Un foyer d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) a été détecté le 27 mai 2026 dans un élevage de canards à Val-de-Louyre-et-Caudeau, en Dordogne. Quelque 7 000 palmipèdes doivent être abattus. Un arrêté préfectoral place 24 communes sous surveillance.
L’association Nos Viventia dénonce des centaines de cadavres de faisans enfouis dans des fosses à l’air libre au sein de l’élevage Gibier Gauthier, à Val-de-Louyre-et-Caudeau (Dordogne). Des images filmées par drone en avril-mai 2026 ont été transmises aux autorités sanitaires. La DDPP et l’OFB ont reçu le signalement et planifient une visite.
Un élevage avicole de Nohic, en Tarn-et-Garonne, a été touché par un foyer de grippe aviaire hautement pathogène confirmé le 28 avril 2026. Environ 820 volailles ont été abattues préventivement. Le préfet Vincent Roberti a placé plusieurs communes des deux départements sous surveillance renforcée.
Un foyer de grippe aviaire hautement pathogène (sous-type H5) a été confirmé le 29 avril 2026 dans un élevage multi-espèces à Nohic, commune de Tarn-et-Garonne. Plus de 800 volailles ont été abattues. En Haute-Garonne, neuf communes sont désormais soumises à un arrêté préfectoral de surveillance renforcée.
Depuis le 27 avril 2026, le confinement des volailles n’est plus obligatoire pour la grande majorité des élevages du Gers. La préfecture a appliqué l’arrêté ministériel abaissant le niveau de risque d’influenza aviaire hautement pathogène à modéré. Cinquante-six communes restent néanmoins soumises aux restrictions.
Un arrêté publié le 26 avril au Journal officiel abaisse le niveau de risque d’influenza aviaire hautement pathogène d’« élevé » à « modéré » sur tout le territoire métropolitain. Dans l’Eure, les restrictions sont levées pour la majorité des élevages, à l’exception des 110 communes classées en zones à risques particuliers.