Élu le 15 mars 2026, le nouveau conseil municipal d’Uzès a tenu son premier débat d’orientation budgétaire douze jours plus tard. La ville affiche une santé financière jugée solide. Les infrastructures et l’environnement s’imposent comme axes prioritaires.
Le budget primitif 2026 de la Ville de Lons-le-Saunier s’élève à 35,5 millions d’euros, dont 8,4 millions fléchés vers les investissements. La rénovation des routes figure parmi les priorités affichées. La nouvelle municipalité de Cyrille Brero, installée fin mars, en a hérité.
Réunis le 7 avril 2026, les élus neversois ont planché sur les orientations budgétaires pour les infrastructures. Face aux restrictions nationales, la majorité municipale mise sur les écoles. Le vote du budget est attendu pour le 15 décembre.
Les législatives 2026 dans la 3e circonscription du Calvados, centrée sur Lisieux, raviven les tensions politiques locales. Sur fond de poussée RN observée dès 2024, les élus municipaux réinstallés plaident pour avancer sur les routes. Le dossier budgétaire reste entier.
Adopté en décembre 2025, le budget primitif 2026 de Saône-et-Loire s’établit à 728 millions d’euros. Légèrement en retrait par rapport à 2025, il préserve l’essentiel : routes, collèges et aides aux communes. Mâcon en bénéficie directement.
Le conseil municipal de Mayenne a adopté son budget primitif 2026. Il prévoit 13,7 millions d’euros d’investissements, orientés vers les infrastructures et la transition écologique. Un effort en hausse après une année 2025 contrainte par la baisse des dotations de l’État.
Le 2 mars 2026, Christine Guillemy a présidé son dernier conseil municipal à Chaumont. Le budget adopté ce soir-là mise sur la continuité des projets verts, tout en ménageant des marges pour le nouvel exécutif.
À Belfort, le débat d’orientations budgétaires s’est tenu jeudi 16 avril 2026 en conseil municipal. Rénovation du faubourg de France et du pont de Roubaix figurent parmi les pistes évoquées. Le vote du budget primitif est fixé au 30 avril.
À Saint-Louis (Haut-Rhin), les discussions budgétaires 2026 placent les infrastructures frontalières au centre des arbitrages. Avec 48,4 % de travailleurs frontaliers recensés dans l’agglomération, les enjeux de mobilité vers la Suisse sont structurants. Les élus ont opté pour la rigueur, sans renoncer à certains investissements stratégiques.
Le préfet de Mayotte s’est rendu à Mamoudzou les 10 et 13 avril 2026 pour discuter des chantiers prioritaires : eau potable et routes. Le territoire reste sous tours d’eau, neuf ans après le début de la crise hydrique.