À Hostun, des ateliers de cuisine solidaire sont proposés aux familles monoparentales pour concilier nutrition et budget serré. Une réponse concrète dans un département particulièrement exposé à la précarité.
À Bolbec, le CCAS a mis en place un programme d’aide alimentaire ciblant en priorité les familles monoparentales. Colis alimentaires et bons d’achat sont distribués en lien avec la Banque Alimentaire de Seine-Maritime. Un dispositif qui répond à une demande en forte hausse ces dernières années.
À Brest, une association organise un atelier de sensibilisation aux droits parentaux à destination des familles monoparentales. En Finistère, ces familles sont particulièrement exposées à la précarité. L’initiative s’inscrit dans un réseau local de soutien à la parentalité.
Les services sociaux chalonnais constatent une hausse des demandes d’aide alimentaire depuis plusieurs mois. Les familles monoparentales, particulièrement exposées à la précarité, poussent les centres d’action sociale à étendre leurs distributions. Un phénomène national qui prend une dimension locale concrète.
À La Baussaine, des parents élevant seuls leurs enfants peuvent compter sur un réseau local d’entraide. L’association Parents Solos Solidaires 35 leur propose des aides pratiques du quotidien. Un soutien qui répond à une réalité sociale croissante dans le département.
Le 14e arrondissement compte parmi les secteurs parisiens les plus touchés par la monoparentalité. La Ville de Paris et ses partenaires locaux intensifient leurs dispositifs d’aide. Derrière les chiffres, des familles qui consacrent parfois la moitié de leurs revenus au seul loyer.
Les familles monoparentales représentent un ménage sur cinq dans les Pyrénées-Orientales, soit nettement au-dessus de la moyenne nationale. À Pia, commune périurbaine du 66, plusieurs dispositifs publics tentent de combler les trous. Tour d’horizon.
Les cinq centres sociaux d’Alençon fonctionnent désormais sous une entité unique, l’UCSTA. L’objectif : mutualiser les ressources pour éviter une rupture de services et mieux répondre aux besoins des familles monoparentales, nombreuses sur le territoire.
Le Conseil départemental de Tarn-et-Garonne met en œuvre plusieurs dispositifs ciblant les familles monoparentales pour faciliter leur accès à un logement stable. À Moissac, ce soutien s’inscrit dans le Contrat de Ville 2024-2030. Un enjeu concret pour plus de 12 000 familles dans le département.
À Le Grand-Bourg, commune de 1 200 habitants en Creuse, des ateliers de cuisine solidaire ont débuté à destination des familles monoparentales. Objectif : rompre l’isolement dans un territoire hyper-rural où ces familles sont particulièrement exposées à la précarité.
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