Dans les collèges rémois, la lutte contre le harcèlement scolaire s’est structurée depuis la rentrée 2025 autour du programme national pHARe. Ateliers, questionnaires, concours : les établissements multiplient les dispositifs. Et les chiffres régionaux donnent une mesure de l’urgence.
Les écoles primaires de Murat (Cantal) ont organisé une journée portes ouvertes le 5 avril 2026 autour de l’éducation environnementale. Composteurs, hôtels à insectes, jardinage : les enfants y présentaient des projets concrets. Une démarche qui s’inscrit dans un cadre départemental structuré.
Le classement national des lycées 2026, publié le 3 avril par le ministère de l’Éducation nationale, désigne le Lycée Gabriel Fauré de Foix comme meilleur établissement d’Ariège. Deux lycées de Pamiers et la Cité scolaire de Mirepoix complètent le podium départemental.
Une opération de filtrage routier s’est tenue le 7 avril 2026 devant les écoles de Couloisy, dans l’Oise. Parents d’élèves, enseignants et habitants ont voulu attirer l’attention sur les suppressions de postes prévues pour la rentrée prochaine. Le RPI Couloisy-Courtieux figure dans la liste des structures menacées.
À Malesherbes, des bénévoles s’engagent auprès d’élèves en difficulté dans le cadre du plan national « 1 jeune 1 mentor ». L’initiative s’inscrit dans un dispositif qui a accompagné plus de 160 000 jeunes en France en 2024. Dans le Loiret, plusieurs outils d’accompagnement scolaire se déploient en parallèle.
En Vendée, plusieurs structures développent la médiation animale en milieu scolaire. À Aizenay et alentours, des enfants en difficulté bénéficient de séances avec des animaux de ferme pour travailler langage, concentration et gestion des émotions.
À Mantes-la-Jolie, des parents d’élèves et des enseignants se sont rassemblés le 10 avril 2026 devant l’école maternelle Les 3 Sapins. En cause : la fermeture annoncée d’une classe. La ville est concernée par dix suppressions au total pour la rentrée 2026-2027.
À Iracoubo, en Guyane, les enseignants des écoles rurales suivent des formations aux premiers secours adaptées à l’isolement géographique de la zone. Une obligation légale depuis 2016, relancée en 2026 via l’Académie de Guyane et des organismes habilités.
Près de 300 personnes ont manifesté le 31 mars devant la préfecture de Limoges. La mobilisation se poursuit : un nouveau rassemblement s’est tenu le 20 avril et un CDEN de repli doit statuer le 28 avril sur la carte scolaire définitive.
Le conseil municipal de Châteauroux se réunit le 28 avril 2026 à 19h30 pour débattre du budget de l’année. Éducation et infrastructures figurent parmi les axes prioritaires. L’opposition avait déjà exprimé ses inquiétudes lors du budget 2025.