À Bolbec, le CCAS a mis en place un programme d’aide alimentaire ciblant en priorité les familles monoparentales. Colis alimentaires et bons d’achat sont distribués en lien avec la Banque Alimentaire de Seine-Maritime. Un dispositif qui répond à une demande en forte hausse ces dernières années.
À Ermont, deux dispositifs complémentaires permettent aux familles modestes d’accéder à des produits frais à moindre coût. L’Épicerie Sociale et le triporteur anti-gaspi forment un maillage local concret contre la précarité alimentaire. Plus de 4 tonnes de nourriture ont déjà été redistribuées.
Les services sociaux chalonnais constatent une hausse des demandes d’aide alimentaire depuis plusieurs mois. Les familles monoparentales, particulièrement exposées à la précarité, poussent les centres d’action sociale à étendre leurs distributions. Un phénomène national qui prend une dimension locale concrète.
À Decize, l’Unité Locale de la Croix-Rouge française a renforcé son programme d’aide alimentaire pour faire face à la précarité grandissante. En cinq ans, le nombre de bénéficiaires a bondi dans la Nièvre. L’inflation alimentaire, estimée entre 20 et 25 % depuis 2020, pèse particulièrement sur les ménages ruraux.
À Embrun, les associations qui luttent contre la faim font face à une demande en hausse constante. L’inflation persistante aggrave une situation déjà tendue depuis le Covid-19. Le Département et l’État tentent de coordonner les réponses.