Le 13 juillet 2026, Paris publie un rapport inédit : l’unité militaire 61240 du FSB, localisée près de Saint-Pétersbourg, cible méthodiquement ministères, défense et justice françaises.
L’Union européenne a sanctionné le 13 juillet 2026 neuf individus et quatre entités russes pour une décennie d’espionnage et de sabotage cyber. La France a convoqué l’ambassadeur de Russie à Paris.
Le gouvernement français pointe du doigt le 16ème Centre du FSB. Depuis 2017, le groupe Turla a compromis le ministère des Armées, l’ambassade à Moscou, la Justice et un institut de recherche.
Le 13 juillet 2026, la France, l’Union européenne et le Royaume-Uni ont annoncé des sanctions coordonnées contre des acteurs russes accusés de mener une vaste campagne de cyberattaques. Paris a convoqué l’ambassadeur de Russie et cible 9 individus et 4 entités liés au FSB. Londres et Bruxelles sanctionnent 24 personnes et entités pour sabotage et espionnage.
Le Service fédéral de sécurité russe a annoncé avoir déjoué une opération d’envergure visant deux bases aériennes stratégiques en Extrême-Orient et dans l’Oural. Les auteurs, liés selon Moscou aux services ukrainiens, comptaient utiliser des drones équipés de modules d’IA pour contourner les défenses russes.
Le ministre des Affaires étrangères a annoncé lundi la convocation prochaine de l’ambassadeur de Russie à Paris. En cause : une campagne de cyberattaques coordonnée par le FSB contre la France et neuf autres pays de l’UE. Des sanctions ciblées accompagnent cette riposte diplomatique.
Jean-Noël Barrot a annoncé des sanctions contre neuf individus et quatre entités identifiés comme auteurs d’opérations de sabotage et d’espionnage visant une dizaine de pays européens.