Orion 26 : Macron veut transformer la France en chef d’orchestre militaire de l’Europe
Le plus grand exercice militaire sur sol français depuis la guerre froide s'achève à Suippes. Derrière les chiffres, une ambition faire de Paris le pivot d'une défense européenne sans Washington.
Le 30 avril, Macron a clos à Suippes l'exercice Orion 26. Trois mois de manœuvres, 12 500 soldats en phase finale, six alliés européens. Le message tient en deux mots nation cadre.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Nation cadre : la friction avec SACEUR
Le concept OTAN de framework nation, formalisé en 2014, place la France en concurrence implicite avec l'Allemagne et le Royaume-Uni, et en tension avec le commandement suprême allié, traditionnellement américain.
Le facteur Trump dans le calendrier
Le second mandat de Donald Trump pousse la France à incarner une autonomie stratégique européenne. Orion en est la traduction militaire.
Le trou des munitions
Sébastien Lecornu reconnaît publiquement que les munitions sont l'urgence. La nouvelle programmation prévoit plus de 8 milliards d'euros sur ce volet, dont +400 % pour les munitions téléopérées.
Un scénario calqué sur l'Ukraine
Tranchées, drones de combat, bataille pièce par pièce : Orion s'inspire directement du front ukrainien. L'adversaire fictif Mercure ressemble à la Russie.
Le test du 4 mai
La LPM révisée arrive à l'Assemblée le 4 mai. Majorité relative, contexte budgétaire dégradé par la guerre au Moyen-Orient : chaque amendement peut peser.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Macron a clôturé Orion 26 le 30 avril 2026 à Suippes, dans la Marne.
- Phase finale 12 500 militaires, 1 800 véhicules tactiques, 30 hélicoptères, 800 drones de combat.
- Six pays européens engagés en phase finale Belgique, Italie, Espagne, Grèce, Pays-Bas, Luxembourg. Le Royaume-Uni, lui, est absent.
- Sources divergentes sur le total « une vingtaine » (Le Monde) ou 24 pays alliés (état-major) sur l'ensemble de l'exercice.
- Scénario fictif inspiré de la Russie, avec un ennemi nommé Mercure attaquant Arnland.
- La LPM révisée, testée à l'Assemblée le 4 mai, prévoit +400 % pour les munitions téléopérées.
À Suippes, dans la Marne, Emmanuel Macron [1] a coché la case qu’il attendait. Le 30 avril 2026 [2], le président de la République est venu clôturer Orion 26 [3], l’exercice militaire que l’Élysée présente comme le plus important mené sur le sol français depuis la fin de la guerre froide [4]. Verdict présidentiel: un « succès » [5]. Et surtout « un signal clair envoyé tout à la fois à nos alliés et à nos adversaires » [6].
La formule est calibrée. Elle dit l’essentiel.
Quatre phases de guerre simulée
L’exercice s’est déroulé en quatre phases depuis octobre 2025 [7], jusqu’au 30 avril [8], de la planification opérationnelle au déploiement de troupes en coalition [9]. Sur l’ensemble du dispositif, plus de 10 000 soldats français [10] ont été engagés depuis janvier 2026 [11]. La phase finale, celle à laquelle Macron a assisté, a mobilisé 12 500 militaires [12], 1 800 véhicules tactiques [13], 30 hélicoptères [14] et 800 drones de combat [15].
Six nations européennes ont engagé des détachements sur cette dernière séquence: Belgique [16], Italie [17], Espagne [18], Grèce [19], Pays-Bas [20] et Luxembourg [21]. Sur l’ensemble de l’exercice, le décompte des pays alliés varie selon les sources: Le Monde évoque une vingtaine de pays [22], tandis que Le Figaro recense 24 nations alliées [23], la différence tenant vraisemblablement à l’inclusion ou non des pays observateurs et des contributions ponctuelles. L’Élysée n’a pas publié de liste consolidée.
Quinze départements concernés [24], du Grand Est au littoral atlantique. Douze ministères mobilisés [25] pour tester la coordination civile-militaire. L’objectif technique tient en une ligne: démontrer la capacité française à diriger une division interalliée OTAN de 25 000 hommes [26] en situation de combat.
Pour mesurer l’ampleur, un repère selon plusieurs sources: à l’échelle alliée, l’exercice OTAN organisé en Norvège à l’automne 2018 avait engagé environ 50 000 militaires de 31 pays - soit le double d’Orion en effectifs. Avec Orion 26, c’est un changement d’échelle politique pour le commandement européen que Paris entend incarner.
L’ennemi s’appelle Mercure. Tout le monde a compris
Le scénario d’Orion 26 met en scène une coalition menée par la France pour défendre un pays fictif, Arnland [27], contre son voisin expansionniste, Mercure [28]. Mercure cherche à empêcher Arnland d’adhérer à l’Union européenne [29]. La fiction n’a pas tenu longtemps. L’adversaire simulé a, selon Le Monde, « toutes les caractéristiques militaires de la Russie » [30].
Le général Philippe de Montenon [31], officier supérieur de l’armée française, a fait tomber le masque devant l’AFP: « Il est clair qu’aujourd’hui, on pense à des Etats puissants qui sont particulièrement menaçants pour nous, et bien sûr, il faut prononcer le nom de la Russie » [32]. Le même officier décrit Orion comme « probablement le plus gros exercice de l’armée française depuis la fin de la Guerre froide » [33].
L’inspiration tactique vient directement du front ukrainien: « les tranchées, la boue, la bataille maison par maison, pièce par pièce » [34]. La guerre dans le Donbass sert de matrice [35].
« Nation cadre »: ce que le mot veut vraiment dire
Toute la communication présidentielle tient dans deux expressions. Première: Orion « nous a montré la crédibilité qu’ont les Européens à pouvoir déployer ensemble une opération de cette ampleur. Et la France à être une nation cadre dans ce contexte » [36]. Deuxième: « C’est à mes yeux un message très clair qui est envoyé à nos partenaires ukrainiens, qui nous attendent sur ce registre, et à tous nos frères d’armes européens » [37].
Le terme n’est pas anodin. Dans le vocabulaire OTAN, le concept de nation cadre désigne, selon plusieurs sources, une nation pivot capable de fournir l’ossature de commandement, de logistique et de soutien autour de laquelle des contingents alliés plus modestes viennent se brancher. Concrètement: c’est la nation cadre qui planifie, qui commande, qui parle. Avec Orion 26, Paris se positionne explicitement sur ce créneau européen, dans un paysage où l’Allemagne cherche à se doter de la « meilleure armée conventionnelle » en Europe [38].
La friction n’est pas avec Bruxelles, mais avec la chaîne de commandement allié en Europe, traditionnellement tenue par un général américain. Une nation cadre européenne capable de commander 25 000 hommes en autonomie, c’est, en creux, l’embryon d’un commandement opérationnel qui pourrait fonctionner sans Washington. Le président s’est félicité de la capacité française à « agréger autour de nous d’autres armées européennes » [39]. L’Élysée prolonge la ligne: Orion illustre « la capacité de la France à agir comme nation cadre au sein de l’OTAN » [40], en envoyant « un signal dissuasif crédible » [41]. Le « au sein de » est diplomatique. Le « sans » est sous-entendu.
Pourquoi maintenant: le facteur Trump
Le calendrier n’est pas un hasard. L’autonomie défendue par Macron « a pris encore plus de poids depuis le début du deuxième mandat de Donald Trump » [42]. Depuis 2017 [43], l’exécutif a entamé une importante augmentation du budget des Armées marquée par les lois de programmation successives [44]. La révision en cours intervient dans un contexte budgétaire dégradé par la guerre au Moyen-Orient [45].
En 2025 [46], la France a lancé la « coalition des volontaires » pour préparer un éventuel déploiement d’une force de maintien de la paix en Ukraine à l’issue du conflit [47]. En mars 2026 [48], lors d’une visite à Chypre, Macron déclarait: « lorsque Chypre est attaquée, c’est l’Europe qui est attaquée » [49]. Quelques jours avant Orion, à Athènes les 24 et 25 avril 2026 [50], il renouvelait avec Kyriákos Mitsotákis [51] l’accord de partenariat franco-grec en défense pour cinq ans [52]. La séquence forme un bloc.
Notre lecture: la posture, et la facture
Macron a passé en revue les troupes après une arrivée par les airs à Mailly-le-Camp à 12h45 [53], assisté à des tirs de canons Caesar, de nouveaux mortiers et de mitrailleuses depuis une tranchée [54]. Image impeccable. Mais la mise en scène ne suffit pas à masquer une équation simple: sans munitions, pas de nation cadre.
Sébastien Lecornu [55], longtemps ministre des Armées avant sa nomination à Matignon à l’automne 2025, l’a reconnu le 25 mars [56] devant l’Assemblée nationale: « L’urgence, ce sont les munitions » [57]. La nouvelle loi de programmation militaire actualisée prévoit 36 milliards d’euros supplémentaires [58] par rapport au texte d’août 2023 [59], dont plus de 8 milliards pour les seules munitions [60]. Les hausses sectorielles disent l’ampleur du rattrapage: +400 % pour les munitions téléopérées [61], +240 % pour l’armement air-sol [62], +230 % pour les torpilles [63], +190 % pour l’artillerie [64]. Une hausse de 400 % ne se décrète pas sur un stock plein. Elle se décrète sur un stock vide.
Diriger une division interalliée de 25 000 hommes en haute intensité, c’est, selon les ratios de consommation observés sur le front ukrainien, brûler en quelques semaines ce que l’industrie française produit en plusieurs mois. La « nation cadre » de 2026 est, pour l’heure, une nation cadre à crédit - celui de la LPM révisée, qui doit encore passer le mur parlementaire.
Le test du 4 mai à l’Assemblée
Le texte de la loi de programmation militaire actualisée arrive à l’Assemblée nationale le 4 mai [65]. Et c’est là que l’unanimisme apparent vacille. Le Rassemblement national, par la voix de Jordan Bardella [66], a reconnu en mars 2026 que « la réaction de la France est plutôt la bonne » [67] sur le dossier moyen-oriental - un satisfecit qui ne vaut pas chèque en blanc sur la LPM. Le contexte est défavorable: la révision intervient « dans un contexte budgétaire dégradé par la guerre au Moyen-Orient » [45], ce qui ouvre mécaniquement la question des compensations - santé, éducation, transition écologique - que personne au gouvernement ne veut nommer publiquement. Sur un texte chiffré à 36 milliards d’euros supplémentaires [58], chaque amendement peut peser lourd dans une Assemblée fragmentée.
L’exécutif dispose d’une majorité relative. L’absence de majorité absolue rend chaque vote potentiellement décisif. Le « signal clair » d’Orion 26 devra, dans les prochains jours, survivre à la mécanique d’un Palais-Bourbon fragmenté.
La voix qui manque
Sur Orion lui-même, l’unanimisme reste presque total dans les sources mainstream consultées. Seule la gauche radicale conteste frontalement: selon Révolution Permanente, plateforme militante d’extrême gauche, la visite présidentielle relève d’une « nouvelle mise en scène militariste » [68] et l’exercice s’inscrit dans « la course à la guerre ». L’état-major lui-même, avant les manœuvres, anticipait les critiques: « La France est belliciste » [69], « l’armée se prépare à un déploiement en Ukraine » [70], la France « n’est pas prête pour un conflit de haute intensité » [71]. Trois rumeurs identifiées, démenties, mais énumérées par l’institution elle-même. C’est un aveu sur l’air du temps.
Une absence frappe. Aucune des sources consultées ne mentionne la position du Royaume-Uni sur Orion 26 ni sur l’ambition française de nation cadre - silence notable pour une puissance nucléaire européenne et concurrent direct de Paris pour le leadership militaire continental. Ni participation à la phase finale, ni commentaire officiel. Cette discrétion britannique, dans un dossier où Londres avait l’habitude de se positionner, est un fait politique en soi.
L’angle mort: ce qu’Orion ne dit pas
Macron a salué « une armée qui avance, qui se transforme, qui se modernise » [72]. La phrase est juste. Elle est aussi incomplète. Trois questions n’ont pas de réponse publique à ce jour: le coût d’Orion 26, l’état réel des stocks de munitions à la fin de l’exercice après plusieurs mois de tirs simulés, et la facture européenne d’une « nation cadre » dont les six partenaires de la phase finale [73] ont chacun leur propre programmation budgétaire.
Macron a tenu la posture. Orion 26 a tenu le calendrier. Reste la suite. Le 4 mai, à l’Assemblée, il faudra des chiffres, pas des signaux.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (73)
« a déclaré le président de la République à Suippes (Marne) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron s’est félicité, jeudi 30 avril, du « succès » du vaste exercice militaire Orion »
lemonde.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron s’est félicité, jeudi 30 avril, du « succès » du vaste exercice militaire Orion, auquel il a assisté dans l’est de la France »
lemonde.fr ↗ ↩
« point d’arrivée du plus grand exercice militaire sur le territoire national depuis la fin de la guerre froide, baptisé « Orion » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron s’est félicité, jeudi 30 avril, du « succès » du vaste exercice militaire Orion »
lemonde.fr ↗ ↩
« qui constitue, selon lui, « un signal clair envoyé tout à la fois à nos alliés et à nos adversaires » »
lemonde.fr ↗ ↩
« L’exercice s’est déroulé en quatre phases depuis octobre, de la planification opérationnelle au déploiement de troupes en coalition. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Du 8 février au 30 avril, les armées françaises vont conduire une série d’opérations visant à tester leur préparation en cas de conflit »
touteleurope.eu ↗ ↩
« Orion s’est déroulé en quatre phases, de la planification opérationnelle au déploiement de troupes en coalition. »
fr.euronews.com ↗ ↩
« ont participé plus de 10 000 soldats français et 20 pays alliés depuis janvier »
lemonde.fr ↗ ↩
« ont participé plus de 10 000 soldats français et 20 pays alliés depuis janvier »
lemonde.fr ↗ ↩
« Lors de cette dernière phase, l'exercice a mobilisé 12 500 militaires, 1 800 véhicules tactiques, 30 hélicoptères et 800 drones de combat. »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Lors de cette dernière phase, l'exercice a mobilisé 12 500 militaires, 1 800 véhicules tactiques, 30 hélicoptères et 800 drones de combat. »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Lors de cette dernière phase, l'exercice a mobilisé 12 500 militaires, 1 800 véhicules tactiques, 30 hélicoptères et 800 drones de combat. »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Lors de cette dernière phase, l'exercice a mobilisé 12 500 militaires, 1 800 véhicules tactiques, 30 hélicoptères et 800 drones de combat. »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Six autres pays y ont participé: Belgique, Italie, Espagne, Grèce, Pays-Bas et Luxembourg. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Six autres pays y ont participé: Belgique, Italie, Espagne, Grèce, Pays-Bas et Luxembourg. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Six autres pays y ont participé: Belgique, Italie, Espagne, Grèce, Pays-Bas et Luxembourg. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Six autres pays y ont participé: Belgique, Italie, Espagne, Grèce, Pays-Bas et Luxembourg. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Six autres pays y ont participé: Belgique, Italie, Espagne, Grèce, Pays-Bas et Luxembourg. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Six autres pays y ont participé: Belgique, Italie, Espagne, Grèce, Pays-Bas et Luxembourg. »
lemonde.fr ↗ ↩
« ont participé plus de 10 000 soldats français et 20 pays alliés depuis janvier »
lemonde.fr ↗ ↩
« Plus de 12 000 soldats français, épaulés par des détachements de 24 pays alliés, participent à cet entraînement triennal »
lefigaro.fr ↗ ↩
« l’exercice Orion 2026 sera organisé dans 15 départements, du Grand Est au littoral atlantique en passant par la Guyane »
touteleurope.eu ↗ ↩
« 12 ministères seront mobilisés pour tester la réactivité et la coordination des acteurs civils et militaires »
touteleurope.eu ↗ ↩
« faire la démonstration de la capacité de l’armée française à diriger une division interalliée de l’OTAN (soit 25 000 hommes) en situation de combat »
revolutionpermanente.fr ↗ ↩
« la mission est de défendre le pays Arnland face aux actions hostiles de son voisin expansionniste Mercure. »
defense.gouv.fr ↗ ↩
« Mercure, un pays expansionniste, cherche à déstabiliser son voisin Arnland afin de maintenir son influence dans la région »
defense.gouv.fr ↗ ↩
« des milices soutenues par un Etat hostile, "Mercure", s'en prennent à son voisin, "Arnland", pour l'empêcher d'adhérer à l'Union européenne »
rts.ch ↗ ↩
« ces quatre mois d’affrontements simulés contre un adversaire ayant toutes les caractéristiques militaires de la Russie »
lemonde.fr ↗ ↩
« déclarait en mars le général Philippe de Montenon, un haut gradé de l'armée française »
rts.ch ↗ ↩
« "Il est clair qu'aujourd'hui, on pense à des Etats puissants qui sont particulièrement menaçants pour nous, et bien sûr, il faut prononcer le nom de la Russie" »
rts.ch ↗ ↩
« Il s'agit probablement du "plus gros exercice" de l'armée française depuis la fin de la guerre froide, a déclaré à l'AFP le général Philippe de Montenon »
bfmtv.com ↗ ↩
« ce « laboratoire grandeur nature » s’inspire de ce qui s’observe en Ukraine, où les caractéristiques de la guerre technologique se mêlent aux « éléments les plus archaïques de la guerre », comprenant « les tranchées, la boue, la bataille, maison par maison, pièce par pièce » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« La guerre dans le Donbass est une source d'inspiration pour les simulations de combats à haute intensité »
rts.ch ↗ ↩
« Il « nous a montré la crédibilité qu’ont les Européens à pouvoir déployer ensemble une opération de cette ampleur. Et la France à être une nation cadre dans ce contexte » »
lemonde.fr ↗ ↩
« « C’est à mes yeux un message très clair qui est envoyé à nos partenaires ukrainiens, qui nous attendent sur ce registre, et à tous nos frères d’armes européens » »
lemonde.fr ↗ ↩
« celle-ci cherche en effet à se doter de la « meilleure armée conventionnelle » en Europe »
revolutionpermanente.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron s’est félicité de la capacité à « agréger autour de nous d’autres armées européennes » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « la capacité de la France à agir comme nation cadre au sein de l’OTAN » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « adresser un signal dissuasif crédible, en imposant à l’adversaire un choix clair entre désescalade ou franchissement d’un seuil critique » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« l’autonomie défendue par le chef de l’Etat a pris encore plus de poids depuis le début du deuxième mandat de Donald Trump »
publicsenat.fr ↗ ↩
« l’exécutif a entamé, depuis 2017, une importante augmentation du budget des Armées »
publicsenat.fr ↗ ↩
« une importante augmentation du budget des Armées marqué par les lois de programmation successives »
publicsenat.fr ↗ ↩
« La révision de la loi de programmation militaire intervient dans un contexte budgétaire dégradé par la guerre au Moyen-Orient. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Cette initiative, lancée en 2025 »
publicsenat.fr ↗ ↩
« cette coalition a également été développée pour préparer le déploiement d’une éventuelle force de maintien de la paix en Ukraine à l’issue du conflit »
publicsenat.fr ↗ ↩
« prononcée depuis le porte-avions Charles de Gaulle en mars 2026 »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Message central: "lorsque Chypre est attaquée, c'est l'Europe qui est attaquée". »
france24.com ↗ ↩
« la visite du président français à Athènes les 24 et 25 avril »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Kyriákos Mitsotákis »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Le prochain renouvellement, d'une durée de cinq ans »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Le chef de l'État est attendu à 12h45 à Mailly-le-Camp où il arrivera par les airs »
bfmtv.com ↗ ↩
« Il a également assisté à des tirs de canons Caesar, de nouveaux mortiers entrés en service ces dernières années, puis à des tirs de mitrailleuses de l’infanterie à partir d’une tranchée. »
lemonde.fr ↗ ↩
« avait reconnu le 25 mars devant l’Assemblée nationale Sébastien Lecornu, longtemps ministre des Armées avant sa nomination à Matignon à l’automne 2025 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« avait reconnu le 25 mars devant l’Assemblée nationale Sébastien Lecornu »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « L’urgence, ce sont les munitions », avait reconnu le 25 mars devant l’Assemblée nationale Sébastien Lecornu »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Il prévoit 36 milliards d’euros supplémentaires par rapport à la loi programmatique promulguée en août 2023 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« la loi programmatique promulguée en août 2023 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« une augmentation de plus de 8 milliards d’euros sur le seul volet munitions »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« une hausse de 400 % pour les munitions téléopérées »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« 240 % pour l’armement air-sol »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« 230 % pour les torpilles »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« 190 % pour l’artillerie (obus 155 mm entre autres) »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« le texte sera étudié dans l’hémicycle ce lundi 4 mai »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« a d'ailleurs reconnu l'un de ses principaux opposants, le président du Rassemblement national Jordan Bardella, lundi sur BFMTV. »
france24.com ↗ ↩
« "Pour l'instant la réaction de la France est plutôt la bonne", a d'ailleurs reconnu l'un de ses principaux opposants, le président du Rassemblement national Jordan Bardella, lundi sur BFMTV. »
france24.com ↗ ↩
« en présence d’Emmanuel Macron, qui a tenu, dans une nouvelle mise en scène militariste, à assister aux manoeuvres finales de la phase 4 d’Orion 2026 »
revolutionpermanente.fr ↗ ↩
« « La France est belliciste », « l’armée se prépare à un déploiement en Ukraine » ou encore la France « n’est pas prête pour un conflit de haute intensité », énumère-t-il. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « La France est belliciste », « l’armée se prépare à un déploiement en Ukraine » ou encore la France « n’est pas prête pour un conflit de haute intensité », énumère-t-il. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « La France est belliciste », « l’armée se prépare à un déploiement en Ukraine » ou encore la France « n’est pas prête pour un conflit de haute intensité », énumère-t-il. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « Ce que j’ai vu aujourd’hui, c’est une armée qui avance, qui se transforme, qui se modernise, (…) et qui est là pour répondre aux défis contemporains qui sont les nôtres » »
lemonde.fr ↗ ↩
« cette simulation implique des détachements de six nations alliées (Belgique, Italie, Espagne, Grèce, Pays-Bas et Luxembourg). »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
Sources
- Orion : Emmanuel Macron loue le « signal clair » envoyé par les Européens après un exercice militaire d’une ampleur jamais vue depuis la guerre froide
- La France et ses alliés simulent une guerre contre un ennemi fictif aux allures de Russie
- Orion 26 : la France lance son plus grand exercice militaire depuis la fin de la guerre froide
- L’armée de Terre au cœur de la deuxième phase de l’exercice Orion 2026
- Emmanuel Macron se félicite du "succès" de l'exercice militaire Orion
- La France et la Grèce testent un nouveau modèle de défense européenne
- Moyen-Orient: Macron se pose en leader de la défense européenne, faute de leviers sur le conflit
- Avec Orion, l’armée française achève un exercice d’une ampleur jamais vue depuis la guerre froide
- Les messages cachés derrière cet exercice militaire « inédit » auquel participe Macron
- Orion 26 : l’exercice militaire est « un signal clair adressé à nos alliés comme à nos adversaires », juge Emmanuel Macron
- Orion-26: en quoi va consister l'exercice militaire de haute intensité auquel va assister Emmanuel Macron?
- Exercice Orion : la France se prépare à une guerre de haute intensité
- Orion 2026 : une démonstration militariste et un appel à lutter contre la course à la guerre !
