Prostitution des mineures : l’avocat qui force l’État à regarder
À 61 ans, Michel Amas attaque sept départements pour faute. Il défend une trentaine d'enfants placés. Il parle de pandémie. Personne ne le contredit.
Michel Amas, avocat marseillais, attaque sept départements pour leur inaction. Il défend une trentaine d'enfants placés. Tous ont été prostitués.
- Michel Amas, avocat marseillais de 61 ans, défend une trentaine d'enfants placés à l'ASE.
- Il a engagé des recours contre sept départements pour faute en responsabilité.
- Il évalue à 20 000 le nombre de mineurs prostitués en France le rapport parlementaire estime à 15 000 ceux passés par l'ASE.
- Le rapport parlementaire d'avril 2025 ne consacre aucun paragraphe dédié aux mineurs prostitués.
- L'Assemblée a adopté le 11 décembre 2025 un texte garantissant un avocat à chaque enfant placé.
Michel Amas [1] sort d’un TGV en provenance de Marseille [2]. Costume sombre, robe noire dans la sacoche. À 61 ans [3], il s’apprête à être auditionné par des parlementaires [4]. « Je suis vraiment honoré que vous souhaitiez faire mon portrait, même si l’essentiel est ce que je porte » [5], dit-il. Ce qu’il porte, c’est une trentaine de dossiers d’enfants placés à l’Aide sociale à l’enfance [6]. Tous prostitués.
Depuis un an [7], il alerte. Le mot qu’il emploie est « pandémie » [8]. Pas une métaphore: un constat. Sur France Inter, le 11 décembre 2025 [9], il dit: « On s’est rendu compte depuis 2 ans qu’il y a une pandémie pure et simple de prostitution » [10]. Il chiffre: 20 000 enfants [11]. « C’est remplir Bercy » [12]. Sur ces 20 000 mineurs, 75 % seraient passés par l’ASE [13], soit environ 15 000 enfants placés victimes de réseaux de prostitution [14] - ratio cohérent avec la fourchette de 15 000 à 20 000 victimes que Michel Amas évoque dans d’autres prises de parole [15]. Les deux chiffres ne se contredisent pas: l’un mesure le total des mineurs prostitués en France, l’autre cible spécifiquement les enfants passés par l’ASE.
Six départements attaqués, un seul a riposté
Le 29 avril 2025 [17], des familles d’enfants de l’ASE engagent des recours contre l’Essonne [18], les Yvelines [19] et les Bouches-du-Rhône [20]. Faute en responsabilité. Huit mois plus tard, la liste s’est allongée: Paris [21], la Savoie [22], le Rhône [23], la Moselle [24], et bientôt la Gironde [25]. La procédure contre les Yvelines a été abandonnée [26], ramenant à six le nombre de départements encore visés.
Dans l’Essonne, François Durovray [27], président du conseil départemental, a annoncé une enquête administrative [28]. L’élu LR précise que le nombre d’enfants pris en charge par l’Essonne a augmenté de 40 % en dix ans [29], soit 3 866 mineurs et jeunes majeurs [30]. Aucune des sources consultées ne rapporte de réaction publique des présidents des cinq autres départements visés - Paris, Savoie, Rhône, Moselle, Bouches-du-Rhône et Gironde - à la date de publication. Sollicités par les médias, ils n’ont pas pris la parole. Le silence collectif est, en soi, une réponse.
Aucune jurisprudence directement comparable, mettant en cause personnellement des présidents de département pour faute en lien avec la prostitution de mineurs placés, n’a été identifiée dans les sources consultées. Ce que tente Michel Amas [1] est, à ce stade, sans précédent.
Le foyer, l’Airbnb, le retour
Ilona [31] avait 12 ans [32] quand elle est arrivée au foyer. « J’ai passé à peine une nuit là-bas et la fille qui m’a forcée à me prostituer est venue me voir » [33], raconte-t-elle aujourd’hui à France 2. Elle a 16 ans [34]. Elle parle à voix basse, à côté de sa mère. « On sortait dans des tenues dans lesquelles il ne fallait pas sortir, on rentrait avec de l’argent » [35]. Les éducateurs ne sont pas intervenus [36].
Sa mère regarde le mur. « On m’a garanti qu’on protègerait mon enfant, mais pas du tout. Là, on a envoyé des enfants dans la gueule du loup » [37].
À Toulon [38], une autre fille de 13 ans [39] a été séquestrée par des proxénètes dans un Airbnb, forcée à prendre de la cocaïne et à faire des passes [40]. À Marseille [41], une éducatrice témoigne: « il n’y a pas un foyer où j’ai mis les pieds où il n’y a pas de prostitution » [42]. À 22 heures [43], les filles se préparent. Les voitures défilent [44].
Un cadre légal, des contrôles tous les cinq ans
Le code prévoit tout. La loi du 4 mars 2002 [45] fait de tout mineur en situation de prostitution un enfant en danger relevant du juge des enfants [46]. Le recours à la prostitution d’un mineur est puni de 10 ans d’emprisonnement [47] et 150 000 euros d’amende [48]. Sur le papier.
Dans les faits, les foyers ne sont contrôlés que tous les cinq ans par les départements [49]. Au niveau national, 62 postes à temps plein [50] sont dédiés à l’inspection-contrôle. Soit 746 dispositifs par poste [51]. Et 77 % des juges ont déjà renoncé à un placement faute de place [16]. Certains juges des enfants gèrent jusqu’à 600, voire 800 mesures simultanément [52].

Le rapport qui n’a pas une phrase sur 20 000 enfants
En avril 2024 [53], une commission d’enquête parlementaire est lancée à l’Assemblée nationale sur les manquements de la protection de l’enfance. Le rapport, publié le 8 avril 2025 [54], après plus de 60 auditions [55], décrit un système à bout de souffle. Pouponnières à 108 % de taux d’occupation [56]. Trajets en taxi de bébés de moins de 3 ans, seuls [57]. Espérance de vie inférieure de 20 ans pour les enfants de l’ASE [58].
Mais sur les mineurs prostitués, rien. « Il n’y a pas une phrase sur ces 20 000 enfants, qui sont cachés sous le tapis » [59], dit Michel Amas sur France Inter. La rapporteure, Isabelle Santiago [60], députée socialiste du Val-de-Marne [61], avait pourtant entendu plus de soixante personnes. Selon plusieurs sources, le chiffre de 15 000 enfants placés victimes de réseaux de prostitution n’a pas fait l’objet d’un paragraphe dédié, ni d’une préconisation spécifique, ni d’une audition publique d’un avocat ayant travaillé sur ces dossiers. L’angle mort tient à une hiérarchie: les pouponnières surchargées, les morts d’enfants, les défaillances structurelles ont occupé l’espace. La prostitution, sujet plus honteux et plus difficile à objectiver, a glissé sous la table. Six mois après [62], le silence pèse encore. Aucune source consultée n’indique que Michel Amas [1] ait été auditionné par la commission.
Pourquoi maintenant
Le 11 décembre 2025 [63], en plein scandale d’une vidéo montrant un enfant de huit ans tondu par une employée d’un foyer parisien [64][65], l’Assemblée nationale adopte une proposition de loi: un avocat pour chaque enfant sous mesure d’assistance éducative [66]. 269 voix sur 270 députés présents [67], une abstention, aucun vote contre. La séquence n’est pas un hasard.
La vidéo, tournée en février 2025 au foyer Jenner [68][69], a fait polémique pendant 48 heures [70] avant le vote. Lyes Louffok [71], co-fondateur de l’association Comité de vigilance des enfants placés, le formule ainsi: « Je suis convaincu que cette mesure peut changer la vie des enfants placés car l’avocat peut agir comme un contre-pouvoir dans la relation que l’enfant entretient avec les familles, la justice ou les foyers » [72].
L’angle mort: un budget en hausse, un système en effondrement
C’est le paradoxe que personne ne formule. Les dépenses totales de l’ASE ont augmenté de 61 % depuis 1998 [73]. Les départements y consacrent 11 milliards d’euros par an [74] - une enveloppe que franceinfo évalue à 10 milliards d’euros annuels lorsqu’on considère l’ensemble de la protection de l’enfance [75], tous financeurs confondus. L’État, lui, ne finance qu’à hauteur de 3 % de ce total [76]. Et il vient de demander 900 millions d’euros d’effort supplémentaire aux départements en 2025 [77].
Michel Amas, lui, retient un autre périmètre et parle de « 11,6 milliards » de budget [78] - un chiffre qu’il rapporte à la situation des mineurs placés. Et 15 000 enfants placés victimes de réseaux de prostitution [14]. Le syndicat Interco CFDT [79] dénonce « les coupes dans les budgets des départements et de la justice » [80]. Lyes Louffok est plus brutal: « les enfants ne votent pas, ils n’ont pas de lobbying, et personne ne se fera élire sur des promesses en faveur de la protection de l’enfance » [81].
Le projet de loi qui dort depuis février 2025
Stéphanie Rist [82], ministre de la Santé, a annoncé un projet de loi sur la protection de l’enfance pour le premier trimestre 2026 [83]. Ce n’est pas le premier engagement. Un texte gouvernemental avait été préparé début 2025, avec l’ambition d’une refondation: renforcement des contrôles, statut des éducateurs, encadrement des hôtels sociaux, financement de l’aide aux jeunes majeurs. Il n’a jamais été inscrit à l’agenda législatif [84]. Matignon a finalement choisi de le déclasser, laissant à la députée socialiste Isabelle Santiago [85] le soin de reprendre certaines dispositions sous forme de proposition de loi parlementaire - un véhicule plus lent et plus contraint [86].
Aucune raison officielle n’a été donnée pour ce retrait. Pierre-Alain Sarthou [87], directeur général de la Cnape qui rassemble 180 associations [88], avait alors parlé d’« abandon non assumé » [89]. Pendant ce temps, douze enfants placés sont morts en France depuis juillet 2024 [90].
Une voix qui nuance
Sur France Inter, Perrine Goulet [91], députée Modem et présidente de la délégation aux droits des enfants, refuse le constat d’échec. « J’essaie toujours de me dire qu’on n’a pas perdu, sinon il n’y a aucun espoir pour ces enfants-là » [92]. Elle plaide pour le préventif plutôt que le répressif [93], pour plus de structures d’accompagnement aux soins [94]. « Tant qu’on ne les soignera pas, on aura de la violence » [95].
Ce qui se joue maintenant
Michel Amas a rencontré les équipes des ministères de l’Intérieur et de la Justice [96]. Il dit: « Le temps de la réforme et du travail ensemble est venu » [97]. Il dit aussi: « On essaie de réagir au coup par coup, on a perdu le match » [98]. Les deux phrases ne se contredisent pas. Elles cohabitent.
Une circulaire aurait été envoyée pour renforcer les contrôles [99]. Chaque parquet doit vérifier l’ensemble des structures de placement avant la fin 2025 [100]. Le ministère de la Justice reconnaît une défaillance [101].
Pour mieux comprendre les angles morts du système, lire aussi notre enquête sur les défaillances de l’ASE et notre dossier sur le proxénétisme des mineurs en France.
Michel Amas [1] reprendra le TGV pour Marseille. Dans son dossier, une trentaine d’enfants. Dehors, il pleut.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (101)
-
Michel Amas, avocat de 61 ans - Présentation de la personne centrale de l'article.
« Michel Amas, avocat de 61 ans, sort tout juste d’un TGV en provenance de sa ville, Marseille »
la-croix.com ↗ ↩ -
Marseille - Ville d'origine de Michel Amas.
« sort tout juste d’un TGV en provenance de sa ville, Marseille »
la-croix.com ↗ ↩ -
61 - Âge de Michel Amas.
« Michel Amas, avocat de 61 ans »
la-croix.com ↗ ↩ -
Michel Amas s’apprête à être auditionné par une assistance de parlementaires - Action imminente de Michel Amas.
« s’apprête à être auditionné par une assistance de parlementaires »
la-croix.com ↗ ↩ -
Je suis vraiment honoré que vous souhaitiez faire mon portrait, même si l’ est ce que je porte - Déclaration de Michel Amas.
« « Je suis vraiment honoré que vous souhaitiez faire mon portrait, même si l’ est ce que je porte » »
la-croix.com ↗ ↩ -
Me Michel Amas, avocat chargé de la défense d'une trentaine d'enfants placés - Avocat mentionné dans l'article
« Me Michel Amas, avocat chargé de la défense d'une trentaine d'enfants placés »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
un an - Durée pendant laquelle Michel Amas alerte sur la prostitution des mineures.
« Depuis un an, la pugnace robe noire alerte, avec d’autres, sur un fléau de notre temps »
la-croix.com ↗ ↩ -
Une pandémie - Description de la prostitution des mineures par Michel Amas.
« « Une pandémie », assure l’homme élégant »
la-croix.com ↗ ↩ -
11 décembre - Date de l'intervention de Michel Amas sur France Inter.
« dénonce jeudi 11 décembre sur France Inter l'avocat, Michel Amas »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
On s'est rendu compte depuis 2 ans qu'il y a une pandémie pure et simple de prostitution - Déclaration de Michel Amas sur l'ampleur de la prostitution des mineurs.
« On s'est rendu compte depuis 2 ans qu'il y a une pandémie pure et simple de prostitution »
femmeactuelle.fr ↗ ↩ -
20 000 - Nombre d'enfants prostitués en France selon Michel Amas.
« Il y en a 20 000, c'est remplir Bercy. »
femmeactuelle.fr ↗ ↩ -
Tout le système sait qu'il y a des prostituées. Il y en a 20 000, c'est remplir Bercy. - Déclaration de Michel Amas sur la connaissance du système concernant la prostitution des mineurs.
« Tout le système sait qu'il y a des prostituées. Il y en a 20 000, c'est remplir Bercy. »
femmeactuelle.fr ↗ ↩ -
75 % - Pourcentage d'enfants victimes de réseaux de prostitution passés par l'ASE.
« 75 % de ces 20 000 enfants [victimes de réseaux de prostitution], c'est la statistique basse en France, sont passés par l'aide sociale à l'enfance »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
15 000 - Nombre estimé d'enfants placés victimes de réseaux de prostitution.
« on estime à 15 000 le nombre d’enfants placés victimes de réseaux de prostitution »
france24.com ↗ ↩ -
15 000 à 20 000 - Nombre estimé de mineurs victimes de prostitution en France.
« En France, 15 000 à 20 000 mineurs seraient victimes de prostitution, très majoritairement des filles et très majoritairement issus de l’ASE. »
liberation.fr ↗ ↩ -
77% - Pourcentage de juges ayant déjà renoncé à un placement faute de place.
« "Inversement, 77% ont déjà renoncé à un placement", faute de place. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
29 avril 2025 - Date des recours engagés par les familles contre les départements.
« Ce mercredi 29 avril, des familles d’enfants de l’ASE ont engagé des recours contre trois conseils départementaux »
liberation.fr ↗ ↩ -
l’Essonne, département français responsable de la protection de l’enfance - Un des trois départements visés par les recours pour faute en responsabilité.
« des familles d’enfants de l’ASE ont engagé des recours contre trois conseils départementaux - l’Essonne, les Yvelines et les Bouches-du-Rhône »
liberation.fr ↗ ↩ -
les Yvelines, département français responsable de la protection de l’enfance - Un des trois départements visés par les recours pour faute en responsabilité.
« des familles d’enfants de l’ASE ont engagé des recours contre trois conseils départementaux - l’Essonne, les Yvelines et les Bouches-du-Rhône »
liberation.fr ↗ ↩ -
les Bouches-du-Rhône, département français responsable de la protection de l’enfance - Un des trois départements visés par les recours pour faute en responsabilité.
« des familles d’enfants de l’ASE ont engagé des recours contre trois conseils départementaux - l’Essonne, les Yvelines et les Bouches-du-Rhône »
liberation.fr ↗ ↩ -
Paris, département français - Département visé par une procédure en justice pour faute dans la gestion de l'ASE.
« Les départements visés sont l'Essonne et les Bouches-du-Rhône, dès avril, auxquels s'ajoutent Paris, la Savoie, le Rhône, la Moselle et, dans les prochains jours, la Gironde. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
la Savoie, département français - Département visé par une procédure en justice pour faute dans la gestion de l'ASE.
« Les départements visés sont l'Essonne et les Bouches-du-Rhône, dès avril, auxquels s'ajoutent Paris, la Savoie, le Rhône, la Moselle et, dans les prochains jours, la Gironde. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
le Rhône, département français - Département visé par une procédure en justice pour faute dans la gestion de l'ASE.
« Les départements visés sont l'Essonne et les Bouches-du-Rhône, dès avril, auxquels s'ajoutent Paris, la Savoie, le Rhône, la Moselle et, dans les prochains jours, la Gironde. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
la Moselle, département français - Département visé par une procédure en justice pour faute dans la gestion de l'ASE.
« Les départements visés sont l'Essonne et les Bouches-du-Rhône, dès avril, auxquels s'ajoutent Paris, la Savoie, le Rhône, la Moselle et, dans les prochains jours, la Gironde. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
la Gironde, département français - Département visé prochainement par une procédure en justice pour faute dans la gestion de l'ASE.
« Les départements visés sont l'Essonne et les Bouches-du-Rhône, dès avril, auxquels s'ajoutent Paris, la Savoie, le Rhône, la Moselle et, dans les prochains jours, la Gironde. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Une procédure contre le président du département des Yvelines avait été annoncée en avril mais a été abandonnée - Procédure en justice abandonnée contre un département.
« Une procédure contre le président du département des Yvelines avait aussi été annoncée en avril mais a depuis été abandonnée. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
François Durovray, président du conseil départemental de l'Essonne - Président du département de l'Essonne réagissant aux accusations.
« le président du conseil départemental de l'Essonne, François Durovray, a annoncé le lancement d'une enquête administrative »
lemediasocial.fr ↗ ↩ -
François Durovray annonce le lancement d'une enquête administrative pour vérifier les conditions de sécurité et de protection des enfants en Essonne - Réaction du président du conseil départemental de l'Essonne aux accusations.
« a annoncé le lancement d'une enquête administrative pour savoir si « toutes les conditions de sécurité et de protection des enfants sont réunies » »
lemediasocial.fr ↗ ↩ -
40 % - Augmentation du nombre d'enfants pris en charge par l'Essonne en dix ans.
« le nombre d'enfants pris en charge par l'Essonne a augmenté de 40 % en dix ans »
lemediasocial.fr ↗ ↩ -
3 866 mineurs et jeunes majeurs - Nombre d'enfants pris en charge par l'Essonne actuellement.
« (3 866 mineurs et jeunes majeurs) »
lemediasocial.fr ↗ ↩ -
Ilona, adolescente victime de prostitution alors qu'elle était placée à l'Aide sociale à l'enfance - Victime citée dans l'article
« Alors qu'elle était placée auprès de l'Aide sociale à l'enfance, la jeune fille a été livrée à la prostitution. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
12 ans - Âge d'Ilona au début de son calvaire dans le foyer
« Un calvaire de plusieurs années qui a débuté dès son arrivée au foyer, explique-t-elle, lorsqu'elle avait 12 ans »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
J'ai passé à peine une nuit là-bas [et] la fille qui m'a forcée à me prostituer est venue me voir - Témoignage d'Ilona sur les circonstances de son exploitation
« "J'ai passé à peine une nuit là-bas [et] la fille qui m'a forcée à me prostituer est venue me voir", se souvient l'adolescente. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
16 ans - Âge d'Ilona au moment de son témoignage
« C'est auprès de sa mère qu'Ilona, 16 ans, parvient aujourd'hui à témoigner. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
On sortait dans des tenues dans lesquelles il ne fallait pas sortir, on rentrait avec de l'argent - Témoignage d'Ilona sur les activités de prostitution
« "On sortait dans des tenues dans lesquelles il ne fallait pas sortir, on rentrait avec de l'argent", raconte-t-elle encore. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Ilona affirme que les éducateurs ne sont pas intervenus - Absence de réaction des éducateurs selon la victime
« Elle affirme pourtant que les éducateurs ne sont pas intervenus. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
On m'a garanti qu'on protègerait mon enfant, mais pas du tout. Là, on a envoyé des enfants dans la gueule du loup - Déclaration de la mère d'Ilona sur les promesses non tenues des institutions
« "On m'a garanti qu'on protègerait mon enfant, mais pas du tout. Là, on a envoyé des enfants dans la gueule du loup", dénonce-t-elle, auprès de France 2. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Toulon, commune française où des proxénètes ont séquestré une mineure - Lieu de séquestration d’une mineure dans un réseau de prostitution.
« séquestrée par des proxénètes dans un Airbnb à Toulon »
liberation.fr ↗ ↩ -
13 - Âge de la fille victime de prostitution mentionnée dans le témoignage.
« À tout juste 13 ans, elle se retrouve embarquée dans un réseau de prostitution »
liberation.fr ↗ ↩ -
Une fille de 13 ans a été embarquée dans un réseau de prostitution, séquestrée par des proxénètes dans un Airbnb à Toulon, forcée à prendre de la cocaïne et à faire des passes - Témoignage d’une mère de famille cité par France info.
« À tout juste 13 ans, elle se retrouve embarquée dans un réseau de prostitution, séquestrée par des proxénètes dans un Airbnb à Toulon, «forcée à prendre de la cocaïne, à faire des passes». »
liberation.fr ↗ ↩ -
Marseille, commune française où la prostitution dans les foyers est généralisée selon une éducatrice - Lieu mentionné par une éducatrice pour illustrer la prostitution dans les foyers.
« «A Marseille il n’y a pas un foyer où j’ai mis les pieds où il n’y a pas de prostitution» »
liberation.fr ↗ ↩ -
«A Marseille il n’y a pas un foyer où j’ai mis les pieds où il n’y a pas de prostitution» - Déclaration d’une éducatrice sur la prostitution dans les foyers marseillais.
« Une éducatrice abonde: «A Marseille il n’y a pas un foyer où j’ai mis les pieds où il n’y a pas de prostitution». »
liberation.fr ↗ ↩ -
22 - Heure à partir de laquelle les mineures se préparent pour la prostitution selon une éducatrice.
« avec des «gamines» qui, à partir de 22 heures se préparent »
liberation.fr ↗ ↩ -
Des «gamines» se préparent à partir de 22 heures et des voitures défilent dans les foyers marseillais - Description d’un système de prostitution dans les foyers par une éducatrice.
« Elle évoque un système bien rodé, avec des «gamines» qui, à partir de 22 heures se préparent et des «voitures qui défilent». »
liberation.fr ↗ ↩ -
4 mars 2002 - Date de la loi relative à l’autorité parentale concernant les mineurs en situation de prostitution.
« Selon la loi du 4 mars 2002 relative à l’autorité parentale »
solidarites.gouv.fr ↗ ↩ -
Tout mineur en situation de prostitution est réputé en danger et relève de la protection du juge des enfants - Disposition légale concernant les mineurs en situation de prostitution.
« tout mineur en situation de prostitution est réputé en danger et relève de la protection du juge des enfants. »
solidarites.gouv.fr ↗ ↩ -
10 ans - Peine d’emprisonnement pour le recours à la prostitution de mineurs.
« Le recours à la prostitution de mineurs est passible de 10 ans d’emprisonnement »
solidarites.gouv.fr ↗ ↩ -
150 000 euros - Montant de l’amende pour le recours à la prostitution de mineurs.
« et d’une amende de 150 000 euros. »
solidarites.gouv.fr ↗ ↩ -
tous les cinq ans - Fréquence des contrôles des foyers de l’ASE par les départements.
« Aujourd’hui, les foyers ne sont contrôlés que tous les cinq ans par les départements. »
liberation.fr ↗ ↩ -
62 - Nombre de postes à temps plein dédiés aux missions d'inspection-contrôle des structures d'accueil.
« au niveau national, les députés ont recensé que 62 postes à temps plein "sont dédiés à des missions d'inspection-contrôle" des structures d'accueil. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
746 - Nombre de dispositifs par poste d'inspection-contrôle.
« "soit 746 dispositifs" par poste. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
600, voire 700 ou 800 - Nombre de mesures gérées par certains juges des enfants.
« "encore trop de juges des enfants [qui] ont en charge 600, voire 700 ou 800 mesures »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
avril 2024 - Date de lancement de la commission d’enquête parlementaire.
« une commission d’enquête sur «les manquements des politiques publiques de protection de l’enfance» a été lancée en avril 2024 »
liberation.fr ↗ ↩ -
mardi 8 avril - Date de publication du rapport de la commission d'enquête parlementaire sur les manquements des politiques publiques de protection de l'enfance.
« son rapport, publié mardi 8 avril, que franceinfo s'est procuré. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
plus de 60 - Nombre d'auditions réalisées par la commission d'enquête parlementaire.
« Après une année de travaux et plus de 60 auditions, la commission d'enquête parlementaire. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
108% - Taux moyen d'occupation des pouponnières.
« Leur taux moyen d'occupation est de 108% »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
moins de 3 ans - Âge des enfants effectuant des trajets en taxi seuls pour se rendre à des rendez-vous.
« des trajets en taxi effectués par des enfants de moins de 3 ans totalement seuls pour se rendre à des rendez-vous »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
20 ans - Écart d'espérance de vie entre les bénéficiaires de l'ASE et le reste de la population.
« ont 20 ans d’espérance de vie en moins par rapport au reste de la population »
france24.com ↗ ↩ -
Un rapport de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale n'a pas mentionné les 20 000 enfants prostitués. - Observation de Michel Amas sur l'omission des enfants prostitués dans un rapport parlementaire.
« il y a eu un rapport de la commission d'enquête, datant de 6 mois, de l'Assemblée nationale et il n’y a pas une phrase sur ces 20 000 enfants, qui sont cachés sous le tapis »
femmeactuelle.fr ↗ ↩ -
Isabelle Santiago, députée socialiste et rapporteuse de la commission d'enquête parlementaire sur les manquements des politiques publiques de protection de l'enfance - Fonction et rôle d'Isabelle Santiago dans la commission d'enquête.
« sa rapporteuse, la députée socialiste Isabelle Santiago. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Isabelle Santiago, élue du Val-de-Marne - Circonscription d'Isabelle Santiago.
« L'élue du Val-de-Marne Isabelle Santiago. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
6 mois - Temps écoulé depuis la publication du rapport de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale.
« Il y a eu un rapport de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale il y a maintenant six mois »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
11 décembre 2025 - Date d'adoption de la proposition de loi à l'Assemblée nationale.
« l’Assemblée nationale a adopté, jeudi 11 décembre, en plein milieu d’un nouveau scandale lié à l’aide sociale à l’enfance (ASE), une proposition de loi socialiste »
france24.com ↗ ↩ -
huit ans - Âge de l'enfant tondu dans la vidéo.
« une vidéo montrant un enfant de huit ans, torse nu, assis sur une chaise, se faisant tondre la tête »
france24.com ↗ ↩ -
Une employée d'un foyer éducatif a tondu la tête d'un enfant de huit ans à des fins d'humiliation - Acte filmé dans la vidéo polémique.
« montrant un enfant de huit ans, torse nu, assis sur une chaise, se faisant tondre la tête par une employée de son foyer éducatif parisien à des "fins évidentes d’humiliations" »
france24.com ↗ ↩ -
L'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi visant à garantir un avocat à chaque enfant sous mesure d'assistance éducative - Adoption d'un texte législatif.
« l’Assemblée nationale a adopté jeudi un texte visant à garantir un avocat à chaque enfant sous mesure d’assistance éducative »
france24.com ↗ ↩ -
269 des 270 députés présents - Nombre de députés ayant voté pour la proposition de loi.
« Le texte garantissant un avocat à chaque enfant sous mesure d’assistance éducative a été adopté par 269 des 270 députés présents (aucun vote contre, une abstention) »
france24.com ↗ ↩ -
février 2025 - Date à laquelle la vidéo a été tournée.
« les images ont été tournées en février 2025 au foyer éducatif Jenner »
france24.com ↗ ↩ -
foyer éducatif Jenner, établissement géré par l'association Jean-Coxtet dans le 13e arrondissement de Paris - Lieu où la vidéo a été tournée.
« au foyer éducatif Jenner, géré par l’association Jean-Coxtet, dans le 13e arrondissement de Paris »
france24.com ↗ ↩ -
48 heures - Durée depuis laquelle la vidéo fait polémique.
« une vidéo montrant un enfant de huit ans être tondu par une employée de son foyer éducatif fait polémique depuis 48 heures »
france24.com ↗ ↩ -
Lyes Louffok, co-fondateur de l'association Comité de vigilance des enfants placés et militant pour les droits des enfants - Militant cité par la députée Ayda Hadizadeh.
« le militant pour les droits des enfants Lyes Louffok, co-fondateur de l'association Comité de vigilance des enfants placés »
france24.com ↗ ↩ -
Je suis convaincu que cette mesure peut changer la vie des enfants placés car l’avocat peut agir comme un contre-pouvoir dans la relation que l’enfant entretient avec les familles, la justice ou les foyers. Si cet enfant [que l’on voit se faire tondre le crâne sur la vidéo publiée par franceinfo, ND - Déclaration de Lyes Louffok sur la proposition de loi.
« "Je suis convaincu que cette mesure peut changer la vie des enfants placés car l’avocat peut agir comme un contre-pouvoir dans la relation que l’enfant entretient avec les familles, la justice ou les foyers. Si cet enfant [que l’on voit se faire tondre le crâne sur la vidéo publiée par franceinfo, NDLR] avait eu un avocat, les faits auraient été révélés bien plus tôt à l'autorité judiciaire et n’auraient même peut-être pas été commis", souligne auprès de France 24 Lyes Louffok »
france24.com ↗ ↩ -
61% - Augmentation des dépenses totales de l'ASE depuis 1998.
« "les dépenses totales de l'ASE ont augmenté de 61% depuis 1998". »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
11 milliards d'euros - Budget consacré à l'ASE par les départements en 2023.
« l’aide sociale à l’enfance est de la responsabilité des départements, qui y ont consacré 11 milliards d’euros en 2023 »
france24.com ↗ ↩ -
10 milliards d'euros - Montant annuel dépensé pour la protection de l'enfance.
« 10 milliards d'euros dépensés pour la protection de l'enfance chaque année »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
3% - Part de l'État dans le financement des 10 milliards d'euros dépensés pour la protection de l'enfance chaque année.
« l'Etat contribue à "à hauteur de 3% seulement du financement des 10 milliards d'euros dépensés pour la protection de l'enfance chaque année". »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
900 millions d'euros - Effort budgétaire demandé aux départements dans le budget 2025.
« un effort de près de 900 millions d'euros demandé aux départements dans le budget 2025 »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
11,6 milliards d'euros - Budget de l'Aide sociale à l'enfance cité par Michel Amas.
« "on a 11,6 milliards" d'euros de budget, observe-t-il »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Interco CFDT, syndicat - Syndicat réagissant à la situation de prostitution des mineurs.
« Cette situation fait également réagir le syndicat Interco CFDT qui dénonce « les coupes dans les budgets des départements et de la justice » »
lemediasocial.fr ↗ ↩ -
« les coupes dans les budgets des départements et de la justice » - Déclaration du syndicat Interco CFDT sur les causes de la situation.
« « les coupes dans les budgets des départements et de la justice » »
lemediasocial.fr ↗ ↩ -
En réalité, c’est un système qui ne fonctionne plus, tout simplement. Et les politiques ne font rien car les enfants ne votent pas, ils n’ont pas de lobbying, et personne ne se fera élire sur des promesses en faveur de la protection de l’enfance. L’État renvoie la balle aux départements et les dépar - Critique de Lyes Louffok sur le système de l'ASE.
« "En réalité, c’est un système qui ne fonctionne plus, tout simplement. Et les politiques ne font rien car les enfants ne votent pas, ils n’ont pas de lobbying, et personne ne se fera élire sur des promesses en faveur de la protection de l’enfance. L’État renvoie la balle aux départements et les départements renvoient la balle à l’État. Ce sont des irresponsables", fustige Lyes Louffok. »
france24.com ↗ ↩ -
Stéphanie Rist, ministre de la Santé - Ministre ayant annoncé un projet de loi.
« La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a quant à elle déclaré jeudi à l’Assemblée nationale que la présentation d'un projet de loi sur la protection de l'enfance était prévue "au premier trimestre 2026" »
france24.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source france24.com qualifie Stéphanie Rist de 'ministre de la Santé', mais son titre officiel depuis le 12 octobre 2025 est 'ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées'. Dans le contexte de la protection de l'enfance, c'est sa compétence 'Familles' qui est en jeu (cf. f238). ↩ -
premier trimestre 2026 - Échéance pour la présentation d'un projet de loi sur la protection de l'enfance.
« la présentation d'un projet de loi sur la protection de l'enfance était prévue "au premier trimestre 2026" »
france24.com ↗ ↩ -
Des associations critiquent la décision du gouvernement de ne pas inscrire le projet de loi sur la refondation de la protection de l'enfance à l'agenda législatif - Action des associations face à la décision du gouvernement.
« Des associations critiquent la décision du gouvernement de ne pas inscrire le projet de loi sur la refondation de la protection de l'enfance à l'agenda législatif »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Isabelle Santiago, députée socialiste - Députée ayant repris le projet de loi sur la refondation de la protection de l'enfance en tant que proposition de loi.
« Matignon a finalement demandé à la députée socialiste Isabelle Santiago de le reprendre en tant que proposition de loi »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Matignon a demandé à Isabelle Santiago de reprendre le projet de loi en tant que proposition de loi avec l'appui du gouvernement - Action de Matignon concernant le projet de loi sur la protection de l'enfance.
« Matignon a finalement demandé à la députée socialiste Isabelle Santiago de le reprendre en tant que proposition de loi avec 'l'appui du gouvernement' »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Pierre-Alain Sarthou, directeur général de la Cnape - Directeur général de la Cnape, critiquant l'abandon du projet de loi.
« a réagi Pierre-Alain Sarthou, le directeur général de la Cnape, qui rassemble 180 associations gestionnaires de la protection de l'enfance »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Cnape, fédération rassemblant 180 associations gestionnaires de la protection de l'enfance - Organisation critiquant la décision du gouvernement.
« la Cnape, qui rassemble 180 associations gestionnaires de la protection de l'enfance »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
abandon non assumé - Terme utilisé par les associations pour qualifier la décision du gouvernement.
« Elles dénoncent un 'abandon non assumé' »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
12 - Nombre d'enfants placés morts en France depuis juillet 2024.
« Elle a également souligné que 12 enfants placés étaient morts en France depuis juillet 2024 »
france24.com ↗ ↩ -
Perrine Goulet, députée Modem et présidente de la délégation aux droits des enfants de l'Assemblée nationale - Autre invitée de l'émission Le Grand Entretien sur France Inter.
« Perrine Goulet, députée Modem et présidente de la délégation aux droits des enfants de l’Assemblée, elle aussi invitée, a tenu à nuancer un peu ces propos. »
femmeactuelle.fr ↗ ↩ -
J'essaie toujours de me dire qu'on n'a pas perdu, sinon il n’y a aucun espoir pour ces enfants-là. - Déclaration de Perrine Goulet sur la nécessité de garder espoir pour les enfants victimes.
« J'essaie toujours de me dire qu'on n'a pas perdu, sinon il n’y a aucun espoir pour ces enfants-là. »
femmeactuelle.fr ↗ ↩ -
Tout ce qu'on pourra faire pour renforcer la partie judiciaire est importante, mais j'aimerais qu'on soit en préventif plutôt qu'en répressif - Déclaration de Perrine Goulet sur l'approche à adopter face à la prostitution des mineurs.
« "Tout ce qu'on pourra faire pour renforcer la partie judiciaire est importante, mais j'aimerais qu'on soit en préventif plutôt qu'en répressif", estime la députée Perrine Goulet. »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
Perrine Goulet propose de mettre en place plus de structures d'accompagnement aux soins pour les jeunes filles victimes de prostitution. - Proposition de Perrine Goulet pour améliorer la prise en charge des victimes.
« Il faut qu'on mette en place plus de structures d'accompagnement aux soins pour ces jeunes filles, parce que sinon on ne s'en sortira pas, effectivement. »
femmeactuelle.fr ↗ ↩ -
Au lieu de se dire: il faut les traiter, judiciariser, il faut qu'on ait un vrai élan de prise en charge du soin. On doit investir sur le soin pour ces enfants: tant qu'on ne les soignera pas, on aura de la violence. - Déclaration de Perrine Goulet sur la nécessité d'investir dans le soin des enfants.
« "Au lieu de se dire: il faut les traiter, judiciariser, il faut qu'on ait un vrai élan de prise en charge du soin. On doit investir sur le soin pour ces enfants: tant qu'on ne les soignera pas, on aura de la violence." »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
Michel Amas rencontre les équipes des ministères de l'Intérieur et de la Justice pour discuter des réformes à mettre en place - Rencontre institutionnelle pour aborder les réformes de l'ASE.
« Il a rencontré mercredi les équipes des ministères de l'Intérieur et de la Justice pour discuter des réformes à mettre en place. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Le temps de la réforme et du travail ensemble est venu - Appel de Michel Amas à une coordination entre les acteurs institutionnels.
« "Le temps de la réforme et du travail ensemble est venu", lance-t-il. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
On essaie de réagir au coup par coup […], on a perdu le match. - Déclaration de Michel Amas sur l'échec des institutions à protéger les mineurs.
« On essaie de réagir au coup par coup […], on a perdu le match. »
femmeactuelle.fr ↗ ↩ -
Une circulaire aurait été envoyée en début de semaine pour renforcer les contrôles dans les foyers de l’ASE - Mesure annoncée par le ministère de la Justice pour améliorer les contrôles.
« Une circulaire aurait été envoyée en début de semaine pour renforcer les contrôles dans les foyers de l’ASE »
liberation.fr ↗ ↩ -
Une vérification par chaque parquet de l’ensemble des structures de placement d’ici la fin de l’année - Mesure annoncée pour renforcer le contrôle des structures de placement.
« et une vérification par chaque parquet, d’ici la fin de l’année, de l’ensemble des structures de placement. »
liberation.fr ↗ ↩ -
Le ministère de la Justice reconnaît une situation critique, évoquant une défaillance - Reconnaissance par le ministère de la Justice des dysfonctionnements dans la protection de l’enfance.
« Selon France info, le ministère de la Justice reconnaît une situation critique, évoquant une défaillance. »
liberation.fr ↗ ↩
Sources
- Contre « le scandale de la prostitution des mineures », Michel Amas, un avocat en première ligne
- Prostitution de mineures confiées à l'Aide sociale à l'enfance : "Ils n'ont pas su protéger mon enfant", dénonce une mère qui a saisi la justice
- Lutter contre l’exploitation sexuelle des mineurs
- Prostitution de mineurs de l'ASE : recours en responsabilité contre trois départements
- Aide sociale à l'enfance : "Il y a une pandémie pure et simple de prostitution", dénonce l'avocat Michel Amas, qui lance des procédures en justice contre sept départements
- Prostitution d’enfants de l’ASE : trois présidents de département accusés de ne pas avoir protégé des mineurs placés
- "On est face à une pandémie" : le constat alarmant de cet avocat spécialiste sur la prostitution dans les foyers de l'Aide sociale à l'enfance
- Aide sociale à l’enfance : un scandale français enfin pris en considération par les politiques ?
- Aide sociale à l'enfance : ce qu'il faut retenir du rapport de la commission d'enquête parlementaire sur les conditions d'accueil des enfants placés
- Projet de loi sur la protection de l'enfance : des associations dénoncent le choix du gouvernement de ne pas inscrire le texte à l'agenda législatif
- Aide sociale à l'enfance : "Il y a une pandémie, pure et simple, de prostitution [des mineurs]"