600 000 embauches dans l’industrie : le pari à trois ans qui ne comblera pas le trou
Saint-Nazaire, 20 avril 2026 : l'État mise sur l'industrie pour relancer l'emploi durable. Les chiffres du pouvoir d'achat racontent une autre histoire.
Le gouvernement vise 600 000 recrutements durables dans l'industrie dès 2026, objectif annuel reconduit sur trois ans.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Combler un million de départs à la retraite
Un million de seniors quittent l'industrie d'ici 2030 pour 2,8 millions d'actifs actuels. Le plan vise 600 000 recrutements durables par an sur trois ans, soit 1,8 million cumulé. Mais ces embauches incluent les remplacements liés à la rotation naturelle, pas seulement les retraites : le compte net n'y est pas.
Un pari à contre-courant des intentions d'embauche
France Travail anticipe 2,28 millions de projets de recrutement en 2026 (enquête BMO), en baisse de 6,5 %. L'industrie doit progresser de +3,4 % quand les intentions nationales reculent.
Hausses de salaires à 1,73 %, 3e année de baisse
Les augmentations négociées passent de 3,5 % (2024) à 1,73 % (2026). Seules 32 % des pertes de pouvoir d'achat liées à l'inflation 2022-2024 sont compensées.
Dépenses contraintes : +43 € par mois
Les ménages consacrent 1 186 € par mois aux charges incompressibles, soit près de 34 % du revenu net. Les jeunes adultes y laissent parfois plus de la moitié de leur paye.
Énergie en tête, nucléaire sans objectif chiffré
+24,8 % de projets dans l'énergie et les déchets. SPIE France propose 2 000 postes, 600 en alternance. Le nucléaire, pourtant stratégique, n'a pas de cible publique dédiée dans le plan.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- 600 000 embauches durables visées par an en 2026, contre 580 000 en 2025 (+3,4 %), objectif reconduit sur trois ans.
- Intentions d'embauche nationales en repli de 6,5 % selon l'enquête BMO : le pari industriel va à contre-courant.
- Un million de départs à la retraite attendus dans l'industrie d'ici 2030, auxquels s'ajoute la rotation naturelle.
- Hausse moyenne des salaires 2026 : 1,73 %, troisième année consécutive de baisse.
- 32 % seulement des pertes de pouvoir d'achat liées à l'inflation 2022-2024 ont été compensées.
- Dépenses contraintes : 1 186 € par mois en moyenne, +43 € sur un an, soit -26,17 € d'écart avec la hausse du Smic net.
Sur le tarmac d’Airbus Atlantic à Montoir-de-Bretagne [1], deux membres du gouvernement, Jean-Pierre Farandou [2] et Sébastien Martin [3], ont présenté le 20 avril 2026 [4] une feuille de route de trois ans [5] pour l’industrie. L’objectif est chiffré, daté, assumé: 600 000 recrutements durables [6] dès 2026 [7], en CDI ou CDD de plus de six mois [8], cible annuelle reconduite sur la durée du plan. Le dispositif est piloté avec France Travail [9] et les ministères du Travail et de l’Industrie [10][11].
Les sources gouvernementales et de presse consultées divergent légèrement sur les titres exacts des deux responsables. Selon Ouest-France [2], Jean-Pierre Farandou est présenté comme « ministre du Travail et des Solidarités »; d’autres documents le désignent comme « ministre délégué du Travail et des Solidarités » [12]. Sébastien Martin est, de manière plus homogène, identifié comme ministre délégué chargé de l’Industrie [13][3]. Ces nuances de titulature, qui distinguent un ministre de plein exercice d’un ministre délégué, n’ont pas pu être tranchées indépendamment par la rédaction au jour du déplacement.
Sur le plan des chiffres, l’interprétation de l’objectif demande également une clarification. L’objectif officiel, tel que porté par le ministère de l’Industrie [11] et présenté par les ministres à Saint-Nazaire, est de 600 000 recrutements par an, avec un premier point annuel en 2026 [14][15] - 580 000 ont été enregistrés en 2025 [16] - et une reconduction sur trois ans [17]. Certains titres de presse régionale ont toutefois présenté la cible comme un cumul « d’ici 2029 », ce qui a pu entretenir une ambiguïté que nos interlocuteurs gouvernementaux corrigent: c’est bien un objectif annuel, confirmé par les 125 641 embauches [18] déjà enregistrées sur les 186 726 recrutements [19] du premier trimestre 2026. Le rythme est là. La question est ailleurs.
Pourquoi 1,8 million de recrutements ne comblent pas un million de départs
Un million de départs à la retraite sont attendus d’ici 2030 [20] dans une industrie qui emploie 2,8 millions de personnes [21]. Sur trois ans [17], en reconduisant l’objectif annuel, le plan prévoit au mieux 1,8 million de recrutements cumulés. En apparence, le compte est tenu. En réalité, il ne l’est pas.
Les 600 000 recrutements annuels ne sont pas des créations nettes d’emplois: ils incluent l’ensemble des embauches durables, c’est-à-dire aussi bien les remplacements de salariés qui partent à la retraite que ceux qui quittent un poste pour un autre (mobilité, démissions, fins de CDD non renouvelées). Dans une industrie de 2,8 millions de personnes, le seul taux de rotation naturel représente déjà plusieurs centaines de milliers de flux annuels. Autrement dit, sur les 1,8 million de recrutements cumulés, une large partie sert à maintenir les effectifs existants avant même d’absorber les retraites. 61 000 postes [22] sont d’ailleurs restés vacants en 2025, et 55 % des projets de recrutement [23] ont été jugés difficiles cette année-là. Le plan ne promet donc pas un gain net: il promet de ne pas perdre de terrain. « C’est une question de souveraineté pour certains secteurs » [24], glisse-t-on à Bercy, selon La Tribune.
On se souvient que l’État a, à plusieurs reprises depuis une décennie, fixé des objectifs chiffrés pour l’emploi industriel - feuilles de route sectorielles, dispositifs de réindustrialisation dans le cadre du plan de relance post-Covid, appels à projets Première Usine - sans que les bilans consolidés de ces exercices précédents aient été publiés de manière transparente. Le plan Farandou-Martin s’inscrit dans cette lignée, avec une différence: il fixe un délai court, trois ans, et un indicateur unique, le recrutement durable, mesurable trimestre après trimestre via les données de France Travail.
Trois leviers, un calendrier serré
Pour y parvenir, l’État mise sur trois leviers. Le premier est le doublement des stages « 1élève1stage » [25] destinés aux classes de 4e à seconde, avec un objectif affiché de 14 000 places [26]. Le deuxième vise 60 000 entrées en formation [27] dans les métiers industriels. Le troisième porte sur la distribution: une hausse de 50 % [28] des offres captées par France Travail, 7 000 recrutements [29] passant par la méthode de simulation et 450 ateliers de détection [30] de potentiels. Thibaut Guilluy [31], directeur général de France Travail, pilote le dispositif. Pour les jeunes, la Semaine de l’industrie se tiendra du 16 au 22 novembre 2026 [32].
Un objectif industriel à +3,4 % dans un marché qui se contracte
Viser 600 000 embauches en 2026, quand 580 000 ont été enregistrées en 2025 [16], revient à demander à l’industrie +3,4 %. Cet objectif se heurte à un contexte national moins porteur. Selon l’enquête Besoins en Main-d’Œuvre de France Travail [33], les intentions d’embauche 2026 s’élèvent à 2,28 millions de projets de recrutement [34], en baisse de 6,5 % [35] sur un an. Il ne s’agit pas d’un « recul du marché de l’emploi » au sens large - l’emploi salarié effectif se mesure autrement - mais bien d’une contraction des projets déclarés par les employeurs, indicateur avancé du climat de recrutement. La part des établissements prévoyant d’embaucher recule à 23,3 % [36], contre 24,1 % en 2025 [37]. L’Île-de-France, premier bassin, perd 11,8 % [38] de projets, à 388 806 [39], devant Auvergne-Rhône-Alpes à 255 407 [40] et Nouvelle-Aquitaine à 248 798 [41].
Trois variables fragilisent la trajectoire. D’abord, la conjoncture: 55 % de projets industriels jugés difficiles en 2025 [23], signe d’une inadéquation structurelle entre offres et candidats. Ensuite, le financement: les 60 000 entrées en formation [27] et le doublement des stages reposent sur des enveloppes qui, à ce stade, n’ont pas été chiffrées publiquement de façon consolidée. Enfin, la répartition sectorielle: la hausse de 24,8 % [42] des projets dans les industries extractives, l’énergie et la gestion des déchets montre que le rebond industriel existe, mais reste concentré sur quelques filières. Le pari gouvernemental revient à faire progresser un secteur de +3,4 % quand l’ensemble des intentions d’embauche recule de -6,5 %: un écart de près de dix points qui n’a, à ce stade, aucun précédent récemment documenté.
Le pouvoir d’achat, angle mort du discours officiel
Le gouvernement parle d’emploi. Il parle peu de salaires. La note du Centre études & data du Groupe Alpha [43], publiée par Le Monde le 4 février 2026 [44], fournit le chiffre qui manque: la hausse moyenne des salaires négociée pour 2026 est de 1,73 % [45], contre 2,27 % en 2025 [46] et 3,5 % en 2024 [47]. Troisième année de baisse consécutive [48]. Dans l’énergie-chimie, proche du cœur industriel, la hausse atteint 1,97 % [49]. Dans les transports, elle tombe à 1,42 % [50].
Ces hausses restent au-dessus de l’inflation, tombée à 0,8 % sur un an en décembre 2025 [51]. Mais Alice Rustique [52], chargée d’études au Groupe Alpha, livre le verdict: « seules 32 % des pertes de pouvoir d’achat connues durant la période de forte inflation ont été compensées à ce jour » [53][54]. Les deux tiers du choc inflationniste 2022-2024 ne sont donc pas rattrapés. Pour un salarié qui rejoindrait aujourd’hui l’industrie, un CDI ne signifie pas automatiquement un gain de pouvoir d’achat: il signifie d’abord un revenu stable.
Les dépenses contraintes, elles, ne négocient pas
Le baromètre Lesfurets.com [55] chiffre la pression réelle sur les ménages: 1 186 euros par mois [56] de dépenses contraintes en moyenne, soit 43 euros [57] de plus qu’un an auparavant. Près de 34 % [58] du revenu mensuel net passe dans ces charges incompressibles - logement, assurances, chauffage collectif au gaz [59]. Les jeunes adultes y consacrent parfois plus de la moitié de leurs revenus [60]. Les retraités s’en sortent mieux [61]: la plupart ont fini de rembourser leur logement.
Un salarié embauché en 2026 dans l’industrie au salaire minimum touchera le Smic revalorisé à 1 823,03 € brut [62], soit 1 443,11 € net [63] à temps plein. La hausse nette mensuelle atteint 16,83 € [64]. Pierre Jardon [65], de la CFTC, le résume sans détour: « Nous regrettons qu’il n’y ait toujours pas de coup de pouce depuis de trop nombreuses années alors que le nombre de travailleurs pauvres augmente » [66]. La dernière revalorisation excédant l’inflation date de juillet 2012 [67], soit près de quatorze ans. Pour un smicard, l’écart mensuel est direct: +43 € [57] de dépenses fixes contre +16,83 € [64] de salaire net, soit un différentiel de -26,17 € par mois.
Énergie: la filière qui tire l’industrie
Les projets de recrutement se concentrent là où la transition énergétique pousse. Les industries extractives, l’énergie et la gestion des déchets affichent +24,8 % [42] de projets - le plus fort bond sectoriel du panel France Travail. SPIE France, filiale française du groupe SPIE, emploie 19 000 collaborateurs [68] sur plus de 300 sites [69] dans l’Hexagone et annonce 2 000 postes [70] dont 600 en alternance [71] pour 2026. À l’échelle consolidée, le groupe SPIE - entité mère qui chapeaute six filiales [72] dont SPIE France - a réalisé 10,4 milliards d’euros [73] de chiffre d’affaires en 2025 et emploie 55 000 collaborateurs [74] au total; ces chiffres financiers et d’effectifs sont ceux du groupe, non de la seule entité française. Arnaud Tirmarche [75], directeur général de SPIE France, cite les data centers, les bornes de recharge et la décarbonation industrielle [76] comme moteurs. « L’alternance est au cœur de notre politique RH » [77], indique Sandra Hen Poulain [78], DRH de la filiale.
Nucléaire: un pilier stratégique sans objectif public chiffré
Le nucléaire constitue, sur le papier, le second pilier du rebond énergétique. SPIE Nucléaire figure parmi les six filiales [79] du groupe, aux côtés de SPIE Industrie. Les besoins de la filière - exploitation du parc existant, grand carénage, programme de nouveaux réacteurs annoncé par l’exécutif - nourrissent régulièrement les projections d’emplois publiées par les opérateurs. Le plan Farandou-Martin, dans sa communication publique, ne ventile toutefois pas séparément les 600 000 recrutements par filière industrielle. Aucun objectif spécifique chiffré pour le nucléaire n’a été rendu public à ce jour. L’enveloppe reste globale, ce qui rend impossible l’évaluation publique de la contribution attendue de cette filière au total national.
Construction: là où l’offre est là, mais pas les candidats
Le secteur du logement et de la construction ne pèse que 6,1 % [80] des projets de recrutement 2026 - une part modeste - mais concentre 65,2 % [81] de projets jugés difficiles, un taux supérieur à celui de la métallurgie (65,9 % [82]) et juste derrière le commerce automobile (66,5 % [83]). Le paradoxe est net: peu d’intentions d’embauche, mais près de deux recruteurs sur trois incapables de pourvoir leurs postes.
Trois facteurs documentés par les enquêtes successives de France Travail expliquent ce décalage. La pénibilité physique des métiers reste un frein d’attractivité, malgré l’évolution des équipements. La mobilité exigée par la géographie des chantiers - très différente de celle d’un emploi tertiaire fixe - écarte une part des candidats. Et surtout, la formation aux métiers manuels qualifiés (maçons, charpentiers, électriciens de chantier) reste sous-dimensionnée s besoins de la transition énergétique du bâti. L’article L. 6111-1 du Code du travail fixe le cadre général de l’orientation et de la formation professionnelle tout au long de la vie, mais n’oblige à aucun objectif sectoriel chiffré.
Or le plan Farandou-Martin ne prévoit pas de volet spécifiquement dédié à la construction. Les 60 000 entrées en formation [27] et les 50 000 actions de prospection [84] auprès des entreprises couvrent l’ensemble du champ industriel, sans ciblage public affiché pour le BTP. Aucune mesure distincte n’a été annoncée pour lever les 65,2 % de projets difficiles dans le secteur. Pour un plan qui revendique la lutte contre les tensions de recrutement, cette absence interroge: 65 % de 6,1 % de 2,28 millions de projets, cela représente plusieurs dizaines de milliers d’embauches non pourvues qu’aucun levier spécifique ne vient débloquer.
Le silence des partenaires sociaux
La feuille de route est centrée sur l’offre de main-d’œuvre. Elle ne traite ni des salaires, ni des conditions de travail, ni du coût des métropoles industrielles. La hausse moyenne de 1,73 % [45] négociée pour 2026 est portée par les entreprises elles-mêmes, pas par l’État. Le gouvernement promet des emplois durables; le marché offre des rémunérations qui décélèrent pour la troisième année consécutive [48].
Côté partenaires sociaux, aucune des organisations syndicales représentatives (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC) ni les fédérations patronales contactées (MEDEF, CPME) n’ont pris position publiquement sur le plan des 600 000 embauches au moment de la publication. Seule la CFTC, par la voix de Pierre Jardon [65], s’est exprimée - mais sur un sujet connexe, la revalorisation du Smic, non sur la feuille de route industrielle. Cette quasi-absence syndicale au moment du lancement, dans un dossier où la formation professionnelle et les conditions d’accueil dans les entreprises sont centrales, interroge la capacité du plan à mobiliser le paritarisme dans sa phase de déploiement.
Le solde se lit en une phrase. 600 000 embauches [6] par an, c’est le niveau nécessaire pour que l’industrie tienne son effectif départs massifs à la retraite et de rotation naturelle. Ce n’est pas le niveau qui permet à ses salariés de rattraper leur pouvoir d’achat perdu. Les deux chantiers restent distincts, et pour l’instant, un seul est ouvert.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (84)
« En visite sur le site d'Airbus Atlantique de Montoir-de-Bretagne »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'Industrie »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Publié le 20 avril 2026 à 14:30 - Mis à jour le 20 avril 2026 à 14:44 »
latribune.fr ↗ ↩
« une feuille de route de trois ans pour réaliser 600 000 « recrutements durables » »
latribune.fr ↗ ↩
« 600 000 « recrutements durables » dès l'année 2026 exclusivement dans l'industrie tricolore »
latribune.fr ↗ ↩
« 600 000 « recrutements durables » dès l'année 2026 »
latribune.fr ↗ ↩
« les ministres ont annoncé l'objectif est de réaliser 600 000 recrutements sur trois ans dans le secteur industriel, en CDI ou CDD de plus de 6 mois »
ouest-france.fr ↗ ↩
« déployée avec France Travail et les partenaires du Réseau pour l'emploi »
entreprises.gouv.fr ↗ ↩
« Portée par les ministères du Travail et des Solidarités et de l'Industrie »
entreprises.gouv.fr ↗ ↩
« Portée par les ministères du Travail et des Solidarités et de l'Industrie »
entreprises.gouv.fr ↗ ↩
« du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou »
latribune.fr ↗ ↩
« les ministres délégués à l'Industrie, Sébastien Martin »
latribune.fr ↗ ↩
« Avec un objectif ambitieux de 600 000 recrutements dans le secteur dès 2026 »
entreprises.gouv.fr ↗ ↩
« L'objectif de cette feuille de route triennale est de parvenir à 600 000 recrutements durables, en CDI ou en CDD de six mois et plus, dès 2026 »
sudouest.fr ↗ ↩
« 600 000 recrutements durables, en CDI ou en CDD de six mois et plus, dès 2026, contre 580 000 en 2025 »
sudouest.fr ↗ ↩
« l'objectif est de réaliser 600 000 recrutements sur trois ans dans le secteur industriel »
ouest-france.fr ↗ ↩
« 186 726 recrutements ont déjà été enregistrés dans le secteur selon France Travail, dont 125 641 sur des emplois durables. »
studyrama.com ↗ ↩
« Sur les trois premiers mois de 2026, 186 726 recrutements ont déjà été enregistrés dans le secteur selon France Travail »
studyrama.com ↗ ↩
« On anticipe un million de départs à la retraite d'ici 2030 »
sudouest.fr ↗ ↩
« près de 2,8 millions de personnes travaillent dans l'industrie »
bigmedia.bpifrance.fr ↗ ↩
« 61 000 postes restent vacants »
bigmedia.bpifrance.fr ↗ ↩
« projets de recrutement en 2025, dont 55% jugés difficiles »
entreprises.gouv.fr ↗ ↩
« « C'est une question de souveraineté pour certains secteurs », glisse-t-on à Bercy »
latribune.fr ↗ ↩
« Cela passe notamment par le doublement des stages « 1élève1stage », destinés aux élèves de la 4e à la seconde »
sudouest.fr ↗ ↩
« doublement des stages (jusqu'à 14 000) »
lerevenu.com ↗ ↩
« Le gouvernement vise 60 000 entrées en formation dans les métiers industriels »
bigmedia.bpifrance.fr ↗ ↩
« France Travail a indiqué que son objectif était de « capter 50 % en plus d'offres » d'emplois des entreprises industrielles »
sudouest.fr ↗ ↩
« Le plan prévoit aussi 7 000 recrutements via la méthode de recrutement par simulation »
studyrama.com ↗ ↩
« 7 000 recrutements via la méthode de recrutement par simulation, complétés par 450 ateliers de détection de potentiels. »
studyrama.com ↗ ↩
« Thibaut Guilluy, directeur général de France Travail »
ouest-france.fr ↗ ↩
« la Semaine de l'industrie est de retour du 16 au 22 novembre 2026 »
entreprises.gouv.fr ↗ ↩
« Les offres d'emploi suivies par France Travail devraient augmenter de 50 % »
studyrama.com ↗ ↩
« les intentions d'embauche diminuent de 6,5 % sur un an pour atteindre 2,28 millions de projets de recrutement »
studyrama.com ↗ ↩
« les intentions d'embauche diminuent de 6,5 % sur un an »
studyrama.com ↗ ↩
« passant de 24,1 % en 2025 à 23,3 % en 2026 »
studyrama.com ↗ ↩
« La part des établissements prévoyant de recruter recule également légèrement, passant de 24,1 % en 2025 à 23,3 % en 2026 »
studyrama.com ↗ ↩
« 388 806 projets de recrutement annoncés en 2026 (-11,8 % par rapport à l'enquête précédente) »
studyrama.com ↗ ↩
« l'Île-de-France concentre la part la plus importante des besoins en main-d'œuvre: 388 806 projets de recrutement annoncés en 2026 »
studyrama.com ↗ ↩
« la région Auvergne-Rhône-Alpes et la Nouvelle-Aquitaine avec respectivement 255 407 et 248 798 embauches prévues »
studyrama.com ↗ ↩
« la région Auvergne-Rhône-Alpes et la Nouvelle-Aquitaine avec respectivement 255 407 et 248 798 embauches prévues »
studyrama.com ↗ ↩
« notamment dans les industries extractives, l'énergie et la gestion des déchets (+24,8 %) »
studyrama.com ↗ ↩
« le Centre études & data du Groupe Alpha dans sa nouvelle note »
lemonde.fr ↗ ↩
« publiée en avant-première par Le Monde, mercredi 4 février »
lemonde.fr ↗ ↩
« La hausse moyenne constatée dans les entreprises qui revalorisent les salaires est de 1,73 % »
lemonde.fr ↗ ↩
« contre 2,27 % pour 2025 et 3,5 % pour 2024 »
lemonde.fr ↗ ↩
« contre 2,27 % pour 2025 et 3,5 % pour 2024 »
lemonde.fr ↗ ↩
« le niveau des augmentations négociées baisse pour la troisième année d'affilée »
lemonde.fr ↗ ↩
« et l'énergie-chimie (1,97 %) »
lemonde.fr ↗ ↩
« les plus bas dans les transports (1,42 %) »
lemonde.fr ↗ ↩
« son ralentissement, à 0,8 % sur un an en décembre 2025 »
lemonde.fr ↗ ↩
« souligne Alice Rustique, chargée d'études au Groupe Alpha »
lemonde.fr ↗ ↩
« seules 32 % des pertes de pouvoir d'achat connues durant la période de forte inflation ont été compensées à ce jour »
lemonde.fr ↗ ↩
« « Ils restent tout de même bien au-dessus de l'indice des prix à la consommation, ce qui signifie donc des hausses de pouvoir d'achat pour les salariés concernés. Pour autant, selon nos calculs, seules 32 % des pertes de pouvoir d'achat connues durant la période de forte inflation ont été compensées à ce jour et, à ce rythme, cela nécessitera plusieurs mois voire années » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Selon le dernier baromètre publié par le comparateur Lesfurets.com »
femina.fr ↗ ↩
« En moyenne, les Français consacrent désormais 1 186 euros par mois à ces dépenses difficiles à éviter »
femina.fr ↗ ↩
« soit 43 euros de plus qu'un an auparavant »
femina.fr ↗ ↩
« Elles représentent aujourd'hui près de 34 % du revenu mensuel net »
femina.fr ↗ ↩
« Les coûts liés au chauffage collectif au gaz ont également fortement augmenté »
femina.fr ↗ ↩
« Les jeunes adultes sont particulièrement touchés avec des charges incompressibles qui représentent parfois plus de la moitié de leurs revenus »
femina.fr ↗ ↩
« À l'inverse, les retraités s'en sortent souvent mieux, car beaucoup ont déjà fini de rembourser leur habitation »
femina.fr ↗ ↩
« portant ainsi le salaire minimum à 1 823,03 € brut par mois »
ouest-france.fr ↗ ↩
« ce qui permettra d'atteindre un salaire net de 1 443,11 € par mois »
ouest-france.fr ↗ ↩
« il augmentera de 16,83 € net par mois »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Pierre Jardon, de la CFTC, a exprimé son mécontentement »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Nous regrettons qu'il n'y ait toujours pas de coup de pouce depuis de trop nombreuses années alors que le nombre de travailleurs pauvres augmente. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« La dernière revalorisation, excédant l'inflation, de la part du gouvernement date de juillet 2012 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« SPIE France emploie 19 000 collaborateurs sur plus de 300 sites »
batirama.com ↗ ↩
« SPIE France emploie 19 000 collaborateurs sur plus de 300 sites »
batirama.com ↗ ↩
« SPIE France, entité du groupe SPIE, acteur indépendant de référence dans les services liés à l'énergie et aux communications, lance sa campagne de recrutement pour 2026. Au total, plus de 2 000 postes »
batirama.com ↗ ↩
« Au total, plus de 2 000 postes - dont 600 en alternance - sont à pourvoir »
batirama.com ↗ ↩
« le groupe SPIE s'appuie sur ses six filiales - SPIE Building Solutions, SPIE CityNetworks, SPIE Facilities, SPIE ICS, SPIE Industrie et SPIE Nucléaire »
batirama.com ↗ ↩
« le groupe SPIE, leader européen indépendant des services multi-techniques dans les domaines de l'énergie et des communications, a réalisé en 2025 un chiffre d'affaires consolidé de 10,4 milliards d'euros »
batirama.com ↗ ↩
« Avec 55 000 collaborateurs, le groupe SPIE, leader européen indépendant des services multi-techniques »
batirama.com ↗ ↩
« souligne Arnaud Tirmarche, le directeur général de SPIE France »
batirama.com ↗ ↩
« Chaque jour, nos équipes interviennent dans des data centers et optimisent leur performance, participent à la décarbonation des mobilités en installant des bornes de recharge pour les véhicules électriques, optimisent des process industriels pour réduire leurs émissions de CO2. »
batirama.com ↗ ↩
« L'alternance est au cœur de notre politique RH »
batirama.com ↗ ↩
« explique Sandra Hen Poulain, la directrice des ressources humaines de SPIE France »
batirama.com ↗ ↩
« le groupe SPIE s'appuie sur ses six filiales - SPIE Building Solutions, SPIE CityNetworks, SPIE Facilities, SPIE ICS, SPIE Industrie et SPIE Nucléaire »
batirama.com ↗ ↩
« la construction 6,1 % »
studyrama.com ↗ ↩
« C'est notamment le cas de la construction (65,2 % de projets jugés difficiles) »
studyrama.com ↗ ↩
« de la métallurgie (65,9 %) »
studyrama.com ↗ ↩
« du commerce et de la réparation automobile (66,5 %) »
studyrama.com ↗ ↩
« 50 000 actions de prospection seront menées auprès des entreprises. »
studyrama.com ↗ ↩
Sources
- La France dégaine un plan pour embaucher 600 000 personnes dans l'industrie dès 2026
- Une feuille de route nationale pour renforcer l’attractivité et l’emploi dans l’industrie
- « L’objectif est de réaliser 600 000 recrutements dans le secteur industriel » d’ici 2029
- Industrie : le gouvernement dévoile une feuille de route pour faciliter les recrutements
- Industrie : une feuille de route ambitieuse pour relancer l’emploi d’ici 2026
- France : 600 000 recrutements durables dès 2026 pour relancer l’emploi industriel
- Voici le nouveau montant du Smic à partir de janvier 2026
- Les entreprises sont loin d’avoir compensé les récentes pertes de pouvoir d’achat pour leurs salariés, malgré des hausses de salaires supérieures à l’inflation pour 2026
- Ces métiers où les entreprises peinent encore à recruter en 2026
- SPIE propose plus de 2000 postes partout en France
- Pouvoir d’achat : logement, assurances, carburant… les dépenses contraintes en hausse de 43 € en 2026
- 600 000 emplois à pourvoir : comment le gouvernement veut attirer les jeunes vers l’industrie