Sept personnes ont été interpellées en Île-de-France, majoritairement en Seine-Saint-Denis, pour une fraude organisée aux faux arrêts de travail. Le préjudice subi par l’Assurance Maladie est estimé à 3,5 millions d’euros. L’enquête, menée par l’OCLTI, a abouti à deux vagues d’arrestations les 4-10 mai et le 13 mai 2026.
Le 12 mai 2026, des agents des services de l’État ont inspecté deux stations-service de l’Yonne. Ces contrôles font suite à des signalements de consommateurs portant sur l’affichage et l’exactitude des informations communiquées aux usagers.
Un contrôle mené dans une quincaillerie de Malamani, à Chirongui, a révélé l’emploi d’un étranger sans titre. L’opération s’inscrit dans le cadre de Kingia, dispositif de lutte contre la fraude et le travail illégal lancé début avril 2026 à Mayotte.
À Gourdon, dans le Lot, une enquête ouverte en avril 2026 a mis au jour la simulation d’un suicide par un habitant, destinée à frauder son assureur. Le stratagème n’a pas trompé les enquêteurs. L’affaire devrait être renvoyée devant le tribunal de Cahors.
Dans les Pyrénées-Atlantiques, les fraudes à l’Assurance maladie ont dépassé 2,3 millions d’euros détectés en 2023 selon les CPAM de Pau et de Bayonne. Arrêts maladie abusifs, consultations fictives : les contrôles se renforcent. Un procès local a déjà illustré l’ampleur du phénomène.