Condamnée en appel le 7 juillet 2026 à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique et 45 mois d’inéligibilité dont 30 avec sursis, Marine Le Pen reste éligible pour la présidentielle 2027.
Paris envisage de revenir à 250 000 visas par an pour les Algériens. Le RN et LR hurlent à la capitulation. L’ambassadeur défend les liens humains, le Quai d’Orsay rétropédale.
Jordan Bardella annonce un gouvernement d’union nationale ouvert à la droite, tout en se positionnant comme futur Premier ministre aux côtés de Marine Le Pen candidate à l’Élysée.
Marine Le Pen retrouve la première place du baromètre de popularité Le Point/Cluster17 en juillet 2026 avec 39% d’opinions favorables, soit une hausse de 2 points. Elle devance Jordan Bardella, qui recule d’un point à 37%, malgré sa récente condamnation en appel dans l’affaire des assistants parlementaires européens.
La déclaration de l’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, visant à rétablir l’octroi de 250 000 visas annuels aux ressortissants algériens a déclenché une tempête politique. Jordan Bardella et Bruno Retailleau ont dénoncé une capitulation, forçant le gouvernement français à préciser qu’aucun objectif chiffré n’a été arrêté.
Marine Le Pen a officiellement annoncé le 8 juillet 2026 sa candidature à la présidentielle de 2027, au lendemain de sa condamnation en appel dans l’affaire des assistants parlementaires du FN. Son pourvoi en cassation, suspensif, lui permet de faire campagne sans bracelet électronique.
Pour la première fois, un juge d’instruction français va examiner la responsabilité pénale d’un ancien directeur d’agence européenne dans la mort de migrants en Méditerranée.
Paul Midy a déposé une proposition de loi pour étendre les règles de temps de parole aux réseaux sociaux. L’Élysée freine, les juristes démolissent, l’opposition crie à la censure.