Le président du Conseil départemental Dominique Le Mèner et la conseillère départementale Françoise Lelong ont inauguré jeudi 23 avril les travaux d’aménagement du bourg de Saint-Osmane. Un projet de 192 000 € visant à moderniser les infrastructures locales.
Le Conseil départemental de l’Allier a engagé 400 000 euros pour sécuriser les falaises le long des routes départementales. Les travaux, menés par des cordistes, concernent notamment la RD604 et la RD50 jusqu’à fin mai 2026.
Le Département du Finistère lance lundi 27 avril 2026 les travaux de création d’un giratoire au carrefour de la Croix Rouge, sur la RD765 à Ergué-Gabéric. Ce projet, annoncé après le décès d’une motarde de 51 ans en mai 2025, vise à réduire les risques sur cet axe très fréquenté.
À Lunéville comme ailleurs en Meurthe-et-Moselle, les représentants locaux plaident pour un renforcement des soutiens face à la précarité. Le Conseil départemental a voté son budget primitif 2026 le 30 mars, avec une priorité affichée sur la solidarité. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Le Conseil départemental d’Indre-et-Loire a voté son budget 2026 le 27 mars. Les crédits d’investissement atteignent 65,3 millions d’euros, en hausse de 2,1% par rapport à 2025. Un rebond mesuré, après une année difficile.
Le Conseil départemental de l’Oise a voté son budget primitif 2026 le 2 avril à Beauvais. 957,5 millions d’euros, aucune hausse fiscale, et une progression des dépenses de fonctionnement limitée à 1,5%. La présidente Nadège Lefebvre assume une gestion serrée face à un contexte économique difficile.
Le Conseil départemental de la Somme a acté l’achat de deux pompes grand volume pour le SDIS 80, annoncé le 2 avril 2026 à Amiens. L’enveloppe s’élève à 300 000 euros. Ces équipements visent à mieux répondre aux inondations, de plus en plus fréquentes dans le département.
Stéphane Haussoulier, président du Conseil départemental de la Somme mis en retrait, est à nouveau convoqué au tribunal pour des soupçons de diffamation. Une procédure supplémentaire pour un élu déjà lourdement condamné en appel en mars 2026.
Le département de Seine-et-Marne a adopté son budget primitif 2026 le 14 avril à Melun. Un montant en hausse de 4,4 % par rapport à 2025, défendu comme un budget de résistance face aux tensions financières nationales.
La Charente a vécu en 2025 une séquence politique sans précédent : trois rejets successifs du budget, une mise sous tutelle préfectorale, la démission du président. En 2026, une co-gouvernance tente de stabiliser un département de 350 000 habitants.