La 10e édition du festival international Constellations a débuté ce jeudi 25 juin à Metz. Malgré la vigilance rouge canicule déclenchée en Moselle, les parcours d’art urbain et numérique restent accessibles au public jusqu’au 5 septembre.
Une immense fresque bleue a investi le parvis du J4, entre le Mucem et Cosquer Méditerranée. Réalisée en quatre jours par l’artiste Guillaume Le Meliner, elle est conçue pour disparaître sous l’effet du sel et du passage. Initialement temporaire, elle tient plus longtemps que prévu.
Le grand trompe-l’œil situé à l’angle de la rue Mazière et de la rue du Vieux Versailles, dans le quartier Saint-Louis, vient d’être restauré. L’œuvre, peinte en 1998, avait subi trente ans d’exposition aux intempéries. La Ville de Versailles a officialisé la fin des travaux sur son site et ses réseaux sociaux.
Du 28 au 31 mai 2026, les Imaginales d’Épinal ont investi les façades, murs et grilles du centre-ville avec des personnages hybrides signés Babayaga Pepperland. L’exposition à ciel ouvert, accessible gratuitement, s’accompagne de nocturnes en vidéo-mapping et d’une exposition photo sur les grilles de la basilique Saint-Maurice.
Perpignan s’est enrichie de deux nouvelles œuvres murales fin avril 2026. Piet Rodriguez et Skio1 ont participé au Festival Square Up, deuxième édition d’un événement d’art urbain installé au cœur du centre commercial Carré d’Or.
À Saujon, un nouveau projet de fresque murale associe les jeunes du quartier à la transformation de l’espace urbain. La commune s’appuie sur une dynamique engagée depuis 2016, mêlant artistes professionnels et habitants.
À Pfastatt, des jeunes du quartier participent à la réalisation d’un mural collectif. Le projet, lancé mi-avril 2026, est porté par le centre socio-culturel La Bobine. Thèmes retenus : identité locale et écologie urbaine.
À Vy-le-Ferroux, en Haute-Saône, des jeunes participent à la création de fresques murales valorisant l’histoire industrielle du village. Le projet a démarré mi-avril 2026.
À Rodilhan, dans le Gard, les fresques murales font partie du paysage depuis près d’une décennie. Jeunes en insertion, écoliers, artistes locaux : plusieurs générations ont contribué à ces œuvres collectives. Un outil aussi bien artistique qu’anti-vandalisme.
À Dunkerque, l’art urbain investit durablement les quartiers portuaires. Des ateliers graffiti en Basse-Ville aux fresques de Petite-Synthe, la ville construit depuis plusieurs saisons un lien visible entre créations murales et mémoire maritime.