L’économie britannique a progressé de 0,1 % en mai 2026, après un recul identique en avril, selon l’Office for National Statistics. Cette reprise timide intervient alors qu’Andy Burnham a pris ses fonctions de Premier ministre le 20 juillet, héritant d’une croissance atone et promettant une rupture économique.
L’économie chinoise a progressé de 4,7% en glissement annuel au premier semestre 2026, selon les chiffres publiés le 18 juillet par le Bureau national des statistiques. Ce résultat masque une décélération marquée au deuxième trimestre, où la croissance est tombée à 4,3%, accentuant la pression sur les autorités pour stimuler la consommation.
Le 7 juillet, Roland Lescure officialise : la croissance ne sera que de 0,7 % en 2026. Chaque dixième de point perdu, c’est 1,5 milliard de recettes fiscales envolées.
Le Bureau national des statistiques chinois a publié le 15 juillet 2026 une croissance du PIB de 4,3 % au deuxième trimestre, en deçà des 4,5 % attendus par les économistes. Ce ralentissement, le plus marqué depuis fin 2022, reflète une demande intérieure atone et une crise immobilière persistante, malgré des exportations dopées par l’IA et les véhicules électriques.
Le 8 juillet 2026, le FMI a abaissé sa prévision de croissance mondiale à 3% et ramené celle de la France à 0,6% pour 2026, la plus faible de la zone euro. Cette révision contraint Bercy à réclamer 3 milliards d’euros d’économies d’ici septembre.
Le gouvernement espagnol a rehaussé fin juin sa prévision de croissance à 2,6 % pour 2026, contre 2,2 % auparavant. Une performance qui place l’Espagne parmi les économies les plus dynamiques de la zone euro, au moment où la France peine à retrouver un rythme comparable.
La Banque de France a relevé mercredi 9 juillet sa prévision de croissance du PIB français pour le deuxième trimestre 2026. L’institution table désormais sur une hausse de 0,2 %, contre une stagnation estimée le mois précédent. Cette embellie, confirmée par le gouverneur Emmanuel Moulin sur Radio Classique, intervient après un premier trimestre en recul.
Le ministre de l’Économie a abaissé mardi 7 juillet la prévision de croissance française pour 2026 de 0,9 % à 0,7 %. Conséquence immédiate : 3 milliards d’économies supplémentaires à trouver avant septembre. L’objectif de déficit public à 5 % du PIB devient de plus en plus difficile à tenir.
Le Fonds monétaire international a officiellement revu à la baisse sa prévision de croissance mondiale pour 2026, la ramenant à 3,0 % contre 3,1 % en avril. Cette révision intervient dans un contexte de tensions militaires au Moyen-Orient entre les États-Unis et l’Iran, qui ont entraîné la fermeture du détroit d’Ormuz et un choc sur les prix de l’énergie.
Le ministre de l’Économie Roland Lescure a abaissé le 7 juillet la prévision de croissance française 2026 de 0,9 % à 0,7 %. Pour compenser, l’exécutif doit identifier 3 milliards d’euros d’économies avant septembre, alors que le FMI a lui aussi revu ses chiffres à la baisse.