Maine-et-Loire : 854 millions d’euros pour le budget 2026, sans hausse d’impôts

Le Conseil départemental a adopté le 1er avril un budget axé sur la rigueur, les solidarités et l'investissement local.

Maine-et-Loire : 854 millions d'euros pour le budget 2026, sans hausse d'impôts
Illustration Caroline Fournier / info.fr

Le Conseil départemental de Maine-et-Loire a voté son budget primitif 2026 le 1er avril à Angers. Il s'élève à 854 millions d'euros hors dette. Aucune augmentation d'impôts n'est prévue.

La séance plénière du 1er avril 2026 a entériné le budget primitif du département : 854 millions d’euros hors dette, en hausse de 1,7 % par rapport au budget 2025 (environ 840 millions), selon le site officiel du Conseil départemental. Les dépenses de fonctionnement progressent de seulement +0,8 %, une maîtrise revendiquée par l’exécutif, selon my-angers.info.

Solidarités en tête, investissements maintenus

La solidarité absorbe la part la plus importante : 524 millions d’euros. Les investissements représentent 98 millions d’euros, fléchés notamment vers l’agriculture - le département compte 451 500 ha de surface agricole utile - et le tourisme, dans le cadre du schéma Anjou 2022-2028, selon les données officielles du Conseil départemental.

Du côté des recettes, la hausse des DMTO (droits de mutation à titre onéreux), portée par le rebond des transactions immobilières, contribue à l’équilibre sans recours à une augmentation de la fiscalité locale, selon Angers Télé.

Florence Barbaroy, présidente du Conseil départemental, a résumé l’orientation du texte : « Un budget de 854 M€ qui traduit un redressement réel, une rigueur accrue sur l’ensemble des politiques publiques, tout en portant cette signature : solidarité, jeunesse, territoire. »

L’opposition s’abstient sur la question des collèges

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Le groupe Anjou en Action a choisi l’abstention. Son représentant a exprimé des réserves sur l’entretien des collèges publics, jugé insuffisamment doté, selon Ouest-France.

La mise en œuvre des investissements est attendue à partir du second semestre 2026, sans calendrier précis annoncé à ce stade par le Conseil départemental.

Sources

Caroline Fournier

Caroline Fournier

Correspondante à Angers, elle suit la métropole, les tensions sur l'urbanisme, l'horticulture et les débats sur la ligne TGV. Issue de l'ESJ Lille, elle a commencé en presse écrite. Méthode : interroger les élus, les promoteurs, les horticulteurs, vérifier les permis de construire avant de publier.

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