Un surveillant du collège Yvon-Delbos à Montignac-Lascaux a découvert lundi 4 mai 2026, peu avant 9 heures, un message indiquant « J’ai placé des bombes ». Trois cent cinquante élèves et une cinquantaine d’adultes ont été évacués. L’inspection n’a révélé aucun explosif. Une enquête pour alerte mensongère est ouverte.
Un collégien de 15 ans a été interpellé le 30 avril 2026 au collège La Reinetière de Sainte-Luce-sur-Loire, en possession d’un couteau de cuisine et après avoir exprimé des menaces contre un enseignant. Mis en examen le 2 mai, il comparaîtra devant le tribunal pour enfants de Nantes en juin.
Lundi 4 mai 2026, en milieu de matinée, deux collèges du nord-Isère ont été évacués après un appel anonyme signalant la présence d’une bombe. Plusieurs centaines d’élèves et de personnels ont été mis en sécurité. Un adolescent de Maubec a été interpellé et placé en garde à vue.
Le collège Jean-Jacques Gallay de Scionzier a été évacué le 30 avril 2026 vers 9h. Une odeur légère de fumée et un voile fin sous la toiture ont déclenché le protocole de sécurité. Aucun incendie n’a été détecté.
Un professeur d’histoire-géographie du collège Blaise-Pascal d’Argentonnay a été violemment frappé par un élève de 3e le 27 avril 2026. L’élève, âgé de 15 ans, a également menacé son enseignant de mort et blessé un agent de maintenance. Il a été placé en garde à vue par la gendarmerie.
Un adolescent de 15 ans a menacé son professeur de mathématiques avec un couteau de cantine de 20 centimètres, lundi 27 avril 2026, au collège Sévigné de Roubaix. Interpellé sur place, il a été placé en garde à vue. Aucun blessé n’est à déplorer.
Au collège Honoré d’Urfé, dans le quartier prioritaire de Bellevue/Centre-Deux à Saint-Étienne, la grève est reconductible depuis le 21 avril 2026. Enseignants, parents et centres sociaux exigent le classement en REP+ d’un établissement qu’ils jugent en grande difficulté. Une manifestation est prévue vendredi 24 avril.
Depuis avril 2026, les collèges d’Equeurdreville-Hainneville déploient une campagne de sensibilisation contre le harcèlement scolaire. Une démarche qui s’inscrit dans le programme national pHARe et met les témoignages d’élèves au centre du dispositif. La Normandie est l’une des régions les plus concernées par le phénomène.
La mairie d’Épône, dans les Yvelines, a adopté un arrêté le 7 avril 2026 pour interdire les trottinettes électriques aux abords du collège Benjamin-Franklin. La mesure fait suite à l’hospitalisation d’un élève de 13 ans. Parents et direction du collège soutiennent la décision.
Dans les collèges de la vallée de Saint-Lary-Soulan, la lutte contre le harcèlement scolaire s’organise depuis la rentrée 2025-2026. Le programme national pHARe structure les actions. Les psychologues insistent sur l’importance des pairs dans la détection des violences verbales.