Au 28 juillet 2026, de nouvelles révélations identifient des dizaines de professionnels de santé de Gaza comme des combattants du Hamas et du Jihad islamique. Ces découvertes, qui interviennent alors que Netanyahu rencontre Trump à Washington, fragilisent le statut protecteur des structures médicales dans un territoire où plus de 1 700 soignants ont déjà péri depuis octobre 2023.
Le 15 juillet 2026, le Maroc a signé un accord officialisant sa participation à la Force internationale de stabilisation (ISF) à Gaza. Ce déploiement, validé par Israël le 26 juillet, inclut des officiers des Forces armées royales, des gendarmes et un hôpital de campagne. Le Royaume devient l’un des premiers pays arabes à s’impliquer concrètement dans cette mission post-conflit.
La situation sécuritaire s’est brutalement dégradée en Israël et dans les territoires palestiniens fin juillet 2026. Après six morts lors d’affrontements à Tell en Cisjordanie le 24 juillet, l’armée israélienne a intensifié ses opérations avec plus de 70 arrestations et frappé Gaza, éliminant deux cadres du Hamas ce 27 juillet.
Le 26 juillet 2026, le cabinet de sécurité israélien a approuvé le cadre juridique permettant l’entrée d’une Force internationale de stabilisation à Gaza. Cette décision, inscrite dans le plan américain en 20 points, marque un tournant dans la gestion post-conflit de l’enclave, tout en préservant le contrôle israélien sur les conditions de déploiement.
Le 24 juillet 2026, Israël a émis de nouveaux ordres de déplacement pour plusieurs secteurs de Gaza avant de mener des frappes aériennes qui ont tué au moins deux Palestiniens. Cette escalade survient alors qu’un cessez-le-feu théorique est en vigueur depuis octobre 2025, mais violé quotidiennement.
L’IDF a révélé le 22 juillet l’identité de 12 figures du football gazaoui présentées comme membres du Hamas et du Jihad islamique. Cette communication intervient alors que le contrôle territorial israélien atteint 70 % de l’enclave et que le bilan post-cessez-le-feu dépasse 1 100 morts.
Le week-end du 19 juillet a marqué un tournant dans le débat politique israélien. Plusieurs milliers de personnes, accompagnées de 28 membres du gouvernement et de la Knesset, ont participé à une marche organisée par le mouvement Nahala aux abords de Gaza pour exiger la réinstallation de colonies juives, 21 ans après le retrait israélien de 2005.
Un drone israélien a frappé un véhicule dans la zone d’A-Zahraa au centre de Gaza ce lundi 21 juillet, tuant deux personnes. Le bilan de la journée s’élève à huit morts à travers la bande, selon des sources locales. Ces frappes interviennent alors que l’ONU dénonce une recrudescence des attaques malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis octobre 2025.
Le maire de New York, Zohran Mamdani, a ravivé une polémique internationale en affirmant que son administration examine la possibilité d’arrêter Benjamin Netanyahu lors de sa venue à l’Assemblée générale de l’ONU en septembre 2026. Cette déclaration, fondée sur un mandat de la CPI, provoque des réactions virulentes aux États-Unis et en Israël.
Le 15 juillet 2026, le Maroc a officialisé sa participation à la Force internationale de stabilisation (ISF) à Gaza en signant un accord bilatéral à Rabat. Cette décision, prise sous hautes instructions du roi Mohammed VI, prévoit l’envoi d’un hôpital militaire de campagne et d’officiers de haut rang au commandement conjoint.