Près de 13 000 logements marseillais sont désormais consacrés à la location courte durée, soit une hausse de 23 % par an selon la mairie. Dans les arrondissements centraux, plus de 5 % du parc est concerné. La Ville a durci ses règles depuis janvier 2026, mais 6 220 biens restent non conformes.
Des associations bastiaises multiplient les occupations symboliques de logements vacants pour alerter sur la crise du mal-logement. En Corse, la pénurie de logements sociaux atteint un niveau record. À Bastia, 23 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté.
Une centaine de personnes ont manifesté à Évron le 4 avril 2026 pour exiger davantage de logements abordables. Le marché local est tendu, les listes d’attente s’allongent. Des projets sont en cours, mais jugés insuffisants.