Le 3 juillet 2026, la cour d’appel de Versailles a relaxé Dominique Boutonnat, ancien président du CNC, poursuivi pour agression sexuelle sur son filleul en Grèce en 2020. L’arrêt infirme la condamnation à trois ans de prison dont un an ferme prononcée en juin 2024 par le tribunal de Nanterre.
Ce vendredi 3 juillet 2026, la cour d’appel de Versailles a relaxé Dominique Boutonnat, ex-président du Centre national du cinéma, des accusations d’agression sexuelle portées par son filleul. La présidente a motivé la décision en indiquant que la culpabilité des faits reprochés n’est pas établie. En première instance, en juin 2024, il avait été condamné à trois ans de prison dont un an ferme.
À Versailles, le parquet a requis lundi trois ans de prison dont un an ferme contre Dominique Boutonnat. Sa « posture de déni » a été pointée par l’avocate générale.