Google plie devant Bruxelles pour sauver son moteur de recherche
Sous la menace d'une amende pouvant atteindre 10 % du chiffre d'affaires d'Alphabet, le groupe propose d'assouplir sa politique anti-spam qui pénalisait les éditeurs européens.
Pour échapper à une amende record au titre du DMA, Google propose à la Commission européenne d'amender sa politique « site reputation abuse » qui rétrograde les sites de presse.
- Google a soumis à la Commission européenne des modifications de sa politique anti-spam dans Search.
- L'enquête DMA, ouverte le 13 novembre 2025 par Teresa Ribera, vise l'article 6(5) du règlement (obligation FRAND).
- L'amende encourue au titre de l'article 30 du DMA peut atteindre 10 % du chiffre d'affaires mondial d'Alphabet, 20 % en cas de récidive.
- La politique « site reputation abuse », introduite en mars 2024, déclassait les sites d'éditeurs hébergeant du contenu de partenaires commerciaux.
- Aucune réaction officielle de l'EPC, à l'origine de la plainte, aux engagements proposés par Google n'a été rapportée par les sources consultées.
- Les parties prenantes peuvent transmettre leurs observations jusqu'à la semaine du 11 mai 2026.
Alphabet, maison mère de Google, a soumis à la Commission européenne des modifications de sa politique anti-spam dans Search [1]. L’objectif est clair: désamorcer une enquête ouverte le 13 novembre 2025 [2] par Teresa Ribera [3], vice-présidente exécutive de la Commission en charge de la concurrence, dans le cadre du Digital Markets Act [4].
L’enjeu financier est considérable. La sanction encourue peut atteindre 10 % du chiffre d’affaires mondial d’Alphabet [5], voire 20 % en cas de récidive [6]. Pour donner une échelle: Alphabet a dépassé les 400 milliards de dollars de revenus annuels [7]. Une amende au plafond se chiffrerait donc en dizaines de milliards de dollars.
Ce que Google reprochait aux éditeurs
Introduite en mars 2024 [9], la politique dite de « site reputation abuse » [10] cible ce que Google qualifie de « parasite SEO » [11]: des contenus publiés par des tiers sur des sites bénéficiant déjà d’une forte visibilité dans les résultats de recherche [12]. Les widgets type Taboola ou Outbrain [13] sont directement visés. Concrètement, quand Google estime qu’un contenu parasite la réputation d’un site, il fait reculer ce site dans les résultats de recherche [14].
Le problème, c’est que cette mécanique balaye dans le même filet des pratiques commerciales considérées comme légitimes par les éditeurs [15]. Héberger des contenus commerciaux de partenaires est, pour Bruxelles, « un mode de monétisation courant et (et accessoirement vital pour des rédactions sous pression financière) » [16]. Posé autrement: Google s’est mis à arbitrer ce qui relève du journalisme et ce qui relève du spam, sur des sites de presse établis.
L’angle juridique: la base textuelle du DMA
L’enquête de la Commission porte sur une obligation précise du DMA, en vigueur dans l’UE depuis 2023 [17]. On se souvient que le règlement européen, dit Digital Markets Act, impose aux « contrôleurs d’accès » (gatekeepers) désignés - Google en fait partie - un faisceau d’obligations comportementales. Parmi elles, une disposition exige que ces plateformes appliquent à leurs concurrents un classement « juste, raisonnable et non discriminatoire » envers les éditeurs [18]. La Commission soupçonne Google de déclasser les sites des médias et autres éditeurs lorsque ces sites incluent du contenu de partenaires commerciaux [19]. Bruxelles considère cette pratique comme discriminatoire [20].
Sur le volet sanctions, le DMA autorise des amendes pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires mondial annuel d’une entreprise pour infraction, et 20 % en cas de récidive [6]. C’est cette base textuelle qui transforme une querelle de référencement en risque financier de dizaines de milliards. La plainte antitrust à l’origine de l’enquête a été déposée par l’European Publishers Council (EPC), le conseil des éditeurs européens [21].
Les engagements proposés
Google se dit prêt à ajuster l’application de sa politique d’abus de réputation aux domaines d’actualité [22] et à rendre plus transparent l’effet de cette politique sur les pages des éditeurs [23]. Le groupe propose d’amender ses règles pour cesser de pénaliser les contenus sponsorisés ou publi-rédactionnels [24].
Un porte-parole de Google a déclaré à Reuters: « Notre priorité est de garder les résultats de recherche utiles pour les utilisateurs et de les protéger contre des pratiques trompeuses comme le spam parasite SEO qui nuit au web. » [25]
La consultation publique: comment ça marche
La procédure dans laquelle s’inscrit l’offre de Google est ce qu’on appelle, dans le jargon de Bruxelles, une procédure d’engagements. Le mécanisme est connu du droit européen de la concurrence: il permet à une entreprise mise en cause d’éviter une décision formelle d’infraction en proposant des remèdes que la Commission, après consultation du marché, peut rendre juridiquement contraignants.
Concrètement, les parties prenantes - éditeurs de presse, plateformes concurrentes, associations professionnelles, et plus largement tout acteur affecté - ont jusqu’à la semaine du 11 mai 2026 [26] pour transmettre leurs observations à la Commission, généralement via le portail dédié de la direction générale de la concurrence. La Commission européenne va ensuite évaluer les propositions s préoccupations soulevées par l’enquête [27]. Elle dispose alors de trois options: accepter l’offre en l’état, en demander des modifications, ou la rejeter et passer à une décision formelle d’infraction [28].
L’enjeu de cette phase est rarement compris. Si la Commission accepte les engagements, ceux-ci deviennent obligatoires pour Google, mais sans qu’aucune infraction soit officiellement constatée - ce qui prive les éditeurs d’une base juridique pour réclamer des dommages-intérêts devant les juridictions nationales. À l’inverse, un rejet ouvre la voie à l’amende. Selon plusieurs sources, le précédent Microsoft de 2009 sur le choix du navigateur dans Windows avait abouti à une procédure d’engagements (le « ballot screen ») qui a structuré le marché pendant plusieurs années, même si Microsoft a ensuite écopé d’une amende de 561 millions d’euros en 2013 pour avoir manqué à ces engagements. La procédure d’engagements est efficace, mais c’est aussi, pour le plaignant, une victoire à demi.
Pourquoi Google plie
Google négocie depuis une position peu confortable. Depuis la décision Google Shopping en 2017 [29], le total des pénalités antitrust infligées au groupe dans l’UE est évalué à 9,71 milliards d’euros selon Abondance [8], tandis qu’une autre source, 01net, retient un total d’environ 9,5 milliards d’euros [30]. L’écart entre ces totaux et la somme arithmétique des quatre amendes successives s’explique notamment par l’annulation, en septembre 2024 par la justice européenne, de l’amende AdSense de 1,49 milliard d’euros prononcée en 2019. Les quatre amendes initialement infligées sont: Google Shopping en 2017 pour 2,42 milliards d’euros [31], Android en 2018 pour 4,34 milliards [32], AdSense en 2019 pour 1,49 milliard [33] (annulée depuis), et AdTech en 2025 pour 2,95 milliards [34]. C’est mesurable. Google a estimé que le risque financier et réputationnel d’une décision adverse de la Commission dépassait le coût d’une révision de sa politique [35].
Les éditeurs européens en première ligne
L’European Publishers Council, à l’origine de la plainte [21], fédère les principaux groupes de presse du continent. L’EPC ne regroupe pas les petits éditeurs: ce sont les poids lourds, ceux qui ont l’audience, qui ont aussi le plus à perdre quand Google rétrograde une rubrique « partenaires » entière. Plus un marché national est dépendant du trafic de recherche pour la presse, plus le coût d’un déclassement est immédiat sur les recettes publicitaires.
Il faut le signaler: aucune des sources consultées ne rapporte, à ce stade, de réaction officielle de l’EPC aux engagements proposés par Google. Les éditeurs plaignants, qui sont aussi les premiers consultés dans la phase qui s’ouvre, n’ont pas publiquement indiqué s’ils jugeaient l’offre suffisante.
Ce que ça change pour la presse française
En France, l’APIG (Alliance de la Presse d’Information Générale), qui regroupe 295 publications [36], a renouvelé son accord-cadre avec Google sur les droits voisins en janvier 2025 [37]. Cet accord encadre la rémunération de la reprise des contenus de presse. Mais il ne touche pas au cœur du moteur de recherche: la visibilité organique des articles. C’est précisément ce que la politique « site reputation abuse » a fragilisé pour des rédactions dont une part significative du trafic dépend du référencement Google.
L’angle mort: qui va vraiment évaluer?
Ce que les sources ne disent pas, c’est qui, à la Commission, va techniquement auditer l’algorithme de Google. Trois questions restent en suspens. Quels indicateurs mesurables Google s’engage-t-il à publier? Sur quelle durée? Et avec quel mécanisme de contrôle indépendant? À ce stade, le détail technique des engagements n’a pas été rendu public. Les informations rapportées par Bloomberg [38], Reuters et TheNextWeb, cités par Search Engine Roundtable [39], permettent d’en dégager les grandes lignes - pas le mécanisme de vérification.
Le pouvoir d’arbitrage qui ne dit pas son nom
Le paradoxe de cette affaire est ailleurs. Google a introduit en mars 2024 [9] une politique de modération qui, lui donnait le pouvoir de juger ce qui relève d’un journalisme et ce qui relève d’un spam commercial. La Commission ne conteste pas le principe de lutter contre le SEO parasite. Elle conteste qu’un acteur dominant le fasse seul, selon ses propres critères, sur des sites de presse. Le DMA impose à Google un classement « juste, raisonnable et non discriminatoire » envers les éditeurs [40]. Ce n’est pas une querelle technique sur des widgets. C’est une bataille sur qui définit la frontière entre contenu éditorial et contenu commercial à l’échelle du web européen.
► Lire aussi: Comprendre le Digital Markets Act
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (41)
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Google a soumis à la Commission européenne des modifications de sa politique anti-spam dans Search - Action entreprise par Google pour éviter une amende dans le cadre du DMA.
« Google a soumis à la Commission européenne des modifications de sa politique anti-spam dans Search. »
01net.com ↗ ↩ -
13 novembre 2025 - Date d'ouverture de l'enquête de la Commission européenne sur la politique anti-spam de Google.
« L’enquête avait été ouverte le 13 novembre 2025 par Teresa Ribera, vice-présidente exécutive de la Commission en charge de la concurrence. »
01net.com ↗ ↩ -
Teresa Ribera, vice-présidente exécutive de la Commission européenne en charge de la concurrence - Responsable de l'ouverture de l'enquête sur la politique anti-spam de Google.
« L’enquête avait été ouverte le 13 novembre 2025 par Teresa Ribera, vice-présidente exécutive de la Commission en charge de la concurrence. »
01net.com ↗ ↩ -
Digital Markets Act (DMA) - Cadre juridique retenu pour l'enquête de la Commission européenne.
« L'angle juridique retenu est celui du Digital Markets Act (DMA) »
abondance.com ↗ ↩ -
10 % du chiffre d’affaires mondial - Sanction maximale encourue par Google dans le cadre du DMA en cas de non-respect des règles.
« La sanction en jeu: jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires mondial d’Alphabet, voire 20 % en cas de récidive. »
01net.com ↗ ↩ -
20 % du chiffre d’affaires mondial - Sanction maximale en cas de récidive pour Google dans le cadre du DMA.
« La sanction en jeu: jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires mondial d’Alphabet, voire 20 % en cas de récidive. »
01net.com ↗ ↩ -
400 milliards de dollars - Seuil dépassé par Alphabet pour ses revenus annuels en 2025
« dépasse ainsi pour la première fois les 400 milliards de dollars de revenus annuels »
kulturegeek.fr ↗ ↩ -
9,71 milliards d'euros - Total des pénalités antitrust infligées à Google dans l'UE depuis 2017.
« depuis la décision Google Shopping en 2017, le total des pénalités antitrust infligées à Google dans l'UE a atteint 9,71 milliards d'euros. »
abondance.com ↗ ↩ -
mars 2024 - Date d'introduction de la politique de « site reputation abuse » par Google.
« Introduite en mars 2024, la politique de « site reputation abuse » (abus de réputation de site) vise à lutter contre le parasite SEO »
abondance.com ↗ ↩ -
site reputation abuse - Nom technique du problème de référencement évoqué dans l'article.
« Le problème porte un nom technique, site reputation abuse. »
siecledigital.fr ↗ ↩ -
parasite SEO, technique de référencement souvent qualifiée ainsi - Terminologie associée à la politique de Google.
« une technique souvent qualifiée de 'parasite SEO' »
boursier.com ↗ ↩ -
Cette politique vise notamment les contenus publiés par des tiers sur des sites bénéficiant déjà d'une forte visibilité dans les résultats de recherche - Description de la politique de Google.
« Cette politique vise notamment les contenus publiés par des tiers sur des sites bénéficiant déjà d'une forte visibilité dans les résultats de recherche »
boursier.com ↗ ↩ -
Taboola ou Outbrain - Exemples de widgets de contenus sponsorisés visés par la politique anti-spam de Google.
« Les widgets type Taboola ou Outbrain sont directement visés. »
01net.com ↗ ↩ -
Google décide de faire reculer des sites dans les résultats de recherche pour site reputation abuse - Action concrète attribuée à Google concernant le référencement des sites.
« Google décide que ce contenu parasite la réputation du site et le fait reculer dans les résultats de recherche. »
siecledigital.fr ↗ ↩ -
Les éditeurs critiquent les mesures appliquées par Google, estimant qu'elles pénaliseraient des pratiques commerciales considérées comme - Position des éditeurs européens.
« les mesures appliquées par Google pénaliseraient néanmoins des pratiques commerciales considérées comme légitimes »
boursier.com ↗ ↩ -
héberger des contenus commerciaux de partenaires est un mode de monétisation courant et (et accessoirement vital pour des rédactions sous pression financière) - Position de la Commission européenne sur la monétisation des sites de presse.
« Pour Bruxelles, héberger des contenus commerciaux de partenaires est un mode de monétisation courant et (et accessoirement vital pour des rédactions sous pression financière). »
01net.com ↗ ↩ -
2023 - Année d'entrée en vigueur du Digital Markets Act (DMA) dans l'UE.
« le règlement qui encadre les géants du numérique dans l’UE depuis 2023. »
01net.com ↗ ↩ -
classement « juste, raisonnable et non discriminatoire » envers les éditeurs - Principe imposé par le DMA aux contrôleurs d’accès comme Google.
« Le DMA impose à Google un classement « juste, raisonnable et non discriminatoire » envers les éditeurs. »
01net.com ↗ ↩ -
Google déclasserait les sites et contenus des médias et autres éditeurs dans les résultats de recherche Google lorsqu'ils incluent du contenu de partenaires commerciaux, selon la politique de 'site reputation abuse' - Pratique alléguée par la Commission.
« Google, based on its ‘site reputation abuse policy’, is demoting news media and other publishers’ websites and content in Google search results when those websites include content from commercial partners. »
digital-markets-act.ec.europa.eu ↗ ↩ -
La Commission européenne considère la pratique de déclassement de Google comme discriminatoire - Position de la Commission européenne sur la politique anti-spam de Google.
« La Commission européenne considère cette pratique comme discriminatoire. »
01net.com ↗ ↩ -
European Publishers Council (EPC), le conseil des éditeurs européens - Organisation ayant déposé la plainte antitrust à l'origine de l'enquête.
« C'est l'European Publishers Council (EPC), le conseil des éditeurs européens, qui a déposé la plainte antitrust à l'origine de l'enquête. »
abondance.com ↗ ↩ -
Google se dit prêt à ajuster l'application de sa politique d’abus de réputation aux domaines d'actualité - Engagement proposé par Google dans le cadre de son offre à la Commission européenne.
« Google se dit prêt à ajuster l'application de sa politique d’abus de réputation aux domaines d'actualité »
abondance.com ↗ ↩ -
Google propose de rendre plus transparent l'effet de sa politique d’abus de réputation sur les pages des éditeurs - Engagement proposé par Google dans le cadre de son offre à la Commission européenne.
« et à rendre plus transparent l'effet de cette politique sur les pages des éditeurs. »
abondance.com ↗ ↩ -
Google propose d’amender ses règles pour cesser de pénaliser les contenus sponsorisés ou publi-rédactionnels - Modification proposée par Google pour se conformer aux exigences du DMA.
« Google propose donc d’amender ses règles pour cesser de pénaliser ce type de contenu. »
01net.com ↗ ↩ -
Notre priorité est de garder les résultats de recherche utiles pour les utilisateurs et de les protéger contre des pratiques trompeuses comme le spam parasite SEO qui nuit au web. - Déclaration d'un porte-parole de Google à Reuters.
« Un porte-parole a déclaré à Reuters: « Notre priorité est de garder les résultats de recherche utiles pour les utilisateurs et de les protéger contre des pratiques trompeuses comme le spam parasite SEO qui nuit au web. » »
abondance.com ↗ ↩ -
semaine du 11 mai - Délai accordé aux parties prenantes pour donner leur avis sur les modifications proposées par Google.
« Les parties prenantes (éditeurs, concurrents) ont jusqu’à la semaine du 11 mai pour donner leur avis. »
01net.com ↗ ↩ -
La Commission européenne va maintenant évaluer les propositions de Google s préoccupations soulevées par l'enquête - Prochaine étape dans le processus d'évaluation des engagements de Google.
« La Commission européenne va maintenant évaluer les propositions de Google s préoccupations soulevées par l'enquête. »
abondance.com ↗ ↩ -
La Commission européenne devrait consulter les éditeurs et autres parties concernées avant de décider - Processus prévu par la Commission européenne pour évaluer les engagements de Google.
« Elle devrait consulter les éditeurs et autres parties concernées, avant de décider d'accepter l'offre, d'en demander des modifications, ou de la rejeter et de passer à une décision formelle d'infraction. »
abondance.com ↗ ↩ -
2017 - Année de la décision Google Shopping.
« depuis la décision Google Shopping en 2017, le total des pénalités antitrust infligées à Google dans l'UE a atteint 9,71 milliards d'euros. »
abondance.com ↗ ↩ -
9,5 milliards d’amendes - Montant total des amendes antitrust infligées à Google en Europe depuis 2017.
« 9,5 milliards d’amendes en huit ans, ça aide à trouver un compromis. »
01net.com ↗ ↩ -
2,42 milliards d’euros - Montant de l'amende infligée à Google en 2017 pour Google Shopping.
« Google Shopping en 2017 (2,42 Mds €) »
01net.com ↗ ↩ -
4,34 milliards d’euros - Montant de l'amende infligée à Google en 2018 pour Android.
« Android en 2018 (4,34 Mds €) »
01net.com ↗ ↩ -
1,49 milliard d’euros - Montant de l'amende infligée à Google en 2019 pour AdSense.
« AdSense en 2019 (1,49 Md €) »
01net.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: L'amende AdSense de 1,49 milliard d'euros infligée à Google en 2019 a été annulée par le Tribunal de l'Union européenne en septembre 2024. Elle ne fait donc plus partie des pénalités effectivement dues, ce qui explique l'écart entre la somme arithmétique des amendes (11,20 Mds€) et les totaux retenus par les sources (9,5 / 9,71 Mds€). ↩ -
2,95 milliards d’euros - Montant de l'amende infligée à Google en 2025 pour AdTech.
« AdTech en 2025 (2,95 Mds €) »
01net.com ↗ ↩ -
Google a estimé que le risque financier et réputationnel d'une décision adverse de la Commission dépassait le coût d'une révision de sa politique - Analyse rapportée par Bloomberg et TNW sur la décision de Google.
« Google a clairement estimé que le risque financier et réputationnel d'une décision adverse de la Commission dépassait le coût d'une révision de sa politique. »
abondance.com ↗ ↩ -
295 publications - Nombre de publications membres de l'APIG en France.
« l’APIG (Alliance de la Presse d’Information Générale, 295 publications) »
01net.com ↗ ↩ -
janvier 2025 - Date de renouvellement de l'accord-cadre entre l'APIG et Google sur les droits voisins.
« En France, l’APIG (Alliance de la Presse d’Information Générale, 295 publications) a renouvelé son accord-cadre avec Google sur les droits voisins en janvier 2025. »
01net.com ↗ ↩ -
Bloomberg, média - Média ayant révélé les propositions de Google.
« 'Bloomberg' avait été le premier média à révéler l'existence des propositions soumises par Google »
boursier.com ↗ ↩ -
Search Engine Roundtable, site d'actualités sur les moteurs de recherche - Site ayant rapporté les informations sur les engagements de Google.
« cités par Search Engine Roundtable, permettent d'en dégager les grandes lignes. »
abondance.com ↗ ↩ -
Le DMA impose à Google un classement « juste, raisonnable et non discriminatoire » envers les éditeurs - Obligation légale imposée à Google par le DMA.
« Le DMA impose à Google un classement « juste, raisonnable et non discriminatoire » envers les éditeurs. »
01net.com ↗ ↩ -
Alphabet, maison mère de Google - Entreprise visée par l'enquête de la Commission européenne.
« Alphabet, maison mère de Google, a proposé des modifications à sa politique de lutte contre le spam »
boursier.com ↗ ↩
Sources
- Google veut modifier ses règles de référencement pour éviter une lourde amende européenne
- Anti-spam : Google propose des ajustements pour éviter une amende de l'UE
- Proceedings to assess whether Google applies FRAND conditions of access to publishers’ websites on Google Search, as required under the
- Google prêt à revoir sa politique anti-parasite SEO pour les éditeurs de presse européens
- Alphabet (Google) explose ses résultats au T4 2025 avec 113,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires
- Google fait une promesse à l'Europe pour éviter de perdre 10% de son chiffre d'affaires