars ne pas être en mesure d’augmenter à court terme sa production »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
Espagne, pays envisageant d’augmenter ses importations de gaz depuis l’Algérie - Pays considérant une augmentation des importations de gaz algérien
« Si l’Espagne considère augmenter ses importations de gaz transporté via gazoduc depuis l’Algérie »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
Algérie, fournisseur de gaz via gazoduc vers l’Espagne - Pays d’où l’Espagne envisage d’importer plus de gaz
« augmenter ses importations de gaz transporté via gazoduc depuis l’Algérie »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
30 % - Réduction proposée de l’objectif de remplissage des réserves de gaz
« baisser d’au moins 30 % l’objectif de remplissage »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
Les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles pour discuter de la hausse des prix du gaz - Réunion des dirigeants européens à Bruxelles
« les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
18 mars 2026 - Date de référence pour le prix du gaz et l'état des réserves
« Au 18 mars, soit presque trois semaines depuis le début du conflit »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
54 euros - Prix du mégawattheure (MWh) de gaz au 18 mars 2026
« Au 18 mars, soit presque trois semaines depuis le début du conflit, le prix du mégawattheure (MWh) de gaz était de 54 euros »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
32 euros - Prix du mégawattheure (MWh) de gaz la veille du début de la guerre en Iran
« le prix du mégawattheure (MWh) de gaz était de 54 euros, contre 32 euros la veille du début de la guerre »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
70 % - Hausse des prix du gaz depuis le début de la guerre en Iran
« Face à une hausse de 70 % des prix du gaz depuis le début de la guerre en Iran »
legrandcontinent.eu ↗ ↩ -
45 - 50 euros - Prix du gaz début avril 2026
« Début avril 2026, les prix restent élevés et très volatils, autour de 45 - 50 euros »
bfmtv.com ↗ ↩ -
6,19 euros TTC - Hausse moyenne sur la facture de mai 2026 due à l'augmentation du prix repère de gaz
« soit une hausse moyenne de 6,19 euros TTC sur la facture de mai »
service-public.gouv.fr ↗ ↩ -
Emmanuelle Wargon, présidente de la commission de régulation de l'énergie (CRE) - Personne ayant communiqué sur l'augmentation des prix du gaz
« La présidente de la CRE, Emmanuelle Wargon, avait estimé fin mars sur RMC à environ 15% l'augmentation des prix d'ici mai »
bfmtv.com ↗ ↩ -
15% - Estimation initiale de l'augmentation des prix du gaz d'ici mai 2026
« Emmanuelle Wargon, avait estimé fin mars sur RMC à environ 15% l'augmentation des prix d'ici mai »
bfmtv.com ↗ ↩ -
La répercussion ne sera pas énorme. Les deux tiers de la facture, c'est le chauffage et mai n'est pas la saison du chauffage - Déclaration d'Emmanuelle Wargon sur l'impact de la hausse des prix du gaz
« "La répercussion ne sera pas énorme. Les deux tiers de la facture, c'est le chauffage et mai n'est pas la saison du chauffage", avait-elle alors appuyé. »
bfmtv.com ↗ ↩ -
On importe 95% du gaz que l'on consomme. Quand ça monte sur les marchés internationaux, ça monte aussi pour les Français. - Déclaration d'Emmanuelle Wargon sur la dépendance aux importations de gaz
« "On importe 95% du gaz que l'on consomme, a-t-elle rappelé. Quand ça monte sur les marchés internationaux, ça monte aussi pour les Français." »
bfmtv.com ↗ ↩ -
Seule la part approvisionnement du PRVG évolue au 1er mai 2026 - Part du PRVG concernée par l'évolution des prix
« Seule la part approvisionnement évolue au 1er mai 2026. »
cre.fr ↗ ↩ -
Les fournisseurs construisent désormais librement leurs offres en fonction des conditions d'approvisionnement et des autres coûts - Nouvelle méthode de construction des offres de gaz par les fournisseurs
« La CRE précise en effet que les fournisseurs construisent désormais librement leurs offres en fonction des conditions d'approvisionnement (coût de l'énergie sur le marché de gros) et des autres coûts (acheminement, stockage, rémunération du fournisseur) »
service-public.gouv.fr ↗ ↩ -
30 juin 2023 - Date de fin des tarifs réglementés du gaz
« Depuis que les tarifs réglementés du gaz ont pris fin au 30 juin 2023 »
service-public.gouv.fr ↗ ↩ -
Il est variable et publié; il représente une estimation moyenne des coûts supportés par les fournisseurs au titre de la fourniture de gaz naturel pour un client résidentiel. - Description de la nature du prix repère de vente de gaz
« Il est variable et publié; il représente une estimation moyenne des coûts supportés par les fournisseurs au titre de la fourniture de gaz naturel pour un client résidentiel. »
service-public.gouv.fr ↗ ↩ -
Le fournisseur a un devoir d'information et de conseil dans sa relation contractuelle au client; il doit proposer l'offre la mieux adaptée au besoin du consommateur. - Obligations des fournisseurs de gaz envers les consommateurs
« La CRE rappelle que le fournisseur a un devoir d'information et de conseil dans sa relation contractuelle au client; il doit proposer l'offre la mieux adaptée au besoin du consommateur »
service-public.gouv.fr ↗ ↩ -
1,2 million - Nombre d'interventions pour impayés de factures d'électricité et de gaz en 2025
« « En 2025, 1,2 million d'interventions pour impayés ont été mises en oeuvre à la demande des fournisseurs de gaz et d'électricité » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
le médiateur national de l'énergie - Organisme ayant communiqué les chiffres sur les interventions pour impayés
« fait savoir le médiateur national de l'énergie ce mardi »
lesechos.fr ↗ ↩ -
-3,7 % - Baisse annuelle du nombre de limitations de puissance, coupures d'électricité ou d'approvisionnement en gaz pour impayés
« Le nombre de limitations de puissance, de coupures d'électricité ou d'approvisionnement en gaz décidées en raison de factures impayées a toutefois baissé sur un an (-3,7 %). »
lesechos.fr ↗ ↩ -
79 % - Augmentation des interventions pour impayés par rapport à 2019
« Mais si l'on regarde par rapport à 2019, dernière année avant le Covid-19, ces interventions ont augmenté de 79 %. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
2019 - Année de référence avant la pandémie de Covid-19 pour comparer les interventions pour impayés
« dernière année avant le Covid-19, ces interventions ont augmenté de 79 % »
lesechos.fr ↗ ↩ -
octobre - Mois de publication du baromètre du médiateur de l'énergie sur les difficultés de paiement
« En octobre, le médiateur de l'énergie avait publié un baromètre »
lesechos.fr ↗ ↩ -
36 % - Part des foyers français ayant peiné à payer certaines factures de gaz ou d'électricité ces douze derniers mois (baromètre d'octobre)
« plus du tiers des foyers français (36 %) déclarent avoir peiné à payer certaines factures de gaz ou d'électricité ces douze derniers mois »
lesechos.fr ↗ ↩ -
28 % - Part des foyers français ayant peiné à payer certaines factures de gaz ou d'électricité en 2024
« Ces difficultés de paiement concernaient 28 % des foyers en 2024 »
lesechos.fr ↗ ↩ -
18 % - Part des foyers français ayant peiné à payer certaines factures de gaz ou d'électricité en 2020
« et 18 % des foyers en 2020 »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Bernard Doroszczuk, médiateur national de l'énergie - Personne citée dans l'article pour ses déclarations sur les interventions pour impayés
« précise le médiateur national de l'énergie »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« l'augmentation continue de la précarité énergétique, il réitère son appel à interdire les coupures d'électricité » - Appel du médiateur national de l'énergie face à la précarité énergétique
« face à « l'augmentation continue de la précarité énergétique, il réitère son appel à interdire les coupures d'électricité » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
23 avril 2026 - Date de présentation du plan d’électrification de l’économie par le gouvernement.
« Le gouvernement a présenté jeudi 23 avril 2026 son plan d’électrification de l’économie, visant à réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
22 - Nombre de mesures annoncées dans le plan d’électrification de l’économie.
« Parmi les 22 mesures annoncées, l’abandon progressif du gaz dans certains logements. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
1er septembre 2026 - Date d’entrée en vigueur de la restriction de MaPrimeRénov' pour les logements chauffés au gaz.
« Ainsi, à partir du 1er septembre 2026, MaPrimeRénov' ne subventionnera plus les travaux d’ampleur dans des habitations chauffées au gaz. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
MaPrimeRénov' ne subventionnera plus les travaux d’ampleur dans des habitations chauffées au gaz à partir du 1er septembre 2026 - Restriction des aides pour les rénovations d’ampleur dans les logements chauffés au gaz.
« MaPrimeRénov' ne subventionnera plus les travaux d’ampleur dans des habitations chauffées au gaz. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
L’enveloppe du chantier devra comprendre le changement de la chaudière au profit d’un système électrique ou d’une pompe à chaleur - Condition pour bénéficier de MaPrimeRénov' après le 1er septembre 2026.
« l’enveloppe du chantier devra comprendre le changement de la chaudière au profit d’un système électrique ou d’une pompe à chaleur. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
1 million de pompes à chaleur (PAC) par an d’ici à 2030 - Objectif d'installation de pompes à chaleur fixé par le gouvernement français.
« Le gouvernement mise sur l’installation de 1 million de pompes à chaleur (PAC) par an d’ici à 2030. »
reporterre.net ↗ ↩ -
Agence de la transition écologique (Ademe) - Organisme cité pour une estimation sur l’impact de l’interdiction de MaPrimeRénov'.
« Selon l’Agence de la transition écologique (Ademe), l’interdiction du recours à MaPrimeRénov' devrait concerner 5,2 millions de biens. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
5,2 millions - Nombre de biens concernés par l’interdiction de MaPrimeRénov' pour les rénovations d’ampleur.
« l’interdiction du recours à MaPrimeRénov' devrait concerner 5,2 millions de biens. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
ministère du Logement - Source de la précision sur les rénovations d’ampleur conservant un chauffage fossile.
« précise le ministère du Logement. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
10 % - Part des rénovations d’ampleur conservant un mode de chauffage fossile jusqu’à présent.
« « Seules 10 % des rénovations d’ampleur conservaient jusqu’à présent un mode de chauffage fossile » »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
7 octobre 2025 - Date de publication d'une étude de l'Ademe sur les pompes à chaleur.
« D’après une étude de l’Ademe menée sur une centaine d’installations et publiée le 7 octobre 2025 »
reporterre.net ↗ ↩ -
Ademe (Agence de la transition écologique) - Organisme ayant mené une étude sur les performances des pompes à chaleur.
« D’après une étude de l’Ademe [.] Tous les scénarios de transition énergétique, que ce soit ceux de l’Ademe »
reporterre.net ↗ ↩ -
diviser environ par deux la facture énergétique - Réduction de la facture énergétique grâce aux pompes à chaleur par rapport à une chaudière traditionnelle.
« les pompes à chaleur permettent de diviser environ par deux la facture énergétique par rapport à une chaudière traditionnelle. »
reporterre.net ↗ ↩ -
entre 1 500 et 3 500 euros - Coût d'une chaudière à gaz classique.
« Quand une chaudière à gaz classique coûte entre 1 500 et 3 500 euros »
reporterre.net ↗ ↩ -
entre 8 000 et 16 000 euros - Coût d'une pompe à chaleur air-eau.
« entre 8 000 et 16 000 euros pour une pompe air-eau »
reporterre.net ↗ ↩ -
entre 400 et 1 600 euros - Frais de débranchement au gaz.
« Sans oublier les frais de débranchement au gaz, qui peuvent s’élever entre 400 et 1 600 euros selon la complexité technique de l’intervention. »
reporterre.net ↗ ↩ -
Que choisir ensemble (ex-UFC-Que choisir) - Organisme ayant publié des estimations sur le coût des pompes à chaleur.
« D’après les estimations de Que choisir ensemble (ex-UFC-Que choisir) publiées le 29 avril »
reporterre.net ↗ ↩ -
29 avril - Date de publication des estimations de Que choisir ensemble sur le coût des pompes à chaleur.
« D’après les estimations de Que choisir ensemble (ex-UFC-Que choisir) publiées le 29 avril »
reporterre.net ↗ ↩ -
plus de quatre fois plus cher - Coût comparatif entre une pompe à chaleur et une chaudière à gaz.
« « l’achat d’une pompe à chaleur est plus de quatre fois plus cher que celle d’une chaudière gaz » »
reporterre.net ↗ ↩ -
plus de 10 millions de foyers abonnés - Nombre de foyers français utilisant le gaz comme énergie de chauffage.
« le gaz qui reste la première énergie de chauffage en France, avec plus de 10 millions de foyers abonnés. »
reporterre.net ↗ ↩ -
6,5 millions - Nombre d’appartements chauffés au gaz en France.
« À ce jour, 6,5 millions d’appartements sont chauffés au gaz »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
3,8 millions - Nombre de foyers bénéficiaires du chèque énergie en avril 2026
« Le gouvernement a confirmé l’envoi automatique du chèque énergie à 3,8 millions de foyers durant le mois d’avril 2026. »
mcetv.ouest-france.fr ↗ ↩
Sources
- Le prix de référence du gaz va augmenter au 1er mai de 15,4% pour les trois quarts des abonnés
- Le prix repère de vente de gaz augmentera de 15,4 % à partir du 1er mai
- Conséquence de la guerre en Iran, le prix repère de vente de gaz augmente de +15,4% TTC au 1er mai 2026, soit une hausse moyenne de 6,19 euros TTC sur la facture de mai
- Face à une hausse de 70 % des prix du gaz depuis le début de la guerre en Iran, les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles
- Guerre en Iran : les prix du gaz naturel dépassent les 60 euros le MWh en Europe, au plus haut depuis trois ans
- Précarité énergétique : les factures d'électricité et de gaz impayées à un niveau élevé
- Chèque énergie 2026 : 3,8 millions de Français concernés, la date d’envoi dépend de votre département
- La pompe à chaleur vaut-elle le coup ? Les 4 choses à savoir avant d’investir
- MaPrimeRénov' : ce qui va changer à partir du 1er septembre pour les logements chauffés au gaz