Mélenchon candidat pour la quatrième fois : « Oui, je suis candidat »
Le leader de La France insoumise officialise sur TF1 sa candidature à la présidentielle 2027, à 74 ans, et désigne le Rassemblement national comme « adversaire principal ».
Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa quatrième candidature à la présidentielle dimanche soir sur TF1. Une décision qui divise jusque dans son propre camp, et que les sondages publiés à un an du scrutin placent loin du…
- Jean-Luc Mélenchon, 74 ans, officialise sa quatrième candidature à la présidentielle sur TF1 le 3 mai.
- Il avait manqué 420 000 voix (Le Figaro) ou 400 000 voix (Les Échos) pour le second tour en 2022, avec 22 % des suffrages.
- Le sondage Ifop-Fiducial du 4 mars 2026 le crédite de 10 à 11 % au premier tour Bardella culmine à 36 % d'opinions favorables.
- Plusieurs voix internes (Corbière, Garrido, Autain, Ruffin) dénoncent l'éviction des candidatures alternatives la direction LFI rejette le terme de « purges ».
- Au PS, Hollande, Kanner, Féraud et Rossignol appellent à la rupture définitive avec LFI.
« Oui, je suis candidat [1]. » Cinq mots, lâchés au début du 20H de TF1 dimanche 3 mai [2], face à Anne-Claire Coudray [3]. Jean-Luc Mélenchon [4] officialise sa quatrième candidature à l’élection présidentielle [5], après 2012, 2017 et 2022 [6]. À 74 ans [7].
Plus tôt dans la journée, les élus de La France insoumise réunis à Paris [8] avaient approuvé la candidature [9]. L’intergroupe parlementaire a publié un communiqué: « Sa fidélité au programme et sa ténacité face à l’adversité sont connues [10]. » Et: « Personne ne donnera à sa candidature le sens d’un plan de carrière, ni celui d’une aventure personnelle [11]. »
Mélenchon, lui, justifie: « Le contexte et l’urgence ont fixé la décision insoumise [12]. » Il se dit « le mieux préparé [13] » au sein du mouvement. Il invoque la « menace d’une guerre généralisée [14] », un « changement spectaculaire du climat [15] », une crise économique [15]. Et martèle: « Nous c’est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat [16]. »
Trois échecs, et un écart qui se réduit
Les chiffres racontent une trajectoire ascendante. 11,1 % en 2012 [18]. 19,6 % en 2017 [19]. 22 % en 2022 [20]. Une progression d’environ 2,4 points entre les deux derniers scrutins. Lors du dernier tour, le candidat a manqué de peu la qualification pour le second tour.
Sur le volume exact de voix manquées, les sources divergent selon le périmètre retenu: Le Figaro évoque 420 000 voix [21] pour devancer Marine Le Pen, tandis que Les Échos retiennent 400 000 voix [22]. L’ordre de grandeur est le même, soit environ un demi-point d’écart.
Le soir du premier tour 2022, Mélenchon avait lancé à ses troupes: « C’est pas loin, hein? Faites mieux! [23] » Il choisit aujourd’hui de répondre lui-même à cet appel.
L’ancien ministre [24] a subordonné sa candidature à la collecte de 150 000 parrainages citoyens [25]. Une formalité, à ce stade, pour le fondateur de LFI [26], dont l’institut La Boétie [27] structure désormais l’arrière-plan intellectuel.
On se souvient qu’en France, peu de candidats ont persisté aussi longtemps dans la course à l’Élysée. Jean-Marie Le Pen s’est présenté à cinq reprises entre 1974 et 2007, Arlette Laguiller six fois entre 1974 et 2007. Aucun de ces deux candidats récurrents n’a accédé au second tour, à l’exception de Jean-Marie Le Pen en 2002.
Le RN désigné « adversaire principal »
Dans son viseur: le Rassemblement national [28], qu’il qualifie d’« adversaire principal puisqu’il paraît qu’il va gagner [29] ». Avant d’ajouter: « Honnêtement, je ne le crois pas. Je ne sais même pas s’ils seront au deuxième tour. Je pense que nous allons les battre à plate couture [30]. »
Le pronostic se heurte aux sondages publiés ces derniers mois. Selon le baromètre Ifop-Fiducial publié le 4 mars 2026 [31], Jordan Bardella [32], patron du RN, recueille 36 % d’opinions favorables au premier tour [33]. Marine Le Pen [34] obtiendrait entre 34 et 35 % [35] selon la configuration testée. Mélenchon, lui, est crédité de 10 à 11 % [36]. Édouard Philippe [37], absent du paragraphe initial mais figure centrale du bloc central, est crédité de 16 % [38] dans la même enquête. Bruno Retailleau [39] s’établit entre 10 et 12 % [40]. Sondage réalisé les 26 et 27 février 2026 [41] sur 1 393 inscrits sur les listes électorales [42], marge d’erreur entre 1,1 et 2,5 points [43].
Un précédent baromètre Ifop-Fiducial de fin avril [44] indiquait que 16 % des Français [17] souhaitaient sa candidature. Soit un Français sur six, à un an du scrutin.


Dans le camp insoumis, la fracture
« C’est notre meilleur émetteur, la personne qui mobilise le plus les électeurs [46] », explique un cadre insoumis [47]. « Il a un socle politique, il est bon en débat et il maîtrise les dossiers [48]. » Un autre témoignage: « Quand je toque dans un quartier populaire, une personne sur deux ouvre la porte. Quand c’est Mélenchon, c’est 9 personnes sur 10 [49]. »
Bernard Sananès [50], président d’Elabe, observe que Mélenchon est plutôt en baisse en termes d’image, mais pas d’intention de vote.
Les voix dissonantes viennent de l’intérieur. Alexis Corbière [51], député de Seine-Saint-Denis et ancien camarade de route, attaque frontalement: « Les purges avaient une fonction: diffuser une culture de trouille afin qu’aucune émulation, basée sur des débats stratégiques sérieux, produise une autre candidature [52]. » Et: « Face au danger RN, il fallait physiquement incarner une nouvelle stratégie. Il avait dit « faites mieux », au final il fait pareil [53]. »
Raquel Garrido [54], ancienne insoumise, accuse Mélenchon d’avoir « empêché d’autres figures de se préparer à la compétition [55] » et appelle à la vigilance contre ses promesses [56]. Dans la nuit du 6 au 7 novembre [57], elle avait été privée de parole pour quatre mois [58] par le bureau du groupe LFI, après avoir accusé Mélenchon de « nuire » au mouvement [59]. Elle s’était dite « humiliée [60] ».
À ces critiques, Mathilde Panot [61], présidente du groupe LFI à l’Assemblée, avait apporté la réponse officielle du mouvement à propos de la sanction de Garrido: « Il est faux de dire que madame Garrido aurait été sanctionnée pour avoir critiqué ou juste exprimé ses idées [62]. » L’intergroupe parlementaire, dans son communiqué soutenant la candidature, balaie de son côté l’idée d’« aventure personnelle » et défend une « équipe soudée [11] ». Mélenchon lui-même résume sa réponse en quatre mots: « Nous c’est carré [16]. »
Clémentine Autain [63], députée et figure des frondeurs internes, avait pour sa part dénoncé « le clan [64] » constitué autour du chef et estimé que « le parti ne se renforce pas en s’épurant [65] ». François Ruffin [66], cité comme potentiel candidat en 2027, avait tranché: « Raquel Garrido est en désaccord sur l’absence de démocratie dans la France insoumise. Et comment notre mouvement, qui prône la VIe République, lui répond? Non par un débat, mais par une sanction [67]. »
À noter: aucune des sources consultées dans le cadre de cet article ne mentionne de réaction publique de François Ruffin ou de Clémentine Autain à la candidature officialisée le 3 mai, alors que tous deux figurent parmi les principales voix dissidentes du mouvement. Leur silence reste un angle mort.
L’angle mort: un calendrier dicté par l’intérieur
Ce que le récit officiel de l’« urgence [12] » laisse dans l’ombre: la candidature a d’abord été verrouillée en interne. La réunion des élus insoumis du 3 mai à Paris [8] précède de quelques heures l’annonce sur TF1. La sanction de Raquel Garrido en novembre [57], les départs annoncés par Alexis Corbière, les frictions avec François Ruffin [68] sur la « grille tarifaire » des sanctions internes: autant de jalons qui dessinent, selon Clémentine Autain [63], une organisation où « le clan [64] » prime sur le mouvement.
L’autre obstacle: la rupture avec le PS
Au Parti socialiste, plusieurs voix réclament désormais la rupture définitive. Patrick Kanner [69], président du groupe PS au Sénat et ancien ministre de François Hollande: « On n’a plus rien à faire avec LFI. C’est un mouvement d’extrême gauche [70]. » Rémi Féraud [71], sénateur PS de Paris, va plus loin et exclut toute alliance « ni au premier tour, ni au deuxième tour, sans aucune exception [72] ». Laurence Rossignol [73], sénatrice de l’Oise et ancienne ministre, juge que « LFI est un plafond de verre électoral indépassable pour la gauche [74] ».
Raphaël Glucksmann [75] estime « impensable » que la gauche « cultive le moindre doute » sur une « possible alliance [76] » avec Mélenchon. La position du PS pour 2027 a basculé après le décès du militant identitaire Quentin Deranque à Lyon [77], dans des affrontements impliquant des proches de l’entourage parlementaire de Raphaël Arnault [78], député LFI cofondateur de La Jeune Garde. Son collaborateur Jacques-Elie Favrot [79] figurait parmi les suspects arrêtés.
Une équipe présentée comme un « futur gouvernement »
Mélenchon présente son entourage comme « les visages de notre futur gouvernement [80] »: Manuel Bompard [81], coordinateur national, Mathilde Panot [82], présidente du groupe LFI à l’Assemblée, Clémence Guetté [83], plus récemment Bally Bagayoko [84]. Mais c’est lui, et lui seul, dont le nom figurera sur le bulletin.
« C’est pas loin, hein? Faites mieux [23] », avait-il déclaré au soir du premier tour 2022. Trois ans plus tard, la formule reste, et le candidat aussi.
► Lire aussi: Présidentielle 2027: ce que disent les sondages à un an du scrutin
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (84)
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Oui, je suis candidat - Déclaration de Jean-Luc Mélenchon officialisant sa candidature.
« "Oui, je suis candidat" »
tf1info.fr ↗ ↩ -
3 mai - Date de l'interview de Jean-Luc Mélenchon sur TF1 où il officialise sa candidature.
« Invité du 20H de TF1 ce dimanche 3 mai »
tf1info.fr ↗ ↩ -
Anne-Claire Coudray, journaliste présentatrice du 20H de TF1 - Journaliste interrogeant Jean-Luc Mélenchon lors de l'interview.
« a-t-il répondu à Anne-Claire Coudray dès le début de l'interview »
tf1info.fr ↗ ↩ -
Jean-Luc Mélenchon, candidat pour La France insoumise à la présidentielle 2027 - Présentation de Jean-Luc Mélenchon et de sa candidature.
« Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature pour La France insoumise lors de l'élection présidentielle de 2027 »
tf1info.fr ↗ ↩ -
quatrième - Nombre de fois où Jean-Luc Mélenchon est candidat à l'élection présidentielle.
« candidat pour la quatrième fois à l'élection suprême »
tf1info.fr ↗ ↩ -
2012, 2017 et 2022 - Années des précédentes candidatures de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle.
« (après 2012, 2017 et 2022) »
tf1info.fr ↗ ↩ -
74 - Âge de Jean-Luc Mélenchon en 2024.
« le tribun de 74 ans »
tf1info.fr ↗ ↩ -
Les élus de La France insoumise se sont rassemblés dimanche à Paris pour choisir leur candidat à l'élection présidentielle 2027 - Réunion des élus de LFI pour désigner leur candidat.
« Les élus de La France insoumise se sont rassemblés, dimanche à Paris, pour choisir leur candidat à l'élection présidentielle. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Les élus LFI ont approuvé la candidature de Jean-Luc Mélenchon plus tôt dans la journée du 3 mai - Approbation de la candidature de Mélenchon par les élus de La France insoumise.
« ce qu'ont approuvé plus tôt dans la journée les élus LFI »
tf1info.fr ↗ ↩ -
« Sa fidélité au programme et sa ténacité face à l'adversité sont connues » - Déclaration de l'intergroupe des parlementaires de La France insoumise.
« « Sa fidélité au programme et sa ténacité face à l'adversité sont connues », a communiqué l'intergroupe (l'ensemble des parlementaires) du parti. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« Personne ne donnera à sa candidature le sens d'un plan de carrière, ni celui d'une aventure personnelle. C'est une équipe soudée qui s'avance […] » - Déclaration des Insoumis concernant la candidature de Jean-Luc Mélenchon.
« « Personne ne donnera à sa candidature le sens d'un plan de carrière, ni celui d'une aventure personnelle. C'est une équipe soudée qui s'avance […] », écrivent les Insoumis. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Le contexte et l'urgence ont fixé la décision insoumise - Raison invoquée par Jean-Luc Mélenchon pour sa candidature.
« "Le contexte et l'urgence ont fixé la décision insoumise" »
tf1info.fr ↗ ↩ -
le mieux préparé - Auto-évaluation de Jean-Luc Mélenchon au sein de La France insoumise.
« indiquant être "le mieux préparé" au sein de La France insoumise »
tf1info.fr ↗ ↩ -
«menace d’une guerre généralisée» - Argument avancé par Jean-Luc Mélenchon pour justifier son expérience.
« mettant en avant son expérience face à la «menace d’une guerre généralisée» »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Sans vouloir affoler, mais pour être lucide, nous entrons dans une saison très agitée de l'histoire du monde. Nous sommes menacés d'une guerre généralisée, nous sommes menacés par un changement spectaculaire du climat. Et puis nous avons une crise économique et sociale qui s'avance vers nous - Analyse de Jean-Luc Mélenchon sur le contexte mondial.
« "Sans vouloir affoler, mais pour être lucide, nous entrons dans une saison très agitée de l'histoire du monde. Nous sommes menacés d'une guerre généralisée, nous sommes menacés par un changement spectaculaire du climat. Et puis nous avons une crise économique et sociale qui s'avance vers nous" »
tf1info.fr ↗ ↩ -
Nous c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat - Position de Jean-Luc Mélenchon sur l'organisation de La France insoumise.
« "Nous c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat" »
tf1info.fr ↗ ↩ -
16% - Pourcentage de Français souhaitant la candidature de Jean-Luc Mélenchon en 2027.
« seuls 16% des Français souhaitent sa candidature, selon le baromètre Ifop-Fiducial »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
11,1 % - Score de Jean-Luc Mélenchon lors de sa première candidature en 2012.
« Depuis sa première candidature en 2012 (11,1 % des voix) »
lesechos.fr ↗ ↩ -
19,6 % - Score de Jean-Luc Mélenchon lors de l'élection présidentielle de 2017.
« 19,6 % en 2017 »
lesechos.fr ↗ ↩ -
22 % - Score de Jean-Luc Mélenchon lors de l'élection présidentielle de 2022.
« 22 % en 2022 »
lesechos.fr ↗ ↩ -
420 000 voix - Écart manqué par Jean-Luc Mélenchon pour accéder au second tour en 2022.
« il a frôlé le second tour il y a quatre ans, à 420 000 voix près »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
400.000 voix - Nombre de voix manquantes pour que Jean-Luc Mélenchon devance Marine Le Pen en 2022.
« seules 400.000 voix lui avaient manqué pour devancer Marine Le Pen »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« C'est pas loin, hein? Faites mieux » - Déclaration de Jean-Luc Mélenchon après les résultats du premier tour en 2022.
« « C'est pas loin, hein? Faites mieux », avait-il alors déclaré à l'annonce des résultats du premier tour »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Jean-Luc Mélenchon, ancien ministre - Fonction passée de Jean-Luc Mélenchon.
« a ajouté l'ancien ministre »
tf1info.fr ↗ ↩ -
150.000 parrainages citoyens - Seuil de parrainages exigé par Jean-Luc Mélenchon pour sa candidature à la présidentielle 2027.
« le leader insoumis a subordonné sa candidature à la collecte de 150.000 parrainages citoyens »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Jean-Luc Mélenchon, fondateur de La France insoumise (LFI) - Identité et rôle politique de Jean-Luc Mélenchon.
« le fondateur de La France insoumise (LFI) a confirmé ses ambitions ce dimanche soir »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
l'institut La Boétie, think tank de La France insoumise - Identification du think tank associé à LFI.
« a assisté au lancement du pendant européen de son think tank de l'institut La Boétie »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Rassemblement national, parti politique - Identification du principal adversaire politique mentionné par Jean-Luc Mélenchon.
« Il estime que son "principal adversaire" à la présidentielle sera le Rassemblement national »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
C'est l'adversaire principal puisqu'il paraît qu'il va gagner - Déclaration de Jean-Luc Mélenchon sur le Rassemblement national.
« "C'est l'adversaire principal puisqu'il paraît qu'il va gagner" »
tf1info.fr ↗ ↩ -
Honnêtement, je ne le crois pas. Je ne sais même pas s'ils seront au deuxième tour (.) Je pense que nous allons les battre à plate couture - Prédiction de Jean-Luc Mélenchon sur les résultats du Rassemblement national.
« "Honnêtement, je ne le crois pas. Je ne sais même pas s'ils seront au deuxième tour (.) Je pense que nous allons les battre à plate couture" »
tf1info.fr ↗ ↩ -
4 mars 2026 - Date de publication du sondage Ifop-Fiducial
« Selon un sondage Ifop-Fiducial publié ce mercredi 4 mars »
midilibre.fr ↗ ↩ -
Jordan Bardella, patron du Rassemblement national (RN) - Candidat du RN pour la présidentielle 2027
« le patron du RN Jordan Bardella domine largement au premier tour »
midilibre.fr ↗ ↩ -
36 % - Intentions de vote pour Jordan Bardella (RN) au premier tour de la présidentielle 2027
« Jordan Bardella recueille 36 % d’opinions favorables au premier tour »
midilibre.fr ↗ ↩ -
Marine Le Pen, représentante du Rassemblement national (parti d’extrême droite) - Candidate potentielle du RN pour la présidentielle 2027
« si c’était Marine Le Pen qui représentait le parti d’extrême droite »
midilibre.fr ↗ ↩ -
34-35 % - Intentions de vote pour Marine Le Pen (RN) au premier tour de la présidentielle 2027
« Marine Le Pen (34-35 %) selon la configuration »
midilibre.fr ↗ ↩ -
Jean-Luc Mélenchon, candidat (La France Insoumise, LFI) - Candidat de La France Insoumise pour la présidentielle 2027
« Jean-Luc Mélenchon (LFI) obtiendrait entre 10 et 11 % »
midilibre.fr ↗ ↩ -
Édouard Philippe, ancien Premier ministre (Horizons) - Candidat potentiel du bloc central pour la présidentielle 2027
« l’ancien Premier ministre Édouard Philippe (Horizons) »
midilibre.fr ↗ ↩ -
16 % - Intentions de vote pour Édouard Philippe (Horizons) s’il était candidat unique du bloc central
« l’ancien Premier ministre Édouard Philippe (Horizons), s’il était le candidat unique du bloc central, ferait 16 % »
midilibre.fr ↗ ↩ -
Bruno Retailleau, candidat déclaré des Républicains - Candidat des Républicains pour la présidentielle 2027
« le candidat déclaré des Républicains, Bruno Retailleau »
midilibre.fr ↗ ↩ -
10-12 % - Intentions de vote pour Bruno Retailleau (Les Républicains) selon les hypothèses
« Bruno Retailleau, obtiendrait entre 10 et 12 % »
midilibre.fr ↗ ↩ -
26 et 27 février 2026 - Dates de réalisation du sondage Ifop-Fiducial
« Enquête réalisée en ligne les 26 et 27 février »
midilibre.fr ↗ ↩ -
1 393 - Taille de l’échantillon du sondage Ifop-Fiducial
« sur un échantillon de 1 393 personnes inscrites sur les listes électorales »
midilibre.fr ↗ ↩ -
entre 1,1 et 2,5 points - Marge d’erreur du sondage Ifop-Fiducial
« La marge d’erreur est située entre 1,1 et 2,5 points »
midilibre.fr ↗ ↩ -
fin avril - Période de réalisation du baromètre Ifop-Fiducial.
« selon le baromètre Ifop-Fiducial de l’ambition présidentielle, réalisé fin avril pour Le Figaro et Sud Radio »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
« Jean-Luc Mélenchon ne sera pas présent au deuxième tour. J’en prends ici à la fois la promesse, l’engagement et le pari » - Prédiction de François Hollande sur Mélenchon en 2027.
« « Jean-Luc Mélenchon ne sera pas présent au deuxième tour. J’en prends ici à la fois la promesse, l’engagement et le pari » »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
c'est notre meilleur émetteur, la personne qui mobilise le plus les électeurs - Déclaration d'un cadre insoumis sur l'impact de Jean-Luc Mélenchon.
« "c'est notre meilleur émetteur, la personne qui mobilise le plus les électeurs", explique à l'AFP un cadre insoumis. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
un cadre insoumis, membre non nommé de La France insoumise - Déclaration d'un membre anonyme de LFI sur Jean-Luc Mélenchon.
« "c'est notre meilleur émetteur, la personne qui mobilise le plus les électeurs", explique à l'AFP un cadre insoumis. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Il a un socle politique, il est bon en débat et il maîtrise les dossiers - Arguments en faveur de Jean-Luc Mélenchon selon un cadre insoumis.
« "Il a un socle politique, il est bon en débat et il maîtrise les dossiers." »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
« Quand je toque dans un quartier populaire, une personne sur deux ouvre la porte. Quand c'est Mélenchon, c'est 9 personnes sur 10 » - Témoignage d'une figure insoumise sur la notoriété de Jean-Luc Mélenchon.
« Quand je toque dans un quartier populaire, une personne sur deux ouvre la porte. Quand c'est Mélenchon, c'est 9 personnes sur 10 » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Bernard Sananès, président d'Elabe (institut de sondage) - Analyse de l'image et des intentions de vote pour Jean-Luc Mélenchon.
« « c'est intéressant de voir qu'il est plutôt en baisse en termes d'image mais pas d'intention de vote », remarque Bernard Sananès, président d'Elabe. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Alexis Corbière, député de Seine-Saint-Denis et ancien camarade de route de Jean-Luc Mélenchon - Critique de la candidature de Jean-Luc Mélenchon.
« dénonce le député Alexis Corbière. Pourtant, « face au danger RN, il fallait physiquement incarner une nouvelle stratégie. Il avait dit « faites mieux », au final il fait pareil », cingle l'élu de Seine-Saint-Denis. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« Les purges avaient une fonction: diffuser une culture de trouille afin qu'aucune émulation, basée sur des débats sérieux, produise une autre candidature pour incarner l'unité de 2022 et de 2024, et fasse naturellement émerger un autre choix » - Déclaration d'Alexis Corbière sur les purges au sein de La France insoumise.
« « Les purges avaient une fonction: diffuser une culture de trouille afin qu'aucune émulation, basée sur des débats sérieux, produise une autre candidature pour incarner l'unité de 2022 et de 2024, et fasse naturellement émerger un autre choix » »
lesechos.fr ↗ ↩ -
« face au danger RN, il fallait physiquement incarner une nouvelle stratégie. Il avait dit « faites mieux », au final il fait pareil » - Critique d'Alexis Corbière sur la stratégie de Jean-Luc Mélenchon.
« Pourtant, « face au danger RN, il fallait physiquement incarner une nouvelle stratégie. Il avait dit « faites mieux », au final il fait pareil », cingle l'élu de Seine-Saint-Denis. »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Raquel Garrido, ancienne insoumise - Ancienne membre de La France insoumise critiquant la candidature de Mélenchon.
« Certains, comme Raquel Garrido, ancienne insoumise, ne cachent pas leur désillusion. »
actudrancy.fr ↗ ↩ -
Mélenchon avait depuis trop longtemps empêché d’autres figures de se préparer à la compétition - Critique de Raquel Garrido sur la stratégie de Mélenchon.
« Elle a déclaré sur les réseaux sociaux que Mélenchon avait depuis trop longtemps « empêché d’autres figures de se préparer à la compétition » »
actudrancy.fr ↗ ↩ -
Raquel Garrido a appelé à la vigilance contre les promesses de Jean-Luc Mélenchon - Appel à la prudence face aux engagements de Mélenchon.
« et a appelé à la vigilance contre ses promesses. »
actudrancy.fr ↗ ↩ -
nuit du lundi 6 au mardi 7 novembre - Date de l'annonce de la sanction contre Raquel Garrido
« a annoncé le bureau du groupe dans la nuit du lundi 6 au mardi 7 novembre. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
quatre mois - Durée de la sanction infligée à Raquel Garrido
« « plus être oratrice » au nom du groupe la France insoumise à l’Assemblée nationale « dans les travaux parlementaires pour une durée de quatre mois » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
Raquel Garrido a accusé Jean-Luc Mélenchon de « nuire » au mouvement - Accusation portée par Raquel Garrido contre Jean-Luc Mélenchon
« il est reproché à la députée de Seine-Saint-Denis, qui a récemment accusé Jean-Luc Mélenchon de « nuire » au mouvement »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
« humiliée » - Réaction de Raquel Garrido à sa sanction
« Celle qui s’est dite « humiliée » par cette décision »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale - Dirigeante du groupe LFI défendant la sanction contre Raquel Garrido
« Mathilde Panot, la présidente du groupe s’est même « insurgée », mardi, contre la défense de la députée sanctionnée »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
« Il est faux de dire que madame Garrido aurait été sanctionnée pour avoir critiqué ou juste exprimé ses idées » - Déclaration de Mathilde Panot sur la sanction contre Raquel Garrido
« « Il est faux de dire que madame Garrido aurait été sanctionnée pour avoir critiqué ou juste exprimé ses idées » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
Clémentine Autain, députée LFI et figure des frondeurs internes - Députée LFI critiquant la sanction contre Raquel Garrido
« pour reprendre le mot de Clémentine Autain et les simili-frondeurs. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
« le clan » - Terme utilisé par Clémentine Autain pour désigner l'entourage de Jean-Luc Mélenchon
« entre « le clan » constitué autour du chef, pour reprendre le mot de Clémentine Autain »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
« le parti ne se renforce pas en s’épurant » - Analyse de Clémentine Autain sur la sanction contre Raquel Garrido
« elle juge que « le parti ne se renforce pas en s’épurant » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
François Ruffin, député LFI de la Somme et potentiel candidat en 2027 - Député LFI critiquant la gestion des sanctions internes
« François Ruffin [.] l’élu de la Somme, souvent cité comme un potentiel candidat en 2027 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
« Raquel Garrido est en désaccord sur l’absence de démocratie dans la France insoumise. Et comment notre mouvement, qui prône la VIe République, lui répond? Non par un débat, mais par une sanction » - Critique de François Ruffin sur la sanction contre Raquel Garrido
« « Raquel Garrido est en désaccord sur l’absence de démocratie dans la France insoumise. Et comment notre mouvement, qui prône la VIe République, lui répond? Non par un débat, mais par une sanction » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
François Ruffin a réclamé la « grille tarifaire » des sanctions en cas de « divergences politiques » - Réaction de François Ruffin à la sanction contre Raquel Garrido
« François Ruffin a ainsi réclamé la « grille tarifaire » des sanctions en cas de « divergences politiques » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩ -
Patrick Kanner, président du groupe PS au Sénat et ancien ministre de François Hollande - Sénateur PS appelant à rompre avec LFI.
« Patrick Kanner, président du groupe PS, cet ancien ministre de François Hollande »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
« on n’a plus rien à faire avec LFI. C’est un mouvement d’extrême gauche » - Position de Patrick Kanner sur LFI.
« « on n’a plus rien à faire avec LFI. C’est un mouvement d’extrême gauche » »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Rémi Féraud, sénateur PS de Paris - Sénateur PS soutenant la rupture avec LFI.
« Rémi Féraud, sénateur PS »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
« il ne faut s’allier avec le LFI « ni au premier tour, ni au deuxième tour, sans aucune exception » » - Position de Rémi Féraud sur les alliances avec LFI.
« il ne faut s’allier avec le LFI « ni au premier tour, ni au deuxième tour, sans aucune exception » »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Laurence Rossignol, sénatrice PS de l’Oise et ancienne ministre - Sénatrice PS opposée à toute alliance avec LFI.
« Laurence Rossignol, sénatrice PS de l’Oise »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
« LFI est un plafond de verre électoral indépassable pour la gauche » - Analyse de Laurence Rossignol sur LFI.
« « LFI est un plafond de verre électoral indépassable pour la gauche » »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Raphaël Glucksmann, leader de Place Publique et proche du PS - Eurodéputé appelant à rompre avec LFI.
« le leader de Place Publique, Raphaël Glucksmann, proche du PS »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
« il est désormais « impensable » que la gauche « cultive le moindre doute » sur une « possible alliance » avec Jean-Luc Mélenchon » - Déclaration de Raphaël Glucksmann sur LFI.
« il est désormais « impensable » que la gauche « cultive le moindre doute » sur une « possible alliance » avec Jean-Luc Mélenchon »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Quentin Deranque, militant identitaire - Victime d'un décès lors d'affrontements à Lyon.
« le décès du militant identitaire, Quentin Deranque, à Lyon »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Raphaël Arnault, élu député LFI en 2024 et cofondateur du mouvement antifasciste La Jeune Garde - Député LFI lié au mouvement La Jeune Garde.
« La Jeune Garde, mouvement antifasciste cofondé par Raphaël Arnault, élu député LFI en 2024 »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Jacques-Elie Favrot, collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault (député LFI) - Suspect arrêté dans l'affaire du décès de Quentin Deranque.
« Son collaborateur parlementaire, Jacques-Elie Favrot, fait partie des suspects arrêtés mardi »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
ce sont les visages de notre futur gouvernement - Description de son équipe par Jean-Luc Mélenchon.
« "ce sont les visages de notre futur gouvernement" »
tf1info.fr ↗ ↩ -
Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise - Figure médiatisée de La France insoumise.
« Malgré la médiatisation d'autres figures du mouvement - Manuel Bompard, Mathilde Panot, Clémence Guetté ou plus récemment Bally Bagayoko - »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Mathilde Panot, présidente du groupe La France insoumise à l'Assemblée nationale - Figure médiatisée de La France insoumise.
« Malgré la médiatisation d'autres figures du mouvement - Manuel Bompard, Mathilde Panot, Clémence Guetté ou plus récemment Bally Bagayoko - »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Clémence Guetté, députée de La France insoumise - Figure médiatisée de La France insoumise.
« Malgré la médiatisation d'autres figures du mouvement - Manuel Bompard, Mathilde Panot, Clémence Guetté ou plus récemment Bally Bagayoko - »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Bally Bagayoko, figure récente de La France insoumise - Figure médiatisée de La France insoumise.
« Malgré la médiatisation d'autres figures du mouvement - Manuel Bompard, Mathilde Panot, Clémence Guetté ou plus récemment Bally Bagayoko - »
lesechos.fr ↗ ↩
Sources
- "Le mieux préparé" : Jean-Luc Mélenchon officialise sur TF1 sa candidature pour la présidentielle 2027
- "Oui, je suis candidat" à l'élection présidentielle 2027, annonce le leader de La France insoumise Jean
- Présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon se lance dans une quatrième course à l’Élysée
- Présidentielle 2027 : Jean
- Raquel Garrido mise au ban, tout comprendre à l’affaire qui agite LFI
- Mélenchon confirme sa candidature pour la présidentielle de 2027 : les enjeux en perspective
- SONDAGE Présidentielle 2027 : Bardella, Mélenchon, Attal, Philippe… pour qui les Français pensent voter à plus d’un an du scrutin ?
- « On n’a plus rien à faire avec LFI » : au PS, les voix se multiplient pour couper les ponts avec Jean-Luc Mélenchon, après le décès de Quentin Deranque