Le Sénégal procède ce jeudi 31 juillet à une adjudication de titres publics pour un montant de 65 milliards de francs CFA, via la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest. L’opération s’inscrit dans une stratégie de financement qui a déjà mobilisé près de 1.700 milliards depuis janvier.
Le 24 juillet 2026, l’agence de notation Morningstar DBRS a dégradé la perspective de la note de crédit de la Belgique, passant de « stable » à « négative », tout en maintenant la note AA. Cette décision reflète les inquiétudes croissantes concernant la trajectoire budgétaire du royaume.
Malgré un classement parmi les meilleurs services de France, les pompiers du Val-d’Oise traversent une crise financière préoccupante. Le président du SDIS 95 alerte sur une dégradation budgétaire qui menace les investissements futurs, alors que l’activité opérationnelle reste soutenue.
La Gironde entre dans une zone de turbulences financières sans précédent. La Chambre régionale des comptes a arrêté le déficit 2025 à 142,4 millions d’euros, soit 6,97 % des recettes de fonctionnement. Cette procédure de déficit excessif, une première nationale pour un département, place la collectivité sous contrôle renforcé avec un risque de tutelle préfectorale dès 2027.
La ville d’Avignon a été officiellement placée en réseau d’alerte des finances publiques le 16 juillet par le préfet de Vaucluse et le directeur départemental des finances publiques. Cette décision fait suite à la publication d’un audit et d’un rapport de la Chambre régionale des comptes révélant une situation financière alarmante.
Le rapport tombe le 15 juillet. Quatre économistes indépendants chiffrent l’effort budgétaire minimal pour stabiliser les comptes publics français : 126 milliards d’euros cumulés d’ici 2032.
Le 16 juillet 2026, le ministre de l’Action et des Comptes publics a dévoilé devant la commission des finances de l’Assemblée nationale les contours d’un budget 2027 placé sous le signe de la rigueur. Avec une dette de 117,5 % du PIB et un déficit de 5,1 % en 2025, le gouvernement propose de limiter drastiquement la progression des dépenses publiques.
David Amiel fait face aux députés ce jeudi 16 juillet. Le ministre de l’Action et des Comptes publics présente le « tiré à part » du Budget 2027, un document transmis la veille par Bercy. La trajectoire budgétaire française inquiète : un rapport d’experts publié mercredi anticipe un déficit de 5,9 % en 2027, qui pourrait grimper à 7 % en 2030 sans correctif.
Ce jeudi 16 juillet 2026, David Amiel fait face à la commission des finances de l’Assemblée nationale pour défendre le projet de budget 2027. L’exercice intervient vingt-quatre heures après la publication d’un rapport d’experts prédisant un déficit public de 7% du PIB en 2030 sans mesures correctrices.
Le ministre de l’Économie Roland Lescure a officialisé le 7 juillet l’abaissement de la prévision de croissance française à 0,7 % pour 2026, contre 0,9 % initialement. Face à cette dégradation, l’exécutif doit identifier 3 milliards d’euros d’économies d’urgence d’ici septembre pour tenter de maintenir l’objectif de déficit à 5 % du PIB.