Tshisekedi à Pretoria : la pique sur Kabila qui dit tout du désarroi congolais
Derrière la blague de Cyril Ramaphosa, l'embarras d'un président congolais venu chercher en Afrique du Sud ce qu'il ne contrôle plus chez lui.
Le 18 septembre 2025 à Pretoria, Cyril Ramaphosa accueille Félix Tshisekedi avec une ironie ciblée sur Joseph Kabila. La scène résume tout le dossier congolais.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Le dialogue de Johannesburg comme rupture
Le boycott du forum Mbeki par Kinshasa marque la première fracture diplomatique ouverte entre Pretoria et la présidence Tshisekedi.
Kabila, opposant en exil
Condamné à mort par contumace le 30 septembre, l'ex-président multiplie les déplacements en Afrique pour bâtir un réseau de soutien régional.
L'Afrique du Sud en équilibriste
Ramaphosa reçoit Tshisekedi sans désavouer Mbeki, médiateur jugé non neutre par Kinshasa. La pique publique trahit la tension.
Le procès comme arme politique
Le verdict tombe douze jours après la visite de Pretoria. Le PPRD dénonce un procès politique destiné à masquer l'échec militaire face au M23.
L'est congolais hors de contrôle
Goma et Bukavu sont tombées début 2025. La condamnation de Kabila ne récupère aucun territoire, ne désarme aucun groupe.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Tshisekedi rencontre Ramaphosa à Pretoria le 18 septembre 2025, après avoir boycotté le dialogue de Johannesburg.
- Le forum organisé par la fondation Thabo Mbeki réunissait Joseph Kabila, l'AFC/M23 et l'opposition congolaise.
- Joseph Kabila est condamné à mort par contumace le 30 septembre 2025, douze jours après la visite à Pretoria.
- La Haute Cour militaire impose plus de 33 milliards de dollars de dommages et intérêts à l'ex-président.
- Le M23 et l'armée rwandaise contrôlent Goma et Bukavu depuis début 2025.
Le 18 septembre 2025 [1], Félix Tshisekedi atterrit en Afrique du Sud [2]. Direction Pretoria [3], pour un tête-à-tête avec Cyril Ramaphosa [4]. La visite est protocolaire. Le contexte ne l’est pas.
Quelques jours plus tôt, le président congolais a boycotté une conférence à Johannesburg [5] où siégeaient les représentants du M23 [6] et de l’opposition. Parmi les invités, son prédécesseur et adversaire désormais déclaré, Joseph Kabila [7]. Tshisekedi vient donc à Pretoria avec une plaie ouverte. Ramaphosa la touche du doigt, en souriant.
Une pique qui n’en est pas une
Le ton est celui de la blague entre voisins. La cible ne l’est pas. Kabila a passé une partie de son exil en Afrique du Sud [8], proche de Thabo Mbeki [9], l’ancien président sud-africain dont la fondation [10] a justement organisé la conférence boycottée par Kinshasa [11]. Pour le gouvernement Tshisekedi, Mbeki n’est pas un médiateur neutre [12]. Pour le président sud-africain, c’est un prédécesseur.
L’ironie de Cyril Ramaphosa [4] dit ce que la diplomatie ne peut pas formuler: Pretoria reçoit Tshisekedi, mais n’a pas désavoué Mbeki. L’équilibrisme régional est total.
Le dialogue de Johannesburg, désaveu en creux
La conférence du 3 au 6 septembre 2025 [13] [14] devait servir de plateforme de réflexion stratégique [15]. Le gouvernement congolais et les conseillers de Tshisekedi déclinent l’invitation [16]. Aucun représentant officiel ne fait le déplacement [17]. La CENCO et l’ECC, deux poids lourds religieux, désavouent l’initiative [18] [19]. Martin Fayulu renonce au dernier moment [20].
Restent dans la salle Joseph Kabila [7], Corneille Nangaa, coordinateur de l’AFC/M23 [21], et les délégations de Moïse Katumbi [22] et Delly Sesanga [23]. L’AFC/M23 y répète que « Félix Tshisekedi est un obstacle à la paix et qu’il doit partir » [24]. Le FCC de Kabila demande un dialogue national [25]. Mbeki conclut: « la solution doit venir des Congolais » [26], et prévient: « toute ingérence étrangère compliquera les choses » [27].
Pour Kinshasa, le forum est une tribune offerte à ses ennemis. Le malentendu est structurel.
Le contexte militaire que tout le monde évite
Tshisekedi vient à Pretoria en position de faiblesse. En janvier et février 2025 [28], le M23 soutenu par le Rwanda [29] s’empare de Goma puis de Bukavu [30] [31], face à une armée congolaise dépassée [32]. L’est de la RDC est en conflit depuis trente ans [33]. La frontière rwandaise reste l’épicentre.
Six mois après la rupture diplomatique entre Bruxelles et Kigali [34] [35], Kinshasa cherche des relais régionaux. La SADC en est un. D’où le déplacement.
Pretoria entre deux feux
L’Afrique du Sud n’est pas spectatrice du dossier congolais: elle y est partie. Une mission militaire de la SADC a été déployée à l’est de la RDC pour épauler les forces congolaises face au M23, selon plusieurs sources. Ramaphosa doit donc ménager Kinshasa, qui paie en sang la solidarité régionale. Mais l’Afrique du Sud entretient aussi des intérêts économiques et diplomatiques anciens avec Kigali, qui a toujours refusé de reconnaître son rôle dans le conflit. Et Mbeki [36], figure de l’ANC, ne peut être désavoué publiquement par son successeur sans coût politique interne. Trois lignes de faille traversent le bureau de Ramaphosa. La pique sur Kabila est la part visible d’un calcul beaucoup plus dense.
Kabila, l’ombre permanente
Le 30 septembre 2025 [37], douze jours après la rencontre de Pretoria, la Haute Cour militaire de Kinshasa [38] condamne Joseph Kabila à mort par contumace [39] pour crimes de guerre, trahison et organisation d’un mouvement insurrectionnel [40]. Plus de 33 milliards de dollars [41] de dommages et intérêts. Le moratoire sur la peine capitale, en vigueur depuis 2003 [42], a été levé en 2024 [43].
Kabila, président pendant dix-huit ans [44], a quitté le pays fin 2023 [45]. Il vit en exil [46], a fait une apparition surprise à Goma [47] sous contrôle du M23 [48], et multiplie les déplacements en Afrique de l’Est et en Afrique australe [49] pour s’assurer du soutien de chefs d’État. Il est le premier président congolais condamné par une juridiction militaire [50].
Une opposition qui se structure depuis l’étranger
L’exil n’a pas neutralisé Kabila: il l’a transformé en pôle. Depuis près d’un an, l’ancien président multiplie les rencontres dans la sous-région - Nairobi avec William Ruto [51], échanges avec Olusegun Obasanjo, co-facilitateur désigné par la Communauté d’Afrique de l’Est et la SADC [52]. Il a, pour la première fois, signé un communiqué commun avec Martin Fayulu [53], et reste en contact avec Moïse Katumbi, originaire comme lui du Katanga [54]. Le trio plaide pour un dialogue national qui remette « toutes les causes de la crise sur la table » [55], en appui à l’initiative des Églises catholique et protestante [56]. La condamnation à mort, dans cette architecture, ferme une porte juridique mais en ouvre une politique: Kabila peut désormais se présenter comme un opposant persécuté, légitimité que recherchent ses interlocuteurs régionaux.
Le cadre légal: un procès militaire pour un ancien président
La Haute Cour militaire est la plus haute juridiction militaire du pays [57]. Un recours est possible devant la Cour de cassation [58]. L’immunité parlementaire de Kabila, sénateur à vie, a été levée fin mai [59] [60]. Le procès s’est ouvert le 25 juillet à Kinshasa [61] en son absence. Aucune exécution n’a eu lieu depuis la levée du moratoire [62]. La condamnation est donc d’abord politique.
Sur le fond, les chefs d’accusation puisent dans le Code pénal militaire congolais: la trahison et l’intelligence avec l’ennemi sont passibles de la peine capitale en temps de guerre, selon plusieurs sources. Les crimes de guerre, transposés en droit interne depuis le Statut de Rome, exposent à la même peine maximale, comme l’organisation d’un mouvement insurrectionnel. C’est ce cumul qui rend la peine de mort juridiquement disponible - et politiquement choisie. On se souvient de la condamnation à perpétuité de l’ancien président tchadien Hissène Habré, prononcée en 2016 par les Chambres africaines extraordinaires à Dakar pour crimes contre l’humanité, ou du procès de Laurent Gbagbo devant la Cour pénale internationale, soldé par un acquittement en 2019, selon plusieurs sources. Ces précédents avaient en commun d’être adossés à des juridictions internationales ou hybrides. Le verdict congolais, lui, sort d’un tribunal national, et militaire: c’est ce qui le distingue, et le fragilise.
La voix qui dérange
Tous les acteurs ne valident pas la lecture officielle. Devos Kitoko, secrétaire général de l’Ecidé [63], renvoie dos à dos les deux hommes: « Joseph Kabila et Félix Tshisekedi ont tous deux saboté les choix du peuple. À ce titre, ils sont comptables devant le peuple. » [64] Référence au braquage électoral du 31 décembre 2018 [65].
Du côté du PPRD, parti de l’ancien président, Emmanuel Ramazani Shadary [66] qualifie le procès de « vaste blague » [67] et avertit: « Au lieu de chercher la cohésion et la réconciliation nationales, ce procès va diviser davantage les Congolais. » [68] La CENCO, déjà critique du dialogue de Johannesburg [18], s’oppose aussi au verdict de mort.
L’absence rwandaise
Aucune source consultée ne mentionne de réaction officielle de Kigali à la condamnation de Kabila ni à la visite de Tshisekedi à Pretoria. Cette absence n’est pas neutre. Le Rwanda, accusé par Kinshasa et par plusieurs rapports onusiens de soutenir le M23 [29], pèserait dans toute désescalade. Son silence, ou son éventuel calcul, reste l’angle mort de la séquence.
Pourquoi maintenant?
Le calendrier de la rencontre Tshisekedi-Ramaphosa n’est pas un hasard. Entre la conférence de Johannesburg début septembre et le verdict du 30 septembre, Kinshasa a besoin de cadenasser le front sud-africain. Le verdict initialement prévu le 12 septembre [69] avait été reporté. Tshisekedi atterrit le 18 [1]. Douze jours plus tard, la condamnation tombe.
La séquence n’est pas anodine. Elle traduit une stratégie: isoler Kabila diplomatiquement avant de le frapper judiciairement. Pretoria était le maillon le plus délicat. La pique de Ramaphosa, dans ce contexte, est un message. Pas une moquerie.
L’angle mort
Ce que personne ne dit: la condamnation de Kabila à 33 milliards de dollars [41] et à mort [39] ne ramène pas Goma. Ne désarme pas le M23. N’arrête pas l’armée rwandaise. Le procès est un acte de souveraineté symbolique dans un pays dont l’est échappe au gouvernement central depuis trois ans et demi [70]. Tshisekedi a gagné sur le terrain judiciaire ce qu’il perd sur le terrain militaire. La pique de Ramaphosa pointait peut-être cet écart.
Le silence des sources sur un point est éloquent: aucune ne précise ce que Tshisekedi et Ramaphosa se sont dit en privé sur le M23, sur Mbeki, sur le futur procès. Le porte-parole Vincent Magwenya [71] a confirmé la visite [72]. Rien d’autre. La diplomatie a ses propres horaires.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (72)
« Le président congolais, Félix Tshisekedi, a atterri en Afrique du Sud dans la matinée du 18 septembre pour rencontrer son homologue, Cyril Ramaphosa. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Le président de la RDC, Félix Tshisekedi, est arrivé en Afrique du Sud le 18 septembre »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Félix Tshisekedi (à g.), président de la RD Congo, et Cyril Ramaphosa, son homologue sud-africain, à Pretoria, le 18 septembre 2025. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Félix Tshisekedi (à g.), président de la RD Congo, et Cyril Ramaphosa, son homologue sud-africain, à Pretoria, le 18 septembre 2025. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« quelques jours après avoir boycotté une conférence organisée à Johannesburg et à laquelle participaient des représentants de la rébellion du M23 et de l’opposition congolaise. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« des représentants de la rébellion du M23 et de l’opposition congolaise. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Joseph Kabila, ancien président de la République »
fr.allafrica.com ↗ ↩
« faisant quelques apparitions notamment en Afrique du Sud »
liberation.fr ↗ ↩
« Proche de Thabo Mbeki à l'initiative de cette rencontre qui débute aujourd'hui en Afrique du Sud »
fr.allafrica.com ↗ ↩
« Le Dialogue annuel sur la paix et la sécurité en Afrique organisé par la fondation Thabo Mbeki »
rfi.fr ↗ ↩
« Kinshasa décline l’invitation. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Le gouvernement Tshisekedi estime que l’ancien président sud-africain n’est pas un médiateur neutre dans la crise de l’Est. »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« la deuxième édition du dialogue africain sur la paix et la sécurité, qui se tiendra en Afrique du Sud du 3 au 6 septembre. »
fr.allafrica.com ↗ ↩
« Le Dialogue annuel sur la paix et la sécurité en Afrique organisé par la fondation Thabo Mbeki s’est clôturé ce samedi 6 septembre après trois jours de travaux »
rfi.fr ↗ ↩
« n’était pas un forum de négociation, mais une plateforme de réflexion stratégique »
rfi.fr ↗ ↩
« le gouvernement et les conseillers de Félix Tshisekedi, eux, avaient décliné l’invitation de l'ancien président sud africain »
rfi.fr ↗ ↩
« Pas de voix officielle de Kinshasa: aucun représentant n’a fait le déplacement »
rfi.fr ↗ ↩
« Cinglant désaveu de la CENCO et de l'ECC à l'initiative de Thabo Mbeki »
fr.allafrica.com ↗ ↩
« Cinglant désaveu de la CENCO et de l'ECC à l'initiative de Thabo Mbeki »
fr.allafrica.com ↗ ↩
« Martin Faulu qui devait donner du contenu à ce forum, a fini par y renoncer aux derniers instants. »
fr.allafrica.com ↗ ↩
« Corneille Nangaa, coordinateur de l'AFC/M23 »
fr.allafrica.com ↗ ↩
« Parmi les participants annoncés, figurent également Ensemble pour la République de Moïse Katumbi »
fr.allafrica.com ↗ ↩
« l'Envol de Delly Sesanga »
fr.allafrica.com ↗ ↩
« L’AFC/M23 a répété que « Félix Tshisekedi est un obstacle à la paix et qu'il doit partir » »
rfi.fr ↗ ↩
« Le FCC de Joseph Kabila tient quasiment le même discours, mais demande des voies pacifiques et un dialogue national »
rfi.fr ↗ ↩
« Thabo Mbeki, lui, a été clair, « la solution doit venir des Congolais » »
rfi.fr ↗ ↩
« Et il prévient: « toute ingérence étrangère compliquera les choses » »
rfi.fr ↗ ↩
« Entre janvier et février, le M23 soutenu par le Rwanda et son armée a conduit des offensives d’ampleur dans l’est du pays »
liberation.fr ↗ ↩
« le M23 soutenu par le Rwanda et son armée »
liberation.fr ↗ ↩
« Le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, et les troupes rwandaises se sont emparés des grandes villes de Goma en janvier »
rfi.fr ↗ ↩
« puis de Bukavu en février »
rfi.fr ↗ ↩
« face à une armée congolaise dépassée. »
liberation.fr ↗ ↩
« L’Est congolais, région riche en ressources naturelles frontalière du Rwanda, est déchiré par des conflits depuis trente ans »
lemonde.fr ↗ ↩
« Six mois après la rupture des relations diplomatiques entre Bruxelles et Kigali »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« la rupture des relations diplomatiques entre Bruxelles et Kigali »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Thabo Mbeki, l'ancien président sud-africain dont la fondation organise le Dialogue annuel sur la paix et la sécurité en Afrique »
fr.allafrica.com ↗ ↩
« ce mardi 30 septembre 2025, à la Haute Cour militaire de Kinshasa »
rfi.fr ↗ ↩
« à la Haute Cour militaire de Kinshasa »
rfi.fr ↗ ↩
« Joseph Kabila, a été condamné à mort ce mardi 30 septembre au terme d’un procès par contumace pour «trahison» mené devant la justice militaire du pays. »
liberation.fr ↗ ↩
« Joseph Kabila pour « crimes de guerre », « trahison », et « organisation d’un mouvement insurrectionnel » »
lemonde.fr ↗ ↩
« plus de 33 milliards de dollars pour l'État congolais, les provinces du Nord et du Sud-Kivu et des associations d'aide aux victimes »
rfi.fr ↗ ↩
« Un moratoire sur l’exécution de la peine capitale en vigueur depuis 2003 »
liberation.fr ↗ ↩
« a été levé en 2024. »
liberation.fr ↗ ↩
« Mais ses dix-huit années passées à la présidence n’y ont rien changé »
lemonde.fr ↗ ↩
« Joseph Kabila, 53 ans, a quitté le pays fin 2023, selon son entourage »
lemonde.fr ↗ ↩
« Joseph Kabila, qui vit à l’étranger depuis plus de deux ans »
lemonde.fr ↗ ↩
« a fait une apparition surprise à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu et fief du M23. »
liberation.fr ↗ ↩
« Goma, une ville sous contrôle du groupe antigouvernemental M23 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Il multiplie les déplacements en Afrique, surtout en Afrique de l’Est et en Afrique australe, pour s’assurer du soutien de certains chefs d’État »
rfi.fr ↗ ↩
« Joseph Kabila est le premier président congolais à être condamné par une juridiction militaire »
rfi.fr ↗ ↩
« le président kényan William Ruto »
rfi.fr ↗ ↩
« Olusegun Obasanjo, l’ancien président nigérian, co-facilitateur désigné par la Communauté d’Afrique de l’Est et la SADC »
rfi.fr ↗ ↩
« Pour la première fois, il a signé un communiqué commun avec Martin Fayulu »
rfi.fr ↗ ↩
« Tous deux sont originaires du Katanga »
rfi.fr ↗ ↩
« Ensemble pour la République, le parti de Moïse Katumbi, revient sur « des fraudes électorales passées. Il faut, dit-il, un dialogue national, un dialogue qui remette toutes les causes de la crise sur la table » »
rfi.fr ↗ ↩
« notamment les Églises catholique et protestante »
rfi.fr ↗ ↩
« le verdict de la Haute Cour militaire, plus haute juridiction militaire du pays »
liberation.fr ↗ ↩
« Un recours contre le verdict [.] est encore possible devant la Cour de cassation »
liberation.fr ↗ ↩
« l’immunité parlementaire de Joseph Kabila en tant que sénateur à vie a été levée fin mai »
liberation.fr ↗ ↩
« l’immunité parlementaire de Joseph Kabila en tant que sénateur à vie a été levée fin mai »
liberation.fr ↗ ↩
« son procès s’est ouvert le 25 juillet à Kinshasa en son absence »
lemonde.fr ↗ ↩
« Aucune exécution n’a cependant eu lieu depuis »
lemonde.fr ↗ ↩
« Son secrétaire général, Devos Kitoko, préfère renvoyer dos-à-dos l'ancien président et son successeur »
rfi.fr ↗ ↩
« Joseph Kabila et Félix Tshisekedi ont tous deux saboté les choix du peuple. À ce titre, ils sont comptables devant le peuple »
rfi.fr ↗ ↩
« les deux principaux acteurs du braquage électoral du 31 décembre 2018 »
rfi.fr ↗ ↩
« Emmanuel Ramazani Shadary, le secrétaire permanent de son parti, le PPRD »
rfi.fr ↗ ↩
« c'est une « vaste blague. Nous avons toujours dit qu'il s'agit d'un procès politique », a-t-il affirmé après le verdict »
rfi.fr ↗ ↩
« Au lieu de chercher la cohésion et la réconciliation nationales, ce procès va diviser davantage les Congolais »
rfi.fr ↗ ↩
« Le verdict était initialement prévu le 12 septembre mais avait été reporté »
rfi.fr ↗ ↩
« conquérante dans l’extrême est du pays depuis trois ans et demi »
lemonde.fr ↗ ↩
« Vincent Magwenya, le porte-parole Cyril Ramaphosa, a confirmé à Jeune Afrique cette visite »
jeuneafrique.com ↗ ↩
« Vincent Magwenya, le porte-parole Cyril Ramaphosa, a confirmé à Jeune Afrique cette visite »
jeuneafrique.com ↗ ↩
Sources
- Afrique du Sud: Dialogue de Johannesburg - Joseph Kabila seul maitre à bord avec le soutien de Thabo Mbeki
- RDC: le gouvernement congolais absent du Dialogue sur la paix organisé en Afrique du Sud
- Félix Tshisekedi en Afrique du Sud pour un tête-à
- RDC : l’ancien président Joseph Kabila sort du silence et prépare son retour
- En RDC et dans la sous-région, Joseph Kabila s'active à tout
- L’ex-président de RDC, Joseph Kabila, condamné à mort par contumace pour «trahison»
- RDC : la peine de mort requise contre l’ancien président Joseph Kabila pour « crimes de guerre », « trahison », et « organisation d’un mouvement insurrectionnel »
- RDC: l’ex-président Joseph Kabila condamné à la peine de mort