À Versonnex, dans le Pays de Gex, les jardins partagés ont progressivement changé de nature. D’abord pensés pour les habitants, ils sont devenus un outil de solidarité alimentaire à part entière. Une trajectoire engagée sur dix ans, encore active en 2026.
Près du parc municipal de Lessay, un espace de jardinage collectif a germé il y a cinq ans. Légumes, petits fruits, échanges entre voisins : l’idée tient toujours. Mais avec un nouveau maire depuis mars 2026, l’avenir du projet reste à préciser.
La commune de Cussac a inauguré un projet de jardins partagés le 14 avril 2026. L’objectif : permettre aux habitants de cultiver collectivement des légumes de saison. Une initiative qui s’inscrit dans un cadre de soutien national à l’agriculture de proximité.
À Sisco, un projet de jardins communautaires prend forme. Le village de Haute-Corse puise dans son histoire agricole pour relancer une pratique ancrée dans le territoire depuis des siècles.
À Blanzy, les jardins partagés existent depuis plusieurs années. Ils s’inscrivent désormais dans un cadre plus large : le Projet Alimentaire Territorial de la Communauté Urbaine Creusot-Montceau. Objectif : réduire la dépendance aux circuits longs et encourager l’autoproduction.
Un jardin partagé a été lancé le 15 avril 2026 à Prémesques (Nord). L’initiative vise à développer l’autonomie alimentaire des habitants via la culture collective. Elle s’inscrit dans une dynamique portée depuis plusieurs années par la commune et la MEL.
À Freyming-Merlebach, les jardins partagés se multiplient. Portés par des associations locales et soutenus par la Communauté de Communes, ces projets visent à renforcer l’autonomie alimentaire dans un territoire quasi dépourvu d’espaces agricoles.
À Urville, dans l’Aube, des jeunes ont initié mi-avril un projet de jardin partagé. L’objectif : apprendre à produire sa propre nourriture et adopter des pratiques respectueuses de l’environnement.
Face à la hausse des prix des produits frais, des agriculteurs de Colombey-les-Deux-Églises initient un projet de jardins partagés. L’objectif : renforcer l’autonomie alimentaire à l’échelle du village en impliquant les habitants dans la production locale.
En 2022, Mayotte ne produisait que 30% de sa consommation alimentaire. À Kahani, village rural du centre de l’île, des jardins communautaires tentent de changer la donne. Un mouvement soutenu par des fonds publics et privés, et renforcé après les cyclones Chido et Dikeledi.