Lors du conseil municipal de Castres, le maire RN Florian Azéma a accusé l’élu d’opposition Jean-Antoine Escande d’avoir cautionné des insultes envers la police municipale. Une séance marquée par des tensions croissantes entre la majorité et une opposition qui s’organise.
Depuis le 7 juin, environ 100 caravanes de gens du voyage occupent sans autorisation les terrains sportifs du complexe de la Borde-Basse à Castres. Le maire RN Florian Azéma a immédiatement coupé l’eau et l’électricité, déposé plainte et engagé un référé pour obtenir l’évacuation. Le tournoi de l’Aviron Castrais, prévu le 13 juin, a été annulé.
La municipalité de Castres (Tarn), dirigée par le maire RN Florian Azéma depuis mars 2026, abandonne le logo gris et bleu adopté vers 2016 au profit du blason historique de la ville. La présentation à la presse, prévue le 11 juin, a été reportée au 16 juin 2026.
Élu le 22 mars 2026, Florian Azéma (RN) s’affirme rapidement à la tête de Castres. En dix jours, il a ordonné la coupure de l’eau et de l’électricité sur un campement illégal de cent caravanes, engagé une procédure judiciaire en référé, et déprogrammé une pièce de théâtre sur les migrants. Deux décisions qui dessinent la ligne de la nouvelle municipalité.
La séance du 26 mai 2026 à Castres a été la plus animée depuis l’élection du maire RN Florian Azéma. Deux points ont concentré les tensions : un avis sur l’autoroute A69 et une motion de soutien à Robert Ménard, poursuivi pour refus de mariage d’un étranger sous OQTF.
Un homme de 40 ans a été battu à mort dans la nuit du 17 au 18 avril 2026 à Castres. Le maire Florian Azéma, élu il y a moins d’un mois, a immédiatement réagi en dénonçant le « laxisme de la justice ». Les deux agresseurs sont toujours en fuite.