Le Fonds monétaire international a révisé à la baisse sa prévision de croissance mondiale pour 2026, à 3,0 % contre 3,1 % en avril. En cause : les tensions au Moyen-Orient et la flambée des prix de l’énergie, partiellement compensées par le boom de l’intelligence artificielle.
Le Fonds monétaire international a publié le 8 juillet 2026 sa mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale. La croissance planétaire est désormais attendue à 3,0 % pour 2026, contre 3,1 % en avril, avant un rebond espéré à 3,4 % en 2027.
Dans sa mise à jour publiée le 8 juillet 2026, intitulée « Guerre et technologie », le FMI abaisse sa prévision de croissance mondiale à 3,0 % pour 2026, contre 3,1 % en avril, et relève son estimation d’inflation à 4,7 %.
Le 7 juillet 2026, le gouvernement a réduit sa prévision de croissance à 0,7 % pour 2026, contre 0,9 % annoncés auparavant. Réuni à Bercy, le Comité d’alerte des finances publiques a identifié un risque de dérapage de 3 milliards d’euros à combler avant septembre.
Réuni à Bercy le 7 juillet, le comité d’alerte des finances publiques a acté un abaissement de la croissance attendue pour 2026. Le gouvernement cherche désormais 3 milliards d’euros d’économies supplémentaires, tandis que la dette publique dépasse 117 % du PIB.
Le gouvernement a abaissé le 7 juillet sa prévision de croissance 2026 à 0,7%, contre 0,9% attendus, invoquant un premier trimestre décevant. Bercy annonce en parallèle 3 milliards d’euros d’économies supplémentaires pour tenter de contenir le déficit public.
Le ministre de l’Économie Roland Lescure a annoncé mardi 7 juillet 2026 l’abaissement de la prévision de croissance française pour 2026 à 0,7 %, contre 0,9 % au printemps. L’exécutif maintient malgré tout son objectif de déficit à 5 % du PIB.
Dans ses projections du 16 juin 2026, la Banque de France a nettement révisé à la baisse la croissance française attendue cette année, tout en réévaluant l’inflation. Un diagnostic qui pèse sur le pouvoir d’achat, l’emploi et les finances publiques.
La Banque de France table sur une croissance de 0,9% du PIB en 2026, révisée à la baisse depuis décembre. En Seine-et-Marne, le conseil départemental et la ville de Coulommiers ont déjà calé leurs budgets sur ce contexte incertain.