Mélenchon candidat pour la quatrième fois : « Oui, je suis candidat »
Le leader de La France insoumise officialise sur TF1 sa candidature à la présidentielle 2027, à 74 ans, et désigne le Rassemblement national comme « adversaire principal ».
Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa quatrième candidature à la présidentielle dimanche soir sur TF1. Une décision qui divise jusque dans son propre camp, et que les sondages publiés à un an du scrutin placent loin du…
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une quatrième tentative à 74 ans
Après trois échecs au premier tour (2012, 2017, 2022), Mélenchon retente sa chance. Il avait manqué 420 000 voix selon Le Figaro, 400 000 selon Les Échos, pour atteindre le second tour il y a quatre ans.
Le RN désigné comme adversaire principal
Mélenchon se dit capable de battre le RN « à plate couture », à rebours des sondages qui créditent Bardella de 36 % d'opinions favorables au premier tour.
La fracture interne à LFI
De Corbière à Garrido en passant par Autain et Ruffin, plusieurs anciens dénoncent une « culture de trouille » et l'éviction des candidatures alternatives. La direction LFI conteste ces accusations.
La rupture consommée avec le PS
Hollande, Kanner, Féraud, Rossignol : les voix socialistes appelant à la fin des alliances avec LFI se multiplient.
Un calendrier verrouillé en interne
L'annonce sur TF1 a été précédée le matin même d'une réunion des élus insoumis : la décision était scellée avant l'« urgence » invoquée.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Jean-Luc Mélenchon, 74 ans, officialise sa quatrième candidature à la présidentielle sur TF1 le 3 mai.
- Il avait manqué 420 000 voix (Le Figaro) ou 400 000 voix (Les Échos) pour le second tour en 2022, avec 22 % des suffrages.
- Le sondage Ifop-Fiducial du 4 mars 2026 le crédite de 10 à 11 % au premier tour Bardella culmine à 36 % d'opinions favorables.
- Plusieurs voix internes (Corbière, Garrido, Autain, Ruffin) dénoncent l'éviction des candidatures alternatives la direction LFI rejette le terme de « purges ».
- Au PS, Hollande, Kanner, Féraud et Rossignol appellent à la rupture définitive avec LFI.
« Oui, je suis candidat [1]. » Cinq mots, lâchés au début du 20H de TF1 dimanche 3 mai [2], face à Anne-Claire Coudray [3]. Jean-Luc Mélenchon [4] officialise sa quatrième candidature à l’élection présidentielle [5], après 2012, 2017 et 2022 [6]. À 74 ans [7].
Plus tôt dans la journée, les élus de La France insoumise réunis à Paris [8] avaient approuvé la candidature [9]. L’intergroupe parlementaire a publié un communiqué: « Sa fidélité au programme et sa ténacité face à l’adversité sont connues [10]. » Et: « Personne ne donnera à sa candidature le sens d’un plan de carrière, ni celui d’une aventure personnelle [11]. »
Mélenchon, lui, justifie: « Le contexte et l’urgence ont fixé la décision insoumise [12]. » Il se dit « le mieux préparé [13] » au sein du mouvement. Il invoque la « menace d’une guerre généralisée [14] », un « changement spectaculaire du climat [15] », une crise économique [15]. Et martèle: « Nous c’est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat [16]. »
Trois échecs, et un écart qui se réduit
Les chiffres racontent une trajectoire ascendante. 11,1 % en 2012 [18]. 19,6 % en 2017 [19]. 22 % en 2022 [20]. Une progression d’environ 2,4 points entre les deux derniers scrutins. Lors du dernier tour, le candidat a manqué de peu la qualification pour le second tour.
Sur le volume exact de voix manquées, les sources divergent selon le périmètre retenu: Le Figaro évoque 420 000 voix [21] pour devancer Marine Le Pen, tandis que Les Échos retiennent 400 000 voix [22]. L’ordre de grandeur est le même, soit environ un demi-point d’écart.
Le soir du premier tour 2022, Mélenchon avait lancé à ses troupes: « C’est pas loin, hein? Faites mieux! [23] » Il choisit aujourd’hui de répondre lui-même à cet appel.
L’ancien ministre [24] a subordonné sa candidature à la collecte de 150 000 parrainages citoyens [25]. Une formalité, à ce stade, pour le fondateur de LFI [26], dont l’institut La Boétie [27] structure désormais l’arrière-plan intellectuel.
On se souvient qu’en France, peu de candidats ont persisté aussi longtemps dans la course à l’Élysée. Jean-Marie Le Pen s’est présenté à cinq reprises entre 1974 et 2007, Arlette Laguiller six fois entre 1974 et 2007. Aucun de ces deux candidats récurrents n’a accédé au second tour, à l’exception de Jean-Marie Le Pen en 2002.
Le RN désigné « adversaire principal »
Dans son viseur: le Rassemblement national [28], qu’il qualifie d’« adversaire principal puisqu’il paraît qu’il va gagner [29] ». Avant d’ajouter: « Honnêtement, je ne le crois pas. Je ne sais même pas s’ils seront au deuxième tour. Je pense que nous allons les battre à plate couture [30]. »
Le pronostic se heurte aux sondages publiés ces derniers mois. Selon le baromètre Ifop-Fiducial publié le 4 mars 2026 [31], Jordan Bardella [32], patron du RN, recueille 36 % d’opinions favorables au premier tour [33]. Marine Le Pen [34] obtiendrait entre 34 et 35 % [35] selon la configuration testée. Mélenchon, lui, est crédité de 10 à 11 % [36]. Édouard Philippe [37], absent du paragraphe initial mais figure centrale du bloc central, est crédité de 16 % [38] dans la même enquête. Bruno Retailleau [39] s’établit entre 10 et 12 % [40]. Sondage réalisé les 26 et 27 février 2026 [41] sur 1 393 inscrits sur les listes électorales [42], marge d’erreur entre 1,1 et 2,5 points [43].
Un précédent baromètre Ifop-Fiducial de fin avril [44] indiquait que 16 % des Français [17] souhaitaient sa candidature. Soit un Français sur six, à un an du scrutin.
Dans le camp insoumis, la fracture
« C’est notre meilleur émetteur, la personne qui mobilise le plus les électeurs [46] », explique un cadre insoumis [47]. « Il a un socle politique, il est bon en débat et il maîtrise les dossiers [48]. » Un autre témoignage: « Quand je toque dans un quartier populaire, une personne sur deux ouvre la porte. Quand c’est Mélenchon, c’est 9 personnes sur 10 [49]. »
Bernard Sananès [50], président d’Elabe, observe que Mélenchon est plutôt en baisse en termes d’image, mais pas d’intention de vote.
Les voix dissonantes viennent de l’intérieur. Alexis Corbière [51], député de Seine-Saint-Denis et ancien camarade de route, attaque frontalement: « Les purges avaient une fonction: diffuser une culture de trouille afin qu’aucune émulation, basée sur des débats stratégiques sérieux, produise une autre candidature [52]. » Et: « Face au danger RN, il fallait physiquement incarner une nouvelle stratégie. Il avait dit « faites mieux », au final il fait pareil [53]. »
Raquel Garrido [54], ancienne insoumise, accuse Mélenchon d’avoir « empêché d’autres figures de se préparer à la compétition [55] » et appelle à la vigilance contre ses promesses [56]. Dans la nuit du 6 au 7 novembre [57], elle avait été privée de parole pour quatre mois [58] par le bureau du groupe LFI, après avoir accusé Mélenchon de « nuire » au mouvement [59]. Elle s’était dite « humiliée [60] ».
À ces critiques, Mathilde Panot [61], présidente du groupe LFI à l’Assemblée, avait apporté la réponse officielle du mouvement à propos de la sanction de Garrido: « Il est faux de dire que madame Garrido aurait été sanctionnée pour avoir critiqué ou juste exprimé ses idées [62]. » L’intergroupe parlementaire, dans son communiqué soutenant la candidature, balaie de son côté l’idée d’« aventure personnelle » et défend une « équipe soudée [11] ». Mélenchon lui-même résume sa réponse en quatre mots: « Nous c’est carré [16]. »
Clémentine Autain [63], députée et figure des frondeurs internes, avait pour sa part dénoncé « le clan [64] » constitué autour du chef et estimé que « le parti ne se renforce pas en s’épurant [65] ». François Ruffin [66], cité comme potentiel candidat en 2027, avait tranché: « Raquel Garrido est en désaccord sur l’absence de démocratie dans la France insoumise. Et comment notre mouvement, qui prône la VIe République, lui répond? Non par un débat, mais par une sanction [67]. »
À noter: aucune des sources consultées dans le cadre de cet article ne mentionne de réaction publique de François Ruffin ou de Clémentine Autain à la candidature officialisée le 3 mai, alors que tous deux figurent parmi les principales voix dissidentes du mouvement. Leur silence reste un angle mort.
L’angle mort: un calendrier dicté par l’intérieur
Ce que le récit officiel de l’« urgence [12] » laisse dans l’ombre: la candidature a d’abord été verrouillée en interne. La réunion des élus insoumis du 3 mai à Paris [8] précède de quelques heures l’annonce sur TF1. La sanction de Raquel Garrido en novembre [57], les départs annoncés par Alexis Corbière, les frictions avec François Ruffin [68] sur la « grille tarifaire » des sanctions internes: autant de jalons qui dessinent, selon Clémentine Autain [63], une organisation où « le clan [64] » prime sur le mouvement.
L’autre obstacle: la rupture avec le PS
Au Parti socialiste, plusieurs voix réclament désormais la rupture définitive. Patrick Kanner [69], président du groupe PS au Sénat et ancien ministre de François Hollande: « On n’a plus rien à faire avec LFI. C’est un mouvement d’extrême gauche [70]. » Rémi Féraud [71], sénateur PS de Paris, va plus loin et exclut toute alliance « ni au premier tour, ni au deuxième tour, sans aucune exception [72] ». Laurence Rossignol [73], sénatrice de l’Oise et ancienne ministre, juge que « LFI est un plafond de verre électoral indépassable pour la gauche [74] ».
Raphaël Glucksmann [75] estime « impensable » que la gauche « cultive le moindre doute » sur une « possible alliance [76] » avec Mélenchon. La position du PS pour 2027 a basculé après le décès du militant identitaire Quentin Deranque à Lyon [77], dans des affrontements impliquant des proches de l’entourage parlementaire de Raphaël Arnault [78], député LFI cofondateur de La Jeune Garde. Son collaborateur Jacques-Elie Favrot [79] figurait parmi les suspects arrêtés.
Une équipe présentée comme un « futur gouvernement »
Mélenchon présente son entourage comme « les visages de notre futur gouvernement [80] »: Manuel Bompard [81], coordinateur national, Mathilde Panot [82], présidente du groupe LFI à l’Assemblée, Clémence Guetté [83], plus récemment Bally Bagayoko [84]. Mais c’est lui, et lui seul, dont le nom figurera sur le bulletin.
« C’est pas loin, hein? Faites mieux [23] », avait-il déclaré au soir du premier tour 2022. Trois ans plus tard, la formule reste, et le candidat aussi.
► Lire aussi: Présidentielle 2027: ce que disent les sondages à un an du scrutin
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (84)
« "Oui, je suis candidat" »
tf1info.fr ↗ ↩
« Invité du 20H de TF1 ce dimanche 3 mai »
tf1info.fr ↗ ↩
« a-t-il répondu à Anne-Claire Coudray dès le début de l'interview »
tf1info.fr ↗ ↩
« Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature pour La France insoumise lors de l'élection présidentielle de 2027 »
tf1info.fr ↗ ↩
« candidat pour la quatrième fois à l'élection suprême »
tf1info.fr ↗ ↩
« (après 2012, 2017 et 2022) »
tf1info.fr ↗ ↩
« le tribun de 74 ans »
tf1info.fr ↗ ↩
« Les élus de La France insoumise se sont rassemblés, dimanche à Paris, pour choisir leur candidat à l'élection présidentielle. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« ce qu'ont approuvé plus tôt dans la journée les élus LFI »
tf1info.fr ↗ ↩
« « Sa fidélité au programme et sa ténacité face à l'adversité sont connues », a communiqué l'intergroupe (l'ensemble des parlementaires) du parti. »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Personne ne donnera à sa candidature le sens d'un plan de carrière, ni celui d'une aventure personnelle. C'est une équipe soudée qui s'avance […] », écrivent les Insoumis. »
lesechos.fr ↗ ↩
« "Le contexte et l'urgence ont fixé la décision insoumise" »
tf1info.fr ↗ ↩
« indiquant être "le mieux préparé" au sein de La France insoumise »
tf1info.fr ↗ ↩
« mettant en avant son expérience face à la «menace d’une guerre généralisée» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« "Sans vouloir affoler, mais pour être lucide, nous entrons dans une saison très agitée de l'histoire du monde. Nous sommes menacés d'une guerre généralisée, nous sommes menacés par un changement spectaculaire du climat. Et puis nous avons une crise économique et sociale qui s'avance vers nous" »
tf1info.fr ↗ ↩
« "Nous c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat" »
tf1info.fr ↗ ↩
« seuls 16% des Français souhaitent sa candidature, selon le baromètre Ifop-Fiducial »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Depuis sa première candidature en 2012 (11,1 % des voix) »
lesechos.fr ↗ ↩
« 19,6 % en 2017 »
lesechos.fr ↗ ↩
« 22 % en 2022 »
lesechos.fr ↗ ↩
« il a frôlé le second tour il y a quatre ans, à 420 000 voix près »
lefigaro.fr ↗ ↩
« seules 400.000 voix lui avaient manqué pour devancer Marine Le Pen »
lesechos.fr ↗ ↩
« « C'est pas loin, hein? Faites mieux », avait-il alors déclaré à l'annonce des résultats du premier tour »
lesechos.fr ↗ ↩
« a ajouté l'ancien ministre »
tf1info.fr ↗ ↩
« le leader insoumis a subordonné sa candidature à la collecte de 150.000 parrainages citoyens »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le fondateur de La France insoumise (LFI) a confirmé ses ambitions ce dimanche soir »
lefigaro.fr ↗ ↩
« a assisté au lancement du pendant européen de son think tank de l'institut La Boétie »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Il estime que son "principal adversaire" à la présidentielle sera le Rassemblement national »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "C'est l'adversaire principal puisqu'il paraît qu'il va gagner" »
tf1info.fr ↗ ↩
« "Honnêtement, je ne le crois pas. Je ne sais même pas s'ils seront au deuxième tour (.) Je pense que nous allons les battre à plate couture" »
tf1info.fr ↗ ↩
« Selon un sondage Ifop-Fiducial publié ce mercredi 4 mars »
midilibre.fr ↗ ↩
« le patron du RN Jordan Bardella domine largement au premier tour »
midilibre.fr ↗ ↩
« Jordan Bardella recueille 36 % d’opinions favorables au premier tour »
midilibre.fr ↗ ↩
« si c’était Marine Le Pen qui représentait le parti d’extrême droite »
midilibre.fr ↗ ↩
« Marine Le Pen (34-35 %) selon la configuration »
midilibre.fr ↗ ↩
« Jean-Luc Mélenchon (LFI) obtiendrait entre 10 et 11 % »
midilibre.fr ↗ ↩
« l’ancien Premier ministre Édouard Philippe (Horizons) »
midilibre.fr ↗ ↩
« l’ancien Premier ministre Édouard Philippe (Horizons), s’il était le candidat unique du bloc central, ferait 16 % »
midilibre.fr ↗ ↩
« le candidat déclaré des Républicains, Bruno Retailleau »
midilibre.fr ↗ ↩
« Bruno Retailleau, obtiendrait entre 10 et 12 % »
midilibre.fr ↗ ↩
« Enquête réalisée en ligne les 26 et 27 février »
midilibre.fr ↗ ↩
« sur un échantillon de 1 393 personnes inscrites sur les listes électorales »
midilibre.fr ↗ ↩
« La marge d’erreur est située entre 1,1 et 2,5 points »
midilibre.fr ↗ ↩
« selon le baromètre Ifop-Fiducial de l’ambition présidentielle, réalisé fin avril pour Le Figaro et Sud Radio »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « Jean-Luc Mélenchon ne sera pas présent au deuxième tour. J’en prends ici à la fois la promesse, l’engagement et le pari » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« "c'est notre meilleur émetteur, la personne qui mobilise le plus les électeurs", explique à l'AFP un cadre insoumis. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "c'est notre meilleur émetteur, la personne qui mobilise le plus les électeurs", explique à l'AFP un cadre insoumis. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Il a un socle politique, il est bon en débat et il maîtrise les dossiers." »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Quand je toque dans un quartier populaire, une personne sur deux ouvre la porte. Quand c'est Mélenchon, c'est 9 personnes sur 10 » »
lesechos.fr ↗ ↩
« « c'est intéressant de voir qu'il est plutôt en baisse en termes d'image mais pas d'intention de vote », remarque Bernard Sananès, président d'Elabe. »
lesechos.fr ↗ ↩
« dénonce le député Alexis Corbière. Pourtant, « face au danger RN, il fallait physiquement incarner une nouvelle stratégie. Il avait dit « faites mieux », au final il fait pareil », cingle l'élu de Seine-Saint-Denis. »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Les purges avaient une fonction: diffuser une culture de trouille afin qu'aucune émulation, basée sur des débats sérieux, produise une autre candidature pour incarner l'unité de 2022 et de 2024, et fasse naturellement émerger un autre choix » »
lesechos.fr ↗ ↩
« Pourtant, « face au danger RN, il fallait physiquement incarner une nouvelle stratégie. Il avait dit « faites mieux », au final il fait pareil », cingle l'élu de Seine-Saint-Denis. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Certains, comme Raquel Garrido, ancienne insoumise, ne cachent pas leur désillusion. »
actudrancy.fr ↗ ↩
« Elle a déclaré sur les réseaux sociaux que Mélenchon avait depuis trop longtemps « empêché d’autres figures de se préparer à la compétition » »
actudrancy.fr ↗ ↩
« et a appelé à la vigilance contre ses promesses. »
actudrancy.fr ↗ ↩
« a annoncé le bureau du groupe dans la nuit du lundi 6 au mardi 7 novembre. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « plus être oratrice » au nom du groupe la France insoumise à l’Assemblée nationale « dans les travaux parlementaires pour une durée de quatre mois » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« il est reproché à la députée de Seine-Saint-Denis, qui a récemment accusé Jean-Luc Mélenchon de « nuire » au mouvement »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Celle qui s’est dite « humiliée » par cette décision »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Mathilde Panot, la présidente du groupe s’est même « insurgée », mardi, contre la défense de la députée sanctionnée »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « Il est faux de dire que madame Garrido aurait été sanctionnée pour avoir critiqué ou juste exprimé ses idées » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« pour reprendre le mot de Clémentine Autain et les simili-frondeurs. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« entre « le clan » constitué autour du chef, pour reprendre le mot de Clémentine Autain »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« elle juge que « le parti ne se renforce pas en s’épurant » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« François Ruffin [.] l’élu de la Somme, souvent cité comme un potentiel candidat en 2027 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « Raquel Garrido est en désaccord sur l’absence de démocratie dans la France insoumise. Et comment notre mouvement, qui prône la VIe République, lui répond? Non par un débat, mais par une sanction » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« François Ruffin a ainsi réclamé la « grille tarifaire » des sanctions en cas de « divergences politiques » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Patrick Kanner, président du groupe PS, cet ancien ministre de François Hollande »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « on n’a plus rien à faire avec LFI. C’est un mouvement d’extrême gauche » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Rémi Féraud, sénateur PS »
publicsenat.fr ↗ ↩
« il ne faut s’allier avec le LFI « ni au premier tour, ni au deuxième tour, sans aucune exception » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Laurence Rossignol, sénatrice PS de l’Oise »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « LFI est un plafond de verre électoral indépassable pour la gauche » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« le leader de Place Publique, Raphaël Glucksmann, proche du PS »
publicsenat.fr ↗ ↩
« il est désormais « impensable » que la gauche « cultive le moindre doute » sur une « possible alliance » avec Jean-Luc Mélenchon »
publicsenat.fr ↗ ↩
« le décès du militant identitaire, Quentin Deranque, à Lyon »
publicsenat.fr ↗ ↩
« La Jeune Garde, mouvement antifasciste cofondé par Raphaël Arnault, élu député LFI en 2024 »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Son collaborateur parlementaire, Jacques-Elie Favrot, fait partie des suspects arrêtés mardi »
publicsenat.fr ↗ ↩
« "ce sont les visages de notre futur gouvernement" »
tf1info.fr ↗ ↩
« Malgré la médiatisation d'autres figures du mouvement - Manuel Bompard, Mathilde Panot, Clémence Guetté ou plus récemment Bally Bagayoko - »
lesechos.fr ↗ ↩
« Malgré la médiatisation d'autres figures du mouvement - Manuel Bompard, Mathilde Panot, Clémence Guetté ou plus récemment Bally Bagayoko - »
lesechos.fr ↗ ↩
« Malgré la médiatisation d'autres figures du mouvement - Manuel Bompard, Mathilde Panot, Clémence Guetté ou plus récemment Bally Bagayoko - »
lesechos.fr ↗ ↩
« Malgré la médiatisation d'autres figures du mouvement - Manuel Bompard, Mathilde Panot, Clémence Guetté ou plus récemment Bally Bagayoko - »
lesechos.fr ↗ ↩
Sources
- "Le mieux préparé" : Jean-Luc Mélenchon officialise sur TF1 sa candidature pour la présidentielle 2027
- "Oui, je suis candidat" à l'élection présidentielle 2027, annonce le leader de La France insoumise Jean
- Présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon se lance dans une quatrième course à l’Élysée
- Présidentielle 2027 : Jean
- Raquel Garrido mise au ban, tout comprendre à l’affaire qui agite LFI
- Mélenchon confirme sa candidature pour la présidentielle de 2027 : les enjeux en perspective
- SONDAGE Présidentielle 2027 : Bardella, Mélenchon, Attal, Philippe… pour qui les Français pensent voter à plus d’un an du scrutin ?
- « On n’a plus rien à faire avec LFI » : au PS, les voix se multiplient pour couper les ponts avec Jean-Luc Mélenchon, après le décès de Quentin Deranque
