Saint-Denis : Bagayoko recule, la police municipale garde ses armes
Trois semaines après avoir annoncé un « processus de désarmement », le maire LFI précise : les 9 mm restent, les LBD aussi, dans la voiture.
Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko renonce au désarmement qu'il avait promis le 24 mars. Les policiers gardent 9 mm, gazeuse et taser. Les LBD « restent dans la voiture ».
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une promesse LFI recalibrée
Le « processus de désarmement » annoncé le 24 mars se limite désormais à déplacer les LBD du holster vers la voiture. 9 mm, taser et gazeuse conservés.
Un cadre légal rappelé par Bercy
Le ministre Daniel Amiel a adressé à Bagayoko une mise en garde formelle, adossée à l'article 6 de la loi du 13 juillet 1983 : le maintien en fonction d'un agent ne peut dépendre de son adhésion aux orientations politiques du maire.
Une guerre des chiffres sur les départs
90 mutations annoncées, 5 selon Ciotti, 2 selon Bagayoko sur 135 agents, 1 seul transfert validé selon la FNPMF. L'effectif lui-même oscille entre 135 et 140. La réalité du mouvement reste floue.
LFI isolée dans son propre camp
Roubaix, Marseille et Toulouse insoumises refusent de suivre l'exemple dionysien. Saint-Denis expérimente seule une mesure que les autres villes LFI ne reprennent pas, dans le sillage du précédent grenoblois.
Un héritage municipal qui contraint
Budget sécurité de 1 % à 5 %, effectifs triplés, 850 caméras, 55 000 appels en 2025 contre 250 en 2019. Six ans d'investissements engagés par marchés publics et d'agents titularisés verrouillent largement la marge de manœuvre du nouveau maire.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le 24 mars, Bally Bagayoko annonce un « processus de désarmement » de la police municipale de Saint-Denis.
- Le 15 avril, il précise : 9 mm, taser et gazeuse conservés, LBD simplement déplacés dans la voiture.
- Sur France Inter, il reconnaît que les armes à feu seront « potentiellement » encore là à la fin de son mandat.
- Le ministre Daniel Amiel lui a envoyé un courrier de mise en garde, adossé à l'article 6 de la loi du 13 juillet 1983 sur la neutralité des fonctionnaires.
- Les autres maires LFI (Roubaix, Marseille, Toulouse) refusent de suivre l'exemple dionysien, à l'image du précédent grenoblois.
Le 24 mars [1], sur France 2, Bally Bagayoko [2] annonçait vouloir « rentrer dans un processus de désarmement » [3] de la police municipale de Saint-Denis [4]. Trois semaines plus tard, il précise. Et recule.
Dans son interview au Monde, le nouveau maire LFI [5] explique que seuls les LBD [6] seront « mis à l’écart » et leur nombre « réduit », sans disparaître, puisqu’ils « restent dans la voiture » [7]. Les agents conservent « le 9 mm, la gazeuse, le pistolet à impulsion électrique » [8]. Sur France Inter, il a même concédé que les policiers municipaux « auront potentiellement encore des armes à feu » à la fin de son mandat [9]. Traduction: le désarmement annoncé n’aura pas lieu.
Un recul en rase campagne
Le 24 mars, le message était clair. Bagayoko assurait vouloir s’occuper « d’abord du LBD », qu’il qualifiait d’« arme très peu contrôlable » [10]. « Nous allons rentrer dans un processus de désarmement, mais ce n’est pas l’urgence » [11], ajoutait-il. Entre-temps, la polémique a enflé. Éric Ciotti [12] a proposé d’accueillir « les agents de Saint-Denis menacés par la décision irresponsable » [13]. Jordan Bardella [14] a dénoncé leur « mise en danger par les nouveaux maires LFI » [15]. Le Syndicat de défense des policiers municipaux a appelé les agents à « fuir les communes LFI » [16].
Résultat: le maire passe du « processus de désarmement » à « nous y allons piano piano » [17]. Les armes restent. Seuls les LBD passent du holster au coffre de la voiture. C’est peu.
Pourquoi le recul?
Entre l’annonce du 24 mars et la précision du 15 avril, quatre pressions se sont empilées. D’abord syndicale: la Fédération nationale des policiers municipaux et le Syndicat de défense ont organisé la contestation publique, relayée par les candidatures spontanées à Nice et dans les communes RN. Ensuite institutionnelle: la mise en garde écrite de Daniel Amiel [18] (voir ci-dessous) a rappelé que certains propos du maire frôlaient l’illégalité. Politique, ensuite: aucun autre maire LFI n’a suivi, laissant Saint-Denis isolée dans son camp. Juridique, enfin: le statut de la fonction publique territoriale interdit de lier le maintien en poste d’un agent à son adhésion au projet municipal. Bagayoko n’a pas découvert la loi le 15 avril, mais il a manifestement calibré son annonce du 24 mars sans anticiper la réaction combinée de ces quatre verrous. D’où le « piano piano » [17].
La bataille des chiffres: 90 départs, ou 2?
Le 24 mars [19], le compte X CerfiaFR annonçait que 90 [20] des 140 officiers [21] de la police municipale avaient demandé leur mutation. Le 15 avril [22] sur RTL, Bagayoko démonte: « Aujourd’hui, nous avons objectivement deux personnes qui sont parties sur 135 » [23]. Ciotti, lui, dit avoir reçu cinq candidatures [24]. La Fédération nationale des policiers municipaux parle d’« un seul transfert formellement validé » [25]. Le chiffre de 90 fuit donc de toutes parts.
L’effectif lui-même est disputé: 140 agents selon CerfiaFR le 24 mars, 135 selon Bagayoko le 15 avril. Soit cinq départs déjà actés entre les deux dates - ce qui relativiserait le « deux personnes » du maire - soit un périmètre de comptage différent (officiers seuls chez CerfiaFR, agents toutes catégories chez Bagayoko). Personne, pour l’heure, n’arbitre.
Ce que Bagayoko hérite: une police à 140 agents et 55 000 appels
L’héritage est lourd, et contraignant. Sous Mathieu Hanotin [26], ancien maire PS [27], les effectifs sont passés de 40 à 140 policiers [28] en six ans [29]. La part du budget municipal consacrée à la sécurité est montée de 1 % à 5 % [30] [31]. La ville compte 850 caméras de vidéosurveillance [32]. En 2025, la police municipale a reçu 55 000 appels [33] et réalisé 33 000 interventions [34]. En 2019, elle en recevait 250 [35]. Dans 99,3 % des cas, les agents n’ont pas utilisé leurs armes [36].
Ces chiffres ne sont pas cosmétiques. Démanteler une police de 140 agents absorbant 33 000 interventions annuelles n’est pas démanteler la police de 40 agents de 2019. Les équipements (véhicules, centre de supervision urbain, armement) ont été acquis via des marchés publics pluriannuels qui engagent la collectivité au-delà du changement d’exécutif. Les effectifs recrutés sont titulaires de la fonction publique territoriale, donc protégés statutairement. Et les 55 000 appels de 2025 traduisent une attente citoyenne désormais structurée: un service que l’on retire aussi vite qu’on l’a bâti crée un vide opérationnel, pas un retour à l’équilibre antérieur. C’est précisément cette inertie qui explique que Bagayoko hérite d’une promesse plus facile à formuler qu’à exécuter.
Le contexte local n’est pas anodin: Saint-Denis [4] affiche un taux de criminalité de 106,16 pour 1 000 habitants [37], soit le double de la moyenne nationale. 150 000 habitants [38], 350 policiers nationaux [39] estimés sur place. Bagayoko demande d’ailleurs à l’État une augmentation de 20 % de ces effectifs [40]. Curieux désarmement.
Le cadre légal rappelé par le ministère
Au passage, Bagayoko avait lâché que « les fonctionnaires sont avant tout des gens qui répondent à une commande politique » [41], et que « celles et ceux qui ne sont pas en phase avec le projet politique, forcément, ils partiront » [42]. Daniel Amiel [18] lui a répondu par courrier: « Aucune autorité municipale ne peut légalement laisser entendre que la situation d’agents communaux, leur affectation ou leur maintien en fonction, pourraient dépendre de leur adhésion, réelle ou supposée, aux orientations politiques de l’exécutif municipal » [43].
La mise en garde n’est pas rhétorique: elle renvoie au statut général de la fonction publique, qui interdit toute discrimination fondée sur les opinions politiques des agents et garantit leur indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif local. Quant à la compétence d’armement, elle relève du maire, après autorisation préfectorale. Le ministre de l’Intérieur l’a rappelé publiquement: « c’est au maire de choisir ou non d’armer sa police municipale » [44]. La compétence existe. Son exercice est borné, des deux côtés: par le statut protecteur des agents, et par la procédure préfectorale qui encadre tout retrait d’armement collectif.
LFI à géographie variable, et le précédent grenoblois
L’angle mort: Saint-Denis est isolée dans son camp. David Guiraud [45], candidat à Roubaix, expliquait déjà que « la réalité locale impose de ne pas désarmer celle de Roubaix » [46]. Sébastien Delogu à Marseille [47], François Piquemal à Toulouse [48] ont pris leurs distances avec la proposition. Seules Sophia Chikirou [49] à Paris et Anaïs Belouassa Cherifi [50] à Lyon l’avaient mise dans leur programme. Bagayoko a annoncé le plus audacieux, il est désormais celui qui recule le plus vite.
Selon plusieurs sources, on se souvient du précédent grenoblois: Éric Piolle, maire écologiste, a de longue date refusé d’armer sa police municipale, y compris face à la montée des violences. La promesse de désarmement, dès qu’elle se heurte au réel d’une grande ville, soulève systématiquement les mêmes controverses. Saint-Denis s’inscrit dans ce sillon, en accéléré.
Ce que personne ne dit
Bagayoko a été élu au premier tour avec 13 506 voix [51] sur 27 000 exprimés [52], dans une commune qui compte 63 000 inscrits [53] - dans un scrutin dont la participation n’a atteint que 50,77 % [54]. Un mandat, donc, mais une base étroite: un peu plus d’un électeur dionysien inscrit sur cinq a effectivement voté pour lui. Le « processus de désarmement » annoncé le 24 mars était probablement le plus coûteux politiquement de ses engagements. Trois semaines plus tard, il ne reste que le déplacement des LBD du holster vers la boîte à gants. Les armes létales restent. L’État garde la main. Les effectifs ne bougent pas.
Il reste la marche contre le racisme du 3 mai [55] et un rôle pour 2027 [56] aux côtés de Jean-Luc Mélenchon [57]. La politique municipale, elle, ressemble de plus en plus à celle de Mathieu Hanotin [58]. Avec un maire qui explique pourquoi c’est différent.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (58)
« le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko a affirmé ce mardi 24 mars vouloir "rentrer dans un processus de désarmement" »
rtl.fr ↗ ↩
« Fraîchement élu au premier tour des municipales à Saint-Denis, Bally Bagayoko a réaffirmé ce mardi son souhait de désarmer la police municipale. »
cnews.fr ↗ ↩
« le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko a affirmé ce mardi 24 mars vouloir "rentrer dans un processus de désarmement" de la police municipale »
rtl.fr ↗ ↩
« Quel avenir pour la police municipale de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Bally Bagayoko (La France insoumise, LFI) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Seule la première étape a été clairement énoncée, conforme à une promesse formulée dans son programme: supprimer le lanceur de balles de défense (LBD) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Bally Bagayoko a de nouveau expliqué que seuls les LBD seraient mis à l'écart et leur nombre « réduit », sans pour autant disparaître puisqu'ils « restent dans la voiture » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Ils ont le 9 mm, la gazeuse, le pistolet à impulsion électrique »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« précisant sur France Inter que les policiers municipaux « auront potentiellement encore des armes à feu » à la fin de son mandat »
lemonde.fr ↗ ↩
« Ce dernier a assuré qu'il s'occupera «d'abord du LBD (lanceur de balles de défense, ndlr), qu'il qualifie d'«arme très peu contrôlable» »
cnews.fr ↗ ↩
« «Nous allons rentrer dans un processus de désarmement, mais ce n'est pas l'urgence», a précisé le nouvel édile sur France 2. »
cnews.fr ↗ ↩
« Eric Ciotti, le nouveau maire UDR de Nice »
franceinfo.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source qualifie Éric Ciotti de 'nouveau maire UDR de Nice', ce qui est factuellement faux: le maire de Nice est Christian Estrosi. Ciotti est député des Alpes-Maritimes et président de l'UDR. ↩
« 'La police municipale de Nice a besoin de renforts. Nous serons fiers d'accueillir les agents de Saint-Denis menacés par la décision irresponsable de désarmement prise par la mairie LFI' »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella »
rtl.fr ↗ ↩
« le président du RN Jordan Bardella dénonçant leur « mise en danger par les nouveaux maires LFI, qui souhaitent les désarmer face à la délinquance » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« le Syndicat de défense des policiers municipaux (SDPM) avait appelé les policiers à « fuir les communes LFI » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « Nous y allons piano piano. Nous posons un cadre », a tempéré le maire, sur France 2 »
leparisien.fr ↗ ↩
« M. Daniel Amiel, ministre de l'Action et des comptes publics, lui a répondu par un courrier de mise en garde »
actu-juridique.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source actu-juridique.fr ecrit 'Daniel Amiel, ministre de l'Action et des comptes publics', mais il s'agit en realite de David Amiel, ministre delegue charge des Comptes publics dans le gouvernement Lecornu II (verification Le Parisien). ↩
« Le compte X Cerfia, qui cite une source policière, a ainsi assuré mardi 24 mars »
franceinfo.fr ↗ ↩
« un compte d'actualité sur le réseau social X affirmait que 90 agents de la ville songeaient à quitter leur poste »
franceinfo.fr ↗ ↩
« 90 des 140 officiers de la police municipale auraient même déjà demandé 'leur mutation' »
franceinfo.fr ↗ ↩
« a déclaré le maire LFI de Saint-Denis ce mercredi 15 avril sur RTL »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« aujourd'hui, nous avons objectivement deux personnes qui sont parties sur 135 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Éric Ciotti indique qu'il en a reçu cinq, ce n'est pas vérifiable »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« 'un seul transfert est déjà formellement validé' »
franceinfo.fr ↗ ↩
« l'ancien maire (PS), Mathieu Hanotin »
lepoint.fr ↗ ↩
« l'action d'une Police Municipale désormais « musclée » par le maire sortant, M. Mathieu Hanotin (Parti Socialiste) »
actu-juridique.fr ↗ ↩
« les policiers municipaux étaient ainsi passés de 40 à 140 »
lepoint.fr ↗ ↩
« Elle anéantit, du jour au lendemain, six années de déploiement de la police municipale par l'ancien maire »
lepoint.fr ↗ ↩
« La sécurité représentait 1 % de notre budget »
lepoint.fr ↗ ↩
« À la fin du mandat, 5 % »
lepoint.fr ↗ ↩
« qui a aussi développé la vidéosurveillance, avec 850 caméras couvrant la ville »
actu-juridique.fr ↗ ↩
« la police municipale était passée de 250 appels en 2019 à 55 000 en 2025 »
lepoint.fr ↗ ↩
« et réalisé 33 000 interventions »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la police municipale était passée de 250 appels en 2019 à 55 000 en 2025 »
lepoint.fr ↗ ↩
« Dans 99,3% des cas, les fonctionnaires n'ont pas eu à utiliser leurs armes »
franceinfo.fr ↗ ↩
« elle enregistre un taux de criminalité de 106,16 pour 1000 habitants, soit le double de la moyenne nationale »
actu-juridique.fr ↗ ↩
« dans la plus grosse ville désormais gérée par le mouvement insoumis (150 000 habitants) »
leparisien.fr ↗ ↩
« le nombre de policiers nationaux, estimé aujourd'hui à 350 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Si l'État était capable de faire un effort d'augmentation de 20 % de ces effectifs »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « les fonctionnaires sont avant tout des gens qui répondent en fait à une commande politique » »
actu-juridique.fr ↗ ↩
« « celles et ceux qui, pour des tas de raisons qui peuvent les regarder d'ailleurs, ne sont pas en phase avec le projet politique, forcément, ils partiront » »
actu-juridique.fr ↗ ↩
« « Aucune autorité municipale ne peut légalement laisser entendre que la situation d'agents communaux, leur affectation ou leur maintien en fonction, pourraient dépendre de leur adhésion, réelle ou supposée, aux orientations politiques de l'exécutif municipal » »
actu-juridique.fr ↗ ↩
« le ministre de l'Intérieur a rappelé que "c'est au maire de choisir ou non d'armer sa police municipale" »
rtl.fr ↗ ↩
« David Guiraud, candidat à la mairie de Roubaix, expliquait par exemple à l'époque que «la réalité locale impose de ne pas désarmer celle de Roubaix». »
cnews.fr ↗ ↩
« David Guiraud, candidat à la mairie de Roubaix, expliquait par exemple à l'époque que «la réalité locale impose de ne pas désarmer celle de Roubaix». »
cnews.fr ↗ ↩
« C'était notamment le cas de Sébastien Delogu à Marseille ou encore de François Piquemal à Toulouse. »
cnews.fr ↗ ↩
« C'était notamment le cas de Sébastien Delogu à Marseille ou encore de François Piquemal à Toulouse. »
cnews.fr ↗ ↩
« Seules Sophia Chikirou pour Paris et Anaïs Belouassa Cherifi pour Lyon, avaient mentionné le désarmement de la police dans leur programme. »
cnews.fr ↗ ↩
« Seules Sophia Chikirou pour Paris et Anaïs Belouassa Cherifi pour Lyon, avaient mentionné le désarmement de la police dans leur programme. »
cnews.fr ↗ ↩
« 50,77 % des voix, soit 13 506 sur 27 000 »
actu-juridique.fr ↗ ↩
« soit 13 506 sur 27 000 - la commune comptant 63 000 inscrits sur les listes électorales »
actu-juridique.fr ↗ ↩
« la commune comptant 63 000 inscrits sur les listes électorales »
actu-juridique.fr ↗ ↩
« un taux de participation exceptionnellement bas (50,77 % des voix, soit 13 506 sur 27 000 »
actu-juridique.fr ↗ ↩
« la marche républicaine contre le racisme prévue le 3 mai dans la capitale »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« pour la présidentielle, la gauche du Parti socialiste »
lemonde.fr ↗ ↩
« espère jouer un rôle important dans le rassemblement de la gauche pour 2027 derrière Jean-Luc Mélenchon »
lemonde.fr ↗ ↩
« anciennement dirigée par Mathieu Hanotin (PS) »
rtl.fr ↗ ↩
Sources
- «D'abord le LBD» : à peine élu, le maire de Saint-Denis confirme le début d'un «processus de désarmement» de la police municipale
- Saint-Denis : le projet de désarmement de la police municipale de Bally Bagayoko déclenche 90 demandes de départ et de vives réactions
- "On en parle tous entre nous" : à Saint-Denis, le malaise des policiers municipaux face à la politique de désarmement de Bally Bagayoko, le nouveau maire LFI
- A Saint-Denis, la police municipale en attente d’éclaircissements de la part de Bally Bagayoko
- Bally Bagayoko répond aux « fake news » sur la fuite des policiers municipaux de Saint
- À Saint-Denis, le désarmement de la police municipale fait grincer des dents
- Police municipale désarmée : l’exemple de Saint-Denis loin d’être suivi par les autres maires Insoumis
- Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, au « Monde » : « Je pense pouvoir jouer un rôle en 2027 en contribuant à rassembler la gauche autour de Jean
- Réflexions sur la décision de la ville de Saint
