Saint-Florent-le-Vieil : des bénévoles nettoient les berges de la Loire

Une opération citoyenne contre la pollution plastique sur les rives du fleuve en Maine-et-Loire.

Saint-Florent-le-Vieil : des bénévoles nettoient les berges de la Loire
Illustration Caroline Fournier / info.fr

Le 23 avril 2026, des bénévoles se sont mobilisés à Saint-Florent-le-Vieil pour ramasser les déchets sur les berges de la Loire. Une initiative locale dans un département où les actions de ce type se multiplient.

Gants et sacs poubelles en main, une poignée de volontaires a arpenté les berges de la Loire à Saint-Florent-le-Vieil ce jeudi 23 avril. Objectif : extraire les déchets plastiques accumulés sur les rives du fleuve. Le nombre de participants et le volume collecté n’ont pas été communiqués à ce stade.

Un fleuve sous pression plastique

La Loire n’est pas un cas isolé, mais les chiffres la concernant sont frappants. Selon une étude de la Fondation Tara Océan, 2 550 particules de microplastiques par seconde transitent dans le fleuve, menaçant la biodiversité aquatique. Le projet Loire Sentinelle (2022-2025) a recensé 140 sites de prélèvements et appelle à des stratégies de réduction à la source, selon France 3 Régions.

Le Maine-et-Loire multiplie les initiatives

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En 2026, le département a déjà enregistré plusieurs opérations similaires. Le 7 mars, la mairie de Sainte-Gemmes-sur-Loire lançait un appel à bénévoles pour nettoyer les bords de Loire et de Maine après les inondations, selon Ouest-France. Le 8 février, les chasseurs du département organisaient leur propre ramassage sur les berges, rapporte Angers Maville. À l’échelle nationale, l’opération Nettoyons la Nature a mobilisé 160 000 volontaires début mars, pour 17 000 m³ de déchets collectés, selon le site jaimelanaturepropre.fr. Ces actions bénéficient du soutien de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, qui finance les ramassages de plastiques en milieu aquatique.

Sources

Caroline Fournier

Caroline Fournier

Correspondante à Angers, elle suit la métropole, les tensions sur l'urbanisme, l'horticulture et les débats sur la ligne TGV. Issue de l'ESJ Lille, elle a commencé en presse écrite. Méthode : interroger les élus, les promoteurs, les horticulteurs, vérifier les permis de construire avant de publier.

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