Vendredi 3 juillet 2026, la Bourse de Paris a clôturé à 8 508,07 points, gagnant 1,45 % sur la semaine. L’indice paneuropéen STOXX 600 a également inscrit un record, soutenu par les chiffres de l’emploi américain et la performance des secteurs industriel et financier.
Le rapport mensuel du Bureau of Labor Statistics, publié le 2 juillet, a déçu les économistes. La faible création d’emplois en juin relance les anticipations d’un assouplissement monétaire de la Fed, ce qui a fait bondir Wall Street et le CAC 40.
Privés de la boussole américaine ce vendredi 3 juillet, les marchés européens ont profité de la dynamique pour hisser le Stoxx 600 à un record historique. Le DAX allemand a également atteint un plus haut.
L’australienne Apollo Minerals a fait son entrée en Bourse à Paris le 30 juin. L’objectif est de financer la relance de l’ancienne mine de tungstène de Salau, en Ariège. Le permis d’exploration, un temps annulé, a été rétabli en janvier après une décision du Conseil d’État.
Figeac Aéro a publié le 10 juin 2026 un chiffre d’affaires de 486,8 M€ pour l’exercice clos au 31 mars, en hausse de 12,6 %. C’est le cinquième exercice consécutif d’objectifs atteints pour le groupe fondé à Figeac en 1989.
À 3,7 %, le taux d’emprunt à 10 ans de l’État français atteint ce jeudi 12 mars 2026 son niveau le plus élevé depuis mars 2021. Cette hausse spectaculaire, qui place la France dans une position moins favorable que l’Italie sur les marchés obligataires, traduit l’inquiétude croissante des investisseurs face à l’instabilité politique chronique et aux dérapages budgétaires persistants. Alors que la Banque centrale européenne maintient ses taux directeurs à 2 % depuis juin 2025, l’écart de rendement entre la France et l’Allemagne continue de se creuser, atteignant des niveaux jamais vus depuis la crise de la dette européenne.
Morgan Stanley et Cliffwater ont rejoint la liste croissante des gestionnaires d’actifs contraints de limiter les retraits dans leurs fonds de crédit privé, totalisant plusieurs milliards de dollars. Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes sur le marché du financement non bancaire, alors que les investisseurs s’inquiètent de la qualité des prêts accordés à des entreprises fragilisées par l’émergence de l’intelligence artificielle. Un mouvement qui rappelle les prémices d’une crise de liquidité dans un secteur promettant pourtant une accessibilité trimestrielle.
Le plus grand gestionnaire d’actifs au monde fait face à une crise de liquidité sur l’un de ses véhicules phares. BlackRock a annoncé jeudi 5 mars que son fonds de crédit privé, qui gère 26 milliards de dollars d’actifs, ne pourra honorer que 5% maximum des demandes de retraits, alors que les investisseurs réclament actuellement 9,3% de sorties. Cette restriction brutale a provoqué une chute immédiate du titre en Bourse, ravivant les inquiétudes sur la liquidité des marchés privés.
1,7 milliard de dollars de sorties nettes au premier trimestre 2026. C’est le montant vertigineux qu’a enregistré Blackstone, contraint d’injecter avec ses employés 400 millions de dollars pour honorer les demandes de rachat. Cette fuite massive de capitaux frappe de plein fouet les titans du crédit privé – Blackstone (-9%), Apollo (-6%), KKR (-4%) – et ravive le spectre d’une crise de liquidité dans un secteur qui pèse désormais 1.500 milliards de dollars.
Le 31 janvier 2026, le marché mondial de l’argent a vécu une journée historique : tandis que le métal physique s’échangeait à 135 dollars l’once à Shanghai, les contrats à terme sur le COMEX américain s’effondraient à 74 dollars, enregistrant une chute de 34% en 24 heures. Cette divergence sans précédent de 82,4% entre les deux principales places mondiales soulève des questions sur la manipulation des cours et la réalité de l’offre physique. Depuis près de cinq ans, la Chine fait face à une pénurie structurelle d’argent physique, créant des tensions inédites sur les approvisionnements.