Procès Athanor : la coach Marie-Hélène Dini raconte son calvaire après le contrat à 70 000 euros
À la barre de la cour d'assises de Paris, la cheffe d'entreprise visée par un commando de la DGSE décrit l'effondrement professionnel qui a suivi la tentative d'assassinat.
Cinq ans après avoir échappé à un commando, Marie-Hélène Dini a témoigné le 6 mai 2026. Au-delà du traumatisme, elle esquisse les contours d'un effacement professionnel garde du corps, exil, cancer, stress…
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
La double peine des cibles
Au-delà du traumatisme physique et psychique, Marie-Hélène Dini décrit son effacement professionnel : devenue « persona non grata » dans le coaching.
L'opacité de la DGSE
15 agents ou ex-agents ont défilé à la barre. L'institution nie toute responsabilité ; un ex-DGSI évoque pourtant des opérations « Homo » sur le sol national.
Un mobile économique
Le commanditaire Jean-Luc Bagur reprochait à sa rivale de vouloir réglementer la profession de coach, ce qui aurait amputé son chiffre d'affaires.
L'ampleur du dossier
22 accusés, 26 faits criminels, 13 risquent la perpétuité. Trois mois et demi de procès jusqu'à mi-juillet 2026.
Le rôle d'un témoin
Sans l'alerte d'un conducteur de travaux qui a remarqué une Clio suspecte, Dini serait morte. Son avocat le qualifie d'« homme providentiel ».
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Marie-Hélène Dini, 60 ans, a témoigné pour la première fois le 6 mai 2026.
- Elle se dit « persona non grata » dans le milieu du coaching depuis l'attentat manqué de juillet 2020.
- Le contrat sur sa tête était fixé à 70 000 euros hors taxes, payés par un concurrent.
- 22 accusés comparaissent jusqu'à mi-juillet 2026, dont 13 risquent la perpétuité (art. 221-3 CP).
- La DGSE nie toute responsabilité institutionnelle un ex-DGSI a évoqué des opérations « Homo » domestiques.
Elle a attendu plus d’un mois avant de prendre la parole. Le 6 mai 2026 [1], Marie-Hélène Dini [2], 60 ans [3], cheffe d’entreprise et fondatrice en 2004 d’une école de formation au coaching [4], s’avance à la barre de la cour d’assises de Paris [5] pour la première fois depuis l’ouverture du procès Athanor [6]. Ce qu’elle dépose ce jour-là dépasse le récit de la tentative d’assassinat dont elle a réchappé: c’est l’esquisse d’une vie professionnelle effacée.
« Je suis devenue persona non grata dans mon milieu professionnel » [7], lâche-t-elle. La phrase, prononcée d’une voix fragile, condense l’angle mort de cette affaire tentaculaire: la violence criminelle ne s’arrête pas à l’acte manqué. Elle s’installe, durablement, dans la vie de ses cibles.
Une coach prise pour cible par un concurrent
Le scénario tient du thriller. Jean-Luc Bagur [10], vénérable maître de la loge maçonnique Athanor [10] et patron d’une école de coaching concurrente [11], a commandité « la neutralisation » de sa principale rivale dans le coaching en entreprise [12]. Le contrat: 70 000 euros hors taxes [13] confiés à deux jeunes militaires de la DGSE, gardiens à la base de Cercottes (Loiret) [14], Carl Esnault et Pierre Bourdin [15], persuadés d’éliminer une agente du Mossad pour le compte de l’État [16].
Le mobile, glaçant de banalité économique: Bagur reprochait à Dini de vouloir réglementer la profession de coach [17]. « J’étais dans un état de charge mentale extrême, usé par mon travail. Complètement consumé » [18], a lâché aux policiers de la brigade criminelle de Paris [19], le 1er février [20], celui qui était alors âgé de 64 ans [21].
Bagur, le commanditaire à trois visages
L’instruction et les débats laissent affleurer une figure qui ne tient pas en une formule. Bagur n’est pas seulement le vénérable maître de loge méthodique qui chiffre la mort de sa rivale à 70 000 euros hors taxes [13] pour préserver sa profession [17]. C’est aussi l’homme qui se présente à la barre comme « complètement consumé » [18], puis qui demande pardon [22] avec une formulation soignée: « Je veux vous dire le remord [.] d’avoir commis des actes graves qui vous ont plongé dans la peur, le désespoir. »
Trois postures, une même personne: le calculateur économique qui prémédite un assassinat sur fond de réglementation menacée, le cadre en burn-out qui invoque l’épuisement comme atténuation, le repenti qui sollicite le pardon de sa cible. Aucune des sources consultées ne mentionne d’expertise psychiatrique tranchant entre ces registres - point qui pèsera lors du délibéré, le mobile économique froid documenté par les enquêteurs s’accordant mal avec le récit de la décompensation.
L’effacement professionnel: un inventaire partiel
Les caméras se sont braquées sur les militaires de la DGSE [23], sur la loge maçonnique de Puteaux [24], sur les 26 faits criminels reprochés au réseau [25]. Mais la deuxième peine de Marie-Hélène Dini s’est jouée ailleurs. À défaut de pouvoir restituer la mécanique précise de la rumeur dans le milieu du coaching - aucune source ne la documente -, le dossier livre un inventaire de ses effets concrets, que la victime a énumérés à la barre.
Plusieurs mois sous la protection d’un garde du corps [26]. Un départ de Paris, suivi de la nécessité de reconstruire « un lieu de vie, un équilibre professionnel, une forme physique » [26]. Un cancer du sein qu’elle attribue au traumatisme [27]. Un trouble sévère du stress post-traumatique [28]. Une exclusion de son secteur d’activité [29] que résume sa formule: « persona non grata » [7].
« J’étais dans la terreur, la terreur, la terreur » [30], a-t-elle décrit à la barre. Et cette précision qui dit tout du décalage: « Il m’a fallu beaucoup de temps pour réaliser ce à côté de quoi j’étais passée. C’était très théorique quelque part » [31].
L’homme providentiel - et l’amateurisme des exécutants
Si Marie-Hélène Dini est en vie, elle le doit à un témoin. Le 24 juillet 2020 [32], elle part travailler avec du retard depuis son domicile de Créteil (Val-de-Marne) [33][34]. Ce retard la sauve. Au même moment, Houcemeddine [35], conducteur de travaux, dépose son fils à la crèche [36]. Sur le chemin du retour, il remarque une Clio noire stationnée à l’angle de deux rues [37]: le passager porte gants et gilet à capuche en plein été [38], le conducteur a une oreillette [39], la plaque est rafistolée au scotch [40].
« Lorsque je suis passé devant, le passager s’est penché en arrière et le conducteur a baissé la tête pour regarder son rétroviseur » [41], se souvient-il. Il alerte la police [42]. Les deux hommes sont interpellés [43], armés de pistolets munis de silencieux [44]. Son avocat, Me Jean-William Vézinet [45], le qualifie d’« homme providentiel ».
Mais ce que les observations d’Houcemeddine racontent aussi, c’est l’amateurisme d’un commando présenté comme militaire. Une plaque grossièrement scotchée, un gilet à capuche en plein été, une oreillette visible à travers la vitre: ces erreurs détonnent avec le profil supposé des deux gardiens de la base de Cercottes. Soit les exécutants n’ont reçu aucune préparation opérationnelle - ce qui contredit le récit d’une mission étatique encadrée -, soit le « cloisonnement » invoqué par la défense [46] s’est traduit dans les faits par un abandon technique total. Un témoin ordinaire a démantelé en quelques minutes ce que des mois d’instruction n’avaient pas anticipé.
Un procès-fleuve, une DGSE en posture défensive
Ouvert le 30 mars 2026 [47], le procès Athanor doit durer jusqu’au 17 juillet [48], soit trois mois et demi devant la cour d’assises de Paris [49]. 22 accusés comparaissent [9], dix-neuf hommes et trois femmes nés entre 1952 et 1996 [50][51]. 13 d’entre eux risquent la prison à perpétuité [8]. Au total, 26 faits de nature criminelle [25] sont reprochés au réseau et à ses commanditaires.
La période concernée s’étend de 2012 à 2020 [52]. Au moins un contrat a été mené à son terme: l’assassinat du pilote de rallye Laurent Pasquali en 2018 [53], dont les ossements ont été retrouvés en 2019 [54].
La DGSE face à ses propres agents
Du 17 au 21 avril 2026 [55], 15 agents ou ex-agents de la DGSE [56] ont défilé à la barre. Au total, 4 militaires du renseignement sont mêlés à la tentative d’assassinat de Dini [57][58]. La défense institutionnelle tient en trois lignes: la DGSE nie toute responsabilité [59], l’ancien directeur affirme avoir découvert les faits « en même temps que la presse » [60], les missions dites « hors cadre » n’existeraient pas [61].
Comment une institution d’État peut-elle ignorer une opération impliquant quatre de ses militaires d’active? La question, posée crûment dans le prétoire, renvoie à l’opacité structurelle des services: absence de contrôle parlementaire effectif sur les opérations, secret-défense systématique, cloisonnement érigé en doctrine. La voix dissonante n’est d’ailleurs pas venue du banc institutionnel mais d’un ancien agent de la DGSI, qui a laissé entendre que la DGSE pourrait conduire des opérations « Homo » - homicides ciblés - sur le sol national [62], au point que l’avocat général a demandé des éclaircissements [63].
Le procès Athanor pourrait constituer une première judiciaire d’un autre ordre: des militaires d’active jugés en France pour une tentative d’assassinat sur sol national, dans une affaire où la chaîne de commandement reste officiellement introuvable. La défense des deux militaires, elle, soutient qu’ils pensaient agir pour la France [64].
Le cadre juridique: assassinat et bande organisée
L’article 221-3 du Code pénal définit l’assassinat - meurtre commis avec préméditation - et le punit de la réclusion criminelle à perpétuité. La tentative est punie des mêmes peines, en application de l’article 121-5. Les circonstances aggravantes prévues à l’article 221-4, notamment la commission en bande organisée, ne modifient pas la peine maximale mais structurent le réquisitoire et la qualification retenue. C’est sur ce fondement que 13 des 22 accusés [8][9] encourent la perpétuité.
L’article 450-1 du Code pénal réprime de son côté l’association de malfaiteurs - groupement formé en vue de la préparation de crimes ou délits - et porte la peine à dix ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende lorsque l’infraction préparée est un crime puni d’au moins dix ans. Cette qualification permet de poursuivre les commanditaires et intermédiaires qui n’ont pas matériellement participé à la tentative d’exécution.
L’enjeu juridique central des débats tient au principe du cloisonnement, soulevé par la défense. « Il y a un principe qui irrigue toutes les relations entre les soldats de ces services: c’est le principe du cloisonnement. Vous savez ce que vous avez à faire, mais vous ne savez pas ce que la personne en face de vous ou dans le bureau d’à côté a comme mission » [46], explique Me Romain Ruiz [65], avocat d’un accusé. La ligne de défense des deux militaires s’y appuie: ils auraient cru à une mission étatique contre une espionne étrangère [16].
La seconde peine que le tribunal ne jugera pas
« Dans cette affaire, à chaque fois que l’on contrarie quelqu’un, la réponse est la violence » [66], déplore Marie-Hélène Dini. À l’audience, Bagur lui a demandé pardon [22]. Frédéric Vaglio [67], chef de la loge en 2020, aussi: « Mille fois pardon, infiniment pardon » [68]. Le verdict est attendu mi-juillet 2026 [69]. Il sanctionnera la tentative criminelle. Pas l’effacement qui a suivi.
► Lire aussi: Procès Athanor: comment une loge maçonnique de Puteaux est devenue une officine criminelle
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (69)
« ce mercredi 6 mai, dans la matinée, à la barre de la cour d’assises de Paris, au procès de l’affaire Athanor »
leparisien.fr ↗ ↩
« Si Marie-Hélène Dini a la vie sauve, elle le doit sans doute à l’homme qui s’avance »
leparisien.fr ↗ ↩
« Marie-Hélène Dini, 60 ans »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Marie-Hélène Dini, 60 ans, [.] Cheffe d’entreprise, fondatrice en 2004 d’une école de formation au coaching »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« à la barre de la cour d’assises de Paris, au procès de l’affaire Athanor »
leparisien.fr ↗ ↩
« Pour la première fois depuis le début du tentaculaire procès de l’affaire Athanor il y a plus d’un mois, la cour d’assises de Paris a écouté, ce mercredi 6 mai, le témoignage de celle par qui tout a commencé. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « Je suis devenue persona non grata dans mon milieu professionnel » »
leparisien.fr ↗ ↩
« Treize d’entre eux risquent la prison à perpétuité. »
lapresse.ca ↗ ↩
« Le procès des 22 accusés s'ouvre le 30 mars 2026 »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Jean-Luc Bagur. Celui-ci, « vénérable maître » de la loge maçonnique « Athanor », est accusé d’avoir payé pour faire assassiner Mme Dini. »
lapresse.ca ↗ ↩
« Parmi les suspects figure Jean‑Luc Bagur, patron d'une école de coaching. [.] il est présenté comme le principal commanditaire de la tentative d'assassinat visant Marie‑Hélène Dini. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Il est bien l'homme qui a commandité « la neutralisation » de Marie-Hélène Dini, sa principale concurrente dans le coaching en entreprise. »
leparisien.fr ↗ ↩
« son assassinat que devront exécuter, pour « 70 000 euros hors taxes » selon l’enquête, deux militaires de la DGSE. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« deux militaires de la DGSE. Simples gardiens à la base de Cercottes, dans le Loiret »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Deux jeunes militaires d'une vingtaine d'années, agents dans un camp de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), avaient pour mission de la tuer. Carl Esnault et Pierre Bourdin, ou 'Adélard' et 'Dagomar' de leurs noms de code, l'attendaient en embuscade devant son domicile avant d'être interpellés. »
franceinfo.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Les noms nominatifs 'Carl Esnault et Pierre Bourdin' donnés par franceinfo ne sont pas confirmés par Wikipedia (Affaire Athanor) ni par d'autres sources tier-1 indépendantes. À utiliser avec prudence; les sources judiciaires de référence évoquent généralement 'Dagomar et Adelard' (f183) ou simplement 'deux militaires de la DGSE'. ↩
« ces derniers assurent avoir été manipulés alors qu’ils pensaient éliminer une agente du Mossad en agissant pour le compte de l’État. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Il reproche à sa rivale [.] de vouloir réglementer la profession, ce qui serait synonyme de perte de chiffres d'affaires pour lui. »
leparisien.fr ↗ ↩
« « J'étais dans un état de charge mentale extrême, usé par mon travail. Complètement consumé », explique Jean-Luc B. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Jean-Luc B., 64 ans, vient de livrer de terribles aveux aux policiers de la brigade criminelle de Paris. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Ce 1er février, le patron dynamique et sûr de lui, fringant sexagénaire au crâne rasé, a perdu de sa superbe. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Jean-Luc B., 64 ans, vient de livrer de terribles aveux aux policiers de la brigade criminelle de Paris. »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Je veux vous dire le remord, cette douleur morale qui me poursuit et qui m’accable, d’avoir commis des actes graves qui vous ont plongé dans la peur, le désespoir, qui vous blessent encore », glisse l’imposant Jean-Luc Bagur »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Une vingtaine d'accusés, dont des militaires de la DGSE, sont jugés pour des projets criminels liés à la loge maçonnique Athanor. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« elle est l’une des victimes de la loge maçonnique Athanor, installée à Puteaux dans les Hauts-de-Seine. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Au total, 26 faits de nature criminelle sont reprochés aux hommes du réseau et à leurs présumés commanditaires. »
lapresse.ca ↗ ↩
« Elle a vécu plusieurs mois sous la protection d'un garde du corps, a quitté Paris et a dû "retrouver un lieu de vie, un équilibre professionnel, une forme physique". »
franceinfo.fr ↗ ↩
« un corps fragilisé par un cancer du sein qu’elle attribue à ce qui lui est arrivé »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Marie-Hélène Dini est « anéantie » et souffre d’un trouble sévère du stress post-traumatique, selon une experte psychologue. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« assurant avoir été ostracisée dans son milieu professionnel. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « J’étais dans la terreur, la terreur, la terreur. » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « Il m’a fallu beaucoup de temps pour réaliser ce à côté de quoi j’étais passée. C’était très théorique quelque part », témoigne-t-elle de sa voix fragile. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Le 24 juillet 2020 au petit matin, Houcemeddine dépose son fils à la crèche à Créteil »
leparisien.fr ↗ ↩
« Houcemeddine dépose son fils à la crèche à Créteil dans le Val-de-Marne »
leparisien.fr ↗ ↩
« elle a été victime d’une tentative d’assassinat. [.] Ce matin-là, vers 8 h 30, Marie-Hélène Dini part travailler avec du retard. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Houcemeddine dépose son fils à la crèche à Créteil dans le Val-de-Marne. Sur le chemin du retour, ce conducteur de travaux est surpris »
leparisien.fr ↗ ↩
« Le 24 juillet 2020 au petit matin, Houcemeddine dépose son fils à la crèche à Créteil »
leparisien.fr ↗ ↩
« ce conducteur de travaux est surpris en découvrant une Clio noire stationnée à l’angle de deux rues »
leparisien.fr ↗ ↩
« le passager porte des gants et un gilet à capuche en plein été »
leparisien.fr ↗ ↩
« le conducteur a une oreillette »
leparisien.fr ↗ ↩
« la plaque minéralogique a été rafistolée avec du scotch »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Lorsque je suis passé devant, le passager s’est penché en arrière et le conducteur a baissé la tête pour regarder son rétroviseur », se souvient le témoin »
leparisien.fr ↗ ↩
« Convaincu que les deux hommes préparent un mauvais coup, l’ouvrier alerte la police »
leparisien.fr ↗ ↩
« Un conducteur de travaux [.] tique sur ces deux hommes [.] Suspicieux, il appelle le 17 et arrête une voiture de police qui patrouille à proximité. Les deux hommes sont interpellés. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Une fouille révélera qu’ils sont armés de pistolets munis de silencieux. Après leur arrestation, le duo explique aux policiers. »
lapresse.ca ↗ ↩
« son avocat, Me Jean-William Vezinet, qualifie « d’homme providentiel » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « Il y a un principe qui irrigue toutes les relations entre les soldats de ces services: c’est le principe du cloisonnement. Ce qui complique la détection d’ordres problématiques. » »
lapresse.ca ↗ ↩
« Le procès des 22 accusés s'ouvre le 30 mars 2026 devant la cour d'assises au palais de justice de Paris »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Ce procès-fleuve, qui s'ouvre lundi 30 mars, doit se tenir jusqu'au 17 juillet devant la cour d'assises de Paris. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Vingt‑deux personnes vont comparaître à partir de lundi pendant trois mois et demi devant la cour d'assises de Paris. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Au total, dix-neuf hommes et trois femmes, nés entre 1952 et 1996, vont comparaître devant les assises. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Au total, dix-neuf hommes et trois femmes, nés entre 1952 et 1996, vont comparaître devant les assises. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« suspectés de commanditer des sévices physiques voire des assassinats contre rémunération de 2012 à 2020 »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Parmi eux, l'assassinat du pilote de rallye Laurent Pasquali en 2018. Disparu, il a été retrouvé enterré neuf mois plus tard dans un bois de Haute-Loire, à des centaines de kilomètres de son domicile. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dont les ossements avaient été retrouvés l’année suivante. »
lapresse.ca ↗ ↩
« la séquence d’audience allant du 17 au 21 avril, sur le défilé de quinze agents ou ex-agents de la DGSE »
450.fm ↗ ↩
« le défilé de quinze agents ou ex-agents de la DGSE »
450.fm ↗ ↩
« la tentative d’assassinat d’une coach en entreprise, tentative à laquelle sont mêlés quatre militaires du renseignement et un ancien réserviste »
450.fm ↗ ↩
« quatre militaires du renseignement et un ancien réserviste »
450.fm ↗ ↩
« Ce fil raconte une DGSE qui fait bloc et nie toute responsabilité institutionnelle dans la tentative d’assassinat d’une coach en entreprise »
450.fm ↗ ↩
« L’ancien directeur de la DGSE affirme avoir découvert les faits « en même temps que la presse » »
450.fm ↗ ↩
« Les missions dites « hors cadre » n’existeraient pas. »
450.fm ↗ ↩
« Un ancien agent de la DGSI laisse entendre à plusieurs reprises lors de son témoignage que la DGSE pourrait mener des opérations « Homo » sur le sol national. »
450.fm ↗ ↩
« L’avocat général lui-même intervient pour demander des éclaircissements sur cette affirmation »
450.fm ↗ ↩
« La défense des agents soutient qu’ils pensaient agir pour la France. »
450.fm ↗ ↩
« a ainsi expliqué à BFMTV Me Romain Ruiz, avocat de l’un des membres de la loge Athanor »
lapresse.ca ↗ ↩
« "Dans cette affaire, à chaque fois que l'on contrarie quelqu'un, la réponse est la violence", déplore Marie‑Hélène Dini. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Frédéric Vaglio, chef de la loge maçonnique en 2020 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « Mille fois pardon, infiniment pardon », ajoute dans un sanglot Frédéric Vaglio »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« le procès, ouvert le 30 mars, doit durer jusqu’à mi-juillet »
450.fm ↗ ↩
Sources
- Au procès Athanor, le calvaire d’une cible des tueurs : « Je suis devenue persona non grata dans mon milieu professionnel »
- Affaire Athanor
- Une coach, des barbouzes, des francs-maçons... On vous raconte l'histoire des crimes commandités par la loge Athanor, qui arrive devant la justice le 30 mars
- "Le château de cartes s'est effondré" : au procès Athanor, un tueur à gage sous influence d'un ancien espion
- Au tentaculaire procès Athanor, la rencontre entre une victime « anéantie » et son « homme providentiel »
- Courrier de France | Une loge maçonnique transformée en officine criminelle
- ATHANOR : revue de presse hebdo – N°5 - 450.fm - Journal n°1 de la Franc
- Tentative d’assassinat d’une coach : la dérive d’un chef d’entreprise qui se rêvait barbouze
