Des mesures de radioactivité élevées dans les sols, prairies et produits alimentaires des Pyrénées-Atlantiques ont suscité des interrogations. L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) est formelle : aucun lien avec Tchernobyl. Ces traces remontent aux essais nucléaires atmosphériques de la Guerre froide.
Quarante ans après Tchernobyl, l’ASNR confirme une radioactivité plus élevée dans sept régions françaises. Les forêts gardent la mémoire du nuage. L’agriculture, non.
Quarante ans après l’explosion du réacteur n°4 à Tchernobyl, le 26 avril 1986, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection dresse un état des lieux préoccupant. Des traces radioactives subsistent dans les sols français, y compris en Bourgogne. Aucun risque sanitaire immédiat, mais une vigilance de long terme s’impose.
Quarante ans après la catastrophe du 26 avril 1986, des régions françaises restent marquées par des niveaux de radioactivité supérieurs à la moyenne nationale. L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) l’a rappelé dans une note publiée le 23 avril 2026. Les Vosges, l’Alsace et l’est de la Corse figurent parmi les zones concernées.
Quarante ans après la catastrophe de Tchernobyl, les sols et certaines denrées des Vosges affichent des taux de radioactivité bien plus élevés qu’ailleurs en France. L’ASNR confirme une persistance du césium 137, sans risque sanitaire majeur pour la population.