Boutonnat : un an ferme requis en appel, le déni en accusation
Le parquet de Versailles a requis trois ans de prison dont un ferme contre l'ex-président du CNC. Décision le 22 juin.
À Versailles, le parquet a requis lundi trois ans de prison dont un an ferme contre Dominique Boutonnat. Sa « posture de déni » a été pointée par l'avocate générale.
- Le parquet de Versailles a requis trois ans de prison dont un ferme contre Dominique Boutonnat, le 4 mai 2026.
- Mêmes réquisitions qu'en première instance à Nanterre en 2024.
- Les faits remontent à août 2020, en Grèce, dans la maison de campagne du prévenu.
- L'avocate générale a dénoncé la « posture de déni » de l'ex-président du CNC.
- Délibéré attendu le 22 juin 2026.
À la cour d’appel de Versailles, lundi 4 mai 2026 [1], l’audience se tient l’après-midi. Une chemise de dossier ouverte, un enregistrement audio diffusé dans la salle, une voix d’homme qui répète les mêmes mots. « J’ai 50 ans, c’est le fils de mes meilleurs amis, c’est pas possible de se retrouver à moitié nus à s’embrasser » [2]. La voix est celle de Dominique Boutonnat [3], ancien président du Centre national du cinéma et de l’image animée [3]. Au bout du banc, son filleul écoute.
Le parquet a requis trois ans de prison, dont un ferme [4]. Exactement la peine prononcée en première instance en 2024 [5]. La décision est mise en délibéré au 22 juin 2026 [6].
Une maison en Grèce, août 2020
Les faits remontent à août 2020 [7]. Boutonnat emmène son filleul, 20 ans à l’époque [8], dans sa maison de campagne en Grèce [9]. Une nuit, après une baignade nue dans la piscine, le jeune homme accuse son parrain d’avoir tenté de le masturber dans son lit [10]. Il dit l’avoir ensuite masturbé dans sa chambre pour qu’il arrête de le toucher [11].
Boutonnat reconnaît certains gestes. Avoir pris son filleul nu en photo à la sortie de la piscine, mais en visant le paysage [12]. Des baisers dans la chambre, mais consentis et initiés par le jeune homme [13]. Le lendemain, les deux parties s’accordent sur un fait: il est entré dans la salle de bains de son filleul pour l’embrasser [14].
Sur le reste, il évoque une « mécanique de mensonge » du jeune homme [15]. Le cinéma français regarde.
Ce que dit le Code pénal
L’article 222-22 du Code pénal définit l’agression sexuelle comme toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise. L’article 222-27 fixe la peine de base à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. L’article 222-28 prévoit une circonstance aggravante portant la peine à sept ans et 100 000 euros d’amende lorsque les faits sont commis par une personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions - catégorie sous laquelle peut être qualifiée la relation entre un parrain et son filleul majeur. Les réquisitions du parquet - trois ans dont un ferme - s’inscrivent en deçà de ce maximum, mais alignées sur la peine déjà prononcée à Nanterre en 2024 [5].
L’enregistrement, et sa contradiction
Quelques jours après les vacances grecques, le filleul rappelle son parrain et enregistre la conversation [16]. Boutonnat y reconnaît des actes mais « rien de sexuel » [17], qui seraient de sa « faute » [18], comme il le répète. Il demande aussi, à plusieurs reprises, à son interlocuteur de ne parler à personne [19].
C’est le nœud du dossier. Dans l’enregistrement, Boutonnat parle de sa « faute » [18]; à l’audience, il oppose une « mécanique de mensonge » du jeune homme [15]. Pour articuler les deux versions, l’accusé a invoqué pendant l’enquête un « excès d’empathie »: il n’avouerait rien, il aurait seulement cherché à déculpabiliser son filleul [20]. L’avocate générale, elle, lit cet écart comme la matrice même de la « posture de déni » [21]. La défense, à l’inverse, déplace le terrain: « Ça vous paraît normal d’avoir besoin de le préciser? » [22], a interrogé Delphine Meillet [23], renvoyant à l’ambiguïté supposée de la relation. « Ce qui s’est passé cette nuit-là était extrêmement volatil » mais consenti, a défendu Me Lasek [24].
L’avocate de la partie civile, Caroline Toby [25], a qualifié cet enregistrement de « cauchemar » pour son client [25].
Le déni, une stratégie à double tranchant
En droit pénal français, la reconnaissance des faits n’est pas une circonstance atténuante codifiée, mais elle pèse traditionnellement dans l’individualisation de la peine prévue par l’article 132-1 du Code pénal, qui impose au juge de tenir compte de la personnalité de l’auteur et de sa « situation matérielle, familiale et sociale ». Une jurisprudence constante des cours d’assises et des tribunaux correctionnels considère l’absence de remords, lorsqu’elle se double d’un déni, comme un facteur défavorable à l’aménagement de la peine. C’est précisément cette ligne que l’avocate générale a tenue à Versailles: centrer ses réquisitions sur deux mots, « posture de déni » [21], pour justifier le maintien d’un quantum identique à la première instance.
Le tribunal de Nanterre [26] avait en effet considéré, lors du premier procès, que la version du plaignant était « plus crédible » et que Boutonnat avait exercé « un véritable ascendant » sur son filleul, dans « un contexte dans lequel il était compliqué de résister » au prévenu [27]. Les explications du prévenu, selon le tribunal, « n’avaient pas forcément de rationalité » et pouvaient laisser entendre qu’il était « celui qui avait le plus d’intérêts à ce que les choses ne soient pas dites » [28].
Pour la défense, le calcul est inverse: reconnaître les faits sexuels reviendrait à valider la qualification d’agression et à renoncer à toute relaxe en cassation. Plaider le consentement [24], c’est garder ouverte la voie d’une infirmation totale - au prix d’une posture que le parquet retourne en argument aggravant.
Le paradoxe du CNC
Boutonnat avait été nommé président du CNC par Emmanuel Macron, sur proposition du ministre de la Culture [29]. Ancien d’AXA [30], associé au financement d’Intouchables, Polisse et L’Arnacœur [31], il était décrit comme un homme au « background très financier, ce qui n’est pas habituel dans le milieu » [32], réputé proche du chef de l’État [33].
Le paradoxe se mesure en mois. Le CNC est, entre autres missions, la structure chargée de gérer la prévention des violences sexuelles dans l’industrie cinématographique [34]. Boutonnat y a été maintenu après sa mise en examen pour agression sexuelle sur son filleul [35], et n’a démissionné qu’en juin 2024 [36], après sa condamnation en première instance. Aucun mécanisme statutaire de suspension automatique n’a été activé pendant la procédure d’instruction. On se souvient que, dans d’autres établissements publics culturels, l’absence d’un tel dispositif avait déjà été pointée - le statut du président du CNC, nommé par décret du président de la République, ne prévoit pas de retrait conservatoire en cas de mise en examen pour faits de mœurs.
C’est ce silence procédural que Judith Godrèche, le 24 février 2024 [37], avait publiquement interrogé lors de la cérémonie des César, en se demandant comment Boutonnat, alors mis en examen, pouvait « organiser au CNC des formations contre les violences sexuelles et sexistes » [38]. L’onde Godrèche a depuis débouché sur une commission d’enquête parlementaire dont le rapport, rendu le 9 avril 2025 [39], a listé 86 recommandations [40].
En France, aucun dirigeant d’établissement public culturel de cette envergure n’avait jusqu’ici été condamné en première instance pour agression sexuelle alors qu’il occupait encore ses fonctions au moment de la mise en examen.
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne livre la voix du filleul depuis l’audience. Aucune ne précise non plus la position du nouveau CNC, ni de la ministre de la Culture, sur le maintien de Boutonnat dans les comités professionnels du cinéma français pendant la procédure d’appel. Le silence institutionnel, depuis juin 2024 [36], est un fait en soi.
Reste l’enregistrement. Une voix qui demande à l’autre de ne pas parler. Et un délibéré, le 22 juin [6].
► Lire aussi: Le CNC, l'argent et le cinéma français
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (40)
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4 mai 2026 - Date des réquisitions du parquet de la cour d’appel de Versailles.
« Le parquet de la cour d’appel de Versailles a requis, lundi 4 mai, trois ans de prison, dont un ferme, contre l’ancien président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) Dominique Boutonnat. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
J’ai 50 ans, c’est le fils de mes meilleurs amis, c’est pas possible de se retrouver à moitié nus à s’embrasser - Déclaration de Dominique Boutonnat durant l’audience.
« « J’ai 50 ans, c’est le fils de mes meilleurs amis, c’est pas possible de se retrouver à moitié nus à s’embrasser », a-t-il déclaré durant l’audience. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat, ancien président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) - Accusé dans cette affaire de violences sexuelles.
« Le parquet de la cour d’appel de Versailles a requis, lundi 4 mai, trois ans de prison, dont un ferme, contre l’ancien président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) Dominique Boutonnat. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
trois ans de prison, dont un ferme - Peine requise par le parquet de la cour d’appel de Versailles contre Dominique Boutonnat.
« Le parquet de la cour d’appel de Versailles a requis, lundi 4 mai, trois ans de prison, dont un ferme, contre l’ancien président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) Dominique Boutonnat. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
2024 - Année de la condamnation en première instance de Dominique Boutonnat.
« Durant l’audience comme en première instance en 2024, M. Boutonnat, qui était avant sa condamnation l’une des figures les plus influentes du cinéma français, a nié les faits »
lemonde.fr ↗ ↩ -
22 juin 2026 - Date du délibéré de la cour d’appel de Versailles.
« La décision a été mise en délibéré au 22 juin. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
août 2020 - Période des faits reprochés à Dominique Boutonnat.
« Son filleul, 20 ans au moment des faits, l’accuse, lors de vacances en Grèce en août 2020 dans la maison de campagne de M. Boutonnat, d’avoir tenté de le masturber dans son lit »
lemonde.fr ↗ ↩ -
20 ans - Âge du filleul de Dominique Boutonnat au moment des faits.
« Son filleul, 20 ans au moment des faits, l’accuse, lors de vacances en Grèce en août 2020 dans la maison de campagne de M. Boutonnat, d’avoir tenté de le masturber dans son lit »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Grèce - Lieu où se sont déroulés les faits reprochés
« passer des vacances dans sa maison de campagne en Grèce »
humanite.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat a tenté de masturber son filleul dans son lit après qu’ils se soient baignés nus dans une piscine - Accusation portée par le filleul de Dominique Boutonnat.
« Son filleul, 20 ans au moment des faits, l’accuse, lors de vacances en Grèce en août 2020 dans la maison de campagne de M. Boutonnat, d’avoir tenté de le masturber dans son lit après qu’ils se soient baignés nus dans une piscine. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Le jeune homme affirme avoir masturbé Dominique Boutonnat dans sa chambre pour qu’il arrête de le toucher - Déclaration du filleul de Dominique Boutonnat.
« Le jeune homme affirme l’avoir ensuite masturbé dans sa chambre pour qu’il arrête de le toucher. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat a reconnu avoir pris en photo son filleul nu à la sortie de la piscine - Déclaration de Dominique Boutonnat lors du procès.
« L’ancien président du CNC a de nouveau reconnu l’avoir pris en photo nu à la sortie de la piscine mais alors qu’il visait le paysage »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat a reconnu des baisers dans la chambre de son filleul, mais consentis et initiés par ce dernier - Déclaration de Dominique Boutonnat lors du procès.
« et des baisers dans la chambre de ce dernier, mais consentis et initiés par son filleul, toujours selon ses propos. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat est entré dans la salle de bains de son filleul pour l’embrasser le lendemain des faits - Fait sur lequel les deux parties s’accordent.
« Enfin, le lendemain, les deux parties s’accordent sur le fait que M. Boutonnat est entré dans la salle de bains de son filleul pour l’embrasser »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat évoque une « mécanique de mensonge » du jeune homme sur les autres faits - Déclaration de Dominique Boutonnat durant l’audience.
« Il évoque en revanche une « mécanique de mensonge » du jeune homme sur les autres faits. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Le filleul de Dominique Boutonnat enregistre une discussion avec lui sans son consentement quelques jours après les faits - Preuve présentée lors du procès
« Quelques jours après ces faits, le filleul de Dominique Boutonnat l’appelle et enregistre alors la discussion sans que ce dernier ne soit au courant »
humanite.fr ↗ ↩ -
rien de sexuel - Déclaration de Dominique Boutonnat dans un enregistrement.
« M. Boutonnat reconnaît des actes mais « rien de sexuel » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
de sa faute - Déclaration de Dominique Boutonnat dans un enregistrement.
« qui seraient de sa « faute », comme il l’exprime à plusieurs reprises. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat demande plusieurs fois à son interlocuteur de ne parler à personne durant l’appel - Comportement de Dominique Boutonnat durant l’appel enregistré.
« Mais durant l’appel, M. Boutonnat demande plusieurs fois que son interlocuteur ne parle à personne. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat assure qu’il n’avoue rien mais qu’il tente de déculpabiliser le jeune homme par « excès d’empathie » - Déclaration de Dominique Boutonnat durant l’enquête.
« Durant l’enquête, il assure qu’il n’avoue rien mais qu’il tente alors de déculpabiliser le jeune homme par « excès d’empathie » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
L’avocate générale a insisté sur la « posture de déni » de Dominique Boutonnat - Argument du parquet lors du procès en appel.
« L’avocate générale a notamment insisté sur la « posture de déni » de M. Boutonnat. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Ça vous paraît normal d’avoir besoin de le préciser? - Question posée par Delphine Meillet lors de l’audience
« « Ça vous paraît normal d’avoir besoin de le préciser? » »
humanite.fr ↗ ↩ -
Delphine Meillet, avocate de Dominique Boutonnat avec Céline Lasek - Interrogation sur l’ambiguïté de la relation entre Dominique Boutonnat et son filleul.
« « Ça vous paraît normal d’avoir besoin de le préciser? », a demandé Delphine Meillet, avocate de M. Boutonnat avec Céline Lasek, insistant sur l’ambiguïté de la relation. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Ce qui s’est passé cette nuit-là était extrêmement volatil mais consenti - Déclaration de Céline Lasek durant le procès.
« « Ce qui s’est passé cette nuit-là était extrêmement volatil » mais consenti, a défendu Mᵉ Lasek. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Caroline Toby, avocate de la partie civile - Qualification de l’enregistrement réalisé par le filleul.
« Dans un enregistrement, réalisé quelques jours plus tard et qualifié de « cauchemar » pour lui par l’avocate de la partie civile Caroline Toby »
lemonde.fr ↗ ↩ -
tribunal de Nanterre - Juridiction ayant condamné Dominique Boutonnat en première instance
« Selon le tribunal de Nanterre »
france24.com ↗ ↩ -
La version du plaignant était plus crédible que celle de M. Boutonnat qui a exercé un véritable ascendant sur son filleul dans un contexte dans lequel il était compliqué de résister. - Appréciation du tribunal de Nanterre sur la crédibilité des versions.
« la version du plaignant était "plus crédible" que celle de M. Boutonnat qui a exercé "un véritable ascendant" sur son filleul dans "un contexte (.) dans lequel il était compliqué de résister" au prévenu »
boursorama.com ↗ ↩ -
Les explications de M. Boutonnat n'avaient pas forcément de rationalité et pouvaient prêter à confusion et laisser entendre que des deux, il était celui qui avait le plus d'intérêts à ce que les choses ne soient pas dites. - Analyse du tribunal de Nanterre sur les explications de Dominique Boutonnat.
« les explications de M. Boutonnat (.) "n'avaient pas forcément de rationalité" et "pouvaient prêter à confusion et laisser entendre que des deux", il était "celui qui avait le plus d'intérêts à ce que les choses ne soient pas dites" »
boursorama.com ↗ ↩ -
Emmanuel Macron, Président de la République - Acteur ayant nommé Dominique Boutonnat
« nommé président du CNC, par le Président de la République, sur proposition du ministre de la culture »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat, ancien d'AXA - Ancien employeur de Dominique Boutonnat
« Le texte de cet ancien d'AXA pointait les faiblesses actuelles »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat a été associé au financement des films 'Intouchables', 'Polisse', 'L'arnacoeur' - Films financés par Dominique Boutonnat
« a été associé au financement de nombreux films, dont certains à succès (« Intouchables », « Polisse », « L'arnacoeur », etc.) »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Il a un background très financier, ce qui n'est pas habituel dans le milieu - Avis d'un spécialiste du secteur sur Dominique Boutonnat
« « Il a un background très financier, ce qui n'est pas habituel dans le milieu », remarque un spécialiste du secteur »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat est réputé proche d'Emmanuel Macron - Lien entre Dominique Boutonnat et Emmanuel Macron
« Réputé proche d'Emmanuel Macron »
lesechos.fr ↗ ↩ -
Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), structure chargée, entre autres, de gérer la prévention des violences sexuelles dans l’industrie cinématographique - Employeur de Dominique Boutonnat avant sa démission.
« Il avait démissionné du CNC, structure chargée, entre autres, de gérer la prévention des violences sexuelles dans l’industrie cinématographique, après sa condamnation. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat est mis en examen pour agression sexuelle sur son filleul - Accusation portée contre Dominique Boutonnat.
« Dominique Boutonnat, président du CNC, mis en examen pour agression sexuelle sur son filleul[N 1] »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
juin 2024 - Date de la démission de Dominique Boutonnat du CNC
« Il avait démissionné du CNC après sa condamnation en juin 2024 »
france24.com ↗ ↩ -
24 février 2024 - Date du discours de Judith Godrèche aux César évoquant Dominique Boutonnat.
« Elle prononce le 24 février 2024, un discours lors de la cérémonie des César pour évoquer « son expérience de jeune fille abusée par des réalisateurs » »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
Dominique Boutonnat, président du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) - Fonction de Dominique Boutonnat au moment des déclarations de Judith Godrèche.
« comment Dominique Boutonnat, président du CNC, mis en examen pour agression sexuelle sur son filleul[N 1], peut « organiser au CNC des formations contre les violences sexuelles et sexistes[12] » »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
9 avril 2025 - Date de rendu du rapport de la commission d’enquête.
« Dans son rapport rendu le 9 avril 2025, la commission liste 86 recommandations »
fr.wikipedia.org ↗ ↩ -
86 - Nombre de recommandations listées dans le rapport de la commission d’enquête.
« Dans son rapport rendu le 9 avril 2025, la commission liste 86 recommandations »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
Sources
- Violences sexuelles : trois ans de prison, dont un ferme, requis en appel contre l’ex-président du CNC Dominique Boutonnat
- Au procès en appel de Dominique Boutonnat, ex-président du CNC, pour violences sexuelles, le parquet requiert trois ans de prison dont un ferme
- Cinéma: l'ex-président du CNC Dominique Boutonnat jugé en appel pour agression sexuelle
- Cinéma: l'ex-président du CNC Dominique Boutonnat jugé en appel pour agression sexuelle
- Dominique Boutonnat nommé à la tête du CNC, malgré les controverses
- Violences sexuelles et sexistes dans le cinéma français