Smic revalorisé de 2,41 % : les 44 euros que le gaz va reprendre
Au 1er juin 2026, 2,2 millions de salariés voient leur salaire minimum grimper. Au même moment, le gaz bondit de 15,4 % et l'énergie de 16,8 % sur un an.
Le Smic passe à 1 867,02 € bruts mensuels, soit +34,82 € nets. Mais l'inflation énergétique repart, le gaz seul ayant ponctuellement doublé sur les marchés.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Le déclencheur légal : article L3231-5, seuil franchi le 13 mai
La revalorisation de 2,41 % n'est pas une décision discrétionnaire. L'article L3231-5 du Code du travail impose la hausse automatique dès que l'IPC du premier quintile grimpe d'au moins 2 % depuis la dernière révision.
Énergie : +16,8 % sur un an, le gaz seul +15,4 %
Au moment où le Smic monte, le prix repère du gaz augmente de 15,4 % au 1er mai. La facture moyenne des 7 millions de ménages au gaz augmente de 6,19 €.
126 branches encore sous le Smic : l'article L2241-1 ignoré
126 branches professionnelles maintiennent des grilles dont les premiers échelons démarrent sous le salaire minimum. La branche jardinerie en compte 9, en violation de l'obligation annuelle de négociation salariale.
Fonction publique : 862 000 agents en indemnité différentielle
Le gouvernement choisit de compenser par une indemnité (max 65,28 € bruts/mois) plutôt que de relever la grille indiciaire. L'écart structurel se creuse.
Cause géopolitique : du détroit d'Ormuz au radiateur français
20 % du GNL mondial transite par Ormuz. Sa fermeture partielle déroute les méthaniers qatariens, tend les prix spot européens (TTF) et nourrit le prix repère que la CRE recalcule chaque mois.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Smic mensuel brut 1 867,02 € au 1er juin 2026, +34,82 € nets par mois.
- 2,2 millions de salariés concernés, soit 14,2 % des salariés français.
- Déclencheur légal (art. L3231-5 CT) seuil d'inflation de 2 % franchi le 13 mai 2026.
- Inflation à 2,4 % sur un an en mai, énergie à +16,8 %, gaz +15,4 %.
- 126 branches professionnelles encore sous le Smic, en infraction de l'art. L2241-1.
L’arrêté du 22 mai 2026 [1], publié au Journal officiel le 24 mai [2], relève le salaire minimum de croissance de 2,41 % [3] à compter du 1er juin 2026 [4]. Le Smic horaire brut passe de 12,02 € [5] à 12,31 € [6]. Le Smic mensuel brut, calculé sur la durée légale de 35 heures hebdomadaires [7], atteint 1 867,02 € [8], contre 1 823,03 € [9] depuis le 1er janvier 2026 [10]. Au net, le gain mensuel est de 34,82 € [11]. Quelque 2,2 millions de salariés sont concernés [12], selon le ministère du Travail [13], soit 14,2 % des salariés [14].
Une revalorisation déclenchée par un seuil légal
La revalorisation n’est pas une décision politique. L’article L3231-5 du Code du travail impose un réajustement automatique du Smic dès que l’indice national des prix à la consommation des ménages du premier quintile augmente d’au moins 2 % depuis la dernière révision [15]. Ce seuil a été franchi le 13 mai 2026 [16], selon l’Insee [17], entraînant mécaniquement la revalorisation au 1er juin [18]. La revalorisation ordinaire intervient au 1er janvier [19] de chaque année. Celle-ci, en cours d’année, est exceptionnelle au sens calendaire, pas au sens juridique.
On se souvient que ce type de déclenchement automatique en cours d’année s’était déjà produit au 1er mai 2022, puis au 1er août 2022, lors de la flambée post-Covid, et plus marginalement encore en 2023. Le mécanisme n’est donc pas inédit: il s’est activé quatre fois en cinq ans, ce qui en dit long sur la persistance de l’inflation depuis la guerre en Ukraine.
Le minimum garanti, qui sert de référence pour le calcul de certains avantages en nature, s’établit parallèlement à 4,35 € [20]. À Mayotte [21], le Smic horaire brut passe à 9,56 € [22], soit 1 449,93 € mensuels [23]. La hausse s’applique également aux contrats d’apprentissage [24], aux contrats de professionnalisation [25] et au projet de transition professionnelle [26].
L’inflation rattrape la hausse - par le gaz
Au moment même où le Smic augmente, l’inflation accélère. Selon une estimation de l’Insee [27] publiée le 29 mai 2026 [28], les prix à la consommation ont augmenté de 2,4 % sur un an en mai [29], contre 2,2 % en avril [30]. C’est le quatrième mois consécutif [31] de hausse des prix.
Le moteur de cette accélération est identifié: l’énergie. Les prix de l’énergie ont bondi de 16,8 % sur un an en mai [32], après 14,3 % en avril [33]. La poussée vient principalement du gaz [34]. Au 1er mai 2026 [35], le prix repère du gaz a augmenté de 15,4 % [36], selon la Commission de régulation de l’énergie [37], qui avait annoncé la hausse mi-avril [38]. L’augmentation moyenne représente 6,19 € sur la facture de mai [39] pour 7 millions de ménages [40], soit 75 % des foyers se chauffant au gaz [41].
Pourquoi le gaz s’envole: la chaîne Ormuz-Europe
La cause est géopolitique et documentée. Selon la Commission de régulation de l’énergie, les prix sur les marchés du gaz ont ponctuellement doublé en raison de la guerre au Moyen-Orient [42]. Les carburants, eux, sont tirés à la hausse par la guerre en Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz [43]. La mécanique mérite d’être détaillée, car elle est rarement explicitée.
Le détroit d’Ormuz, large d’une cinquantaine de kilomètres entre l’Iran et la péninsule arabique, est le passage obligé d’environ 20 % du gaz naturel liquéfié (GNL) mondial, notamment celui qui sort des installations qatariennes. Sa fermeture partielle, ou la simple menace crédible d’une fermeture, suffit à dérouter les méthaniers et à renchérir les primes d’assurance maritime. L’Europe, qui depuis 2022 a remplacé une partie du gaz russe par du GNL importé, se retrouve directement exposée à ces flux. La répercussion est mécanique: les prix spot sur les marchés européens, en particulier le TTF néerlandais qui sert de référence continentale, s’envolent dès que les flux qatariens se tendent. C’est ce prix spot qui nourrit le prix repère que la CRE recalcule chaque mois, et donc la facture du foyer français à la fin du trimestre. Entre la décision iranienne et le radiateur d’un pavillon de banlieue, la chaîne tient en trois maillons.
La consommation des ménages recule - pour deux raisons qui s’additionnent
Les chiffres de l’Insee dressent un constat clair. Les dépenses de consommation des ménages se sont repliées en avril 2026 [44], de 0,5 % sur un mois [45] et de 0,4 % sur un an [46]. Les dépenses en énergie ont baissé de 2,9 % en volume [47], portées par le repli de la consommation de gaz et d’électricité. Avril 2026 s’est classé au troisième rang [48] des mois d’avril les plus chauds depuis 1900 [49].
Faut-il en conclure que la baisse est purement météorologique? La réalité est plus complexe. Selon un sondage Elabe pour BFMTV [50][51], 81 % des Français déclarent devoir se serrer la ceinture [52]. Les deux phénomènes coexistent: la douceur d’avril a effectivement réduit le besoin de chauffage, ce qui explique mécaniquement une part du repli énergétique; mais l’arbitrage budgétaire contraint, lui, frappe l’ensemble des postes - alimentation, loisirs, équipement - bien au-delà du seul thermostat. La météo a comprimé la facture chauffage; le pouvoir d’achat, lui, comprime tout le reste. Confondre les deux reviendrait à attribuer au climat ce qui relève de l’inflation.
126 branches encore sous le Smic
L’angle mort de la revalorisation est ailleurs. Au 1er juin 2026 [53], 126 branches professionnelles auront une grille de salaires qui démarre sous le Smic [54]. La branche jardinerie compte à elle seule 9 échelons non conformes [55]. L’article L2241-1 du Code du travail oblige pourtant les partenaires sociaux de branche à négocier au moins une fois par an sur les salaires, et l’article L2241-10 impose une renégociation dans les trois mois lorsqu’un coefficient hiérarchique passe sous le Smic. À défaut, le ministère du Travail peut refuser d’étendre les accords - c’est-à-dire les rendre inapplicables aux entreprises non signataires - et adresser une mise en demeure aux branches récalcitrantes.
Le ministère du Travail [56] est mobilisé, mais la procédure est lente. La formule employée par Le Parisien résume la mécanique: « Pour continuer à mal payer les gens » [57]. La revalorisation automatique du Smic ne corrige pas ces grilles: elle les rend simplement illégales à la marge, jusqu’à leur renégociation. Les salariés de Decathlon sont appelés à se mobiliser le 6 juin 2026 [58] sous le slogan « Nos salaires avant leurs dividendes » [59].
L’angle mort: la fonction publique compense sans augmenter
Le gouvernement a annoncé le 28 mai 2026 [60] la mise en œuvre de l’indemnité différentielle prévue par le décret n° 91-769 du 2 août 1991 [61]. La mesure concerne 862 000 agents publics [62], dont 306 000 agents de l’État [63]. Le montant maximum de l’indemnité atteindra 65,28 € bruts par mois [64]. Le mécanisme est révélateur: il ne s’agit pas d’augmenter le salaire des agents en bas de grille, mais de leur verser un complément pour qu’ils ne passent pas mécaniquement sous le Smic. La grille indiciaire de la fonction publique elle-même n’est pas relevée. L’écart entre l’évolution du Smic et celle du point d’indice continue de se creuser.
Les mesures connexes
Plusieurs dispositifs accompagnent la revalorisation. Une prime carburant de 100 € [65] destinée aux ménages modestes est accessible depuis le 27 mai 2026 [66] sur impots.gouv.fr. Le RSA avait été revalorisé de 0,8 % [67] au 1er avril 2026 [68]: un allocataire seul sans autres ressources voit son allocation passer de 646,52 € [69] à 651,69 € [70] par mois. Pour les statuts d’immigration indexés sur 1,5 fois le Smic [71], le seuil passe de 2 734,55 € [72] à 2 800,53 € bruts [73].
Ce que les chiffres ne disent pas
Aucune des sources consultées ne donne d’estimation chiffrée de l’effet net combiné de la revalorisation du Smic et de la hausse du gaz sur le pouvoir d’achat d’un ménage modeste. La CRE communique sur la facture moyenne, le ministère du Travail sur le gain salarial. Les deux informations sont publiques. Personne ne les met côte à côte. Le calendrier - revalorisation déclenchée le 13 mai, hausse du gaz appliquée le 1er mai, publication de l’arrêté le 24 mai - raconte pourtant une histoire simple: la mécanique automatique de l’article L3231-5 du Code du travail rattrape une inflation que le gouvernement a renoncé à amortir par un nouveau « quoi qu’il en coûte ».
► Lire aussi: L'énergie, principal moteur de l'inflation française en 2026
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (73)
« l'arrêté du 22 mai 2026 porte: »
centre-inffo.fr ↗ ↩
« Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance (JO du 24.5.26) »
centre-inffo.fr ↗ ↩
« La revalorisation du salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) sera de 2,41 % au 1er juin 2026 »
info.gouv.fr ↗ ↩
« La revalorisation du salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) sera de 2,41 % au 1er juin 2026 »
info.gouv.fr ↗ ↩
« SMIC horaire brut: 12,31 euros (contre 12,02 euros au 1er janvier 2026) »
info.gouv.fr ↗ ↩
« SMIC horaire brut: 12,31 euros (contre 12,02 euros au 1er janvier 2026) »
info.gouv.fr ↗ ↩
« sur la base de la durée légale du travail de 35 heures hebdomadaires »
centre-inffo.fr ↗ ↩
« portant le SMIC mensuel brut à 1 867,02 euros »
info.gouv.fr ↗ ↩
« SMIC mensuel brut (35 heures): 1 867,02 euros (contre 1 823,03 euros au 1er janvier 2026) »
info.gouv.fr ↗ ↩
« SMIC horaire brut: 12,31 euros (contre 12,02 euros au 1er janvier 2026) »
info.gouv.fr ↗ ↩
« ce qui représente une hausse de 34,82 euros du SMIC mensuel net »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Quelque 2,2 millions de salariés sont concernés, selon le ministère du travail. »
la-croix.com ↗ ↩
« Quelque 2,2 millions de salariés sont concernés, selon le ministère du travail. »
la-croix.com ↗ ↩
« Une bouffée d’oxygène pour les 14,2 % de salariés (soit environ 2,2 millions de personnes) qui touchent le salaire minimum. »
leparisien.fr ↗ ↩
« le Code du travail impose un réajustement automatique dès que l’indice des prix à la consommation grimpe d’au moins 2 % depuis la dernière révision. »
la-croix.com ↗ ↩
« Ce seuil a été franchi le 13 mai 2026 »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Ce seuil a été franchi le 13 mai 2026, selon l’Insee »
la-croix.com ↗ ↩
« Ce seuil a été franchi le 13 mai 2026, entrainant la revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Le SMIC est revalorisé au 1er janvier en combinant deux critères »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Le minimum garanti (MG) s'établit à 4,35 € au 1er juin 2026. »
centre-inffo.fr ↗ ↩
« à Mayotte, le montant du Smic brut horaire à 9,56 € »
centre-inffo.fr ↗ ↩
« Le montant du SMIC brut horaire applicable à Mayotte est fixé à 9,56 euros brut »
info.gouv.fr ↗ ↩
« soit 1 449,93 euros brut par mois »
info.gouv.fr ↗ ↩
« Le Smic sert également de référence pour le calcul de certaines rémunérations, notamment dans le cadre des contrats d'apprentissage »
centre-inffo.fr ↗ ↩
« des contrats de professionnalisation ou encore du projet de transition professionnelle (PTP). »
centre-inffo.fr ↗ ↩
« ou encore du projet de transition professionnelle (PTP). »
centre-inffo.fr ↗ ↩
« selon une estimation de l'Insee publiée ce vendredi 29 mai »
bfmtv.com ↗ ↩
« selon une estimation de l'Insee publiée ce vendredi 29 mai »
bfmtv.com ↗ ↩
« L'inflation aurait augmenté de 2,4% sur un an en mai »
bfmtv.com ↗ ↩
« En avril, la hausse sur un an avait été évaluée à 2,2% »
bfmtv.com ↗ ↩
« les prix à la consommation augmentent tout de même pour le quatrième mois consécutif »
bfmtv.com ↗ ↩
« L'énergie aurait ainsi augmenté de 16,8% sur l'année »
bfmtv.com ↗ ↩
« après 14,3% en avril »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« portés ce mois-ci par une poussée des prix du gaz »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« Le 1er mai, le prix repère du gaz a ainsi augmenté de 15,4 % »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Le 1er mai, le prix repère du gaz a ainsi augmenté de 15,4 % »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE) »
ouest-france.fr ↗ ↩
« avait indiqué la CRE mi-avril, en annonçant la hausse entrée en vigueur début mai »
ouest-france.fr ↗ ↩
« une augmentation moyenne de 6,19 € sur la facture de mai pour 7 millions de ménages »
ouest-france.fr ↗ ↩
« pour 7 millions de ménages (soit 75 % des ménages se chauffant au gaz, les autres ayant des contrats qui ne sont pas indexés sur le prix repère du gaz) »
ouest-france.fr ↗ ↩
« 75 % des ménages se chauffant au gaz, les autres ayant des contrats qui ne sont pas indexés sur le prix repère du gaz »
ouest-france.fr ↗ ↩
« la hausse des prix sur les marchés du gaz, qui ont ponctuellement doublé en raison de la guerre au Moyen-Orient »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Certes, tirés à la hausse par la guerre en Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz, ceux-ci sont toujours à des niveaux beaucoup plus élevés qu’il y a un an »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Les dépenses de consommation des ménages en France se sont repliées en avril 2026 »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« tant sur un mois (-0,5%) »
bfmtv.com ↗ ↩
« que sur un an (-0,4%) »
bfmtv.com ↗ ↩
« Les dépenses en énergie des ménages ont baissé le mois dernier de 2,9% »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« avril 2026 se classant au troisième rang des mois d’avril les plus chauds depuis 1900 »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« avril 2026 se classant au troisième rang des mois d’avril les plus chauds depuis 1900 »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« Selon un sondage récent Elabe pour BFMTV »
bfmtv.com ↗ ↩
« Selon un sondage récent Elabe pour BFMTV »
bfmtv.com ↗ ↩
« 81% des Français assurent devoir se serrer la ceinture »
bfmtv.com ↗ ↩
« Au 1er juin, le smic augmentera de 2,41 % soit une hausse de 34,82 euros nets par mois pour un temps plein. »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Pour continuer à mal payer les gens »: au 1er juin, 126 branches auront une grille de salaires qui démarre sous le smic »
leparisien.fr ↗ ↩
« La branche jardinerie compte 9 échelons de salaires non conformes. »
leparisien.fr ↗ ↩
« De quoi déclencher la colère des syndicats et la mobilisation du ministère du Travail. »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Pour continuer à mal payer les gens »: au 1er juin, 126 branches auront une grille de salaires qui démarre sous le smic »
leparisien.fr ↗ ↩
« les salariés de Decathlon appelés à se mobiliser samedi 6 juin »
leparisien.fr ↗ ↩
« « Nos salaires avant leurs dividendes »: les salariés de Decathlon appelés à se mobiliser samedi 6 juin »
leparisien.fr ↗ ↩
« le Gouvernement a annoncé, jeudi 28 mai, la mise en œuvre de l’indemnité différentielle »
weka.fr ↗ ↩
« décret n° 91-769 du 2 août 1991 »
weka.fr ↗ ↩
« Cette mesure concerne environ 862 000 agents publics »
weka.fr ↗ ↩
« dont 306 000 agents de l’État »
weka.fr ↗ ↩
« Le montant maximum de l’indemnité différentielle atteindra 65,28 € bruts par mois »
weka.fr ↗ ↩
« le gouvernement a mis en place une prime carburant de 100 € à destination des ménages modestes »
la-croix.com ↗ ↩
« Cette aide forfaitaire est accessible depuis le 27 mai sur le site impots.gouv.fr. »
la-croix.com ↗ ↩
« Le RSA avait été revalorisé de 0,8 % au 1er avril 2026. »
la-croix.com ↗ ↩
« Le RSA avait été revalorisé de 0,8 % au 1er avril 2026. »
la-croix.com ↗ ↩
« Un allocataire seul sans autres ressources voit ainsi son RSA passer de 646,52 € à 651,69 € par mois. »
la-croix.com ↗ ↩
« Un allocataire seul sans autres ressources voit ainsi son RSA passer de 646,52 € à 651,69 € par mois. »
la-croix.com ↗ ↩
« Le seuil de rémunération applicable à certains statuts d’immigration est indexé sur le SMIC [.] 1,5 × SMIC »
blog.avocats.deloitte.fr ↗ ↩
« (précédent salaire mensuel brut requis: 2 734,55 €) »
blog.avocats.deloitte.fr ↗ ↩
« Nouveau salaire mensuel brut requis: 1,5 × SMIC = 2 800,53 € »
blog.avocats.deloitte.fr ↗ ↩
Sources
- Le SMIC revalorisé le 1er juin 2026
- L'inflation accélère encore en mai, à 2,4% sur un an mais la hausse des prix dans l'alimentaire reste faible
- Inflation en hausse, consommation des ménages plombée par les prix de l’énergie... Ce que disent les derniers chiffres de l’Insee
- Smic, prime carburant, RSA… Tout ce qui change au 1er juin 2026
- Salaire minimum en France : hausse de 2,41 % du SMIC au 1er juin 2026
- Hausse du SMIC au 1er juin 2026 : 862 000 agents publics bénéficieront de l'indemnité différentielle
- « Pour continuer à mal payer les gens » : au 1er juin, 126 branches auront une grille de salaires qui démarre sous le smic
- Inflation : voici pourquoi l’Insee devrait annoncer une nouvelle hausse au mois de mai
- Revalorisation du Smic au 1er juin 2026