Phala Phala : la justice rouvre la porte à la destitution de Ramaphosa
La Cour constitutionnelle annule le vote de 2022 qui avait blanchi le président sud-africain. Le rapport repart en commission de destitution.
La Cour constitutionnelle a annulé le vote parlementaire de 2022 qui protégeait Cyril Ramaphosa. Le scandale Phala Phala revient hanter le président sud-africain.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un verrou parlementaire qui saute
La Cour constitutionnelle annule le vote du 13 décembre 2022 (214 contre 148) qui avait enterré le rapport du panel Ngcobo concluant à des violations prima facie de la Constitution.
Une arithmétique défavorable à la destitution
La Section 89 impose 66,7% des voix. L'ANC ne contrôle plus que 40% de l'Assemblée depuis 2024. La majorité des deux tiers requise reste hors de portée.
Un timing politique chargé
L'arrêt tombe à six mois des élections locales du 4 novembre et à dix-neuf mois du congrès ANC de décembre 2027 qui désignera le successeur de Ramaphosa.
Le précédent Zuma en filigrane
Arthur Fraser, l'ancien chef des renseignements de Jacob Zuma, est à l'origine de la plainte. Aucun président n'a jamais été destitué en Afrique du Sud : Zuma et Mbeki ont démissionné avant le vote.
Deux voies, deux logiques
Le parquet a abandonné les poursuites pénales (PRECCA, blanchiment) faute de 'perspective raisonnable de condamnation'. Le standard constitutionnel prima facie de la Section 89 est distinct et autonome.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- La Cour constitutionnelle a annulé le 8 mai 2026 le vote parlementaire de 2022 qui protégeait Cyril Ramaphosa.
- Le rapport du panel Ngcobo, qui concluait à des violations prima facie de la Constitution (Section 89), retourne en commission de destitution.
- L'affaire Phala Phala porte sur 580 000 dollars volés en février 2020 dans un canapé de la ferme du président.
- L'ANC ne dispose plus que de 40% des sièges à l'Assemblée, loin des 66,7% requis pour destituer.
- Si la procédure aboutissait, ce serait la première destitution effective de l'histoire constitutionnelle sud-africaine.
Le vendredi 8 mai 2026 [1], à 10h00 [2], dans la salle d’audience de Constitutional Hill à Braamfontein [3], Mandisa Maya [4] a lu un arrêt qui change la donne politique en Afrique du Sud. La présidente de la Cour constitutionnelle [5] a déclaré que le vote de l’Assemblée nationale du 13 décembre 2022 [6] « est incompatible avec la Constitution, invalide et annulé » [7]. Cinq cent vingt-et-un jours [8] s’étaient écoulés entre l’audience et le jugement.
Ce vote - 214 voix contre 148 [9][10] - avait permis à l’ANC [11] d’enterrer le rapport du Section 89 Independent Panel [12], présidé par l’ancien Chief Justice Sandile Ngcobo [13]. Ce panel avait conclu que les éléments disponibles établissaient prima facie que le président « avait pu commettre une violation grave de la Constitution et de la loi, ainsi qu’une faute grave » [14]. La Cour constitutionnelle ordonne désormais que le rapport soit « transmis à une commission de destitution » [15].
Une nuit de février 2020, un canapé, et 580 000 dollars
L’affaire commence le 9 février 2020 [17]. Des cambrioleurs s’introduisent à Phala Phala, ferme de gibier appartenant à Cyril Ramaphosa [18] dans la province du Limpopo [19], au nord-est du pays. Ils repartent avec environ 580 000 dollars américains [20] en billets, cachés dans un canapé. Le président informe Wally Rhoode [21], major-général chargé de la protection présidentielle en Afrique du Sud [21]. Aucun procès-verbal n’est ouvert.
Le silence dure deux ans. Le 1er juin 2022 [22], Arthur Fraser [23], ancien chef des services de renseignement entre 2016 et 2018 [24] et proche de Jacob Zuma [25], dépose plainte. Il accuse Ramaphosa d’avoir caché jusqu’à 4 millions de dollars [26][27] sous le matelas du canapé et d’avoir soudoyé le personnel de maison à hauteur de 8 500 euros [28] par tête pour acheter le silence. « J’ai conscience que ce n’est pas anodin d’accuser un président en exercice d’actes criminels, mais je le fais dans l’intérêt de notre justice et de notre Constitution » [29], écrit-il.
Ramaphosa nie. L’argent, dit-il, provenait de la vente de vingt buffles à 580 000 dollars [30][31] à un homme d’affaires soudanais, Mustafa Mohamed Ibrahim Hazim [32]. Il affirme avoir signalé l’effraction à la police. En octobre 2024 [33], le parquet abandonne les poursuites pour blanchiment et corruption, estimant qu’il « n’y avait aucune perspective raisonnable de condamnation » [34].
Une version présidentielle minée par le rapport IPID
Le récit officiel de Ramaphosa repose sur une affirmation simple: l’effraction a été signalée à la police. Les faits établis disent autre chose. Aucun procès-verbal n’a été ouvert. La plainte de Fraser a éclaté deux ans après le cambriolage, en juin 2022 [35], précisément parce que la chaîne légale n’a jamais été activée. La Direction indépendante des enquêtes de police (IPID) [36] a tranché: son enquête, conduite par Thuso Keefelakae [37], a établi des « transgressions » [38] dans la conduite policière. Le général de division Wally Rhoode [39] et le gendarme Hlulani Rekhoto [40] sont nommément visés pour des « violations de procédures policières » et des « manquements à leurs obligations légales » [41].
La contradiction est entière. Si la police a été informée, pourquoi aucun PV? Qui a décidé de traiter le vol comme une affaire interne au service de protection présidentielle plutôt que comme un crime? Le rapport IPID ne désigne pas le commanditaire de cette mise sous le tapis; il en documente l’existence.
Le verrou parlementaire qui saute
Le rapport Ngcobo, publié le 30 novembre 2022 [42], avait été enterré treize jours plus tard par un vote de discipline de parti. À l’époque, l’ANC contrôlait 57 % [43] des sièges à l’Assemblée. Le rejet fut net. La Cour constitutionnelle vient de le qualifier d’« irrationnel et incompatible avec la Constitution » [44]. Elle a aussi invalidé la règle 129I des Règles de l’Assemblée [45], pilier procédural sur lequel s’était appuyée la majorité.
L’EFF [46], parti de gauche radicale, et l’African Transformation Movement [47] avaient saisi la Cour constitutionnelle. Vuyo Zungula, leader parlementaire de l’ATM, avait plaidé que « la seule chose rationnelle à faire serait d’examiner plus en profondeur » [48][49]. La Cour constitutionnelle leur a donné raison.
Deux voies, deux logiques
L’abandon des poursuites pénales en octobre 2024 [33] et la réouverture constitutionnelle de mai 2026 ne se contredisent pas: ils relèvent de deux régimes juridiques distincts. La procédure de destitution, prévue par la Constitution sud-africaine, vise la « violation grave de la Constitution ou de la loi », la « faute grave » et l’« incapacité ». Son standard de preuve est celui du prima facie - il suffit que les éléments disponibles établissent que le président « a pu » commettre les manquements [14]. Le standard pénal est tout autre: le parquet n’engage des poursuites que s’il existe une « perspective raisonnable de condamnation » [34], c’est-à-dire la quasi-certitude d’obtenir un verdict de culpabilité hors de tout doute raisonnable.
La loi sud-africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption (PRECCA) [53] sanctionne les faits de corruption; d’autres textes répriment le blanchiment de capitaux. Mais le classement sans suite n’emporte aucune autorité de chose jugée sur la procédure parlementaire. Les deux voies sont étanches: Ramaphosa peut être politiquement responsable d’une violation grave sans être pénalement coupable. La commission de destitution n’a pas à attendre un verdict criminel - elle apprécie une responsabilité constitutionnelle, pas une culpabilité criminelle.
Pourquoi la destitution reste improbable
Les chiffres racontent une autre histoire que celle d’une chute imminente. La procédure de destitution impose une majorité des deux tiers, soit 66,7 % des sièges [16]. En 2022, l’ANC tenait 57 % [43] des sièges. Depuis les élections de 2024 [54], le parti n’en a plus que 40 % [55]. Pour la première fois depuis les premières élections libres de 1994 [56], l’ANC de Nelson Mandela [57] a dû s’allier à l’Alliance démocratique [58], formation de centre-droit, qui dispose de 21 % [59] des voix dans la chambre.
Le calcul arithmétique de la destitution se complique. L’ANC ne votera pas contre son propre président. La DA, partenaire de coalition, joue la prudence. Geordin Hill-Lewis [60], son nouveau dirigeant, parle d’un « moment grave » [61] et promet une participation « pleine et constructive » à la commission, sans préjuger de l’issue. La formation MK de Jacob Zuma [62] et l’EFF de Julius Malema [51] poussent pour la destitution. Le compte n’y est pas.
Le précédent Zuma: un vide jurisprudentiel
Aucun président n’a jamais été destitué en Afrique du Sud. Jacob Zuma [63], contraint à la démission en 2018 sous le poids d’allégations de corruption [64], a quitté le pouvoir avant tout vote constitutionnel de destitution. La pression était venue de l’intérieur de l’ANC, pas du Parlement. Thabo Mbeki [65], près de dix ans plus tôt, avait suivi le même chemin. Dans les deux cas, le parti a substitué la discipline interne à la procédure constitutionnelle. La procédure de destitution n’a, en pratique, jamais été menée à son terme.
Ce vide jurisprudentiel est à double tranchant. Il signifie qu’aucune destitution n’a abouti, et qu’il est statistiquement plus probable que Ramaphosa termine son mandat ou démissionne avant le vote final que de subir une déchéance parlementaire. Mais il signifie aussi que la Cour constitutionnelle vient, pour la première fois, d’imposer au Parlement de mener la procédure jusqu’au bout. À l’étranger, des destitutions ont abouti dans des contextes politiques apparemment plus favorables au président, selon plusieurs sources: Dilma Rousseff au Brésil en 2016, Park Geun-hye en Corée du Sud en 2017, Richard Nixon démissionnaire en 1974 à la veille de son impeachment. Aucun de ces cas ne ressemble à la configuration sud-africaine, où la majorité requise est plus élevée et le parti au pouvoir resté homogène. La revanche de Fraser, ancien lieutenant de Zuma aux renseignements, s’inscrit dans cette guerre des clans ANC qui, jusqu’ici, s’est toujours réglée en interne.
L’angle mort: pourquoi maintenant
Le timing du jugement n’est pas neutre. Des élections locales sont programmées le 4 novembre [66]. Un congrès de l’ANC est prévu en décembre 2027 [67] pour désigner le successeur de Ramaphosa à la tête du parti. Cinq cent vingt-et-un jours [8] entre audience et arrêt: la Cour constitutionnelle a pris son temps. Elle rend son verdict à six mois d’un scrutin local où l’ANC, déjà fragilisé, joue sa survie territoriale.
Ce que les sources ne disent pas, c’est ce qu’a fait le parquet entre la plainte de juin 2022 [35] et l’abandon des poursuites en octobre 2024 [33]. Aucune des sources consultées ne détaille les éléments à charge écartés. Le pénal a refermé le dossier; le constitutionnel le rouvre.
Un troisième président interrompu?
Si la procédure aboutissait, Ramaphosa, 73 ans [68], président depuis 2018 [69], deviendrait le troisième chef d’État sud-africain à ne pas terminer son mandat, après Thabo Mbeki [65] et Jacob Zuma. Mais ce serait, surtout, la première destitution effective de l’histoire constitutionnelle du pays.
Le porte-parole de la Présidence, Vincent Magwenya, a réagi par communiqué [50]. « Nul n’est au-dessus des lois » [70], a fait dire Ramaphosa, qui appelle « tous les Sud-Africains à respecter le jugement » [71]. Vincent Magwenya rappelle que le président « n’a cessé d’apporter son entière coopération aux différentes enquêtes » [72]. Le ton est mesuré. Il faut l’être: la commission de destitution va désormais examiner, pièce par pièce, les conclusions du panel Ngcobo. L’arithmétique parlementaire protège Ramaphosa. Le calendrier, lui, ne le protège plus.
► Lire aussi: Afrique du Sud: la fin de l'hégémonie ANC
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (72)
« On Friday, 8 May 2026, the Constitutional Court handed down judgment in an application brought by the Economic Freedom Fighters (EFF) and the African Transformation Movement (ATM) regarding the Phala Phala controversy »
concourt.org.za ↗ ↩
« The judgment, delivered at 10h00 on Friday morning »
iol.co.za ↗ ↩
« at Constitutional Hill in Braamfontein »
iol.co.za ↗ ↩
« a déclaré la présidente de la Cour constitutionnelle, Mandisa Maya »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« a déclaré la présidente de la Cour constitutionnelle, Mandisa Maya »
lemanbleu.ch ↗ ↩
« On 13 December 2022, the Report came before the National Assembly for a debate and vote on whether to refer the report to the Impeachment Committee. »
concourt.org.za ↗ ↩
« Ce vote de l'Assemblée 'est incompatible avec la Constitution, invalide et annulé' »
lemanbleu.ch ↗ ↩
« The ruling came exactly 521 days after the matter was argued before the court »
iol.co.za ↗ ↩
« the National Assembly voted 214 to 148 against adopting the panel's findings »
iol.co.za ↗ ↩
« the National Assembly voted 214 to 148 against adopting the panel's findings »
iol.co.za ↗ ↩
« L'Assemblée, alors dominée par le parti ANC du président »
lemanbleu.ch ↗ ↩
« the Section 89 Independent Panel report into President Cyril Ramaphosa's Phala Phala scandal »
iol.co.za ↗ ↩
« the Section 89 Independent Panel, chaired by former Chief Justice Sandile Ngcobo »
iol.co.za ↗ ↩
« finding that that the information before it prima facie (on the face of it) established that the President may have committed, among other things, a serious violation of the Constitution and the law, and serious misconduct. »
concourt.org.za ↗ ↩
« Le jugement de la cour ordonne aussi que le rapport soit 'transmis à une commission de destitution' »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« celle-ci doit être votée par l'Assemblée à une majorité des deux tiers »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Le 9 février 2020, après 22 heures, des cambrioleurs coupent le grillage qui délimite la ferme de Phala Phala. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« une ferme animalière appartenant au président Cyril Ramaphosa »
fr.africanews.com ↗ ↩
«.la propriété présidentielle située dans la province du Limpopo. »
fr.apanews.net ↗ ↩
« accusées d'effraction et de vol de 580 000 dollars américains en billets cachés dans un canapé d'une ferme animalière appartenant au président Cyril Ramaphosa »
fr.africanews.com ↗ ↩
« Cyril Ramaphosa informe le major-général Wally Rhoode, chargé de la protection présidentielle. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Le 1er juin 2022, un dénommé Arthur Fraser porte plainte contre Cyril Ramaphosa. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Le 1er juin 2022, un dénommé Arthur Fraser porte plainte contre Cyril Ramaphosa. C’est un proche de l’ancien président Jacob Zuma, dont il fut le chef des services de renseignement entre 2016 et 2018. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« dont il fut le chef des services de renseignement entre 2016 et 2018. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« C’est un proche de l’ancien président Jacob Zuma, dont il fut le chef des services de renseignement entre 2016 et 2018. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Arthur Fraser, a accusé Ramaphosa d'avoir caché 4 millions de dollars dans son canapé »
fr.africanews.com ↗ ↩
« Jusqu’à 4 millions de dollars fourrés sous le matelas d’un canapé, dit-on. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« avoir soudoyé le personnel de maison pour qu’il se taise (plus de 8 500 euros offerts à chacun) »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« « J’ai conscience que ce n’est pas anodin d’accuser un président en exercice d’actes criminels, mais je le fais dans l’intérêt de notre justice et de notre Constitution », écrit Arthur Fraser »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Il a affirmé qu'il avait signalé l'effraction à la police et expliqué que l'argent provenait de la vente de vingt buffles pour 580'000 dollars »
lemanbleu.ch ↗ ↩
« la vente de vingt buffles pour 580'000 dollars »
lemanbleu.ch ↗ ↩
« a Sudanese businessman, Mustafa Mohamed Ibrahim Hazim »
iol.co.za ↗ ↩
« Le parquet avait abandonné les poursuites pour blanchiment d'argent et corruption dans ce dossier en octobre 2024 »
lemanbleu.ch ↗ ↩
« Le parquet avait abandonné les poursuites pour blanchiment d'argent et corruption dans ce dossier en octobre 2024, estimant qu'il 'n'y avait aucune perspective raisonnable de condamnation' »
lemanbleu.ch ↗ ↩
« L'affaire a été révélée lorsque l'ancien chef de l'agence de sécurité de l'État s'est présenté dans un commissariat de police en juin 2022 »
fr.africanews.com ↗ ↩
« La demande de destitution du président Ramaphosa intervient après la publication d’un rapport de la Direction indépendante des enquêtes de police (IPID). »
fr.apanews.net ↗ ↩
« IPID national head of investigations, Thuso Keefelakae, confirmed: "Our investigation found that there were some transgressions." »
iol.co.za ↗ ↩
« "Our investigation found that there were some transgressions." »
iol.co.za ↗ ↩
«.il reproche au général de division Wally Rhoode et au gendarme Hlulani Rekhoto des violations de procédures policières. »
fr.apanews.net ↗ ↩
«.et au gendarme Hlulani Rekhoto des violations de procédures policières et des manquements à leurs obligations légales. »
fr.apanews.net ↗ ↩
«.il reproche au général de division Wally Rhoode et au gendarme Hlulani Rekhoto des violations de procédures policières et des manquements à leurs obligations légales dans le cadre de l’enquête. »
fr.apanews.net ↗ ↩
« The Speaker appointed an Independent Panel which produced a report on 30 November 2022 (Report) »
concourt.org.za ↗ ↩
« l'ANC pouvait compter sur 57% des députés »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« The court found Parliament’s decision irrational and inconsistent with the Constitution »
iol.co.za ↗ ↩
« The first judgment thus set aside rule 129I as inconsistent with the Constitution and invalid. »
concourt.org.za ↗ ↩
« the Economic Freedom Fighters (EFF) and the African Transformation Movement (ATM) regarding the Phala Phala controversy »
concourt.org.za ↗ ↩
« the Economic Freedom Fighters (EFF) and the African Transformation Movement (ATM) regarding the Phala Phala controversy »
concourt.org.za ↗ ↩
« ATM parliamentary leader Vuyo Zungula had argued that Parliament failed in its oversight role »
iol.co.za ↗ ↩
« "The only rational thing to do would be to further scrutinise," Zungula said »
iol.co.za ↗ ↩
« President Cyril Ramaphosa respects the Constitutional Court’s judgment and reaffirms his commitment to the Constitution, the independence of the judiciary and the rule of law, Presidency spokesperson Vincent Magwenya said. »
iol.co.za ↗ ↩
« le dirigeant de l'EFF, Julius Malema »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« 'C'est à l'ANC de décider s'il souhaite être dirigé par un président sur lequel pèse un tel nuage' »
lemanbleu.ch ↗ ↩
« failure to report the theft to the Directorate for Priority Crime Investigation as required by PRECCA »
iol.co.za ↗ ↩
« depuis les élections de 2024 »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Avec seulement 40% des sièges depuis les élections de 2024 »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« depuis les premières élections libres de 1994 »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« L'ANC, parti de Nelson Mandela »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« la formation de centre-droit Alliance démocratique (DA) qui dispose de 21% des voix dans la chambre »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« la formation de centre-droit Alliance démocratique (DA) qui dispose de 21% des voix dans la chambre »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« le nouveau dirigeant de la DA, Geordin Hill-Lewis »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« 'C'est un moment grave', a réagi le nouveau dirigeant de la DA, Geordin Hill-Lewis. Son parti 'participera pleinement et de manière constructive aux travaux de la commission de destitution', a-t-il annoncé dans un communiqué. 'On se fondera sur les faits, sur les preuves présentées à la commission et sur notre devoir constitutionnel. On ne préjugera pas de l'issue de la procédure.' »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« la formation MK de l'ex-président Jacob Zuma »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« le troisième président de l’histoire, après Mbeki et Zuma, à ne pas terminer son dernier mandat. »
financialafrik.com ↗ ↩
« Zuma a été contraint de démissionner de ses fonctions présidentielles en 2018 en raison d'allégations de corruption »
fr.africanews.com ↗ ↩
« le troisième président de l’histoire, après Mbeki et Zuma, à ne pas terminer son dernier mandat. »
financialafrik.com ↗ ↩
« des élections locales programmées le 4 novembre »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Un congrès de l'ANC en décembre 2027 pour désigner le nouveau dirigeant du parti »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Cyril Ramaphosa, aujourd'hui âgé de 73 ans »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« Président du pays depuis 2018 »
information.tv5monde.com ↗ ↩
« He reaffirmed that no person is above the law and that allegations must be subjected to due process without fear, favour, or prejudice. »
iol.co.za ↗ ↩
« He said Ramaphosa calls on all South Africans to respect the Constitutional Court judgment and all judicial institutions. »
iol.co.za ↗ ↩
« He said Ramaphosa has been consistent in providing his full assistance to the various inquiries in the matter. »
iol.co.za ↗ ↩
Sources
- BREAKING | Constitutional Court rules Parliament acted unlawfully in halting Ramaphosa impeachment inquiry
- Economic Freedom Fighters and Another v Speaker of the National Assembly and Others CCT35/24
- 'No person is above the law' - Ramaphosa welcomes ConCourt Phala Phala judgment
- Afrique du Sud : la Cour constitutionnelle rouvre la voie vers le processus de destitution du président Ramaphosa
- La justice sud-africaine rouvre la porte à une destitution du président Ramaphosa
- Ramaphosa encore rattrapé par l’affaire du vol de Phala Phala
- Afrique du Sud : debut du procès "Farmgate" impliquant Ramaphosa
- Afrique du Sud : Cyril Ramaphosa, ses vaches et l’affaire des millions cachés
- Afrique du Sud: menace de destitution relancée du président
