Les 25 et 26 avril 2026, Toulon accueille la 7e édition locale du Festival des 48h de l’Agriculture Urbaine. Organisé par le Collectif Varois pour l’agriculture urbaine, l’événement valorise jardins partagés et végétalisation participative à travers une vingtaine d’activités gratuites.
Le festival des 48h de l’agriculture urbaine revient ce week-end en Seine-Saint-Denis. Randonnée agricole à Romainville, atelier cuisine à Saint-Denis, balade-dégustation à Montreuil : le programme est dense. Entrée libre pour la plupart des événements.
Née d’un appel à participation de la Ville d’Obernai, l’association O’Jardin fête ses deux ans avec 44 membres actifs. Installée sur l’ancien site du Centre équestre, elle conjugue agriculture biologique et lien social. Sa présidente Diana Trophardy annonce de nouveaux projets pour 2026.
Près du parc municipal de Lessay, un espace de jardinage collectif a germé il y a cinq ans. Légumes, petits fruits, échanges entre voisins : l’idée tient toujours. Mais avec un nouveau maire depuis mars 2026, l’avenir du projet reste à préciser.
Des habitants de Gendrey, dans le Jura, ont lancé un projet de jardins partagés. L’initiative vise à favoriser la convivialité et l’autonomie alimentaire. Les détails du projet restent à confirmer.
Chaque samedi matin, des habitants de Gif-sur-Yvette se retrouvent au Parc Jaumeron pour jardiner ensemble. Le projet, porté par la MJC Cyrano, mêle lien social, éco-responsabilité et accès à des produits frais.
La commune varoise a inauguré le 11 avril 2026 un projet de jardins partagés. Les parcelles sont réservées en priorité à des familles modestes. L’objectif : produire des légumes bio et renforcer le lien social.
À Case-Pilote, un projet de jardins communautaires prend forme. L’initiative s’inscrit dans un contexte régional favorable, porté par des financements publics et européens. Objectif : relocaliser une partie de l’alimentation et renouer avec une pratique ancestrale.
À Saint-Lubin-des-Joncherets, un potager collectif voit le jour pour favoriser l’inclusion sociale et les pratiques durables. Le projet s’inscrit dans une tradition locale de jardins familiaux qui remonte à 2012.
À Meung-sur-Loire, deux initiatives permettent aux habitants de cultiver des légumes bio, d’échanger des savoir-faire et de réduire leur dépendance alimentaire. Un mouvement qui s’inscrit dans une dynamique plus large à l’échelle du Loiret.