Sainte-Sigolène a inauguré le 5 avril 2026 sa maison de santé pluridisciplinaire. Un équipement attendu dans un département où la désertification médicale s’étire depuis plus de quarante ans.
La Maison de Santé Pluridisciplinaire de La Souterraine a inauguré son extension après des travaux lancés en juillet 2024. Neuf professionnels supplémentaires rejoignent un établissement qui attire déjà 300 patients par jour, venus parfois de plus de 50 kilomètres.
Installé fin mars 2026, le conseil municipal de Souillac prépare des mesures fiscales pour lutter contre la désertification médicale. Le vote pourrait intervenir lors de la séance du 9 avril. Un enjeu ancien dans ce secteur du Lot.
Le centre de santé de Lombez intensifie son recrutement de professionnels de santé. Infirmiers en CDI et médecins salariés sont recherchés pour couvrir les besoins du territoire et limiter les déplacements vers Auch.
La Maison de Santé Pluriprofessionnelle du Haut Champsaur, route de Saint-Jean Pont du Fossé, regroupe médecins, infirmiers et autres professionnels de santé sous un même toit. Un modèle intercommunal soutenu par l’ARS PACA pour répondre à la désertification médicale dans les Hautes-Alpes.
À Bordères-sur-l’Échez, dans les Hautes-Pyrénées, un centre de santé pluridisciplinaire répond concrètement à la désertification médicale. Cinq cabinets, des paramédicaux, des espaces de prévention : le bâtiment du 1 rue Jean-Jaurès change la donne pour les habitants de la commune.
Un pôle de santé pluridisciplinaire entre en service à Vic-Fezensac en 2026, selon Le Journal du Gers. Il s’appuie sur le Centre Territorial de Santé inauguré en septembre 2022 et propose des consultations de premier recours, accessibles aux patients des communes alentour.
Issy-l’Évêque fait partie des communes de Saône-et-Loire ciblées par plusieurs plans superposés contre la désertification médicale. Entre dispositifs départementaux, pacte national et programme Petites Villes de Demain, les leviers s’accumulent. Reste à mesurer les effets concrets sur le terrain.
L’Indre ne compte que 110 médecins généralistes pour 100 000 habitants, contre 146 en moyenne nationale. Face à une pénurie qui s’aggrave, le Département et les élus locaux ont adopté un plan d’aides à l’installation, intégré au budget 2026.
Ne manquez rien de l'actualité
Recevez gratuitement notre newsletter quotidienne
100% gratuit
Sans engagement
Désabonnement en 1 clic
🍪 Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience et mesurer l'audience.
En savoir plus