Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a destitué son ministre de la Défense Mykhailo Fedorov ce 15 juillet 2026, six mois seulement après sa nomination. Cette décision s’inscrit dans un remaniement gouvernemental d’ampleur visant à mettre en œuvre une « nouvelle stratégie politique » en pleine guerre.
Des perquisitions ont visé le 30 juin le Conseil départemental des Bouches-du-Rhône et la métropole Aix-Marseille-Provence. Le Parquet national financier enquête sur des soupçons de favoritisme et corruption liés au financement des sommets Europe-Afrique.
Le Parquet national financier enquête depuis 2024 sur le dispositif d’aides régionales ACACIAS à La Réunion. Des soupçons de corruption et de détournements de fonds publics visent des mis en cause, dont deux fonctionnaires territoriaux.
Après dix ans d’absence, l’association Anticor relance son antenne locale dans le Territoire de Belfort. Nommée Anticor 90, elle est co-animée par deux référents et compte une trentaine d’adhérents dès son lancement.
Anticor 976 a adressé un signalement au procureur de Mamoudzou concernant la gestion de Chirongui sous Hanima Ibrahima (2014-2020). L’association pointe des marchés publics attribués sans transparence, des emplois familiaux présumés et 2,8 millions d’euros de fonds de l’AFD dont l’usage serait injustifié. Le parquet doit désormais examiner ces éléments.
Anticor a saisi le procureur de la République de Mamoudzou le 5 mai 2026 sur la gestion de l’ancienne maire de Chirongui, Hanima Ibrahima, pour son mandat 2014-2020. L’association soupçonne des marchés publics attribués à des proches, des recrutements familiaux et des financements AFD non justifiés. Hanima Ibrahima, réélue en mars 2026, n’a pas souhaité commenter.
Le 18 juin, les douanes ont détruit symboliquement une partie des contrefaçons saisies en février au Marché du Soleil. Depuis le 22 juin, 18 personnes, dont des membres de la famille Dahan et trois policiers municipaux, comparaissent devant le tribunal correctionnel de Marseille pour trafic de contrefaçons et corruption.
Un gardien de la paix de 45 ans, affecté au commissariat principal de Rouen, a été mis en examen le 11 juin pour corruption, détournement de fichiers et blanchiment. Le procureur Sébastien Gallois a confirmé des consultations illégales de 2 500 fichiers et plus de 700 levées d’immobilisation de véhicules. Sa commanditaire présumée, une femme de 27 ans, est également mise en examen et placée en détention provisoire.
Un policier de la brigade des stupéfiants du commissariat de Fort-de-France, mis en examen pour corruption active et passive et blanchiment aggravé, a été transféré de la prison de Ducos vers la maison d’arrêt de la Santé à Paris les 13-14 juin 2026. Une audience devant le juge des libertés et de la détention était prévue ce mardi 16 juin pour statuer sur son maintien en détention.
Un gardien de la paix de 45 ans affecté au commissariat principal de Rouen a été mis en examen pour corruption le 11 juin 2026. Il est soupçonné d’avoir vendu des accès à des fichiers policiers confidentiels et d’avoir perçu plusieurs dizaines de milliers d’euros. Sa commanditaire présumée, une femme de 27 ans identifiée en région lyonnaise, a été mise en examen et écrouée.